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Revue de presse kylia   semaine 34
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Revue de presse kylia semaine 34

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Revue de presse kylia   semaine 34 Revue de presse kylia semaine 34 Document Transcript

  • La revue de presse de la semaine Du 22 au 26 août 2011Pourquoi il y a plus de locataires en France que chez nosvoisinsLe 23/8/2011Aujourdhui, 42% des ménages français sont locataires. Une situation souvent plus subie quevoulue. Du coup, lUFC Que Choisir fustige la dévalorisation du statut locatif, fustigeant lesagences immobilières. Mais les causes sont plus profondes.Les Français rêvent-ils tous daccéder à la propriété ? Les enquêtes et les discours politiquespourraient le laisser penser. Pourtant, aujourdhui, 42% des ménages sont locataires de leurlogement, un chiffre largement supérieur à celui de la moyenne des 27 pays de lUnion Européenne(35%), selon lUFC-Que Choisir. 1
  • La conséquence ? Une dévalorisation du statut locatif.Pour lUFC, "les agences immobilières ne jouent pas le jeu de laccès au logement et, au vu delinflation des litiges en matière de location, appelle les pouvoirs publics à mettre fin à ces pratiquesbien peu louables". En effet, selon lUnion fédérale des consommateurs, plusieurs pratiques abusivessont aujourdhui monnaie courante.Tout dabord, la transparence de linformation : "bien quobligatoires, de nombreuses informations nesont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 21% cas, les honoraires nétaient ni affichés en vitrine,ni visibles de lextérieur contrairement à une obligation légale vieille de 20 ans. De même, près de 4mois après lentrée en vigueur de lobligation daffichage de létiquette énergétique, seules 72% desagences respectent la loi ".Ensuite vient le problème des dossiers. Lenquête montre que dans 62% des cas, les agences nontpas hésité à demander des documents interdits tels que lattestation de lemployeur (46%),lattestation du précédent bailleur (10%), photographie didentité (10%),...Et enfin, lUFC Que-Choisir dénonce les tarifs démesurés des honoraires. "Les honoraires acquittéspar les locataires sont prohibitifs : en moyenne 93% du loyer mensuel hors charge".De son coté, lIEIF note un autre problème pour les locataires. Les loyers augmentent selon un rythmeproche des revenus des ménages. Mais "les revenus des locataires naugmentent pas aussi vite queceux de la moyenne des ménages (17% depuis 1993 contre 31% pour la moyenne) et donc leur effortbudgétaire ne peut que saccroître.De son coté, la Fnaim tient à se défendre. Concernant létiquette énergétique, la Fédération Nationalede l’Immobilier rappelle que 72% des agences laffichaient au moment de lenquête, soit seulement 3mois après lentrée en vigueur de la loi. De plus "l’enquête pointe aussi des pratiques discriminatoiresde certains professionnels. Pas plus d’excuses pour ces contrevenants : la FNAIM et ses adhérentssont engagés aux côtés de la HALDE pour garantir des conditions d’accès au logement et luttercontre toute discrimination. Toutefois, si on observe une quête excessive de garanties de la part desprofessionnels, il faut rappeler que ce n’est pas par excès de zèle mais bien pour préserver l’intérêtlégitime des bailleurs". 2
  • Les causes du mal : le niveau des prix avant toutPourquoi les locataires ne parviennent plus à devenir propriétaires ? Bien évidemment, les prix qui ontaugmenté de 120% depuis 1998 en France y sont pour beaucoup. A Paris, la barre des 8.000 eurosle mètre carré a été officiellement franchie. Du coup, seuls les propriétaires peuvent à nouveauacheter puisque leur bien sest également réévalué au fil des ans.Ce qui chasse, peu à peu les primos accédants. De nombreux courtiers en crédit ont ainsi vu ladisparition progressive des primo accédants depuis le début de lannée, en particulier dans Paris intramuros. « Ils représentent 66 % de nos clients, contre 73 % lan passé à la même période », sinquiétaiten avril dernier Sandrine Allonier, responsable des études chez Meilleurtaux.com. À la Fnaim, leurpart ne dépassait pas au printemps 20 % dans une agence sur deux. Cest à Paris et en Île-de-Franceque la situation est la plus dramatique. Selon plusieurs professionnels, les accédants à la propriétéont « disparu de la circulation ».La situation est telle que le FMI sinquiète à présent des prix de limmobilier en France.Lappétit des Français pour la pierre entretient la hausse des prixBien sûr, les prix ont également monté ailleurs en Europe et dans le monde. Mais, et il sagit là duneexplication plus sociologique, les Français sont viscéralement attachés à la pierre. Les craintes quipèsent sur la réforme de la fiscalité en cette année présidentielle et sur les rendements des fonds eneuros incitent également les Français à délaisser lassurance-vie (dont la collecte nette chute depuisjanvier). Et comme ils ont soif de sécurité, la pierre reste le placement par excellence. « Lesépargnants se dépêchent de profiter de la fiscalité attractive pour se désengager et investir danslimmobilier. Au risque de favoriser une bulle », regrettait Philippe Crevel, secrétaire général duCercle des épargnants.Les aides se retournent contre lEtatFacteur aggravant, qui nintervient pas chez nos voisins : le gouvernement entretient, grâce à sesaides, la hausse des prix. Lintention est louable puisquil sagit daider à accéder à la propriété. Mais 3
  • chaque nouvelle mesure a permis pour linstant aux propriétaires de vendre plus cher. Cest le cas dela mise en place au 1er janvier dernier par lÉtat dun prêt à taux zéro amélioré (PTZ+). « 9% de sesbénéficiaires nauraient pas pu obtenir lancien PTZ », assurait-on au Crédit Foncier. ChezMeilleurtaux.com, un dossier sur deux linclut désormais dans son financement. Le PTZ+ est-ilefficace ? Oui, à en croire une étude du début dannée duCrédit Foncier qui avait calculé que « le PTZ+ pouvait compenser une hausse des taux denviron 0,5point, mais guère plus ». Soit, à peu de chose près, la hausse des taux depuis octobre ! Le PTZ+ adonc soutenu le pouvoir dachat immobilier des Français et retardé le blocage du marché... jusquici.La mesure de la réduction dimpôts liée aux intérêts demprunt et la loi Scellier, mises en place lors dudébut de la crise financière, a également joué. Les prix ont moins baissé en France quailleurs. Et,surtout, beaucoup moins longtemps puisque la baisse daura duré que 18 mois.La hausse des taux de crédit a bloqué le marché de laccession aux locatairesPour les locataires, qui ne peuvent pas compter sur la revente de leur bien comme apport personnel,la solution passe bien évidemment par le crédit. Sauf que, même si les taux de crédit se sont assagisdepuis quelques mois, ils ont grimpé en flèche depuis le début de lannée. En quelques mois, ilsont effacé toute la baisse de 2010. En pleine tourmente financière et face aux nouvelles contraintesréglementaires, les banques ont également dû conforter leur marge sur le crédit.Et il sagit là dune spécificité bien française : pour gagner un nouveau client, une banque français doitcompter le plus souvent sur un déménagement ou sur loctroi dun crédit immobilier. Car les Françaisne sont pas adeptes de la mobilité bancaire. Entre les établissements, la concurrence joue donc àplein et les taux sont tirés vers le bas. Ailleurs, chez les britanniques, par exemple, les usagersbancaires sont beaucoup plus volatils. Ce qui permet de les attirer avec dautres types doffrespromotionnelles.Résultat : la hausse des taux de crédit, générale en Europe entre décembre et avril dernier, a eu plusde conséquences pour les emprunteurs français qui bénéficiaient de conditions privilégiées, lesbanques faisant très peu de marge sur le crédit immobilier. 4
  • Lattentisme en période présidentielleCette année 2011 voit apparaître une nouvelle catégorie de locataires : ceux qui ont les moyensdaccéder à la propriété mais qui préfèrent différer leur projet dacquisition.Les raisons ? Dabord, lattentisme est traditionnellement de mise à moins dun an des présidentielles.Peur du changement de fiscalité, attente dune promesse de campagne, etc. Ensuite, et il sagit là dela principale raison, les locataires ayant les moyens ne souhaitent pas acheter au plus haut. Ilspensent que les prix vont baisser, ce qui est inévitable à moyen terme, et quil vaut mieux attendreléclatement de la bulle ou, à tout le moins, une baisse, pour acheter à un prix raisonnable.Source : La Tribune.fr 5
  • Les villes où les taux immobiliers sont les plusintéressantsLe 23/08/2011Lille prend la tête du classement alors que Nice arrive dernier, selon Meilleurtaux.Les taux immobiliers sont les plus intéressants à Lille. Cest en tout cas ce que remarque le courtierMeilleurtaux.com : "en août, Lille prend la tête du palmarès, juste devant Nantes, jusquici numéro 1du classement (en juin et juillet), en proposant des taux à 3,80 % sur 20 ans".A Marseille et Strasbourg, 3ème et 4ème du classement, il est possible dobtenir un crédit sur 20 ansà 3,95 %. Nice et Toulouse concluent ce classement avec des taux respectivement à 4,05 % et 4,10%.Dans la capitale, le meilleur taux fixe proposé est 4 %. "A Paris, pour la première fois, le prix du mètrecarré a ainsi franchi la barre des 8.000 euros. Pour une même mensualité de 1.000 euros sur 20 ans,en dépit de taux relativement plus attractifs à Paris, on ne peut désormais acquérir quun studio de 20m² contre un appartement de 55 m2 à Lyon ou 61 m2 à Bordeaux » explique Sandrine Allonier,responsable des études économiques chez meilleurtaux.com. 6
  • "Globalement, la stabilité est de mise en ce mois daoût. De nombreuses banques ont opté pour lestatu quo durant la période estivale avant dajuster leur politique de taux en septembre. Compte tenudu niveau très bas de lOAT 10 ans, 2,71 % le 22 août, les banques pourront être en mesure deproposer des taux orientés à la baisse dans une période où limmobilier apparait comme une valeurrefuge au regard de la chute des indices boursiers » constate Sandrine Allonier.Source : latribune.fr 7
  • Prix immobiliers parisiens : deux scenarii pour la rentréeLe 23/8/2011MeilleursAgents.com envisage deux scénarios d’évolution du marché immobilierfrancilien pour la rentrée.(c) Afp Des immeubles parisiensSelon le courtier en agences immobilières MeilleursAgents.com, le marché immobilier parisien montreplusieurs signes d’accalmie après plusieurs mois de flambée des prix : le volume des transactionsrecule, les délais de vente s’allongent et les prix se sont stabilisés en juin. Deux scenarii d’évolution seprofilent pour le marché immobilier parisien et francilien à la rentrée pour le courtier. Le premierscénario envisagé, considéré comme le plus probable, prévoit un atterrissage des prix sur 3 à 4trimestres à partir de la rentrée prochaine. « La baisse des volumes de transaction se poursuivraaccompagnée d’une légère baisse graduelle des prix à des niveaux différents selon les zones et lestypes de biens », indique MeilleursAgents.com.Beaucoup plus pessimiste, le second scénario est cependant moins probable. Si la crise financières’accentue, le marché immobilier serait alors soumis à une correction brutale, avec une baisse destransactions de l’ordre de 40 % et des prix qui pourraient chuter de 5 à 10 %. « Le marché est aumieux en voie de stabilisation, voire de retournement. Face à des délais de vente qui s’allongent, les 8
  • vendeurs ont intérêt à positionner leurs biens au bon prix dès la mise en vente, estime Sébastien deLafond, Président et fondateur de MeilleursAgents.com. Les acheteurs doivent faire le tri entre lesbiens de qualité qui se revendront toujours et les autres ». L’heure est donc au retour desnégociations…Source :23/8/2011 9
  • Tendance à la baisse sur le marché de limmobilierLe 24/8/2011Après avoir grimpé en flèche, les prix pourraient baisser sensiblement.Après une année de flambée, le marché se calme. Victime de ses excès, fragilisé par lamorosité économique et des conditions de crédit moins favorables, il pourrait subir une décrueplus brutale que prévu. Le dossier de LExpress pour guider acheteurs et vendeurs.Les Bourses ont beau dégringoler, la croissance flancher, laustérité pointer son nez, ce propriétaire èmedun studio de 28 mètres carrés dans le XX arrondissement de la capitale ne veut pas endémordre. Son appartement vaut 236 000 euros et pas un centime de moins. Il vient dailleurs derefuser avec beaucoup de force et un peu de mépris une offre à 230 000 euros. Malgré les semainesqui passent sans aucune visite, ce jeune Parisien résiste, sourd aux avertissements de sonentourage. 10
  • Quels sont, département par département, ville par ville, les prix de limmobilier à lachat ou àla location?Comme lui, le marché immobilier saccroche à son passé récent, avec ses hausses vertigineuses etses surenchères dues à la frénésie des acheteurs. Sans même se soucier des nuages quisaccumulent depuis le début de 2011. Cet aveuglement, accompagné dune vraie croyance dans lapierre, crée une situation paradoxale: les transactions reculent sans pourtant que cela saccompagnedune décrue des prix. Après une année 2010 époustouflante, ces derniers ont grimpé, en moyenne,de 7% au deuxième trimestre 2011 en France, et de plus de 20% à Paris. Une hausse cependant "entrompe-l’œil", selon Laurent Vimont, président du réseau dagences Century 21: elle cache en effet unvrai tassement et de fortes disparités régionales. Si lIle-de-France, les Pays de la Loire ou la Basse-Normandie semblent poursuivre leur ascension, lAlsace, la Bourgogne ou lAquitaine accusent déjàdes baisses.Et ce nest que le début. En cette rentrée 2011, les signaux de déprime du marché se multiplient, durecul brutal de la demande à la désolvabilisation des ménages, du durcissement de la politiquedoctroi des crédits par les banques jusquau coup de rabot probable sur les aides gouvernementales(dispositif Scellier et prêt à taux zéro plus). Et la crise de la dette souveraine, qui séternise dans lazone euro, ne va rien arranger. Limmobilier a beau être considéré comme une valeur refuge, il naguère de chance déchapper, en 2012, à un environnement économique dégradé.Fin 2010, la reprise avait surpris par son ampleur et sa rapidité. Le nombre des transactions avaitgrimpé de 550 000 à 700 000 en un an, et les prix sétaient envolés, notamment pour lesappartements haut de gamme et les secteurs les plus recherchés, comme le centre des grandesvilles. Un phénomène inédit et déroutant. "Dans les cycles immobiliers, les phases de repli durentplusieurs années. Après le krach de 1990, le marché nétait ainsi reparti quen 1996-1997. Et encore,le redémarrage a été très progressif. Or, cette fois-ci, il a suffi de moins dun an pour que la crise de2008-2009 soit effacée", analyse Olivier Eluère, économiste spécialiste de limmobilier au Créditagricole. Lexplication dun tel miracle? Face à la faiblesse de loffre -notamment dans le neuf- et audéficit chronique de logements, les acheteurs nattendaient quun petit signe positif -en loccurrenceune légère baisse des prix, inférieure à 10%- pour se lancer à nouveau dans un achat. "Ce sont lessecundo-accédants, familles déjà propriétaires de leurs logements, qui ont fait repartir le marché de larevente", souligne Michel Mouillart, professeur à Paris X. Décidés à profiter dune éclaircie après deuxans de repli frileux, ils nont eu de cesse dalimenter la hausse, se précipitant pour soffrir un nouvelappartement et revendre le leur le plus cher possible. Aujourdhui, "ces ménages déjà propriétaires,qui entretiennent la flambée, représentent 70% des transactions dans lancien", estime Bernard 11
  • Cadeau, président du réseau dagences immobilières Orpi. "Et suffisent, à eux seuls, à fairefonctionner le marché", assure Michel Mouillart. Ils ne sen privent pas. "En embuscade, ces"chasseurs" dappartements de qualité peuvent se décider à signer en moins dune heure, négligeantde négocier des prix pourtant élevés", observe Nathalie Naccache, directrice des agences Century 21Fortis Immo de Paris. Tandis que les plus audacieux nhésitent pas à surenchérir, appelant parfoisdirectement le propriétaire pour emporter laffaire.Les investisseurs, de plus en plus nombreux en France, ont, eux aussi, largement contribué à larécente envolée des prix. Retraite à préparer, recherche dun placement plus sûr que la Bourse ouencore volonté de posséder un bien tout en restant locataire: leffet valeur refuge a joué à plein cesderniers mois. Du côté du neuf, les épargnants ont continué, jusquà la fin de 2010, à plébisciter ledispositif Scellier, se pressant notamment en décembre dernier pour obtenir la réduction maximaledimpôts. Même engouement dans lancien, où les studios et les 2-pièces ont fait exploser les prix aumètre carré-ils sont le plus souvent supérieurs de 20 % à ceux des appartements plus grands- au-delàdu raisonnable. Cette quête désespérée de la petite surface a donné lieu à des foires dempoigne. "Cestudio dans le Marais, proposé à 11 000 euros le mètre carré, jaurais pu le céder vingt fois. Tout lemonde le voulait, et lorsquil a été vendu jai été insultée par des couples en furie", se souvientNathalie Naccache.Les chiffres exclusifs du notariat èmePour la 11 année consécutive, LExpress et les Notaires de France renouvellent leur partenariatafin de vous fournir des chiffres exclusifs concernant le marché de limmobilier. Les notaires disposenten effet dune mine dinformations dune valeur sans égale sur le marché français, avec notammentplus de 700 000 mutations immobilières transmises chaque année par les offices de province. Ce sontles seules données qui soient incontestables, puisquelles sont fondées sur des transactionseffectives: les chiffres que nous publions cette année sont ainsi établis sur 600 000 ventes. Cesinformations sont collectées de manière quasi systématique: lors de toute signature, les notairesrecueillent près de 80 données précises, dont 25% décrivent le bien vendu (maison neuve ouancienne, appartement, terrain à bâtir...), avec sa surface, le nombre de pièces, le prix de vente réel,etc. 12
  • Un traitement statistique permet ensuite de calculer, dune part, des valeurs moyennes (prix moyen aumètre carré), dautre part, des indices labélisés par lInsee. Le notariat a ainsi mis en place deuxbases de données immobilières, lune pour lIle-de-France (base Bien), lautre pour la province (basePerval), dont LExpress a tiré des centaines de chiffres exclusifs (arrêtés au 31 mars 2011), que nouspublions, notamment quartier par quartier dans les grandes villes de France. Certaines de cesinformations peuvent être consultées sur les sites Notaires.fr ou Immoprix.com.Une situation explosive qui ne pouvait pas éternellement durer. Contrairement aux Etats-Unis, àlIrlande ou à lEspagne (où, il est vrai, loffre est pléthorique), le marché français na pas suffisammentpurgé ses excès lors de la crise de 2008. Après un redémarrage trop rapide de lactivité, qui na paspermis de régler le problème des prix surévalués, il présente aujourdhui de vrais signes de fragilité.Au deuxième trimestre 2011, les ventes dappartements neufs ont ainsi plongé de 17%, après avoiraccusé un recul de 21% au premier trimestre. Tandis que le volume des transactions dans lancienconnaît lui aussi un tassement. "Le grippage est net et brutal depuis le printemps", observe ThomasLaurentin, PDG du site immobilier Drimki.Le paradoxe, cest que ce réajustement na pas encore été suivi dune baisse des prix. Doù un débutde blocage, avec notamment un rallongement de la durée des transactions. Aujourdhui, cettesituation "creuse les écarts entre les villes privilégiées et les zones économiques moins favorisées,dans lesquelles la baisse a déjà été engagée", souligne une étude des Notaires de France (1).En cette rentrée agitée, une correction générale des prix -et pas seulement une stabilisation- paraîtinéluctable, avec bien sûr, souligne Olivier Bokobza, directeur général délégué de BNP ParibasImmobilier résidentiel, "un réajustement plus ou moins important selon les régions".Aujourdhui, cest net, "le marché contient déjà en lui les prémices de la baisse", observe pour sa partStéphane Imowicz, le patron dAd Valorem. Il suffit juste de vouloir le voir. Dautant quà forcedassister à de fortes hausses de prix dans lancien (+ 141% entre 1998 et 2010) et dans le neuf (+84% pour la même période) et à la remontée des taux, certains ménages commencent à ne plus êtrecapables dacquérir leur résidence principale.Les couples modestes chassés des centres-villes"Les acheteurs ne disposent pas de moyens illimités", martèle Christian Rolloy, PDG de Promogim."Au-dessus dun certain budget, ils ne peuvent plus payer. On est en train dassister à unedésolvabilisation lente mais continue de la clientèle", ajoute-t-il. Désormais, les couples modestes et 13
  • les primo-accédants sont de plus en plus obligés de séloigner des centres-villes ou de louer. Century21 a ainsi calculé quen seulement un an lapport nécessaire pour acheter un appartement, pour unménage capable de rembourser 1 000 euros par mois, était passé de 22 000 à 49 000 euros, soit123% de plus! Même le prêt à taux zéro renforcé (PTZ+), très largement utilisé par les ménages auxrevenus moyens, ne semble pas suffisant pour soffrir un logement dans les zones tendues et chèrescomme lIle-de-France.Atterrissage en douceur ou purge des hausses injustifiées?Autant dire que pour la hausse des prix, aujourdhui déconnectés de toute réalité économique, "cestla fin de lhistoire", pronostique Frédéric Monssu, président du groupe dagences immobilières GuyHoquet. Désormais, les vendeurs, rois de lannée 2010, ne sont plus en position de force. "Lesacheteurs reprennent la main", estime Stéphane Atlan, directeur des agences Royalimmo de lacapitale. Surtout que, même dans le très haut de gamme, "les acquéreurs ne veulent plus accepter dehausses supplémentaires", affirme Charles-Marie Jottras, président de Daniel Féau. Comme toujours,ce sont les biens médiocres qui souffrent en premier. "Toutes les offres abusives, comme ce 1erétage sombre dun immeuble du XVIIe arrondissement de Paris, affiché à 12 500 euros le mètre carré,ne passent plus", affirme Roger Abecassis, président du groupe Consultants Immobilier. Et lesannonces dappartements avec défauts sont condamnées à traîner en vitrine, puisquaujourdhui "pluspersonne ne veut prendre de risque", souligne le directeur de létude Caraudrey, à Paris. Lesvendeurs les plus pressés se voient, eux, contraints à consentir des ristournes. Comme pour ce petit èmeappartement mal conçu du XI arrondissement de Paris, qui a dû passer de 9300 à 8500 euros lemètre carré pour trouver preneur.Pour tous les professionnels, laffaire semble entendue: les volumes et les prixvont certainement baisser dans les mois à venir.Le même tassement sobserve dans le neuf. "Le marché est en train de se stabiliser", affirme GuyNafilyan, PDG de Kaufman & Broad. Voire de ralentir. Et ce malgré un manque criant dappartements,notamment en Ile-de-France. Un signe qui ne trompe pas: les offres commerciales reprennent de plusbelle et vont sintensifier en septembre, avec notamment des logements exonérés de frais de notaires,pris en charge par les promoteurs. 14
  • Pour tous les professionnels, laffaire semble entendue: les volumes et les prix vont certainementbaisser dans les mois à venir. Mais bien malin celui qui peut estimer lampleur de la correction. Va-t-on assister, une fois de plus, à "un atterrissage en douceur", comme le pense Bernard Cadeau? Dansce cas, le recul des volumes entraînerait (enfin) une baisse de 5 à 10% des prix, laquelle permettraitde faire revenir les acheteurs et donc de relancer les transactions. Ou alors, morosité économiqueoblige, la pierre pourrait être contrainte, cette fois-ci, de purger davantage ses hausses injustifiées.Aujourdhui, ce second scénario semble tout à fait plausible. Car les menaces saccumulent. Dabord,les aides gouvernementales, qui soutiennent vigoureusement limmobilier depuis de nombreusesannées, sont appelées à fondre: à la recherche déconomies pour réduire le déficit, le gouvernementva être obligé de tailler dans les niches fiscales. En première ligne, le dispositif Scellier, déjà moinsintéressant quà ses débuts, devrait subir un nouveau coup de rabot en 2012. De quoi découragerencore plus des investisseurs déjà en retrait depuis le début de lannée (le secteur a enregistré une erchute de 32% de ses ventes en Scellier au 1 semestre 2011, selon la Fédération des promoteursimmobiliers). Et provoquer, après une fin dannée 2011 boostée par la perspective de lamenuisement erdes avantages fiscaux au 1 janvier 2012, une nouvelle crise dans le neuf. Le PTZ+, destiné auxprimo-accédants, risque lui aussi dêtre remanié. Un coup dur pour les familles modestes, déjàcontraintes de se passer du Pass-Foncier, mesure supprimée depuis un an.Dautres incertitudes pèsent également sur le marché. Lévolution des taux dintérêt, critère essentielpour la bonne tenue de limmobilier, devrait être moins favorable. Si les taux, qui ont déjà grimpé de0,75% cette année -excluant, selon Empruntis, 15% dacheteurs-, poursuivent leur ascension, lemarché pourrait totalement se bloquer. "Il existe encore une capacité dabsorption de 1%supplémentaire. Au-delà, ce sera très compliqué", analyse Olivier Bokobza.Mais, ce que craignent encore davantage les professionnels, cest le durcissement -très probable- desconditions doctroi des prêts, "un vrai sujet de préoccupation", insiste Michel Mouillart. Les banques,en mal de fonds propres, pourraient en effet fermer le robinet du crédit. Cest déjà parfois le cas:certains agents immobiliers ont été récemment confrontés à des refus de dossiers concernant desclients pourtant solvables. Dans ces conditions, le scénario du ralentissement modéré des prixdeviendrait totalement obsolète. Et une bulle immobilière, évoquée en mai dernier par le Centredanalyse stratégique, inquiet des "anticipations à la hausse" du secteur, pourrait alors éclater. Avec àla clef une crise et des prix en chute de 15 à 30%! 15
  • Cest dire que "2012 pourrait être lannée de tous les dangers", affirme Michel Mouillart, entredésordres macroéconomiques, difficultés des banques et enfin période électorale, "qui donne toujourslieu à un attentisme de la part des acheteurs", souligne Bernard Cadeau. Certes, un véritableeffondrement nest pas encore certain. Limmobilier répond à un besoin de sécurisation et restesouvent le dernier rempart face à ladversité. En tout cas, les Français, amoureux de la pierre, veulentcontinuer à le croire...Source :LExpress.fr 16
  • Trois questions sur les nouvelles taxes immobilièresLe 25/8/2011Qui est concerné par la réforme de la taxation des plus values immobilières(hors résidence principale), annoncée hier dans le cadre du plan de rigueurgouvernemental? Combien faut-il payer? Réponses.La modification de la taxation des plus values immobilières est la mesure du plan de rigueur présentéhier qui rapportera le plus en 2012, avec une économie estimée à 2,2 milliards deuros. Elle touche lespropriétaires de résidence secondaire, de biens locatifs, de terrains à bâtir ou de logementsvacants.Jusquà présent, les plus-values réalisées lors de la vente des biens immobiliers (horsrésidence principal) étaient taxées à hauteur de 19 % (plus prélèvements sociaux). Mais la plus valuesubissait un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention. In fine, au-delàde 15 ans de détention les plus values réalisées lors de la vente de ces biens étaient donc exonéréesde taxes. Le gouvernement a décidé de supprimer cet abattement dérogatoire de 10% et «de taxer lesplus values immobilières effectivement réalisées, après neutralisation de linflation».Suis-je concerné par cette hausse fiscale si je signe un compromisaujourdhui?Oui. La disparition des abattements fiscaux sur la plus value sapplique aux promesses et compromisde ventes signées après le 24 août 2011. En revanche, échappent au tour de vis les vendeurs qui ontsigné une promesse ou un compromis avant le 24 août à minuit, même sils signent lacte définitifdans les prochains jours.De combien serai-je taxé?La plus-value dégagée lors de la vente subira un impôt de 19%, auquel sajouteront 13,5% deprélèvements sociaux. Soit une ponction totale de 32,5%. Car, entre autres mesures, legouvernement vient de décider de relever de 12,3% à 13,5% les prélèvements sociaux portant sur les 17
  • revenus de lépargne de 2011.Seule bonne nouvelle, la plus-value sera taxée sur la différence entre leprix dachat et le prix de vente déduite de linflation réellement constatée depuis lacquisition.Si je suis locataire dun appartement en ville, là où je travaille, et que jepossède une maison à la campagne, cette maison peut-elle considérée commema résidence principale?Non. Fiscalement, la résidence principale est définie comme le lieu dhabitation habituel, cest-à-dire lelieu où le contribuable travaille, où il déclare ses impôts, où sont scolarisés ses enfants, etc.Lappartement en ville est donc la résidence principale. La maison de campagne, même si vous êteslocataire par ailleurs, est considérée comme résidence secondaire: elle est donc soumise à la taxationdes plus-values lors de la revente.Source : Le Figaro.frA propos de KYLIA Immo.comKYLIA-Immo.com, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’unefamille d’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes : La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et la pratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilières traditionnelles. L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus de professionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients. La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun : La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierThomas DURUFLE / direction@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 18