Revue de presse kylia   semaine 24
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    Revue de presse kylia   semaine 24 Revue de presse kylia semaine 24 Document Transcript

    • LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 11 Juin au 17 Juin 2012Comprendre la renégociation de crédit immobilierLe 11/6/12La baisse récente des taux dintérêt ne suffit pas à rediscuter favorablement son empruntauprès du banquier. Les conseils de LExpansion.Selon Credixia, pour un emprunt sur une durée de vingt ans, le taux moyen hors assurance appliquéest aujourdhui de 3,50 %, contre 4,10 % il y a un an. "De quoi amener ceux qui ont emprunté à destaux bien supérieurs à se poser des questions", reconnaît Jérôme Robin, président deVousfinancer.com. A la seule vue des taux actuels, le bénéfice dune renégociation paraît acquis.Mais, avant de se lancer, il faut se poser certaines questions. 1
    • Quel est mon objectif ?Vais-je conserver le bien immobilier jusquau terme du prêt ou le vendre et rembourser mon crédit paranticipation ? La renégociation entraîne un surcoût immédiat de lordre de 8 000 euros qui ne samortitque sur la durée. Nai-je pas un autre projet qui permettrait une renégociation plus globale ?Jusquà 30 000 euros déconomie sur un prêt Conditions initiales enConditions après renégociation en mai septembre 2012 en conservant la même... 2008 ... mensualité de ... durée de remboursement remboursement 240.245 euros (230.812 de capital restant dû +Capital emprunté 6.282 de pénalités + 1.616 de frais de(initial et après250.000 eurosmainlevée + 300 de frais de dossier dans larenégociation +sur 25 ans nouvelle banque + 1.285 pour la souscriptionfrais) de la nouvelle garantie), Privilège de prêteur de deniers (PPD)Taux 5,40 % 4,36 % 4,36 % Durée à partir de Durée initiale :Durée Durée à partir de mai 2012 : 256 mois mai 2012 : 235 300 mois moisMensualité 1.520,32 euros 1.443,19 euros 1.521,88 eurosEconomie 19.745,28 euros 32.286,60 eurosdintérêtsDans le premier cas de renégociation, on fait baisser la mensualité en profitant de la baisse du taux, ladurée totale du prêt restant la même. Dans le second cas (colonne de droite), on continue à payer lamême somme chaque mois (1 520 euros environ), mais la durée du prêt est raccourcie du fait de labaisse des taux : on gagne vingt et un mois, soit un peu moins de deux ans. Et on fait plusdéconomies dans ce cas de figure. Source : Vousfinancer.com pour LExpansion. 2
    • Où en est mon prêt ?Au début, lemprunteur rembourse plus dintérêts que de capital, puis la situation sinverse.Conséquence : plus on avance dans le temps et moins la renégociation devient opportune. Engénéral, au-delà de dix ans de remboursement, il nest pas intéressant de renégocier un prêt dunedurée supérieure à vingt ans. La plupart des renégociations se font avec un minimum de capital de 50000 euros restant dû. Au-dessous, cela serait coûteux.Quels frais cela génère-t-il ?Le rachat ou la renégociation entraînent des frais qui peuvent annuler lintérêt financier dune telleopération. Dans le cadre dun prêt à taux fixe, vous aurez du mal à négocier les pénalités deremboursement par anticipation (de 1,5 % à 3 % du capital restant dû, plafonné à six mois dintérêts).Même si la plupart des banques privilégient la souscription dune caution, quand lemprunteur a unegarantie hypothécaire ou un privilège de prêteur de deniers, il faudra ajouter les frais de mainlevée(entre 0,7 % et 1 %). On peut faire baisser le coût dun rachat de crédit, en proposant via le notaire untransfert de la garantie initiale, ce qui permet déviter de payer des frais de mainlevée et de repayerune nouvelle garantie. Ne pas négliger non plus les frais de dossier que peut prendre votre banqueactuelle pour le décompte de remboursement par anticipation. Enfin, il peut y avoir une surprime devotre tarif dassurance si votre situation de santé a changé.Comment traiter avec sa banque Lexpert: Jérôme Robin, président de Vousfinancer.comLa première démarche dans le cadre dune renégociation de crédit, cest de contacter sa banque.Mais le banquier ne verra pas forcément dun très bon oeil votre démarche. Sil accepte de renégocier,il vous proposera deux options : soit une nouvelle offre de prêt si le contrat initial est modifié enprofondeur, soit un simple avenant que vous aurez la faculté daccepter ou de refuser (dix jours deréflexion). Dans tous les cas, cette démarche ne restera pas gratuite. La banque prendra des frais dedossier se montant en général à 1 % de la somme restante. En cas de refus du banquier derenégocier ou si son offre nest pas suffisamment attractive, il vous appartient de frapper à la portedautres banques. Il ne faut pas oublier que, pour les banques, la renégociation est un moyen decapter une clientèle quil faudra équiper. Ce qui vous impose dêtre regardant et vigilant, nonseulement sur le taux proposé, mais aussi sur les assurances (assurance de groupe ou délégationdassurance), sur les garanties, les frais de dossier perçus par votre nouveau partenaire bancaire,ainsi que sur toutes les contreparties quil peut exiger : ouverture de PEL-CEL, souscription dunecarte bancaire, etc.Source : L’Expansion.fr 3
    • Immobilier : la France est lun des pays les plus chersdEuropeLe 12/6/12La France est lun des pays les plus chers dEurope en ce qui concerne limmobilier, selon uneétude rendue publique, mardi 12 juin, par le cabinet Deloitte sur douze pays de lUnioneuropéenne, à savoir lAutriche, la Belgique, la République tchèque, le Danemark, la France,lAllemagne, la Hongrie, lItalie, les Pays-Bas, la Pologne, lEspagne et le Royaume-Uni.Après le Danemark, la France est le pays où le coût total du logement (location, service, réparations,reconstructions...) est le plus élevé : il dépasse de 41 % la moyenne de lUE (un peu plus de 3 200euros par personne par année). Le Danemark la dépasse de 70 %.Cest en France que les logements neufs sont les plus chers : ils y atteignent entre 3 500 et 4 000euros le mètre carré en moyenne, devant le Royaume-Uni (environ 3 000 euros) et lItalie (entre 2 500et 3 000 euros). En termes de transactions, Paris est là encore la plus chère parmi les capitales et lesgrandes villes, avec des transactions dépassant 8 000 euros par mètre carré en moyenne dans leneuf. 4
    • SEULE EXCEPTION, LENDETTEMENTLa France affiche aussi la plus forte hausse des prix sur un an (+ 6,2 %), suivie par lAllemagne (+ 4%), lAutriche (+ 3,14 %) et la Belgique (+ 3 %). A linverse, il y a une "baisse significative" en Hongrie(de plus de 20 %) et en Espagne (de plus de 5 %).La France se distingue également pour laccessibilité des logements à lachat, que Deloitte évalue parrapport au salaire moyen national. Pour acheter un appartement de 70 mètres carré, il faudra enFrance 9,1 années de salaire, le niveau le plus élevé. A lautre bout de léchelle, au Danemark, 2,43années de salaire suffisent.Enfin, lun des rares indicateurs où la France narrive pas dans le haut du classement estlendettement. Le montant total des emprunts immobiliers y représente 41 % du produit intérieur brut,en dessous de la moyenne de lUE (52 %) et loin derrière les Pays-Bas et le Danemark oùlendettement dépasse 100 % du PIB.Lendettement par habitant est de 12 310 euros en France, comparable à celui de lEspagne, delAutriche et de la Belgique, mais nettement en dessous de celui du Royaume-Uni (23 270 euros) etdes Pays-Bas (38 010 euros).Meilleur pouvoir dachat à StrasbourgDans lHexagone, à remboursement comparable, cest à Strasbourg que lon peut soffrir la plusgrande surface (64 m²), contre à peine 29 m² à Paris, si lon en croit les calculs de Meilleurtaux.com.Les 29 m² que lon peut soffrir actuellement à Paris sont ridicules, comparés à lan 2000 : pour un tauxdeffort comparable (mensualité dun tiers du revenu moyen sur une durée de vingt ans), il était alorspossible dacheter 51 m² dans la capitale. Heureusement, les taux de crédit immobilier ont atteint enjuin leur plus bas niveau depuis décembre 2010, sur fond de baisse historique du taux de lOAT sur 10ans, a annoncé le courtier. Une tendance qui améliore la situation des acquéreurs mais a aussirenforcé la hausse des prix.Source : LeMonde.fr 5
    • Le nombre des constructions de logements en régionparisienne doit doublerLe 13/6/12Le nombre de logements construits chaque année en Ile-de-France est inférieur de moitié auxbesoins identifiés par la loi sur le Grand Paris.Période de réserve oblige, la préfecture dIle-de-France, en charge de la mise en œuvre de la politiquedu logement, ne commente pas les propositions de la région. « La région et la préfecture font le mêmeconstat, explique néanmoins en coulisses un haut fonctionnaire, loffre est insuffisante pour satisfairela demande et ce phénomène nest pas nouveau, puisquil sest manifesté sous des formes diverses,avec des pics dans les années 1950 et 2000. » La population de lIle-de-France saccroît de50.000 habitants par an depuis 1975 et lévolution socio-économique (mariages tardifs, famillesrecomposées, vieillissement de la population) accentue la demande de logements. Or, depuis dix ans,le niveau des mises en chantier, à 37.000 par an, est historiquement bas, presque la moitié delobjectif de 70.000 fixé par la loi sur le Grand Paris.Résultat, la pénurie de logements à la portée des revenus moyens est réelle et se traduit par une fortepression sur le parc social. Près de 70 % des Franciliens peuvent prétendre à un logement social et yrestent. Les raisons sont multiples et complexes. Le coût du foncier nest pas seul en cause. Lesexperts pointent la multiplicité des acteurs et des intervenants (politiques, financiers, administrations,offices dHLM, Anah, élus, régions, départements).La DRIHL monte « en puissance »Pour mieux coordonner les différentes initiatives, la préfecture dIle-de-France sest dotée il y a deuxans dune structure unique en France, une Direction régionale et interdépartementale delhébergement et du logement (DRIHL). « Lidée est que la question du logement peut se gérercomme une chaîne, de lhébergement durgence au logement classique et à laccession à la propriété,afin de retrouver une fluidité sans laquelle personne ne quitte un logement social », poursuit lefonctionnaire. Pour cela, cette direction met en oeuvre des équipes pluridisciplinaires constituées depsychologues, de travailleurs sociaux et de techniciens du logement. Ces spécialistes, quiappartenaient à lorigine à des directions distinctes de la préfecture, ont dû apprendre à travaillerensemble et la « mécanique » est désormais à peu près rodée. « La fluidité commence à sexercernotamment entre lhébergement et le Solibail, qui permet aux propriétaires de louer sans risques, laDRIHL est en phase de montée en puissance », témoigne un acteur de la filière. 6
    • Parallèlement, la préfecture a commencé à faire évoluer le comité régional de lhabitat, qui regroupetous les acteurs du logement. « Lannée 2011 a vu la mise en chantier de près de 40.000 logementsneufs dont 20.500 logements locatifs sociaux, soit plus de 30 % des logements sociaux financés danstoute la France », indique le site Internet de la DRIHL. En 2012, un effort financier particulier est prévupour lIle-de-France, à hauteur de 226 millions deuros daides directes et dau moins 500 millionsdeuros daides indirectes.Source : LesEchos.fr 7
    • Les prix de limmobilier vont baisser, démographie obligeLe 14/6/12ANALYSE Freinée par laccroissement de la population et le développement desdécohabitations, qui renforcent la demande, la baisse des prix immobiliers va saccélérer avecle vieillissement des baby-boomers.Avec le vieillissement de la population, loffre immobilière va devenir supérieure à la demande. (c)ChallengesDepuis la mi-2009, la France se démarque de la moyenne des pays de lOCDE avec une hausse desprix immobiliers supérieure à la croissance du PIB. Pour savoir si ce mouvement va sinverser, il fautdabord décrypter la hausse exceptionnelle des années 2000. A cet égard, les évolutionsdémographiques sont éclairantes, car les décisions dachat et de vente sont très liées aux âges desindividus.Lacquisition de la première résidence principale se fait, dans la plupart des cas, par des crédits surlongue période et réservés, le plus souvent, aux moins de 50 ans. Ensuite, les mobilités sont en partieassociées à des événements affectant la démographie familiale (naissance et départ des enfants, legsdes parents) dont la fréquence est aussi très concentrée sur certains âges. Comme le bien immobilierest un actif indivisible, les effets dâge sont très prononcés. Ainsi, on constate que les achats sontfortement concentrés, atteignant un maximum à 31 ans, tandis que la distribution des ventes est 8
    • relativement uniforme après 30 ans. Au total, la fréquence des ventes excède celle des achats après49 ans, daprès les données de l’enquête logement de lInsee.Le développement de la décohabitationLe vieillissement de la population va-t-il alors provoquer une baisse des prix, les ventes se multipliant?On pourrait sy attendre, car ce phénomène déséquilibre le marché en faveur des acheteurs. Pourtant,bien que ce vieillissement soit en France déjà bien engagé, le mouvement de baisse des priximmobiliers na pas vraiment eu lieu. Pourquoi? Dabord, à lâge moyen de la population - autour de 40ans -, les acheteurs restent plus importants que les vendeurs. Surtout, leffet simultané delaccroissement de la population et du développement des décohabitations (par exemple, suite à unerupture conjugale) a tendu le marché. En France, même si loffre de nouveaux biens est forte, ellereste insuffisante pour compenser ces phénomènes.Enfin, pour anticiper lévolution des prix, il est utile de suivre la cohorte des baby-boomers nés entre1945 et 1975. Cette cohorte est certes devenue vendeuse nette à la fin des années 1990, maissurtout elle a vu la part des primo-accédants se réduire progressivement au cours des années 2000.Ces baby-boomers qui continuent dacheter sont donc, par nature, moins sensibles aux niveaux deprix puisque ce sont, en général, des acheteurs qui viennent de vendre leur bien. Le marché sestainsi accommodé dune hausse des prix, facilitée par des incitations fiscales et des créditsavantageux. Mais ce mouvement est en train de sinverser. Pour lheure, il se traduit par une chutedes transactions sans baisse de prix. Toutefois, à moyen terme, le vieillissement des baby-boomerspèsera significativement sur ceux-ci.Source : Challenges.fr 9
    • Immobilier: le top 5 des arnaques pour les locatairesLe 15/6/12Louer un appartement relève aujourdhui du parcours du combattant dans les grandes villes. Unesituation qui favorise les dérives malhonnêtes: chèques de réservation, facturations de frais en tousgenres, et même des pots-de-vin... Tour dhorizon des pires pratiques illégales.IMMOBILIER - Les futurs locataires en mal de logement sont parfois prêts à accepter les pires dérivespour avoir une chance de voir leur dossier retenu par une agence immobilière ou un propriétaire.Le Pot-de-vinA Paris et dans les grandes villes, la concurrence pour louer un appartement est telle que certainsagents immobiliers nhésitent pas à proposer aux candidats de verser un dessous-de-table pourmettre leur dossier en haut de la pile... Une enquête publiée jeudi dans Le Parisien Aujourd’hui enFrance met en lumière cette pratique, comme le montre cette vidéo. Certains locataires, épuisés parde nombreuses réponses négatives, proposent parfois deux-mêmes le versement dun bakchich. Unarrangement qui ne leur garantissent pas pour autant dobtenir le logement tant convoité, puisquecest le propriétaire qui a le dernier mot...La majoration du loyer en cas de retardDautres pratiques, moins étonnantes, nen sont pas moins illégales. Dans la majorité des baux, uneclause pénale prévoit la majoration du loyer, généralement de lordre de 10%, en cas de retard depaiement. Or, "cette clause doit être réciproque", explique David Rodriguez, juriste à lassociation de 10
    • consommateurs CLCV. "Cela signifie que si le bailleur ne remplit pas ses obligations, comme réaliserdes travaux, le locataire doit lui aussi percevoir des indemnités. Et quasiment aucun bail ne comportede clause pénale mentionnant cette réciprocité". Le cas échéant, un locataire sommé de verser desindemnités de retard pourra aller en justice pour contester son bail.Le blocage dune somme sur un compteAnne, 27 ans, à la recherche dun deux pièces à Paris, a eu une surprise en donnant son dossier à unagent immobilier à lissue dune visite. "Mes documents mentionnent ma situation financière, celle demes parents qui se portaient garants. Comme assurance de ma solvabilité, je donne même la preuveque jai une coquette somme qui fructifie à la banque!", raconte la jeune femme. "Lœil de moninterlocuteur sallume soudain. Et cette somme, vous pourriez la bloquer et nous donner la preuvequelle est bloquée? On ne sait jamais, en cas de souci..." Pour sassurer de la solvabilité dun futurlocataire, un bailleur ou une agence peut oser demander le blocage dune somme allant jusquà un ande loyer... En toute illégalité.Envoi de quittance et frais de relanceCertaines facturations, qui peuvent à première vue paraître anodines, sont aussi illégales. Lenvoidune quittance de loyer, par exemple, peut être facturé de 60 centimes -le prix dun timbre- à 3 euros.Une relance, elle, peut coûter entre 5 et 40 euros au locataire.Etat des lieux et boîte en cartonMême le départ du locataire peut lui coûter cher, puisquil arrive quon lui demande jusquà 150 eurospour faire létat des lieux et 30 à 40 euros de "clôture de compte", toujours illégalement. Enfin, lapalme des frais les plus loufoques est décernée aux "frais darchivage". "Jai déjà vu une agence fairepayer 3 euros pour cela, raconte David Rodriguez. "En somme, le prix dune boîte en carton".Bonus: les effets pervers de la loi BoutinLa loi Boutin de 2009 a bouleversé la donne en matière de location. Elle dit que les bailleurs nepeuvent pas demander à bénéficier dun cautionnement lorsque les candidats à la location ont souscritune assurance garantissant les obligations locatives. Avec la Garantie des risques locatifs (GRL) lEtata voulu protéger les plus précaires en évitant les discriminations. Le dispositif na pas séduit et a subila concurrence des assureurs, qui proposent leur propre formule, la Garantie loyers impayés (GLI). Ladifférence: lassureur est plus sélectif et les chances des aspirants locataires sans emploi ou en CDDsont quasi-nulles. Même sils ont des garants, puisque ces derniers ne sont plus acceptés... Quant 11
    • aux bailleurs qui ne souscrivent pas dassurance, ils retiennent eux aussi les dossiers le plus solides,autrement dit les locataires en CDI. Ainsi, un salarié en contrat à durée déterminée, avec de bonsgarants, un salaire bien supérieur à trois fois le montant du loyer, aura toutes les peines du monde àtrouver un logement. "Cest bon mais pas suffisant" martelait il y a des années la voix off dun fauxreportage de Groland Cela na jamais été aussi vrai.Source : L’Expansion.fr 12
    • A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 13