LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE                                 Du 12 au 18 Novembre 2012                     LES ARTICLE...
Les Français sont 28% aujourdhui contre 33% en septembre 2011 à envisager une acquisition.La crise dissuade peu à peu les ...
Immobilier : les soldes se multiplient sur internetLe 13/11/2012Source : Capital.fr© REAJusqu’au 27 novembre, 40 apparteme...
Attention, les biens mis en vente ne répondent pas à toutes les attentes. Tout d’abord, l’essentiel del’offre se concentre...
Investissement locatif                           : le Scellier prolongé, leDuflot amendéLe 15/11/2012La date limite pour l...
Mesure transitoire« La zone B2 pèse lourd, elle représente 22 % des ventes des promoteurs avec une part de 63 %dinvestisse...
Les        lobbys            de       limmobilier               sont-ils              vraimentefficaces ?Le 15/11/2012La f...
Christophe Caresche, le rapporteur du budget logement à lAssemblée nationale, a écouté etapparemment entendu les promoteur...
Des acteurs éparpillés« Les politiques sont bien plus accessibles : moins de sacralisation, plus de dialogue, explique Mar...
Crédit immobilier : quand les banques révisent leurscritères doctroiLe 15/11/2012Copyright ReutersSi certains établissemen...
Quatre réseaux bancaires plus souplesCependant, plusieurs enseignes auraient aujourd’hui revu leurs critères à la baisse d...
atteindre environ 30% sur l’année 2012 par rapport à 2011", estime Jacques Fournier, directeur desstatistiques de la Banqu...
Un CDI plus flexible: la fin du crédit immobilier pourles particuliers?Le 15/11/2012Copyright ReutersLe patronat a proposé...
garanties pour le fournisseur de crédit. "Les acteurs du crédit vont être obligés de se remettre encause, et ils le feront...
Les Français nont jamais aussi peu acheté delogements neufs...Le 15/11/2012Les ventes de logements neufs par les promoteur...
2013 ne devrait pas être meilleureAussi lannée 2012 devrait atteindre le niveau le plus bas depuis 15 ans (62.900 en 1995)...
Immobilier : les contours du dispositif Duflot seprécisent, le Scellier est prolongéLe 16/11/2012Les modalités du Duflot, ...
A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobi...
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Revue de presse de la semaine 46 2012

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  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 12 au 18 Novembre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINEImmobilier: de moins en moins dacheteursLe 12/11/2012La crise renforce encore un peu plus le statut de valeur refuge de limmobilier, qui est associé à unevolonté de se mettre à labri. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro La revue de Presse KYLIA 1
  2. 2. Les Français sont 28% aujourdhui contre 33% en septembre 2011 à envisager une acquisition.La crise dissuade peu à peu les Français dinvestir dans la pierre. Ils sont de moins en moinsnombreux à envisager un projet immobilier: 28% aujourdhui, contre 33% en septembre 2011, selon letroisième baromètre Explorimmo-Ifop. Pour 71% dentre eux, le contexte de marché est aujourdhuidéfavorable, surtout en raison du contexte économique. Ils nétaient que 66% à émettre la mêmeopinion un an plus tôt.Près des trois quarts (74%) des quelque mille personnes interrogées par cette étude début octobre nefont pas confiance aux mesures annoncées par le gouvernement pour améliorer la situation sur lemarché du logement. Ceux qui ont toujours envie dacheter le feront surtout (61%) pour changer derésidence principale, plus rarement (16%) pour louer le bien.La crise renforce encore un peu plus le statut de valeur refuge de limmobilier, qui est associé à unevolonté de se mettre à labri, de constituer un patrimoine à transmettre (pour 40% des sondés, contre34% en 2011) et de sécuriser sa retraite (27%). Seuls 7% des sondés y voient un moyen de sassurerun revenu complémentaire. En revanche, malgré la crise, le budget que les candidats acquéreursprévoient de consacrer à leur opération est de plus en plus important: 213.000 euros en moyenneaujourdhui, soit 5% de plus quen septembre 2011 (203.000 euros). Lapport personnel en représenteplus du tiers (36%, soit 93.000 euros). Seuls 15% des Français désireux dacheter ne possèdentaucun apport.Pour ceux qui écartent lidée de devenir propriétaire, le principal problème est le manque de moyensfinanciers, invoqué par 49% dentre eux. Une importante rentrée dargent suffirait, toujours pour lamoitié dentre eux, à les faire changer davis. Loin devant une baisse des prix de limmobilier, qui nemotiverait, elle, que 9% du total.Ce quils attendent du gouvernement? Limplication de lÉtat dans la construction de nombreuxlogements privés pour faire baisser les prix. Cest la première mesure évoquée par 32% deslocataires, loin devant la construction de logements sociaux (20%) ou lassouplissement desconditions daccès au logement social.Source :LeFigaro.fr La revue de Presse KYLIA 2
  3. 3. Immobilier : les soldes se multiplient sur internetLe 13/11/2012Source : Capital.fr© REAJusqu’au 27 novembre, 40 appartements sont mis en vente à prix réduits par la société Ad Valorem.Mais les vraies bonnes affaires sont rares.Les professionnels de l’immobilier multiplient les opérations coup de poing pour enrayer la chute desventes et écouler leurs stocks. Après le réseau Guy Hoquet la semaine dernière, la société AdValorem, filiale du Crédit foncier, lance à son tour une vente flash d’appartements.Depuis hier une quarantaine de biens immobiliers sont proposés à la vente sur le site Noctinvest.fr,avec des décotes allant jusqu’à 40% par rapport aux prix du marché. « Il s’agit pour l’essentiel debiens vendus à la découpe par des institutionnels – foncières ou de sociétés d’assurance - quisouhaitent s’en séparer au plus vite », explique Emmanuel Cordié, directeur marketing chez AdValorem.Vous avez deux semaines pour prendre rendez-vous et visiter les biens affichés. La vente définitiven’aura lieu que le 27 novembre au soir : les intéressés devront se rendre chez Foncier Home à Parispour signer un compromis au prix indiqué. Les premiers arrivés seront les premiers servis. La revue de Presse KYLIA 3
  4. 4. Attention, les biens mis en vente ne répondent pas à toutes les attentes. Tout d’abord, l’essentiel del’offre se concentre sur Paris et la région parisienne. Quelques appartements sont situés à Lyon etMarseille.Notez également que la plupart des logements sont vendus déjà loués, autrement dit davantagedestinés à des investisseurs qu’à l’acquisition d’une résidence principale. Dernier détail qui risque d’enfaire déchanter plus d’un : les décotes les plus importantes sont réservées aux logements, occupéspar des personnes âgées ou à revenus modestes qui bénéficient de faibles loyers et sont protégéspar baux spécifiques leur assurant un maintien dans les lieux.Source : Capital.fr La revue de Presse KYLIA 4
  5. 5. Investissement locatif : le Scellier prolongé, leDuflot amendéLe 15/11/2012La date limite pour la signature dun acte authentique dachat en Scellier est décalée au 31mars. Son successeur, le Duflot, a été amendé par les députés pour éviter un effondrement desventes et soutenir lOutre-mer.AFPLe Scellier devait sarrêter au 31 décembre, date limite de signature de lacte authentique devantnotaires. Il était donc déjà trop tard aujourdhui pour signer une promesse de vente et avoir droit auScellier. Afin déviter un effondrement des ventes des promoteurs au quatrième trimestre 2012, la datelimite de signature de lacte authentique a été décalée ce jeudi à fin mars pour toutes les promessesde vente qui seront signées avant le 31 décembre. Cela signifie, accessoirement, que les acheteursdu tout début de lannée prochaine auront le choix, pour leur investissement locatif, entre ce régimefiscal ou celui du Duflot, son successeur au premier janvier 2013.Pour ne pas faire définitivement sombrer un marché du logement neuf en perdition, les députésviennent aussi damender ce jeudi le Duflot, dans le cadre du projet de loi de Finances 2013 en coursdexamen à lAssemblée nationale. Pour mémoire, le Duflot offre 18 % de réduction dimpôt sur le prixde vente, plafonné à 300.000 euros, étalé sur neuf ans. Cest mieux que le Scellier, qui offre 13 % deréduction, mais en contrepartie, le Duflot impose de louer à un loyer inférieur de 20 % au loyer demarché et en plus, contrairement au Scellier, la zone B2 (la zone de moyenne tension locative) ny estpas éligible sauf agrément du préfet de région après avis du Conseil régional de lhabitat (CRH). La revue de Presse KYLIA 5
  6. 6. Mesure transitoire« La zone B2 pèse lourd, elle représente 22 % des ventes des promoteurs avec une part de 63 %dinvestisseurs en locatif, souligne François Payelle, le président de la Fédération des promoteursimmobiliers (FPI). Le temps que le CRH se réunisse et que le préfet de région tranche, il ny aura pasdagrément au premier semestre 2013 et nous risquons le trou dair ! il faut une mesure transitoire ».Les députés ont reconnu le bien-fondé de cet argument. Ils ont amendé le projet de loi de Finances2013 et de façon transitoire, pendant six mois, lensemble de la zone B2 sera éligible au Duflot. Ce quilaissera le temps aux agréments dêtre émis. La FPI estime que 80 % de la zone B2 peut légitimementen demander un, tandis que certaines villes méritent dêtre déclassées en zone C (pas de tensionlocative). Elle compte présenter son travail danalyse du zonage, en cours, à Cécile Duflot et discuterdu futur périmètre. Les députés, eux, se sont penchés sur une autre zone : ils ont amendé la réductiondimpôt du Duflot pour la passer de 18 % à 29 % pour les investissements en Outre-Mer.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 6
  7. 7. Les lobbys de limmobilier sont-ils vraimentefficaces ?Le 15/11/2012La filière doit se faire entendre auprès de 4 ministères de tutelle sur des sujets très techniques.Peu concentrée et divisée, lindustrie immobilière a finalement un pouvoir dinfluence limité.Largement soutenu par des aides publiques, le milieu a finalement un pouvoir d’influence assezrestreint, notamment à cause de l’éparpillement de ses acteurs. - Laurent Cerino/Réa La revue de Presse KYLIA 7
  8. 8. Christophe Caresche, le rapporteur du budget logement à lAssemblée nationale, a écouté etapparemment entendu les promoteurs. En acceptant daménager une transition de quelques moisentre le Duflot et le Scellier, il apporte un peu dair au marché du logement neuf et évitera peut-êtreaux professionnels de finir lannée vraiment dans le rouge.Intérêts particuliers ? Intérêt général ? « Les professionnels de limmobilier ont des rapportscompliqués avec le pouvoir. Et cela ne date pas dhier. Les fédérations se battent au nom dulibéralisme dans une économie très administrée. Leur santé dépend de règlements et de lois trèschangeants adoptés par quatre ministères au moins, Bercy, le Logement, le Développement durable,la Consommation, la Justice pour les copropriétés », explique Henri Buzy-Cazaux, qui commença sacarrière au cabinet de Pierre Méhaignerie pour naviguer ensuite entre entreprises et fédérationsprofessionnelles. Depuis cinq mois, les carnets de bal nont pas désempli : connaître les nouveauxparlementaires, cibler les bonsconseillers des cabinets. « Notre travail consiste en grande partie àexpliquer ce que nous faisons- ce qui devient rapidement technique - à de nouveaux élus qui nyconnaissent pas grand-chose. A droite, François Scellier, Michel Piron, Gilles Carrez étaient desinterlocuteurs très au fait de nos métiers, les nouveaux sont en train dapprendre », explique unprésident de fédération. Apprendre à éviter les effets pervers des réglementations adoptées un peuvite, découvrir que la filière est éclatée entre des secteurs aux intérêts divergents, que chaquedécision engage des sommes colossales pour des années… « Par exemple, nous sommespersuadés que la réforme de la plus-value sur les terrains va avoir leffet exactement inverse du chocdoffre annoncé par le gouvernement », pense Roger Belier, le président du Syndicat des aménageurslotisseurs (SNAL). « Parce que nous connaissons bien notre public et devinons comment il va réagir.Bien sûr, nous défendons nos métiers et notre activité, mais avec pour objectif plus général deproduire plus de logements. »Benoist Apparu, ancien secrétaire dEtat au Logement, sest largement appuyé sur les fédérations despromoteurs-constructeurs et du bâtiment : « Je navais pas une image très flatteuse du milieu enarrivant, jai rencontré de très bons professionnels, sincères dans la recherche de lintérêt général, ilsétaient par exemple les premiers à réclamer un zonage plus strict pour les dispositifs défiscalisants »,dit-il. Il se souvient avoir travaillé « à laide de » plutôt que « sous la pression » des syndicatsprofessionnels. « Nous avons besoin deux pour faire tourner des modèles que nous élaborons enchambre. Ladministration est formidable, mais éloignée de la demande des ménages, de la réalitédes chantiers… », poursuit lancien ministre. « Ensuite, chacun tente de protéger ses intérêts, cest debonne guerre et le résultat dépend de la politique du gouvernement. Veut-on privilégier laccession àla propriété ou la production de logements neufs ? Les choix ne seront pas les mêmes, les filières quien profiteront non plus. » La revue de Presse KYLIA 8
  9. 9. Des acteurs éparpillés« Les politiques sont bien plus accessibles : moins de sacralisation, plus de dialogue, explique MarcPigeon, deux fois président de la Fédération des promoteurs-constructeurs. A lépoque de JacquesChirac, le ministre était quasi intouchable et les conseillers techniques nous écoutaient poliment pournen faire ensuite quà leur tête. » Le climat a changé, confirme un de ses collègues à la tête duneautre branche. « On peut imposer son point de vue, même fermement, il arrive que le ton monte maisjamais au point de rompre les pourparlers. Une question de style ou de génération peut-être. »Après une remarquable percée lors de la campagne électorale, le sujet du logement est demeuréparmi les priorités du gouvernement : « Cest parce que nous avons réussi à parler dune même voix,explique Marc Pigeon. Réunir la Fondation Abbé Pierre, les HLM, les promoteurs et les associationsde locataires nous a offert une tribune. » Une fois les élections passées, chacun pourtant est retournédans son pré carré. Les offices HLM présidés par des élus ont loreille du gouvernement de gauche,mais traînent une réputation de grand conservatisme. Les promoteurs ayant bataillé pour préserverleurs avantages, cest-à-dire une fiscalité aidée, planchent déjà sur la future loi logement prévue pour2013.Le milieu, largement soutenu par des aides publiques, a finalement un pouvoir dinfluence limité dûnotamment à léparpillement de ses acteurs. Bouygues Immobilier et Nexity, les deux leaders de lapromotion, ont les moyens de faire cavaliers seuls. Et lon na jamais vu une manifestation delocataires ou de propriétaires en colère. Le mouvement des enfants de Don Quichotte en faveur desmal-logés est resté dans les mémoires depuis 2006, car il était massif et… unique. Labbé Pierre, lemeilleur des lobbyistes, obtenait à lui seul plus de résultat que sa fondation, dont le travail est pourtantremarquable. Très bons relais des médias, Droit au logement ou Jeudi noir se font entendre lors deleurs réquisitions sauvages puis la pression retombe. En revanche, plus policées, les SIIC, lessociétés dinvestissement immobilier cotées, sont bien plus puissantes. « Nous avons 17 milliards deprojets dans les tuyaux, pour les cinq prochaines années, que nous ne pourrons engager si la fiscalitésalourdit », avancent les représentants de leur fédération. Le message sonne comme une menaceapparemment perçue puisque les tentatives dimposer à ces investisseurs lobligation de revenir versle logement ont pour linstant échoué.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 9
  10. 10. Crédit immobilier : quand les banques révisent leurscritères doctroiLe 15/11/2012Copyright ReutersSi certains établissements bancaires ont durci leurs conditions doctroi de crédits immobiliers, dautresles ont assouplis, en grande partie du fait dune baisse de leur production daffaires nouvelles cetteannée.Les banques auraient-elles adouci leurs critères d’octroi de crédit immobilier ? C’est en tous cas ceque remarque le courtier Meilleurtaux, qui traitent avec de nombreux réseaux bancaires et à qui lesbanques transmettent donc leurs barèmes tous les mois. En début d’année, les professionnelsobservaient une tendance à l’application très stricte des critères d’octroi de la part des banques. Etcertains d’entre eux perdurent, à l’instar du refus de nombreux établissements de prêter au-delà d’unedurée de 25 ans et de la demande d’un apport personnel plus élevé (entre 15% et 20% du montanttotal du prêt). Si les dossiers sans apport ou avec un apport inférieur à 5% représentent 41% desdossiers déposés chez Meilleurtaux, seuls 17.5% d’entre eux sont finalement transmis par le courtieraux banques. La revue de Presse KYLIA 10
  11. 11. Quatre réseaux bancaires plus souplesCependant, plusieurs enseignes auraient aujourd’hui revu leurs critères à la baisse depuis cet été.Sans citer de nom, le courtier relève par exemple quatre réseaux bancaires (caisses régionales ouenseignes nationales) qui ont mis en place des critères plus souples. Ces derniers consistent à créerune grille préférentielle pour les primo-accédants, à baisser le revenu minimum demandé, à ajouterune grille plus avantageuse pour les moins de 35 ans, ou encore à ne plus majorer les taux si l’apportpersonnel est inférieur à 20%. Des décotes peuvent par ailleurs être obtenues en cas de rapatriementde son épargne ou de souscription de produits supplémentaires dans la banque prêteuse, commel’assurance habitation, ou en fonction du niveau d’apport personnel. Un réseau bancaire propose ainsiune décote de 0.20% si l’apport est supérieur à 10%, ou de 0.15% si les revenus du coupleemprunteur sont supérieurs à 4000 euros par mois. Mais les banquiers n’assouplissent pas leursconditions par pure philanthropie. Certains ratissent plus large, n’ayant pas rempli leurs objectifs deproduction de nouveaux crédits cette année. "La chute de la demande a été plus forte que ce que lesbanques avaient anticipé. Elles sont donc en recherche d’emprunteurs et de profils "normaux", pasuniquement des catégories socioprofessionnelles supérieurs", constate Hervé Hatt, directeur généralde Meilleurtaux. Sachant que le crédit immobilier reste toujours pour les banques un produit d’appel,un levier de conquête et de fidélisation de nouveaux clients.Quatre réseaux bancaires plus dursL’assouplissement des critères n’est cependant pas encore une généralité. Quatre autres réseauxbancaires ont même notifié un durcissement de leurs conditions avant l’été. Ceux-là requièrent unminimum de 20% d’apport personnel, n’envoient pas de barème sur des durées de prêt de 30 ans, neformalisent pas d’offre sur des durées de 25 ans s’il n’y a pas d’apport, voire suppriment les duréessupérieures à 25 ans. D’une manière générale, il n’en reste pas moins que l’emprunteur présenteaujourd’hui un apport personnel en hausse, que le montant des transactions et la durée des prêtsbaissent, et que l’âge constaté à l’emprunt augmente.Par ailleurs, à défaut d’assouplir leurs conditions d’octroi, les banquiers pourraient devoir les élargir.En effet, la possible mise en œuvre d’une flexibilité du travail plus importante sous-tendrait unehausse des demandes effectuées par des personnes qui sont en contrat de travail "précaire" ou entous cas, qui ne présenteront pas un CDI au sens où on l’entend aujourd’hui.Un problème d’offre foncièreEncore trop confidentiels, ces quelques assouplissements ne devraient pas renverser la vapeur de laproduction de nouveaux crédits sur l’année. "La baisse de la production de nouveaux crédits devrait La revue de Presse KYLIA 11
  12. 12. atteindre environ 30% sur l’année 2012 par rapport à 2011", estime Jacques Fournier, directeur desstatistiques de la Banque de France. Alors qu’en 2011 les banques affichaient une hausse du volumede production, la demande est en berne depuis plusieurs mois : au premier semestre 2012, si l’intérêtpour l’investissement dans la pierre était là, les professionnels constataient une diminution despassages à l’acte.Ce, en dépit de conditions de taux encore privilégiées (3.64% en moyenne pour un prêt sur 17 ansselon la Banque de France) pour qui voudrait emprunter pour investir ailleurs qu’à Paris. Aux blocagespsychologiques liés au contexte économique, qui pousse davantage au désendettement et àl’épargne, s’ajoute aussi un problème d’offre foncière. Pour Jacques Fournier, "il n’existe pas deproblèmes d’offre bancaire, et c’est une légende de penser que les ratios prudentiels imposés parBâle 3 vont freiner la distribution du crédit. Par contre, il y a un vrai problème d’offre foncière du fait denotre démographie dynamique et de la forte concentration urbaine".Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 12
  13. 13. Un CDI plus flexible: la fin du crédit immobilier pourles particuliers?Le 15/11/2012Copyright ReutersLe patronat a proposé jeudi matin sa réforme du contrat de travail. Au programme: flexibiliser le CDIpour faciliter les licenciements et favoriser le chômage partiel. Une proposition qui obligerait lesbanques à revoir leurs critères doctroi des crédits immobiliers. Car, pour les obtenir, le CDI estaujourdhui un critère majeur.Les discussions entre patronat et syndicats sur la réforme du contrat de travail ont été inaugurées cematin par un premier texte de propositions présenté par les représentants des chefs dentreprises.Principal angle de ce texte peu précis, assouplir les conditions de licenciement et flexibiliser le tempsde travail du salarié en fonction des besoins de lentreprise. En somme, et sans surprise, faire du CDIun contrat plus souple. Mais flexibiliser le contrat de travail, selon lexpression consacrée, naurait pasdes conséquences uniquement pour les salariés."Obligés de se remettre en cause"De fait, le CDI était jusque là le premier critère pour les banques lorsquelles octroyaient un prêtimmobilier à un particulier. Et faire du CDI un contrat flexible causerait assurément une perte de La revue de Presse KYLIA 13
  14. 14. garanties pour le fournisseur de crédit. "Les acteurs du crédit vont être obligés de se remettre encause, et ils le feront" confirme Maxime Chipoy chargé des questions bancaires à lUFC Que Choisir.Dailleurs "ils se posent déjà la question" confie-t-il.Un point que confirme Hervé Hatt, directeur général de Meilleurtaux, courtier en crédit immobilier. Carface aux difficultés que certaines personnes rencontrent sur le marché du travail, "il y a aujourdhuiune volonté marquée des banques de cibler toutes les catégories de population, et pas uniquementles CSP+. On peut trouver des banques qui prêtent à des clients qui ne sont pas en CDI," explique lespécialiste du crédit immobilier. Notamment parce que certaines dentre elles ont déjà du mal à remplirleurs objectifs de production de crédits cette année.Quoiquil en soit, cela pose la question des critères doctroi et de leur détermination. En premier lieu,lapport et la solvabilité de lemprunteur sont aujourdhui déjà des critères pour loctroi dun crédit à untravailleur précaire. "Pour peu quon ait une situation financière correcte, on peut se financer en CDDsur des durées longues. Il faut pour cela que le candidat à lemprunt puisse soutenir sa dette et quilait des conditions de reste à vivre acceptables," observe Hervé Hatt.Quels critères pour conditionner loctroi dun crédit ?Le problème est que tous les candidats à lemprunt ne peuvent pas se prévaloir dune épargnesuffisante pour se constituer un apport personnel et pour honorer leurs mensualités de crédit en casde perte demploi. Le nombre de dossiers de travailleurs temporaires et précaires acceptés estdailleurs très faible selon Meilleurtaux. Si le CDI gagne en flexibilité, il faudra donc imaginer dautrescritères. "Cela pourrait être le secteur dans lequel le demandeur de crédit travaille, son niveau dequalification, son parcours professionnel, mais cette complexification et la prise de risquesupplémentaire pour les banques pourraient signifier une augmentation de leurs coûts, etéventuellement, des taux offerts," explique Maxime Chipoy.Et une possible hausse de taux nest pas la seule hypothèse à envisager. La question de lassuranceemprunteur est elle aussi essentielle. Aujourdhui, certains assureurs proposent une garantie en casde perte de lemploi. Mais, pour lheure, les travailleurs temporaires ou précaires en sontgénéralement exclus. Quadviendrait-il alors de celle-ci en cas de CDI "flexible", cest à dire sansgarantie dun emploi ou dun revenu durable ?Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 14
  15. 15. Les Français nont jamais aussi peu acheté delogements neufs...Le 15/11/2012Les ventes de logements neufs par les promoteurs ont chuté de 31% au troisième trimestre parrapport à la période correspondante de 2011.Logements en construction (c) AfpLes ventes de logements neufs par les promoteurs ont chuté de 31% au troisième trimestre parrapport à la période correspondante de 2011, a annoncé jeudi 15 novembre la Fédération despromoteurs immobiliers (FPI). Les ventes pour les mois de juillet à septembre 2012 (-31% selonlobservatoire des promoteurs), enregistrent une aggravation de la baisse pour le troisième trimestreconsécutif (-23% au premier trimestre, -27% au 3e trimestre"), a souligné la FPI lors dune conférencede presse.Durant les 9 premiers mois de lannée, la diminution est de 27% par rapport à la même période de2011."La FPI a dû revoir à la baisse le chiffre des ventes prévisionnelles en 2012 qui devrait être comprisentre 68.000 et 72.000 unités, contre 80.000 envisagées au début de lannée", a déclaré FrançoisPayelle, le président de la FPI. La revue de Presse KYLIA 15
  16. 16. 2013 ne devrait pas être meilleureAussi lannée 2012 devrait atteindre le niveau le plus bas depuis 15 ans (62.900 en 1995), très loin durecord de lannée 2007 (127.300).Plusieurs raisons expliquent, selon les promoteurs, cet effondrement: forte réduction de lavantagefiscal pour linvestissement locatif (dispositif "Scellier", attentisme des ménages, prix élevés (+4% au3è trimestre) et durcissement des critères doctroi des crédits aux acquéreurs.Lannée 2013 ne devrait pas, selon la FPI, être meilleure, avec une prévision denviron 70.000logements, partagées à moitié entre les ventes aux investisseurs et celles aux accédants à lapropriété, malgré le remplacement du "Scellier" par le dispositif "Duflot", du nom de la ministre duLogement.Ce dernier se veut plus incitatif et plus social avec une réduction dimpôt de 18% étalé sur 9 ans(contre 13% en 2012 pour le Scellier) sur le prix de vente (plafonné à 300.000 euros), unplafonnement des loyers inférieurs de 20% aux loyers de marché et réservé aux zones où les besoinsse font le plus sentir.Source : Challenges.fr La revue de Presse KYLIA 16
  17. 17. Immobilier : les contours du dispositif Duflot seprécisent, le Scellier est prolongéLe 16/11/2012Les modalités du Duflot, nouveau dispositif dincitation fiscale à linvestissement locatif deviennentplus concrètes. Le dispositif Scellier, que le Duflot rempacle est quant à lui prolongé de quelquesmois.Les députés ont adopté jeudi le nouveau dispositif dincitation fiscale à linvestissement locatif baptisé" Duflot ". Celui-ci ciblera tout particulièrement le logement intermédiaire : en effet, pour bénéficier dela réduction dimpôt de 18% sur le prix de vente, le bailleur devra proposer des loyers inférieurs de20% aux loyers de marché. Reste à savoir comment seront calculés ces loyers de marché... Commedans le cadre du dispositif Scellier, la réduction sera étalée sur 9 ans et le prix de vente retenu dans lalimite de 300 000 euros.Concernant le zonage, le texte dorigine prévoit que seules les zones A et B1, cest-à-dire la régionparisienne et les grandes agglomérations, soient éligibles à ce nouveau dispositif. Mais unamendement rendant éligible au dispositif la zone B2, soit les villes de 50 000 à 250 000 habitants aégalement été adopté. Néanmoins cette éligibilité sera cantonnée aux six premiers mois de lannée.Au grand regret de la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI) : " en limitant le bénéfice dudispositif transitoire aux seuls actes dacquisition signés avant le 30 juin 2013, le texte voté réduira de10 000 à 15 000 logements la production attendue de nouveaux logements en 2013 ", regrettent lespromoteurs.Loutremer en revanche devrait bénéficier pleinement du nouveau dispositif puisque le gouvernementa proposé un amendement, dans le cadre du projet de budget 2013, pour adapter le dispositif àlOutremer : la réduction dimpôt passera de 18 à 29%.Par ailleurs, comme chaque année, lavantage Scellier sera maintenu durant le premier trimestre delannée à venir pour les investissements immobilier engagés de façon certaine avant le 31 décembre2012. Cest -à-dire pour les réservations effectuées avant la fin de lannée.Source :L’Express.fr La revue de Presse KYLIA 17
  18. 18. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 18

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