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Revue de presse de la semaine 8 2013
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Revue de presse de la semaine 8 2013

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Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine. …

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  • 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du18 au 24 Février 2013 LES ARTICLES DE LA SEMAINELes propriétaires immobiliers sont de plus enplus surendettésLe 18/2/2013Copyright ReutersLes propriétaires sont davantage surendettés par rapport aux années précédentes selon la Banque deFrance. Ils le restent cependant largement moins que les locataires.Les propriétaires sont de plus en plus surendettées. Dans son enquête sur la typologie dusurendettement, la Banque de France montre quen 2011, 9,3% des personnes surendettées étaientpropriétaires ou propriétaires accédants, soit 2 points de plus quen 2010. Cette hausse est tirée par La revue de Presse KYLIA 1
  • 2. les petits patrimoines immobiliers, puisque 29,4% des propriétaires surendettés possèdent un bienimmobilier dont la valeur est inférieure ou égale à 100 000 euros, contre 27,1% en 2010.Tous types dendettements confondus, les dossiers comportant un endettement immobilier consécutifà lacquisition dun bien ou à la réalisation de travaux ont de plus crû à 8,7 % en 2011 contre 7,2 % en2010.Les locataires restent de loin les moins bien lotisCependant le nombre de propriétaires en difficulté financière reste marginal par rapport à la part quilsprennent dans la population (58,3%). Si lon enlève la part des propriétaires accédants (6,2%), la partdes propriétaires qui ont fini de rembourser leur emprunt immobilier dans les personnes surendettéesest même quasi-insignifiante à 3,1%. In fine, les locataires restent largement moins bien lotis. Alorsquils ne représentent que 38,8% de la population, ils pèsent pour 78,6 % des personnessurendettées!De même, la part des personnes surendettées qui sont hébergées ou occupant leur logement à titregratuit reste plus élevée (10,8 %) que pour les propriétaires, alors quils ne représentent que 2,8 % dela population française.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 2
  • 3. Les loyers des studios augmentent plus viteLe 19/2/2013Crédits photo : LOIC VENANCE/AFPAu cours des dix dernières années, les loyers des studios ont augmenté de 25% en moyenne,soit bien plus que lensemble du marché et que linflation.Les loyers des studios continuent à augmenter plus vite que ceux des autres logements. Lan dernier,lors dun changement de locataire, ils ont progressé de 0,6% en moyenne contre 0,45% pourlensemble du marché. Cela reste toutefois inférieur à linflation (+1,4%).Les loyers ont en revanche baissé lors de la relocation de grands appartements (-1,7% pour lesquatre pièces et -2,5% pour les cinq pièces), selon une étude de Century 21, qui gère 45.000locations en France. Crise oblige, les locataires ont en effet été moins nombreux à déménager landernier (27% seulement comme en 2009) et les revenus moyens des nouveaux entrants étaientnettement moins élevés (-7,2%) que ceux constatés chez les personnes ayant loué en 2011. La revue de Presse KYLIA 3
  • 4. Lécart de facturation entre grandes et petites surfaces est encore plus important sur une longuepériode. Au cours des dix dernières années, les loyers des studios et deux-pièces ont ainsi enregistrédes hausses supérieures de plus de 2% en moyenne à celle de lensemble du marché, qui a évoluéau même rythme que linflation (+19,9% sur dix ans).Pis, les quittances des studios ont carrément bondi de 25,3% en moyenne en une décennie. Ainsi, leloyer moyen dun studio est passé sur la période de 355 à 445 euros. Une inflation nettementsupérieure à celle constatée lors de la relocation de plus grands appartements. Le loyer dun trois-pièces a ainsi augmenté de 17,9% en moyenne en dix ans (678 euros en 2012 contre 575 euros en2002) et celui dun cinq-pièces de 16,8% (910 euros contre 782), selon létude.Les loyers des deux pièces ont presque doublé à Paris en dix ansCes moyennes cachent cependant de très importantes disparités régionales. À Paris, où la demandelocative est très importante, alors que les prix de la pierre flirtent toujours avec des sommetshistoriques, les loyers des deux-pièces ont presque doublé entre 2002 et 2012 (+65%, passant de 626euros à 1033)!Dans le même temps, les locataires de trois-pièces ont vu leurs loyers senvoler de 57% (1 475 euroscontre 939 euros). Pour les quatre-pièces, le bond est de 54% (1967 euros contre 1273) et de 46%pour les studios. Il faut désormais payer en moyenne 688 euros par mois pour un studio à Paris.Seuls les grands appartements de cinq pièces et plus ont vu la hausse de leurs loyers limitée à celledes prix à la consommation (hausse de 22% à 2500 euros en 2012 contre 2 039 en 2002).Pourquoi de tels écarts entre les petites et les grandes surfaces? Les studios et les deux-pièces, quireprésentent les deux tiers du marché locatif, sont de loin les plus recherchés par les locataires,notamment par les jeunes de moins de 30 ans (qui représentent plus de la moitié des locataires selonCentury 21). De plus, les petits appartements sont vendus plus cher au mètre carré que les autresbiens.Source : LeFigaro.fr La revue de Presse KYLIA 4
  • 5. 73% des Français nont aucun projetimmobilier procheLe 20/2/2013SONDAGE. Ce pourcentage est en légère augmentation, depuis septembre 2011 (67%).Une agence immobilière rue de Strasbourg à Nantes. (SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA )Près de trois-quarts des Français (73%) déclarent navoir aucun projet immobilier dans les prochainsmois, selon une enquête réalisée par lIFOP pour le site internet Explorimmo et publiée mercredi 20février.A la question "Vous personnellement, avez-vous lintention de réaliser un projet immobilier?", 73% despersonnes interrogées répondent non. Seulement 5% disent "Oui, dici à 6 mois", 8% "Oui, dici à unan" et 14% "Oui, dici à deux ans". Le pourcentage de "non" augmente légèrement car il était de 72%en octobre 2012, 70% en janvier 2012 et 67% en septembre 2011, lors de la publication desprécédentes vagues de ce baromètre.La maison ancienne (mentionnée par 26% des personnes qui ont lintention dacquérir) est le type debien immobilier le plus recherché devant lappartement neuf (19%), lappartement ancien (17%), la La revue de Presse KYLIA 5
  • 6. maison neuve (15%), tandis que 23% ne marquent pas de préférence. Pour le budget envisagé, lamoyenne est de 191.526 euros, soit une nette baisse par rapport à la dernière vague (213.074 euros).Interrogés sur les mesures du gouvernement en matière dimmobilier et de logement, 70% déclarentnavoir pas confiance (dont 25% "pas du tout"). Létude a été effectuée du 23 au 28 janvier auprèsdun échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus,par un questionnaire auto-administré en ligne.Source : LeNouvelObs.com La revue de Presse KYLIA 6
  • 7. Immobilier: le temps des bonnes affairesLe 20/2/2013Des acheteurs frileux, des vendeurs qui ne veulent pas en rabattre... En ce début dannée, lemarché reste désespérément plat. Si les transactions plongent, les prix résistent encore. Maisla crise a du bon: lajustement va se poursuivre. Cest peut-être loccasion de saisir lesopportunités.Dans les beaux quartiers de la capitale, les appartements dans lancien vendus au-dessus de 1 milliondeuros trouvent difficilement des acquéreurs.REUTERS/Benoit TessierCest une sorte de petit miracle au coeur dun hiver froid et morose: à la mi-janvier, le promoteurKaufman & Broad a enregistré, en lespace dun seul week-end, 55 réservations sur les 90appartements neufs de son programme à Franconville (Val-dOise). Mais ce succès, explicable parune forte demande locale et des prix serrés, ne peut cacher une autre réalité : depuis des mois, lesbureaux de vente restent déserts, les agences se désespèrent, et la crise de limmobilier bat son plein.En 2012, le marché a connu une chute abyssale des ventes dans lancien (18 % en moyenne) commedans le neuf (28 %), dans les métropoles régionales (Lyon, Bordeaux ou Lille) et les petites villes deprovince comme en région parisienne et à Paris. La revue de Presse KYLIA 7
  • 8. Une année de "rendez-vous manqués", résume Sébastien de Lafond, président deMeilleursagents.com. Durant laquelle les acheteurs, touchés par la crise et guère optimistes pourlavenir, ont fait preuve dattentisme, malgré lextraordinaire baisse des taux, face à des vendeurs, euxaussi inquiets et toujours peu enclins à rabattre de leurs prétentions. Doù aujourdhui cette drôle desituation, avec des prix qui "résistent dans un marché atone, voire inexistant", affirme StéphaneImowicz, directeur général de Crédit foncier Immobilier. Et ce nest pas lavalanche des nouvellescontraintes gouvernementales - de la taxation des plus-values au blocage des loyers - qui risque dedoper le marché en 2013.De mémoire de professionnel, on navait pas connu pareille ambiance depuis vingt ans. Partout enFrance, on observe une "forte inertie", constate le patron de létude Caraudrey (Paris IVe). "Cestsimple, les gens se recroquevillent et ne bougent plus", regrette Jean-François Buet, président de laFnaim. Le moral dans les chaussettes, les Français semblent avoir perdu la confiance, clef de voûtede lachat immobilier. La situation économique difficile, avec ses déficits, ses mesures de rigueur etses multiples plans sociaux, a eu raison de leur engagement enthousiaste dans la pierre. "Lesacheteurs sont passés dun coup de la frénésie à la raison", observe Laurent Vimont, patron duréseau Century 21 France.Diriez-vous que la période actuelle est favorable pour réaliser un projet immobilier?47% des Français répondent par laffirmative. Ils nétaient que 30 % en janvier 2012.Baromètre Ifop pour Explorimmo.Même les investisseurs étrangers ont disparuLe durcissement de la fiscalité - un "véritable enfer", déplore un directeur dagence - a achevédéchauder les acquéreurs. La fin du prêt à taux zéro dans lancien, le recul à trente ans delexonération des plus-values (au lieu de quinze ans), laugmentation des prélèvements sociaux, ledécret sur le blocage des loyers et la suppression du dispositif Scellier : autant de mesures peupropices aux décisions sereines. Sur le terrain, les retombées ont été immédiates, avec une chute desvisites et des rétractations en cascade de la part des rares acheteurs. Ce cadre dirigeant, prêt à soffrirun appartement dans le VIIe arrondissement de Paris, a ainsi renoncé à la dernière minute. Sonconseiller patrimonial lavait convaincu que "ce nétait vraiment pas le moment de sengager".A présent, le ralentissement est général : tous les segments, y compris celui du luxe, souffrent. "Lesinvestisseurs étrangers ont quasi disparu tandis que les autres clients, des Français aisés, attendentdes jours meilleurs ou quittent la France", raconte Eric Vincent, directeur de lagence Emile Garcin La revue de Presse KYLIA 8
  • 9. Rive gauche. Ce jeu de massacre népargne aucun des beaux quartiers parisiens : les appartementsau-dessus de 1 million deuros, à Auteuil, Passy, Saint-Germain-des-Prés ou dans le Marais, ont deplus en plus de mal à se vendre.Cette crise, "bien plus profonde que celle de 2008", souligne un expert, met le marché à plat. Danslancien, les transactions ont dégringolé de 805 000 à 655 000 entre 2011 et 2012. Ce mouvementbaissier devrait se poursuivre cette année pour atteindre moins de 600 000 ventes. "Un seuilincompressible, juge Sébastien de Lafond, où seules les ventes contraintes [successions, divorces oumobilité professionnelle] se réalisent."Pourquoi estimez-vous la période favorable?61% des Français évoquent les conditions demprunt. Ils nétaient que 30 % en octobre 2012.Un recul catastrophique des ventes dans le neufDans le neuf, la situation est encore plus catastrophique. De 115 000 en 2010, les ventes delogements sont tombées à 73 700. "Soit un recul de près de 30 %. Cest extrêmement grave. Peudactivités résistent à une telle baisse", sinquiète François Payelle, président de la Fédération despromoteurs immobiliers (FPI). "Nous sommes arrivés au niveau de réservation le plus bas depuis1996", renchérit Guy Nafilyan, président de Kaufman & Broad. Et de mettre laccent sur la disparitiondes principaux acheteurs dappartements neufs : les investisseurs. En un an, leur nombre a diminuéde 50 % ! En réalité, plus aucun dentre eux nose se lancer. Non seulement le dispositif Scellier(extrêmement avantageux) a disparu, mais les futurs propriétaires, engagés dans lachat locatif pourassurer leur retraite, ne sont même plus certains dobtenir une quelconque plus-value à la revente nide pouvoir louer leur bien comme bon leur semble. Du coup, après avoir boudé les dernièresopportunités dachat en Scellier à la fin de 2012, ils ne se précipitent pas non plus (encore) sur lanouvelle mesure de défiscalisation, mise en place par la ministre du Logement, Cécile Duflot.Une telle désertion aurait dû entraîner une chute des prix. Or, contre toute attente, ils ontincroyablement résisté. "Cest un scénario tout à fait étonnant. Nous ne sommes plus dans un schémaéconomique classique", relève Olivier Eluère. Pour expliquer la solidité du marché, ce spécialiste dulogement au Crédit agricole avance deux raisons majeures. Dabord, les taux de crédit immobiliernont jamais été aussi bas depuis 1945 : 3 % et moins. "A ce niveau, très avantageux pour lesemprunteurs, ils constituent un frein puissant à la baisse des prix", souligne Sébastien de Lafond.Pendant quinze ans, la modicité des crédits a permis de "solvabiliser" les familles et de compenser lahausse. La revue de Presse KYLIA 9
  • 10. Aujourdhui, sils empêchent les tarifs de plonger, ils ne déclenchent pas non plus dactes dachat. Ladeuxième explication - la plus essentielle - de cette résistance tient au déséquilibre du marché,caractérisé par un "déficit de loffre", précise Frédéric Monssu, patron du réseau Guy Hoquet.Contrairement aux apparences - laccroissement des délais de vente et la légère remontée des stocksfont croire quil y a pléthore -, le nombre de logements à céder demeure réduit. Face à la crise, lesvendeurs préfèrent conserver leurs biens. "Sil y avait eu davantage de produits sur le marché, les prixse seraient aussitôt effondrés. Or, ce nest pas le cas", analyse Sébastien de Lafond. En réalité, seulsles propriétaires contraints de vendre (60 % des cas) sautent aujourdhui le pas. Les autres (40 %) nebougent pas. A linstar de cet Américain qui, après avoir mis son duplex en vente à 13 000 euros lemètre carré, dans le IVe arrondissement de Paris, a préféré y renoncer et le remettre en location.Voilà pourquoi la baisse a du mal à se concrétiser.Quel est le montant de lapport personnel pour réaliser un achat?83 072 euros Cest lapport moyen des Français estimé en janvier 2013 (contre 92 670 euros enoctobre 2012).Les prix des logements commencent à seffriterPourtant, à y regarder de plus près, les prix commencent à seffriter. Mais cette érosion nest pasuniforme : il existe de vraies disparités entre les régions. Selon Jean-François Buet, le recul sélèvedéjà à 2 % (en moyenne) dans les zones tendues (dont Paris), à 5 % dans les petites villes et à 10 %dans les zones plus reculées. Dans un marché hautement sélectif, tous les biens ne sont pas logés àla même enseigne. Certains décrochent davantage. Ainsi, le moindre défaut oblige les propriétairescontraints de se séparer de leur appartement à faire plus de sacrifices. A limage de ce vendeur qui afinalement accepté de réduire de 100 000 euros le montant de son 4-pièces situé dans le IIearrondissement de la capitale. De tels comportements plus raisonnables commencent à se répandre."Chez nous, le prix des appartements trop grands ou trop banals a déjà baissé de 5 à 10 % en 2012",reconnaît Charles-Marie Jottras, président du groupe Daniel Féau.La correction reste cependant insuffisante. "Nous navons pas reperdu les 20 % daugmentationaccumulés depuis deux ans", assure Stéphane Atlan, directeur des agences Royalimmo de lacapitale. "On a connu des hausses colossales dont il va falloir se remettre", ajoute Stéphane Imowicz.Cest clair, les prix demeurent surévalués. Pour Bernard Cadeau, patron du réseau Orpi, parti encroisade contre les logements chers, ils devraient baisser de 15 %. Voire de 35 %, selon le magazineThe Economist, sacrant la France championne européenne de la surcote immobilière ! La revue de Presse KYLIA 10
  • 11. Les acheteurs peuvent prendre leur tempsOr, tant que le marché naura pas purgé ses excès, il ne repartira pas. Et, sil nest pas questiondeffondrement, lajustement des prix devrait se poursuivre en 2013. "A un rythme un peu plus soutenuquen 2012", prévoit Olivier Eluère, qui compare cette période troublée à celle du début des années1990. Il avait alors fallu cinq ans de baisse progressive (entre 1992 et 1997) pour assainir la situation.Dans cette crise-ci aussi, latterrissage pourrait prendre du temps. Même si certains, comme MichelMouillart, professeur déconomie à luniversité Paris Ouest Nanterre la Défense, croient déjà voirpoindre un léger mieux. "La forte chute des volumes de vente semble enrayée", estime-t-il, optimiste,en observant un ralentissement de la baisse de la production de prêts au début de janvier, après unrecul spectaculaire de 26 % en 2012.Pensez-vous un jour avoir les moyens de devenir propriétaire?55% des Français le pensent, contre 36 % qui ny croient pas.Si 2013 ne sera pas lannée de la reprise, rien nempêche tout de même de faire la chasse auxbonnes affaires. "Cest toujours dans les moments de crise que lon achète le mieux", assure Jean-François Buet. Après tout, les taux sont très bas, les prix (légèrement) en baisse et le pouvoir denégociation plus important. "On assiste à un rééquilibrage entre acheteurs et vendeurs", observeCharles-Marie Jottras. Bien sûr, il importe plus que jamais déviter, rappelle Nathalie Naccache,directrice des agences Fortis Immo de la capitale, "les biens avec défaut ou mal situés, aujourdhuiinvendables et demain peu susceptibles de dégager des plus-values". Il faut aussi mettre à profit lasituation : comme personne ne se bouscule et que les prix ne risquent pas de senvoler de sitôt, lesacheteurs peuvent prendre leur temps. Voilà peu, lun deux sest offert un 52 mètres carrés dans lequartier branché du Sentier, à Paris, pour 420 000 euros au lieu de 465 000. Un 73-mètres carrésencore, situé à deux pas de la place des Vosges (Paris), et mis en vente à 910 000 euros, a été cédésix mois plus tard 730 000 euros. Son acquéreur, comblé, est sûr, lui au moins, de ne rien regretter.Crise ou non.Source : L’Express.fr La revue de Presse KYLIA 11
  • 12. Immobilier : la chute des transactions plombeles finances des départementsLe 21/2/2013Copyright ReutersLa baisse des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) de près de 10% en 2012 tombe très mal pourles départements, déjà pénalisés par la forte hausse des dépenses daction sociale (RSA et aidessociales aux personnes âgées notamment) et par leur perte dautonomie fiscale.La chute des transactions dans l’immobilier en 2012 a des effets multiples. Ainsi la baisse mécaniquedes impôts sur les transactions immobilières (les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) quelleprovoque, affecte par exemple lourdement les départements qui en récoltent 80%. Au total, lesDMTO ont reculé de plus de 1,1 milliard d’euros en 2012, soit une chute de 9,3 % par rapport à 2011.Désormais, "les droits de mutation ne représentent plus que 12,4% des ressources de fonctionnementdes conseils généraux, contre 13,5% en 2011", indique Thomas Rougier, directeur des études à ladirection de léconomie locale et sociale de La Banque Postale. La revue de Presse KYLIA 12
  • 13. Réduction de l’autofinancementRésultat de cette "décollecte", l’épargne brute des collectivités territoriales est en recul de 2,1% en2012 à 39 milliards d’euros. Mais pour les seuls départements, elle a baissé de 8,7%, selon une notede conjoncture sur les finances locales de La Banque Postale. Autant de marges de manœuvre enmoins à la disposition des conseils généraux pour s’autofinancer. Ce, alors qu’ils ont perdu del’autonomie fiscale à lissue de plusieurs réformes -taxe professionnelle notamment- tout en restantgarants des dépenses d’action sociale, structurellement en croissance, avec notamment le revenu desolidarité active (RSA) et l’aide sociale aux personnes âgées (APA). Parallèlement, l’accès à l’emprunt- qui finance un tiers des investissements des collectivités - se complique malgré l’émergence de lanouvelle banque des collectivités locales et de nouvelles techniques de financement obligataires. Il estdésormais acquis que les montants d’emprunts nouveaux ne retrouveront pas leurs niveaux de 2008,année au cours de laquelle la défunte Dexia avait grandement participé au record de plus de 22milliards d’euros. Ils devraient dans les prochaines années stagner autour de 18 milliards.Une recette trop volatileLes départements ont cependant pu faire des réserves durant les années 2000 : grâce à la fortecroissance du marché de l’immobilier, les DMTO ont augmenté de manière régulière jusqu’en 2008.C’est en fait à partir de cette année là qu’ils ont commencé à décliner, de près de 10% l’année de lachute de Lehman Brothers, puis de 26% en 2009. Ils sont ensuite remontés de manière significativeavec le marché de la pierre de 35% en 2010 et de 15% en 2011. Cette forte volatilité devrait conduireles départements et les communes (qui récoltent 20% des DMTO) à prévoir des recettes provenantdes droits de mutation à minima. Ce qui n’a pas été toujours le cas. "Toutes les collectivitésconcernées n’ont pas budgété les DMTO à minima durant la dernière décennie", indique Jean-LouisDalbera élu local dans le Var. Certaines collectivités ont même "consacré les ressources provenantdes droits de mutation au désendettement et à l’emprunt, alors qu’elles sont censées financerprioritairement des missions comme les dépenses d’action sociale et les collèges", indique ThomasRougerie.Des recettes incertaines face à des dépenses certainesSelon lui, le problème de fond reste l’inadéquation entre la nature de ces ressources et celle desdépenses auxquelles elles doivent être affectées. "Les collectivités concernées sont en fait obligéesde mettre les DMTO, des recettes incertaines, en face de dépenses certaines". La situation decertains départements pourrait à l’avenir inquiéter, même si le fonds de péréquation des DMTOpermet des compensations financières, dont 67 départements ont par exemple bénéficié en 2012, La revue de Presse KYLIA 13
  • 14. selon Thomas Rougerie. L’année 2013 s’annonce en tout cas morose pour les recettes fiscales desdépartements car les professionnels de l’immobilier ne prévoient pas plus de 600 000 transactionsdans l’ancien, et redoutent den faire moins de 70 000 dans le neuf.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 14
  • 15. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 15

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