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Revue de presse de la semaine 48 2012
 

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    Revue de presse de la semaine 48 2012 Revue de presse de la semaine 48 2012 Document Transcript

    • LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 26 Novembre au 2 Décembre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINELa facture délectricité des Français risque desalourdir en 2013Le 26/11/2012La CSPE, la taxe sur les factures délectricité qui finance notamment les énergiesrenouvelables, nécessitera de lever 5,1 milliards deuros en 2013, soit 19% de plus quen 2012,selon le régulateur de lénergie.ENERGIE - La CSPE, la taxe sur les factures délectricité qui finance notamment les énergiesrenouvelables, nécessitera de lever 5,1 milliards deuros en 2013, soit 19% de plus quen 2012, selonun chiffrage annoncé ce lundi 26 novembre par le régulateur de lénergie.DRLa CSPE, la taxe sur les factures délectricité qui finance notamment les énergies renouvelables,nécessitera de lever 5,1 milliards deuros en 2013, soit 19% de plus quen 2012, selon un chiffrageannoncé ce lundi 26 novembre par le régulateur de lénergie. En incluant un rattrapage pour 2011 et La revue de Presse KYLIA 1
    • les années précédentes (2,1 milliards), le besoin de financement de la CSPE lan prochain grimpemême à 7,2 milliards, précise la Commission de Régulation de lEnergie dans un communiqué.La CRE a rappelé que la hausse de la CSPE, qui représente actuellement 8% du prix de lélectricité,était limitée à 3 euros du mégawattheure par an (soit environ 15 euros sur la facture annuelle enmoyenne pour un ménage). Son président Philippe de Ladoucette a estimé en septembre quilsattendait à une hausse maximum à partir du 1er janvier 2013, mais cest au gouvernement detrancher.Créée en 2004 à un montant de 4,5 euros par mégawattheure, la CSPE sest envolée depuis 2011, enpassant successivement à 7,5 euros, 9 euros et 10,5 euros depuis le 1er juillet. Lessentiel de lahausse provient des tarifs bonifiés de lélectricité photovoltaïque, qui sont répercutés sur leconsommateur français (à plus de 90% toujours client dEDF). En 2013, la part que représentelélectricité photovoltaïque dans les charges de la CSPE grimpe ainsi à 41% (contre 32% cette année)avec 2,1 milliards deuros, "essentiellement du fait de la mise en service de nouvelles centrales", selonla CRE.Outre les énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse...) qui représenteraient 59% du total en2013, la CSPE finance également les surcoûts de lélectricité dans les îles non connectées au réseaunational (Corse, DOM, certaines îles bretonnes...), qui devrait représenter 1,4 milliard en 2013.Viennent sajouter les aides à lélectricité produite par cogénération (production simultanée de courantet de chauffage) pour 532 millions (10% du total) ainsi que les tarifs sociaux de lélectricité (145millions, 3%), dont lattribution a récemment été automatisée.Selon une estimation de la Cour des Comptes publiée en juillet, la CSPE devrait dépasser"sensiblement" les 20 euros le mégawatheure (MWh) en 2020, soit plus du double du niveau actuel.Le tarif réglementé standard est actuellement hors abonnement denviron 125 euros du MWh.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 2
    • Logement neuf : la chute des ventes sepoursuit au troisième trimestreLe 27/11/2012Les ventes de logements neufs ont chuté de 24,9 % en France au troisième trimestre, selon leschiffres publiés mardi 27 novembre par le ministère de lécologie, du développement durable etde lénergie. Au total, environ 20 500 logements neufs ont été vendus par les promoteurs surcette période.La fin annoncée du dispositif dinvestissement locatif Scellier, qui a toutefois été prolongé jusquà la finde mars 2013, a incité de nombreux promoteurs, au vu aussi de la conjoncture économique, àfortement ralentir le lancement de nouveaux programmes et le dépôt de permis de construire.Le dispositif Duflot qui lui succédera en 2013 promet une réduction dimpôt supérieure au Scellier (18% contre 13 %) sur le prix de revient du logement (limité à 300 000 euros), mais il nécessitera lerespect de conditions plus restrictives, notamment au niveau du montant des loyers.LES MISES EN CHANTIER TOUCHÉES AUSSILes prix restent toutefois stables, voire augmentent légèrement : le prix moyen au mètre carré desappartements neufs sétablit à 3 821 euros, soit 0,9 % de plus quau troisième trimestre 2011. Lesventes de maisons individuelles ressortent à un prix moyen stable de 248 000 euros.La baisse est tout aussi brutale pour les mises en chantier, leur nombre, qui sest élevé à 69 001 entreaoût et octobre, est en repli de 21 % par rapport à la même période de 2011. Au cours des douzederniers mois (novembre 2011 - octobre 2012), le nombre de mises en chantier, avec 330 196 unités,baisse de 7,3 % par rapport aux douze mois précédents.Par contre, le nombre de permis de construire accordés, à 452 648 sur les douze derniers mois(novembre 2011 à octobre 2012), est encore en hausse de 1,6 % par rapport aux douze moisprécédents. Sur les trois derniers mois considérés (août à octobre), ce chiffre marque toutefois unrecul de 6,9 %, à 113 418.Source : LeMonde.fr La revue de Presse KYLIA 3
    • Les Français nont plus le cœur à acheter de lapierreLe 27/11/201251 % des sondés pensent que la période est propice aux projets immobiliers.Malgré des taux demprunt bas et un coup de frein sur les prix, les acquéreurs potentielscontinuent à différer leur achat.Ils pensent que cest un bon moment pour acheter mais se refusent à franchir le pas. A en croirelindice du moral immobilier Logic-Immo/TNS Sofres, les Français sont paradoxaux. Ils sont 51 % àpenser que la période est propice aux projets immobiliers (seulement 15 % davis défavorables), lemeilleur score depuis janvier 2011, mais ne bougent pas quand il sagit de passer à lacte. Ils sontdailleurs 58 % à estimer que les taux dintérêt sont attractifs contre seulement 24 % en début dannée.Mais c‘est surtout la mauvaise perception du climat économique qui pousse les acheteurs potentiels àattendre: 72 % des personnes interrogées prévoient une dégradation du niveau de vie général dans La revue de Presse KYLIA 4
    • les six prochains mois. Une situation qui selon eux doit déboucher sur une baisse des prix plusperceptible. Ils sont désormais 51 % à penser que les maisons et appartements seront moins chersdans les six prochains mois et 37 % à estimer quils resteront stables (contre 45 % et 36 % en débutdannée). Il est donc urgent dattendre.Pour cette enquête doctobre les habitants dIle-de-France ont été interrogés de façon spécifique. Ilsne sont pas si différents du reste de la population. Il sont légèrement plus optimistes puisque seuls68 % dentre eux (contre 72 %) pensent que le niveau de vie futur va se dégrader. Côté prix, leurattente de baisse est un peu moins marquée: 46 % estiment quelle viendra tandis que 16 % pensentquils augmenteront encore.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 5
    • Niveau de vie, logement, patrimoine... leportrait des Français en sept pointsLe 27/11/2012Copyright ReutersComme chaque année, lInsee dresse le "Portait social" de la France. Linstitut passe au crible tout cequi concerne les Français: patrimoine, logement, revenus, consommation, santé, etc... Ainsi, le niveaude vie médian sélevait à 1.610 euros par mois en 2011.Chaque année, lInstitut de la statistique (Insee) dresse un portrait social de la France qui fourmille dedonnées intéressantes sur la société française et ses évolutions. Tout y passe, quil sagisse desrevenus, du patrimoine, de la protection sociale, de lemploi, des habitudes de vie, de la démographie,etc. La Tribune a sélectionné quelques données puisées dans cette somme.*• Pouvoir dachatLe pouvoir dachat du revenu disponible brut des ménages ralentit en 2011 (+0,5% après +0,9% en2010). Cette modération sexplique notamment par laccélération des prix, principalement ceux delénergie. Sagissant du niveau de vie, la moitié des personnes ont un niveau de vie inférieur à 19.270euros annuels en France métropolitaine, soit 1.610 euros pars mois (niveau de vie médian). Les 10% La revue de Presse KYLIA 6
    • des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10.430 euros. Alors que les 10% lesplus aisées ont un niveau de vie supérieur à 36.270 euros, soit 3,5 fois plus.• PauvretéEn 2010, 8,6 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire fixé à 60% duniveau de vie médian. Ce seuil atteignait 964 euros par mois. Le taux de pauvreté sélève ainsi à14,1%, en augmentation de 0,6 point. Et la moitié des personnes pauvres ont un niveau de vieinférieur à 781 euros mensuels. A noter que parmi les actifs, 10,2% sont en situation de pauvretémonétaire.• Protection socialeEn 2010, les dépenses de lensemble des régimes de protection sociale sélèvent à 654,2 milliardsdeuros, dont 620 milliards consacrés aux prestations de protection sociale. Ces dernièresreprésentent 32,1% du PIB et progressent de 3,2% en valeur par rapport à 2010.• Consommation et épargne des ménagesEn 2011, la dépense de consommation des ménages ralentit à +0,3% en volume, après +1,4% en2010. Elle a contribué pour seulement 0,1 point à la croissance du PIB (+1,7%). Le taux dépargnedes ménages, lui, progresse de 0,2 point pour atteindre 16,1%. En revanche, leur taux dépargnefinancière (placements financiers) diminue de 0,2 point pour sétablir à 6,8%.• LogementAu 1er janvier 2012, on compte 34 millions de logements en France, soit 1% de plus quen 2011. Leparc de logements est essentiellement composé de résidences principales (83,4%). De plus en plusde ménages sont propriétaires de leur logement (58,1% contre 55,6% en 2000). La surface moyennedun logement est de 91 m2, contre 77 m2 en 1978. Et ce, essentiellement en raison delaugmentation de la surface des maisons individuelles, alors que celle des appartements reste quasiidentique. En 2010, les dépenses de logement ont représenté 22,3% du PIB.• SantéLétat de santé est globalement bon en France. Lespérance de vie à la naissance est particulièrementélevée pour les femmes (84,8 ans en 2011) et dans la moyenne européenne pour les hommes (78,2ans). Mais à 35 ans, lespérance de vie dun cadre est de 6,3 années supérieures à celle dun ouvrier. La revue de Presse KYLIA 7
    • En 2011, la consommation de soin et de biens médicaux atteint 180 milliards deuros, soit uneconsommation par habitant de 2.762 euros sur un an.• Vos paupières sont lourdes...En 2010, les personnes dormaient en moyenne 7 heures et 47 minutes par nuit. Et lon dort moins lanuit quil y a 25 ans: la baisse est de 18 minutes chez les 15 ans ou plus.* France Portrait Social, Edition 2012, Collection Insee Références (272 pages; prix: 18,80 euros).Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 8
    • Diagnostic immobilier : mauvaisesperspectives pour 2013Le 28/11/2012Selon Xerfi, le secteur du diagnostic immobilier, après un recul de 3 % en 2012, devrait baisserde 4 % en 2013.Selon Xerfi, le secteur du diagnostic immobilier, après un recul de 3 % en 2012, devrait baisser de 4% en 2013. Jaubert/SipaSale temps pour les diagnostiqueurs immobiliers : selon les prévisions de l’institut d’étudeséconomiques Xerfi, le chiffre d’affaires de la profession devrait connaître une baisse de 3 % et cette etdevrait connaître un nouveau recul de 4 % en 2013. La seconde année de baisse consécutive résultede la conjonction de trois principaux éléments qui menacent la croissance du secteur : leralentissement du marché immobilier, la déflation des prestations ainsi que l’image et la fiabilitéécornées du diagnostiqueur immobilier. Selon Xerfi, les ventes de logements anciens baisseront de 7% l’an prochain suite au maintien des prix à un niveau élevé et de la faiblesse de la mobilitérésidentielle, liée à l’emploi. La construction de logements neufs, du fait du blocage de la demande,restera au même niveau. La revue de Presse KYLIA 9
    • Des prix en baisse constantePar ailleurs, les prix des prestations des diagnostiqueurs immobiliers n’ont cessé de diminuer depuisquelques années :« Les diagnostiqueurs peinent à valoriser leur offre, qui s’est banalisée car l’offresurabondante, les comparateurs de prix sur internet ou encore l’affichage obligatoire duDiagnostic de Performance Energétique (DPE) dans les annonces immobilières de vente et delocation ont exercé une pression à la baisse sur les tarifs », souligne l’étude.Enfin, plusieurs médias ont mis en évidence le manque de fiabilité des diagnostics de performanceénergétique à l’automne 2012. La recertification des compétences mise en place par les pouvoirspublics pour durcir les conditions d’accès à la profession et contre laquelle les opérateurs protestent,pénalise l’activité des indépendants, des Très Petits Entreprises (TPE) et des Petites et MoyennesEntreprises (PME).Pas que le DPELes diagnostiqueurs immobiliers disposent de relais de croissance et peuvent s’affranchir de leurdépendance au marché immobilier en diversifiant leur activité au-delà du simple DPE dans la vente oula location de logements. Les opportunités sont nombreuses dans le bâtiment collectif et nonrésidentiel. Par exemple la réalisation d’un DPE dans les centres commerciaux est obligatoire depuisjuillet 2012 pour la vente ou la location. Pour les copropriétés de moins de 50 lots un DPE collectif d’ici2017 doit être effectué. C’est pour les diagnostiqueurs, l’occasion d’élargir leur offre de diagnosticsvers le tertiaire pour les opérations avant travaux ou démolition, avec les diagnostics déchets,repérage amiante ou plomb…L’entrée en vigueur de la RT 2012Les opérateurs peuvent aussi bénéficier de l’entrée en vigueur de la RT 2012 en se lançant dansl’attestation finale de prise en compte ou dans les tests d’infiltrométrie. « Ces derniers peuvent leurouvrir les portes du marché de la rénovation énergétique, qui ne représente que 2 % de leur chiffred’affaires », estime l’étude. Mais cela suppose des investissements conséquents de la part desopérateurs, d’autant plus que le processus de recertification est déjà un frein à l’activité de beaucoupde petits diagnostiqueurs qui risquent de sortir du marché, réduisant ainsi l’atomisation du secteur etrenforçant la place des leaders du secteur comme Allodiagnostic, Agenda ou Diagamter.Source : LeNouvelObs.com La revue de Presse KYLIA 10
    • Logements anciens : Paris bat des recordsLe 29/11/2012Les prix des logements anciens fléchissent plus ou moins selon les régions. LIle-de-Francesort du lot.Image dillustration. © BOUTIN PHILIPPE / CONTRE JOUR/SIPALes prix de vente des logements anciens baissent légèrement en France, mais ne seffondrent pascomme en Espagne, ce qui nempêche pas Paris, la "Ville Lumière" qui fascine toujours nationaux etétrangers, détablir un nouveau record à 8 440 euros le mètre carré en moyenne."La baisse de 1,1 % des prix au troisième trimestre 2012 est modérée, mais la diminution pourraitatteindre 5 à 10 % en 2013 par rapport à 2012", déclare Olivier Pavy, directeur des affaireséconomiques au Conseil supérieur du notariat, après la publication jeudi de lindice Notaires-Insee. Lasituation est très contrastée entre les différentes régions, en fonction de leur dynamisme économique,et selon le type de logements. La diminution des prix est en effet beaucoup plus forte en province (-1,5 %) quen Ile-de-France (- 0,2 %).Mais les métropoles dynamiques comme Bordeaux, Lyon et Toulouse voient leurs prix continuer degrimper, en raison notamment dune forte demande dinvestisseurs de plus de 60 ans qui achètentpour louer afin de compléter leur retraite. "Beaucoup de personnes nont plus confiance dans La revue de Presse KYLIA 11
    • lassurance-vie et dans les produits bancaires et préfèrent placer leur argent dans la pierre", souligneOlivier Pavy.Baisse des maisonsPar contre, des "déserts économiques" nenregistrent quasiment plus de demandes dachats, ce quientraîne une baisse des prix de 10 à 15 % depuis 2009 dans un "croissant" allant de la Lorraine àlAuvergne en passant par la région Centre, ce qui explique que les prix des maisons ont baissé plus(- 1,5 %) que les appartements (- 0,5 %).Mais, contrairement à lEspagne et à la crise de 2008 née des "subprimes" où les promoteurs sétaientretrouvés avec des stocks de logements neufs sur les bras, ces derniers se sont montrés cette foisprudents, ce qui empêche un effondrement des prix aussi bien dans le neuf que dans lancien, selonmaître Thierry Delesalle. Pour lensemble de lHexagone, le nombre de transactions est estimé à 730000 pour les 12 mois doctobre 2011 à septembre 2012, soit une baisse significative (- 11,8 % parrapport aux 12 mois précédents).Ralentissement de la hausse à ParisParis fait, une nouvelle fois, encore exception avec un nouveau record à 8 440 euros le mètre carréen moyenne, une augmentation de 0,8 % sur un an et de 1,0 % sur les trois mois précédents, selon lachambre des notaires Paris-Ile-de-France. Mais cette poursuite de la hausse des prix, mais qui sestfortement ralentie dans la capitale par rapport à la "flambée" qui avait dépassé les 20 % en juin 2011,saccompagne dune forte réduction des transactions, avec une chute de 19 %.La part des étrangers parmi les acheteurs continue de progresser, même si elle reste modeste, de 6,8à 7,3 % du total, contribuant à la bonne tenue du marché parisien. Pour maître Olivier Savary, "les prixà Paris devraient rester stables au cours des prochains mois". "Les acheteurs deviennent frileux enraison de la période économique incertaine et du flou artistique des réformes fiscales", expliquePatrick Chappey, directeur associé du groupe dagences immobilières Imax.Des riches nhésitent toutefois pas à solliciter leur compte en banque pour soffrir des demeures derêve dans la capitale. Ainsi, un appartement de 121 m2 a été cédé à 26 260 euros le mètre carré dansle quartier de lArsenal (4e arrondissement) et un autre de 186 mètres carrés sest envolé à 35 320euros le mètre carré près des Champs-Élysées (8e arrondissement), soit la coquette somme de 6,57millions deuros.Source : LePoint.fr La revue de Presse KYLIA 12
    • Immobilier : le point sur les prix à Paris et danstoute lIle-de-FranceLe 29/11/2012Les notaires viennent de tenir leur traditionnelle conférence de presse trimestrielle sur les prix delimmobilier à Paris et en Ile-de-France. Le point sur les faits marquants et les tendances dévolution.drLes notaires lavaient prévu lors de leur point sur le marché immobilier parisien du deuxième trimestre. èmeDans la capitale, le marché immobilier se caractérise par une stabilité relative au 3 trimestre 2012,tant en ce qui concerne les prix affichés par les appartements anciens que le nombre de transactions.Côté prix, le phénomène de " plateau ", à savoir la stagnation constatée durant les cinq trimestresprécédents, semble sinstaller durablement dans la capitale, même si les statistiques affichent unrecord jamais atteint concernant le prix au m², tous arrondissements confondus (8 440 euros/ m²).Maître Olivier Savary justifie la stabilité du marché par lallongement des délais de commercialisation,du fait du niveau dexigence des acquéreurs qui maintiennent cependant à la pierre son statut devaleur refuge.De plus, les prix se maintiennent car ce sont essentiellement les biens de qualité qui se vendent. èmeLaugmentation sur un an est de 0,8 %. La progression la plus importante concerne le 6 La revue de Presse KYLIA 13
    • èmearrondissement (+ 4%) qui affiche 13 520 euros/m², et creuse ainsi lécart avec le 7 (12 170euros/m²) qui le talonnait depuis quelques années. èmeLe prix le plus élevé pour ce troisième trimestre : la vente dun appartement de 186 m² dans le 8arrondissement, à hauteur de 35 320 euros / m²... ! Il est vrai quon se trouve en plein Triangle dOr,un secteur recherché par les grandes fortunes étrangères. Etrangers qui constituent 6 % desacheteurs et impactent peu les prix moyens.Côté volume, les ventes enregistrent en revanche un recul significatif de 19 % par rapport à la mêmeépoque en 2011. Parallèlement, les délais de vente sallongent. Il faut aujourdhui compter 4 mois etune semaine pour vendre un bien alors quil y a deux ans, un vendeur trouvait un acheteur en deuxmois et deux semaines.La situation de la Petite Couronne parisienne, qui comprend les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Deniset le Val-de-Marne, ne tranche pas réellement avec celle du marché parisien. Le nombre de èmetransactions réalisées au 3 trimestre a également baissé de manière importante. Pour lesappartements, cette décrue séchelonne de 20 % (ancien) à 24 % (neuf), même si ces chiffres nedoivent pas masquer la faible variation affectant le département des Hauts-de-Seine au niveau dulogement ancien (- 12 %). Le marché de la maison enregistre également une baisse sensible duvolume des ventes (- 19 %).Mais cette configuration na pas pour autant provoqué de baisse des prix, dont le niveau reste stablece trimestre (+ 1,9 %). Une stagnation qui recèle cependant des disparités, en particulier concernantle prix des maisons dans la Petite Couronne. La chute du prix médian dans certaines villes commeAsnières-sur-Seine (- 25 %) ou Livry-Gargan (- 19 %) se trouve en effet compensée par des haussesplus ou moins importantes de celui-ci à Colombes (+ 10,7 %) et à Antony (+ 24,8 %).Les prix sont en moyenne de 4 480 euros/m², soit une progression sur un an de 0,3 %. Les Hauts-de-Seine caracolent en tête, avec 5 450 euros /m², alors quils sont de 3 330 euros/m² en Seine-Saint-Denis. A Boulogne-Billancourt, le prix est de 7 310 euros/m², proche de celui de Vincennes (7 020euros/m²). Pour les maisons, il faut compter en moyenne 363 900 euros en Petite Couronne, 591 200euros dans les Hauts-de-Seine et 280 600 euros en Seine-Saint-Denis.En Grande Couronne, on ne constate pas non plus de bouleversement. Le prix des appartements estde 3 140 euros /m², avec une progression de 1 % sur un an. Les différences sont grandes dune ville àlautre : 5 940 euros/m² à Saint-Germain-en-Laye, 5 720 euros/m² à Versailles, mais seulement 1 980euros à Evry ou 2 220 euros à Meaux. La contraction des volumes de vente est de 22 %. La revue de Presse KYLIA 14
    • Le prix médian des maisons anciennes dans ces départements est de 289 200 euros. Avec là ausside grandes différences dune commune à lautre : 551 000 euros à Chatou, 300 000 euros à Herblay,260 000 euros à Roissy-en-Brie, 310 000 euros à Montgeron. La contraction du volume des ventesest presque égale à celle des appartements : -23 %.Quel avenir pour le marché francilien ? Maître Christian Godard estime que les prix ne devraient pasbaisser, le phénomène de stagnation constaté depuis plusieurs mois devant se poursuivre. Enrevanche, les stocks de biens augmentent, ce qui pourrait avoir un impact sur les ventes si cesderniers deviennent excessifs.Source : L’Express.fr La revue de Presse KYLIA 15
    • Des logements vides seront réquisitionnés dicila fin de lannéeLe 29/11/2012La ministre du Logement Cécile Duflot a annoncé que des logements vides serontréquisitionnés dici fin 2012. Ces réquisitions concerneront des bâtiments appartenantuniquement à des personnes morales.IMMOBILIER - Des réquisitions de logements vides auront lieu dici la fin de lannée, a annoncé jeudi29 novembre la ministre du Logement Cécile DuflotREUTERS/Philippe WojazerDes réquisitions de logements vides auront lieu dici la fin de lannée, a annoncé jeudi la ministre duLogement Cécile Duflot à lAFP, au cours dune visite dans un centre dhébergement durgence poursans-abri à Paris, géré par lassociation Emmaüs Solidarité. "Trois lettres" sont sur le point dêtreenvoyées aux préfets des régions les plus tendues en matière de logements, Ile-de-France, Rhône-Alpes et PACA, "pour se mettre en situation de procéder à des réquisitions dici la fin de lannée", a La revue de Presse KYLIA 16
    • expliqué la ministre, précisant que ces réquisitions concerneraient des bâtiments appartenantuniquement à des personnes morales.Fin octobre, Cécile Duflot avait dit sa volonté de mettre en œuvre ce dispositif rarement appliqué parun gouvernement pour accueillir sans-abri et mal-logés. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault luiavait emboîté le pas début novembre en demandant un "inventaire" des bâtiments vides pouvantaccueillir des personnes sans domicile. A Paris, une soixantaine dimmeubles appartenant à despersonnes morales ont déjà été repérés comme susceptibles dêtre réquisitionnés, "dont la moitiéprésente un réel potentiel", avait annoncé mardi le préfet de Paris et dIle-de-France Daniel Canepa.Source :L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 17
    • A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 18