LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE                                    Du 4 Juin au 10 Juin 2012Le crédit immobilier toujours...
Duflot annonce un décret pour bloquer les loyers à larelocationLe 4/6/12Pour lutter contre "lemballement" des prix des loy...
UNE HAUSSE MOYENNE DE 6 % À LA RELOCATIONSelon lObservatoire des loyers de lagglomération parisienne, les loyers ont progr...
Immo :52% des Français ont un projetLe 6/6/12Rénovation, changement, achat: en moyenne 52% des Français ont un projet pour...
Un marché immobilier bloqué en Ile-de-FranceLe 6/6/12Selon MeilleursAgents.com, seuls le haut de gamme et les produits san...
un climat économique incertain, les propriétaires de grandes surfaces repoussent leurs projetsdachat-revente et bloquent c...
Immobilier : partager lachat dun pied-à-terreLe 7/6/12Afin de réduire le coût initial de lachat dun appartement parisien C...
Un montage juridique adossé à deux SCICette formule de co-investissement repose sur un démembrement temporaire, dune durée...
A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobi...
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Revue de presse kylia semaine 23

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Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

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  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 4 Juin au 10 Juin 2012Le crédit immobilier toujours déprimé mais se stabilise enmai (étude)Le 4/6/12Le volume des prêts immobiliers accordés en mai en France a été quasiment stable (+0,6%) parrapport à avril, signe dune stabilisation, mais à un niveau nettement moindre par rapport à 2011 (-24,8%), selon les chiffres mensuels de lObservatoire Crédit Logement/CSA publiés lundi.LObservatoire relève que cette stabilisation intervient alors que "les conditions de crédit se sontencore améliorées (nouvelle baisse des taux, NDLR), exprimant la volonté des établissements decrédit de soutenir les marchés immobiliers".Cet atterrissage concerne à la fois les marchés de lancien et du neuf.Autre phénomène souligné par lObservatoire, le coût relatif des opérations (exprimé en années derevenus) a bondi en mai pour atteindre "un de ses niveaux les plus élevés depuis le début des années2000", à 3,95 années de revenus.Ce sursaut sexplique largement, pour létude, par "la transformation du marché" qui consiste à un"recentrage vers les clientèles plus aisées".Concernant la durée des prêts, la proportion des crédits à 25 ans ou plus ne représente plus que16,3% du volume, en baisse continue depuis 2011. Sur lensemble de lannée dernière, cetteproportion était ainsi de 25,3%.Contraintes par le nouveau cadre prudentiel dit Bâle III, qui doit entrer en vigueur début 2013, lesbanques se désintéressent des crédits à long terme, qui sont pénalisés par les nouvelles règles.Source :LesEchos.fr 1
  2. 2. Duflot annonce un décret pour bloquer les loyers à larelocationLe 4/6/12Pour lutter contre "lemballement" des prix des loyers sans attendre une nouvelle loi qui exigera delongues négociations, le gouvernement entend bloquer par décret dès la rentrée prochaine les tarifs àla relocation. "Il sagit dune disposition durgence pour répondre à la crise du logement qui pèse surles ménages, annonce la ministre du logement, Cécile Duflot, dans Libération, lundi 4 juin. FrançoisHollande avait promis lencadrement des loyers et cest dans cet objectif que sinscrit ce projet dedécret."Le décret, après une présentation fin juin au Conseil dEtat, serait publié mi-juillet pour entreren vigueur à la rentrée. Il ne gèlera pas les loyers. En revanche, les propriétaires ne pourrontplus profiter dun changement de locataire pour les augmenter à leur guise et le nouvel entrantsera soumis au même tarif que le sortant. Son loyer continuera ensuite dévoluer selon lindicede référence publié par lInsee et adossé à linflation.Ce décret doit "permettre que, dans les agglomérations et les zones où les loyers ont atteint desniveaux insupportables, laccès à la location redevienne possible", explique Cécile Duflot. La ministrereproche au marché locatif français de sêtre "embolisé, avec une logique de spéculation et unemballement des prix des loyers". "A linverse dautres pays européens où les loyers sont régulés, onest en France dans une situation intenable, où il est devenu impossible de se loger pour les jeunes etpour beaucoup de ménages, qui doivent fuir Paris et les grandes agglomérations", dénonce-t-elle. 2
  3. 3. UNE HAUSSE MOYENNE DE 6 % À LA RELOCATIONSelon lObservatoire des loyers de lagglomération parisienne, les loyers ont progressé de 2,4 % enrégion parisienne en 2011, un niveau supérieur à la valeur moyenne de lIRL (+1,7 %) en raisonnotamment dune hausse moyenne de 6 % "à la relocation". A Paris, les locations se sont conclueslan dernier à un loyer moyen de 23,4 euros par mètre carré, soit une progression de 3,5 % en un an.Le blocage des loyers par décret est une revendication de la Confédération nationale du logement, laplus importante association de locataires de lHexagone, et de la Confédération générale du logement,à lorigine dune pétition en ligne signée par plus de 20 000 personnes.En janvier, François Hollande avait annoncé vouloir "encadrer par la loi" les loyers "dès la premièrelocation ou à la relocation" dans les zones où "les prix sont excessifs", autrement dit lessentiel de lIle-de-France, une partie de Provence-Alpes-Côte dAzur et la côte basque. Il avait ensuite précisé finavril que ces montants ne devraient "pas dépasser la moyenne des loyers pratiqués dans le quartierpour un logement similaire", avertissant que "dans les zones où les loyers sont manifestementsurévalués, ils devront même baisser au moment de la relocation".Cécile Duflot devrait exploiter une possibilité ouverte par larticle 18 de la loi du 6 juillet 1989 sur les"rapports locatifs". Tombé dans loubli, il permet de fixer par décret "le montant maximum des loyersdes logements vacants" dans les zones où lévolution des loyers savère "anormale". Linterprétationextensive de cet article par le cabinet de la ministre pourrait toutefois prêter à des contestations que leConseil dEtat serait amené à trancher, selon Libération. Le décret anticipera une révision enprofondeur de la loi de 1989 dans le cadre dune grande loi sur le logement, qui ne sera pas prêteavant 2013. Dici là, Cécile Duflot entend collecter "des données très précises" sur les loyers enFrance et engager une concertation "avec tous les acteurs" du secteur, publics et privés, associationsde propriétaires ou de locataires.Source : LeMonde.fr 3
  4. 4. Immo :52% des Français ont un projetLe 6/6/12Rénovation, changement, achat: en moyenne 52% des Français ont un projet pour leur logementdans les deux ans, affirme une étude publiée aujourdhui par lorganisme français de certificationQualitel et réalisée par H²O, spécialisé dans la recherche sociale et marketing.Plus dun tiers des personnes interrogées (37%) ont lintention de rénover leur logement dans les deuxprochaines années. Ils sont en revanche moins dun sur deux à avoir un projet dachat ou dechangement de logement, note létude. Les intentions dachat à horizon deux ans sont plus élevéesdans le logement ancien (14%) que dans le neuf (10%).Concernant la certification des logements, lisolation thermique apparaît comme le critère le plusimportant pour engager une telle démarche. Les personnes interrogées sont 63% à juger ce critèretrès important, 29% à le juger assez important. Il est suivi de la qualité des équipements de chauffageet de robinetterie, de la qualité des toitures et des façades, du respect des normes de construction ouencore de lisolation acoustique et de la maîtrise des charges. Létude a été réalisée sur Internet entrele 5 et le 13 septembre 2011, auprès de 1.021 Français âgés de 18 ans et plus.Source : LeFigaro.fr 4
  5. 5. Un marché immobilier bloqué en Ile-de-FranceLe 6/6/12Selon MeilleursAgents.com, seuls le haut de gamme et les produits sans défauts se sontvendus en avril 2012.(c) Afp Cécile Duflot devrait exploiter une possibilité ouverte par larticle 18 de la loi du 6 juillet 1989sur les "rapports locatifs". Tombé dans loubli, il permet de fixer par décret "le montant maximum desloyers des logements vacants" dans les zones où lévolution des loyers savère "anormale".À Paris comme en banlieue, le marché immobilier est proche du blocage, selon le constat du courtieren agences immobilières MeilleursAgents.com. Les prix à Paris et en première couronne ne baissentplus depuis trois mois. Dans la capitale, ils ont même augmenté de + 0,3 % depuis mars, quand dansl’ensemble de la petite couronne (92, 93, 94), ils ont en moyenne progressé + 0,2 %. Les prix engrande couronne (77, 78, 91, 95), ont, eux, augmenté de + 0, 6 %. Conséquence de cette hausse desprix : l’activité est en baisse. Le nombre de transactions a diminué de 35 à 40 % selon les quartiers etles villes de banlieues par rapport à 2011.Malgré des taux de crédit immobilier très attractifs - on emprunte aujourd’hui à 3,5 % sur 20 anscontre 4 % il y a trois mois – la demande de crédit immobilier est en forte chute (-38 % par rapport aupremier trimestre 2011 selon lobservatoire Crédit Logement CSA). Les biens de qualité moyenned’une valeur supérieure à 350 000 euros ont du mal à trouver preneur. Seuls le haut de gamme, lesbiens sans défaut au bon prix et les produits dinvestissement se vendent. Cependant, inquiétés par 5
  6. 6. un climat économique incertain, les propriétaires de grandes surfaces repoussent leurs projetsdachat-revente et bloquent ce marché. Sauf changement extrêmement rapide du contexteéconomique, rien ne permet danticiper une évolution sensible du marché avant plusieurs mois.Source : Challenges.fr 6
  7. 7. Immobilier : partager lachat dun pied-à-terreLe 7/6/12Afin de réduire le coût initial de lachat dun appartement parisien Corestones propose à plusieursparticuliers de réaliser un co-investissement. La propriété comme le temps doccupation du pied-à-terre parisien sont divisés par le nombre de co-investisseursMême sils ont tendance à seffriter, les prix de limmobilier à Paris restent à des niveaux élevés. Ceconstat interpelle les particuliers souhaitant soffrir un pied-à-terre dans la capitale. « Avec un budgetde lordre de 300.000 euros, nous proposons aux particuliers de soffrir avec dautres co-investisseursun appartement de standing denviron 60 mètres carrés dans un quartier recherché, au lieu de selimiter à lachat dun grand studio dans un secteur moins recherché » explique David Monroe, à la têtede société Corestones, qui développe la marque Co-investir Paris.Dans la pratique, Corestones sélectionne un appartement afin de le remettre en état et de le meubler.Puis cet opérateur cède ce bien à deux ou trois ou encore quatre investisseurs. Généralement, il sagitde provinciaux, dexpatriés ou détrangers souhaitant avoir un toit dans la capitale à occuper pendantquelques semaines par an.En se basant sur quatre co-utilisateurs, cette formule judicieuse donne la possibilité à chacun dentreeux, de disposer de treize semaines par an. Sur ce total, six semaines sont réservées en avance. Etle solde, fait lobjet de réservation au fil de leau, afin de donner une certaine souplesse au montage.Même sils ne se connaissent pas au préalable, ce projet commun permet donc de fractionner le prixdacquisition de leur pied-à-terre parisien. Lautre avantage porte sur la réduction des chargesannuelles attachées à cet appartement en les répartissant entre les co-utilisateurs. A noter queCorestones retient des frais annuels de 4.000 euros TTC par associé, sur la base de quatre co-investisseurs. Ce poste couvre les charges de copropriété et les taxes foncières. 7
  8. 8. Un montage juridique adossé à deux SCICette formule de co-investissement repose sur un démembrement temporaire, dune durée de huitans, de la propriété de lappartement choisi, autour de deux SCI (sociétés civiles immobilières). Dunepart, une SCI de droit commun détenant la nue-propriété du logement. Dautre part, une SCIdattribution dimmeuble en jouissance à temps partagé.Au terme des huit ans de ce démembrement temporaire, lusufruit rejoint la nue-propriété, les associéspeuvent sortir de leur investissement. Deux cas de figure peuvent se présenter : les autres-covinvestisseurs ou des tiers rachètent ses parts à ses conditions de prix. A défaut, sil détient 25%des parts dans la SCI de droit commun, lassocié peut déclencher la vente de lappartement, dans lessix mois. Puis le produit de la vente est réparti entre les associés de la SCI, au prorata de leurparticipation.Pour avoir une idée des prix, signalons quun appartement de 73 mètres carrés situé dans unimmeuble en pierre de taille, implanté rue Robert Estienne à proximité de la rue Marbeuf, dans lequartier de lEtoile vient dêtre acquis par quatre investisseurs. Chacun a déboursé 350.000 eurospour soffrir ce pied-à-terre.Source : LesEchos.fr 8
  9. 9. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 9

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