Revue de presse kylia   semaine 27
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Revue de presse kylia semaine 27

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  • 1.   La revue de Presse KYLIA  1    LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 1 au 7 Juillet 2013 LES ARTICLES DE LA SEMAINE Crédit immobilier : les taux d'intérêt vont certainement remonter Le 1/7/2013 Selon Empruntis.com, les taux de crédit vont remonter progressivement, la première hausse constatée étant de 0,10 %. Banques françaises (C) SIPA Les taux fixes des crédits immobiliers ont atteint des niveaux historiquement bas ces derniers mois et les banques ont continué de pratiquer des décotes notables selon les observations du courtier en
  • 2.   La revue de Presse KYLIA  2    crédit Empruntis.com. « Le taux moyen s’est donc négocié autour de 3,15 % à 3,20 % sur 20 ans et autour de 2,90 % sur 15 ans. Les banques ayant continué à bénéficier de conditions de financement attractives, elles les ont appliquées aux taux d'intérêt accordés aux particuliers emprunteurs », explique Maël Bernier, directrice de la communication. Les meilleurs dossiers (apport personnel important, gros revenus) ont pu obtenir des conditions de prêt exceptionnelles, avec des taux fixes hors assurance à 2,50 % sur 20 ans et 2 % pour les prêts d'une durée inférieure ou égale à 10 ans. Vers une période de hausse ? Mais selon le courtier, les taux pourraient repartir à la hausse : d'une part, l'OAT, qui sert de référence pour les banques pour ajuster les taux de crédit, est repassée en l’espace de quelques semaines d’une moyenne avoisinant les 1,80 % en mai à des taux flirtant avec les 2,45 % à fin juin. D'autre part, les banques profitent généralement de la période estivale pour remonter leur barème, les premiers de ce mois de juin font état d’une hausse de 0,10 point en moyenne. « Il faut rester prudent et ne pas crier « au loup » trop vite car si les taux augmentent pour la première fois depuis 1 an, une hausse de 0,10 % se traduirait dans la réalité par des taux toujours inférieurs à 3,40 % jusqu’à 20 ans. Pour rappel au mois de juillet 2012, ces mêmes taux se situaient autour de 4 %, rappelle Maël Bernier. Néanmoins, on ne saurait que trop conseiller aux emprunteurs ayant des dossiers en cours de ne pas retarder leur opération car il semblerait bien que cette fois, le plancher soit vraiment atteint. » Source : LeNouvelObs.com
  • 3.   La revue de Presse KYLIA  3    Immobilier : la loterie des diagnostics de performance énergétique Le 3/7/2013 Depuis le 1er novembre 2006, pour les bâtiments anciens, et le 1er juillet 2007, pour les logements neufs, le diagnostic de performance énergétique (DPE) doit être fourni par tous les propriétaires immobiliers pour vendre ou louer. Le but de ce document est d'informer le futur acquéreur ou locataire de la consommation énergétique du logement. Il classe les biens selon une grille stricte qui va de A (logement très économe) à G (logement très énergivore). Le DPE doit fournir une consommation annuelle d'énergie, exprimée en kW/h et en euros, qui permet de situer le bien. Il intègre aussi un descriptif rapide des principaux points d'isolation du logement (état des combles et de la toiture, type de fenêtres et de vitrage, constitution des murs, chaudière...). Enfin, il notifie brièvement des propositions d'amélioration des points faibles. Problème : ce DPE est relativement peu fiable. Pour preuve, des associations de consommateurs, comme l'UFC-Que Choisir, ont réalisé des études démontrant que les DPE pouvaient aller de la lettre C à la lettre F... pour un même bien.
  • 4.   La revue de Presse KYLIA  4    UNE MÉTHODE DE CALCUL CONTROVERSÉE Le problème de ce diagnostic est qu'il est, dans la majorité des cas, fourni par des diagnostiqueurs qui basent leurs calculs sur des méthodes contestées par les professionnels de la consommation énergétique. Il existe en effet deux façons de réaliser un DPE. La première s'appuie sur les caractéristiques thermiques du bâtiment (zone climatique, mode d'isolation,...) et des systèmes de chauffage et d'isolation. Elle est utilisée pour les logements individuels, de type maison ou pavillon. La seconde est établie selon les factures énergétiques des trois dernières années. La principale critique pour la première méthode est qu'elle intègre des données au jugé – c'est le cas, par exemple, pour le nombre d'heures d'ensoleillement (qui dépend de la zone géographique et de l'orientation du logement), mais aussi du vent. La seconde méthode a pour défaut de ne pas tenir compte des habitudes de vie des occupants. Un célibataire frileux chauffera davantage son logement, ce qui le pénalisera pour le DPE. En outre, les logiciels de calcul sont basés sur des conventions, rarement respectées dans la vie réelle : une température dans le logement de 16° la nuit et 19° le jour. ANALYSE THERMIQUE Si vous souhaitez connaître avec précision la performance énergétique de votre logement, il faut réaliser une étude thermique complète, qui diffère du DPE. Dans ce cas, un ingénieur thermicien met en avant les points faibles de votre bien et mesure l'impact d'éventuels travaux. Il sera, par exemple, en mesure de quantifier l'économie d'énergie si vous isolez un mur ou les combles. Pour une maison ancienne, ce type d'étude prend une dizaine d'heures et est facturée, selon les professionnels, entre 700 et 1 000 euros (soit 5 à 7 fois plus cher qu'un DPE classique), mais elle est éligible à l'éco-prêt. Si vous avez prévu de céder votre logement à court terme, réaliser une telle étude peut vous permettre de mieux mettre en valeur votre bien. "Il y a une dizaine d'années, personne ne se souciait de la consommation des appareils électroménagers, aujourd'hui, une machine à laver ou un réfrigérateur classé en E ne se vend pas. Dans les années à venir, la tendance va être la même pour les logements", affirme Didier Bader, gérant du bureau d'études Thermiconseil, qui prêche évidemment pour sa paroisse. Source : LeMonde.fr
  • 5.   La revue de Presse KYLIA  5    La vérité sur les chiffres de l'immobilier Le 3/7/2013 Copyright Reuters Que ce soit en matière de prix, de transactions ou de taux de crédits, la multitude de données, parfois contradictoires, publiées par les professionnels de l'immobilier entretient un flou sur les véritables tendances de marché. Tentative de tri. Face au flux d'informations propagé par les professionnels de l'immobilier et repris régulièrement par les médias, il devient difficile d'avoir une vision claire des tendances de marché. Que ce soit en matière de prix, de nombre de transactions, ou de taux de crédits, ces informations peuvent se contredire du jour au lendemain sans explication évidente. Dernier exemple en date : deux réseaux d'agences immobilières, Guy Hoquet et Century 21 ont publié des prévisions divergentes. Alors que le premier anticipe une baisse généralisée des prix de l'immobilier dans l'ancien en 2013 allant jusqu'à 10% dans les zones les moins tendues de France, Century 21 est convaincu que les prix devraient se stabiliser, voire remonter légèrement au second semestre 2013. "La baisse annuelle ne devrait être, sur l'ensemble de 2013, que de 1 % à 3 %", estime ainsi son président, Laurent Vimont. Il est vrai que les agents immobiliers ont en fait parfois intérêt à accentuer le trait sur des baisses de prix à venir. Ce, pour inciter les vendeurs à réduire le leur et inciter faciliter les transactions.
  • 6.   La revue de Presse KYLIA  6    "Il faut faire accepter l'idée aux vendeurs qu'ils doivent baisser leur prix pour fluidifier le marché", poursuit Laurent Vimont. Et pourquoi pas "provoquer une prophétie auto-réalisatrice où l'on verrait les vendeurs accepter une baisse des prix plus importante qu'escomptée", ajoute-t-il. En réalité, les données les plus fiables sur l'évolution des prix sont les chiffres des notaires certifiés par l'Insee, mais ils sont publiés avec deux mois de retard. Combien de transactions en 2013 ? De même en matière de transactions, la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) ou Century 21 se prêtent au jeu des pronostics, en transposant ce qu'ils constatent dans leur réseau à l'échelle nationale. Une marge d'erreur existe donc, puisque les agents immobiliers ne représentent pas plus de 50% du marché des transactions en France. Là aussi, les chiffres des notaires font foi mais sont communiqués avec du retard : alors que la Fnaim et Century 21 présentaient un bilan chiffré des transactions en 2012 en France en janvier, les notaires ont attendu début avril pour publier leurs données. Ce laps de temps est dû d'un côté aux formalités administratives qui séparent le compromis de vente -sur lequel les agences immobilières s'appuient- et la signature définitive chez le notaire ; et de l'autre à la lenteur relative des remontées d'informations des notaires. Cependant les choses évoluent. Les notaires de certains départements, comme Paris et les Hauts-de-Seine, font désormais parvenir leurs données plus rapidement et les communiquent au moment de la signature du compromis de vente. Les taux de crédits vont-ils remonter? Concernant les taux d'intérêt de crédits immobiliers, la cacophonie devient totale. Plusieurs courtiers ont ainsi annoncé ces derniers mois une remontée des taux à venir, alors que l'organisme de référence Crédit Logement publiait les mois suivant une nouvelle baisse. Les courtiers ont en fait la conviction que les taux de crédits immobiliers réagissent à des conditions macro-économiques de marché. Résultat, chacun a son analyse sur la future situation de l'économie européenne qui impactera les taux et livre ses prévisions. "Il y a donc un décalage de 1 à 3 mois", entre les annonces des courtiers et le verdict de Crédit Logement, indique Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier leader du marché Cafpi. D'autant que de plus en plus de courtiers veulent avoir leur part du gâteau dans les médias. "Ceux qui parlent très souvent n'ont pas beaucoup de recul. Il faut savoir lisser toutes ces informations", estime Philippe Taboret.
  • 7.   La revue de Presse KYLIA  7    En outre, tous les courtiers n'ont pas le même positionnement territorial ou commercial. Certains ont pignon sur rue, d'autres sont exclusivement en ligne, ils ne visent donc pas le même type de clients qui n'empruntent pas au même taux. Leur vision globale marché peut donc parfois s'avérer biaisée. Un marché très complexe Mais si tous ces opérateurs publient des chiffres différents, c'est avant tout parce que le marché est aujourd'hui d'une complexité inouïe. Dans les zones tendues, l'offre et la demande ne s'ajustent pas, la peur de réaliser une mauvaise opération prend le dessus sur la rationalité économique. "La complexité du marché aujourd'hui est réelle, nous sommes dans une période de rupture où le marché se cherche", indique la chambre des notaires de Paris. L'hétérogénéité du marché français amène à se poser une autre question : est-il bien pertinent de publier des données nationales, tous types de logements confondus ? Car les prix à Paris ne se comportent absolument pas comme ceux de Clermont-Ferrand ; et les prix au mètre carré des maisons ne varient pas de la même manière que ceux des appartements, qui eux-mêmes diffèrent en fonction des surfaces. Source : LaTribune.fr
  • 8.   La revue de Presse KYLIA  8    Le nombre de naufragés de l'immobilier s'accroît Le 5/7/2013 La part des dettes immobilières augmente dans le surendettement. Par le passé, certains ont pu emprunter sans apport et à longue durée. Largesse du crédit immobilier sur fond de hausse à deux chiffres du prix des logements : le cocktail des années d'expansion de l'immobilier a ruiné de nombreux emprunteurs en Espagne ou aux Etats- Unis. En France, la situation n'a jamais été aussi brutale, les banques étant réputées plus conservatrices dans l'attribution des prêts. Pourtant, le pays compte aussi ses naufragés de l'immobilier.
  • 9.   La revue de Presse KYLIA  9    A lire les chiffres du surendettement de la Banque de France, le crédit immobilier pèse toujours plus dans les dossiers retenus par les commissions chargées d'aider les ménages à remettre leurs finances en ordre. En deux ans à peine (du premier trimestre 2011 au premier trimestre 2013), la hausse est sensible : le crédit immobilier est désormais présent dans 10,3 % des dossiers (contre 8,8 % deux ans plus tôt). Et l'encours moyen a lui aussi augmenté, de 96.800 euros par dossier en 2011 à 105,10 euros en 2013. Les dettes, dites de « charges courantes » - qui incluent les loyers - ont vu leur part progresser dans le surendettement. C'est donc le poste logement dans son ensemble qui pèse désormais plus lourd. Facialement, il s'agit d'une conséquence de la loi Lagarde qui, depuis fin 2010, ouvre explicitement aux propriétaires l'accès aux procédures de surendettement. Mais l'évolution observée ici porte sur les années 2011 à 2013. Cette tendance s'explique aussi par le poids relatif de la dette immobilière, qui augmente dans le temps. « Fin 2004, le rapport entre les dettes immobilières et le crédit à la consommation était de 79 %, - 21 %. Fin 2011, la part de l'immobilier était passée à 85 % », explique un bon connaisseur du crédit. C'est la conséquence de la montée des prix de l'immobilier sur la dernière décennie, ainsi que du recul du crédit à la consommation. Mais l'explication se trouve également dans les conditions d'octroi appliquées par les établissements, avec plus ou moins de sévérité, selon l'état du marché. « Entre 2005 et 2007, puis en 2010-2011, il était possible d'emprunter sans aucun apport et sur des durées plus longues », rappelle-t-on chez Meilleurtaux.com. En cas de difficulté de remboursement, c'est alors la double peine : le montant du crédit est plus élevé, et comme la durée est relativement longue, le capital reste en grande partie à rembourser. Depuis 2012, les banques appliquent strictement la règle du « reste à vivre » (calcul des revenus à disposition des emprunteurs après paiement des dettes et charges courantes), exigent au moins l'apport des frais de notaires, et prêtent sur des durées plus courtes (maximum 25 ans). Pour l'heure, cependant, le crédit à la consommation reste le premier pointé du doigt dans la lutte contre le surendettement. Le registre national du crédit (« fichier positif »), en cours de discussion au Parlement, ne devrait ainsi pas recenser les crédits immobiliers. Edouard Lederer Source : LesEchos.fr
  • 10.   La revue de Presse KYLIA  10    Encadrement des loyers : les mesures qui inquiètent Le 5/7/2013 Le projet de loi qu'a présenté Cécile Duflot la semaine dernière risque de déstabiliser un peu plus le marché immobilier. Et ne va pas donner envie aux particuliers d'investir dans la pierre. Source Le Figaro Magazine La ministre veut en effet généraliser l'encadrement des loyers dans 28 agglomérations de plus de 50.000 habitants (dont Annecy, Nice, Montpellier, Bordeaux, Nantes ou Toulouse par exemple): il faudra que le loyer ne dépasse pas de plus de 20% le loyer médian qui doit être établi par les futurs Observatoires des loyers. Un arrêté du préfet fixera les règles «pour chaque catégorie de logement et par quartier». Et le ministère promet des bouleversements, puisque, selon lui, plus d'un loyer sur quatre devrait baisser en région parisienne. Tant mieux apparemment pour les locataires... sauf si le stock de biens à louer fond. Les investisseurs risquent en effet de se décourager. D'autant qu'ils seront obligés, tout comme leurs locataires, de souscrire une assurance, baptisée GUL (garantie universelle des loyers). Des professionnels inquiets
  • 11.   La revue de Presse KYLIA  11    Face à ce texte, les professionnels de l'immobilier sont inquiets, Jean-François Buet à la Fnaim a même sonné la rébellion en refusant d'alimenter les Observatoires des loyers. La profession a perdu la première bataille. La deuxième se jouera à l'Assemblée nationale et au Sénat qui examineront le texte à partir de l'automne. On peut d'ores et déjà parier que les amendements ne manqueront pas. Pour les particuliers, rien ne change dans l'immédiat, mais le signal est mauvais. L'immobilier est affaire de confiance, un projet aussi coercitif ne peut la susciter. Benoist Apparu, député de la Marne (UMP) et ancien ministre du Logement, résume bien la situation. «On ne peut pas, d'un côté, soutenir haut et fort qu'il manque des logements en France et, de l'autre, mettre en place une politique qui fait fuir les investisseurs!» Le Figaro Magazine - Quelle a été la baisse des prix au premier semestre? Laurent Vimont, président de Century 21 - Les prix ont reculé de 2,6% en France par rapport à la fin de juin 2012. Les maisons ont été plus touchées (- 2,8%) que les appartements (- 1,9%). Certains segments, comme les résidences secondaires, sont en panne, mais globalement les volumes sont en hausse de 6%. Une bonne surprise? Les cadres moyens et les employés sont de retour, comme les moins de 40 ans. La baisse des prix et celle des taux de crédit leur a permis d'acheter. Les investisseurs eux désertent. En un an, 40.000 ventes destinées à l’investissement locatif n'ont pas été réalisées et ce n'est sans doute pas fini. Avec le projet Duflot, un investisseur ne peut plus aujourd'hui connaître la rentabilité de son placement. Source : LeFigaro.fr
  • 12.   La revue de Presse KYLIA  12    A propos de KYLIA KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une famille d’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction. Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes : • La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et la pratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilières traditionnelles. • L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus de professionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients. • La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun : La croissance ! Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18