Revue de presse de la semaine 45 2012
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    Revue de presse de la semaine 45 2012 Revue de presse de la semaine 45 2012 Document Transcript

    • LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 5 au 11 Novembre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINEDiagnostics immobiliers : les conseils pour ne passe faire piégerLe 5/11/12Au moment de la mise en vente ou en location de son logement, un certain nombre de diagnosticssont obligatoires. Mais comment choisir le bon professionnel ? Comment savoir si le logement a étécorrectement examiné ? Si tel nest pas le cas, que risquez-vous ? Les réponses de Pierre-YvesSachot, diagnostiqueur immobilier et examinateur de certification.Un diagnostic doit prendre entre 30 minutes et 1 heure.© Getty Images/iStockphoto La revue de Presse KYLIA 1
    • Comment choisir son diagnostiqueur ?Pierre-Yves Sachot : pour répondre à cette question, il faut déjà se rappeler le but des diagnosticsimmobiliers. Lobjectif de ces documents est multiple :- chaque diagnostic a une portée concernant la santé publique (amiante, plomb), la sécurité despersonnes et des biens (gaz, électricité, termites) ou lenvironnement (diagnostic de performanceénergétique, état des risques naturels et technologiques) ;- lensemble des diagnostics permet de valider les clauses dexonération de la garantie des vicescachés pour le vendeur ;- ils assurent la parfaite information de lacquéreur (ou du locataire).Les points essentiels à contrôler sont :- la compétence du diagnostiqueur : il doit être certifié personnellement pour chacun des diagnostics àréaliser. Le dispositif actuel de certification prévoyant un renouvellement tous les cinq ans, il estessentiel de vérifier que les certifications du diagnostiqueur sont bien toutes en cours de validité ;- lassurance : le diagnostiqueur doit être couvert par une assurance responsabilité civileprofessionnelle spécifique à son activité ;- lindépendance : le diagnostiqueur ne doit avoir, avec les acteurs de la transaction, aucun liensusceptible de nuire à son indépendance. Certains agents immobiliers nhésitent pas à demander des"petits arrangements" (commissionnements, DPE améliorés ...). Ces pratiques sont totalementinterdites.Comment sassurer que le diagnostic est fait correctement ?Pierre-Yves Sachot : chaque diagnostic obéit à des textes (décrets, arrêtés, normes) qui cadrent lamission et indiquent les contrôles obligatoires. Ces points de contrôle prennent du temps et certainesdurées sont incompressibles. Par exemple, pour létat de linstallation intérieure de gaz : le contrôle delétanchéité de linstallation dure 10 minutes (éventuellement renouvelable). Et ce nest quun contrôle,sachant que, pour le gaz, une centaine danomalies existent. Un diagnostiqueur ne peut fairecorrectement son travail sans y passer un peu de temps. Le premier conseil est donc de demander audiagnostiqueur le temps quil va passer sur place. On peut considérer quen fonction de lexpérience La revue de Presse KYLIA 2
    • du diagnostiqueur, pour un logement de taille moyenne (F3-F4), chaque diagnostic doit lui prendreentre 1/2 h et 1 h minimum.Le tarif doit être en adéquation avec le travail fourni. Un diagnostic au rabais ne peut être réalisécorrectement. En effet, pour pouvoir tenir des tarifs trop bas, le diagnostiqueur na pas dautre choixque de réduire son temps dintervention pour enchaîner les rendez-vous, et donc de bâcler son travail.Au-delà du temps passé, le tarif reflète également les frais (déplacament, rédaction des rapports,assurances, charges sociales ...), ainsi que les responsabilités prises par le diagnostiqueur (transfertde la garantie des vices cachés).Quels sont les risques en cas de diagnostics mal réalisés ?Pierre-Yves Sachot : il est important de se souvenir que le donneur dordre reste responsable duchoix de son diagnostiqueur. En cas derreur du diagnostiqueur, son mandataire peut donc êtreinquiété en coresponsabilité, notamment sil savère que le diagnostiqueur choisi ne satisfaisait pas àses obligations de certification, dassurance ou encore dindépendance. Un diagnostic mal réalisé peutentraîner des dédommagements financiers, voire la nullité de la vente.Les conséquences financières dun désamiantage ou de la remise aux normes dune installationélectrique peuvent être très importantes. Même le diagnostic de performance énergétique commenceà amener son lot de procès... Mais, au-delà de çà, il ne faut pas oublier que les diagnostics traitent desécurité et de santé publique. Une action au pénal, en cas daccident ou dintoxication, ne peut êtreexclue. Ce risque ne sapplique dailleurs pas quaux transactions. Cest pourquoi lUnion nationale desdiagnostiqueurs immobiliers souhaite la généralisation des diagnostics "santé et sécurité" auxlocations.Source :L’Express.fr La revue de Presse KYLIA 3
    • Immobilier : des transactions en baisse de 30 à 40%selon Meilleursagents.comLe 6/11/12Le dernier baromètre Meilleursagents.com pointe le blocage actuel du marché de limmobilier ancien :les volumes reculent de 30 à 40%. Mais les prix, eux, résistent.La baisse à Paris est de 0,5%.© HemeraAlors que les notaires constatent une baisse des volumes de lordre de 19% par rapport à lannéedernière, le baromètre Meilleursagents.com, qui se base sur les compromis de ventes et affiche doncdes tendances plus récentes que celles des notaires, basées sur les actes authentiques, fait état detransactions en retrait de 30 à 40%. "Le blocage est dabord dû au dialogue de sourds entre lesvendeurs qui campent sur leurs positions et les acheteurs qui attendent 15% de baisse", commente La revue de Presse KYLIA 4
    • Sébastien de Lafond, fondateur de Meilleursagents.com. Attention, parfois, ces derniers passent alorsà côté dopportunités sur lesquelles ils se seraient précipités il y a un an.Mais dautres éléments contribuent à ce blocage. Les banques notamment, devenues ultrasélectives."Cela nous préserve des débâcles de type américain ou espagnol", précise Sébastien de Lafond.LEtat ensuite, à lorigine de politiques contradictoires en matière de logement : allers-retours sur lePTZ+, modification successives des règles en matières de plus-value, encadrement des loyers...Enfin, la situation économique ne favorise évidemment pas les intentions dachat : les potentielsacquéreurs, inquiets sur leur avenir professionnel, réfléchissent beaucoup plus avant de sengager survingt ou vingt-cinq ans. Dans ce contexte, les prix baissent-ils ? Légèrement. Daprès le baromètreMeilleursagents.com, en septembre, la baisse des prix était de 0,5% à Paris et de 1,5% en grandecouronne.Source : L’Express.fr La revue de Presse KYLIA 5
    • Le crédit immobilier na presque jamais été aussipeu cherLe 6/11/12Les taux dintérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques établiesen France se sont établis en moyenne à 3,37% en octobre.Crédit immobilier (Sipa)Les taux dintérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France se sontétablis en moyenne à 3,37% en octobre et se rapprochent de leur record historique (3,25%), selonune étude de lObservatoire Crédit Logement/CSA publiée mardi 6 novembre."En octobre 2012, les taux des prêts du secteur concurrentiel sur lensemble du marché se sontétablis à 3,37% en moyenne" contre 3,44% en septembre et 3,51% en août, indique Crédit Logement,lorgane central de garantie des prêts pour le logement.Pour Crédit Logement, "les taux continuent donc de reculer et enregistrent un recul de 58 points debase" (0,58 point de pourcentage) pour se retrouver proche du point le plus bas enregistré (3,25% ennovembre 2010). La revue de Presse KYLIA 6
    • Cette baisse concerne lensemble du marché aussi bien lancien (3,36% contre 3,97% en février) quele neuf (3,38% contre 3,93% en février) et les travaux (3,40% contre 3,93% en février).Une durée moyenne de 207 moisLa durée moyenne des prêts consentis sest établie à 207 mois en octobre comme en septembre,mais contre 215 mois en août 2011. Malgré cette nouvelle baisse du taux moyen, le volume descrédits immobiliers continue de plonger, confirmant "latonie du marché", selon Crédit Logement."Le pic dactivité qui se constate normalement avant larrivée de lhiver nétait pas au rendez-vouscette année: la production a alors reculé de 25,7% en octobre (par rapport à septembre) et même de45,8% par rapport à octobre 2011". Pour les 9 premiers mois de 2012, la chute avait été de 30,5% parrapport à la période correspondante de 2011.Les crédits immobiliers accordés par les banques pour lensemble de lannée 2012 devraient êtreseulement dun peu plus de 115 milliards deuros, soit une baisse de près de 30% par rapport à 2011(un peu moins de 162 milliards), loin du record absolu de 2007 (170,2 milliards), estime MichelMouillart, professeur déconomie à lUniversité Paris-Ouest.Contraintes par le nouveau cadre prudentiel dit "Bâle III", qui doit entrer en vigueur début 2013, lesbanques se désintéressent des crédits à long terme, qui sont pénalisés par les nouvelles règles.(Avec AFP)Source : Challenges.fr La revue de Presse KYLIA 7
    • La politique immobilière de lEtat en quête dunnouveau souffleLe 8/11/12En attendant une nouvelle impulsion politique, lEtat continue de faire le ménage dans sonpatrimoine immobilier. Entre 2012 et 2014, 1.870 biens seront mis sur le marché, dont lEtatattend 2,2 milliards deurosYa-t -il un pilote aux commandes de la politique immobilière de lEtat ? « Depuis la période précédantlélection présidentielle et jusquà aujourdhui, tout semble fonctionner au ralenti, sans réelle impulsionpolitique », affirme un professionnel du secteur. Jérôme Cahuzac, le ministre délégué en charge duBudget, donc de limmobilier de lEtat, na pas encore pris ce dossier en main, ni imprimé sa marquecomme lavaient fait ses prédécesseurs à ce poste, notamment François Barouin et Valérie Pécresse.Trois faits notables ont pourtant marqué cette période de flottement. Une vente a tourné court : le e22 octobre dernier, lHôtel de Clermont, situé 69, rue de Varennes, dans le 7 arrondissement de La revue de Presse KYLIA 8
    • Paris, en vente depuis le début de lannée, a été retiré du marché. Quelques jours plutôt, on apprenaitque Daniel Dubost, le patron de France Domaine - structure au sein du ministère du Budget, chargéede valoriser et de céder le patrimoine public -, sapprêtait à quitter ses fonctions après avoir dirigécette agence depuis sa création en 2007, victime directe ou collatérale de la « mauvaise » liste desterrains de lEtat communiquée début septembre au cabinet du ministre du Logement. Enfin, le12 septembre dernier, Jean-Louis Dumont, député socialiste de la Meuse, était nommé président duConseil immobilier de lEtat (CIE), succédant à Yves Deniaud, député UMP de lOrne. « Je souhaiteque la politique de lEtat retrouve un nouvel élan. Il y a encore beaucoup de gains de productivité àtirer du patrimoine immobilier public », explique-t-il en déroulant sa feuille de route.4,5 milliards deurosLEtat poursuit son ambitieux programme dexternalisation. Cette politique engagée il y a une dizainedannées passe par la vente dactifs : entre 2002 et 2011, ces recettes ont atteint 4,5 milliards deuros.Par le jeu des cessions et des déménagements, le patrimoine de lEtat sest contracté de525.264 mètres carrés sur la période 2007 à 2011.Dici à 2014, 1.870 biens seront mis sur le marché, ce qui devrait faire entrer 2,2 milliards dans lescaisses. Le projet de loi de Finances pour 2013 indique que ces ventes devraient générer 500 millionsdeuros de recettes, après 590 millions engrangés en 2011.Aujourdhui, 75 % du produit de ces cessions sont affectés à lentretien des bâtiments ; le restecontribue au désendettement public. Cette gestion immobilière nest pas aisée à mener. Lesministères finissent par jouer le jeu, souvent en traînant des pieds. Certaines administrations ouagences de lEtat rechignent encore à libérer leurs adresses parisiennes historiques pour partir enbanlieue ou dans des quartiers moins centraux. « Régulièrement, le CIE auditionne des opérateurspublics. Certains sont de mauvaise foi et jouent limmobilisme », regrette Henry Buzy-Cazeaux, ancienchargé de mission auprès de cette structure. Quant à la taille des gouvernements successifs, elle esttoujours à géométrie variable. « Le périmètre des ministères devrait être défini et stable. Or ce nestpas le cas », relève Jean-Louis Dumont.Comme tout vendeur, lEtat est tributaire des conditions de marché. La conjoncture nétant pas desmeilleures et les financements bancaires difficiles à obtenir pour les acheteurs, ces derniers ne sebousculent pas pour répondre aux appels doffres organisés par France Domaine. « Les acquéreurscommencent à être déstabilisés par les volte-face de lEtat qui lont amené à retirer plusieurs foiscertains biens de la vente », indique Philippe Méjean, directeur général de DTZ Consulting. « Lerécent épisode de lHôtel de la Marine a été un bel exemple », poursuit Maurice Gauchot, président de La revue de Presse KYLIA 9
    • CBRE. De plus, « les candidats acheteurs acceptent de moins en moins les règles du jeu imposéespar la personne publique, à savoir une acquisition sans condition suspensive et pas la moindreautorisation administrative pour faciliter les travaux de remise en état toujours importants », ajoute uncommercialisateur.Nouvelle étapeLEtat doit aborder une nouvelle étape dans son effort de rationalisation. Après avoir trouvé facilementpreneur, dans un marché haussier, pour ses plus beaux immeubles, lui reste la tâche la plus difficile :se délester dun stock important dactifs moins bien placés ou moins beaux, dans une conjoncturecomplexe. « Il y aura toujours des acheteurs pour des immeubles emblématiques bien situés, cestmoins vrai pour des actifs secondaires », résume Maurice Gauchot. Certains biens à céder sontsouvent vétustes et sans particularités architecturales. Cest le cas, entre autres, de quelques locauxlibérés par Pôle Emploi, suite à la fusion entre lANPE et les Assedic. « Nous avons pour missiondexpertiser ces bâtiments qui sont parfois obsolètes », reconnaît Sandrine Fougeirol du Boullay,directeur du département Conseil et Audit au Crédit Foncier Immobilier. Alors que certains terrainspublics sont promis à la quasi-gratuité, les immeubles « inutiles » sont à vendre et doivent rapporter.La méthode de cession qui sélectionne le « mieux-disant » vise cet objectif. Au fil des ans, lEtat sestprofessionnalisé et a appris à mieux présenter ses offres toutes affichées sur un site Internet, à établirdes diagnostics techniques. Critiqué à ses débuts pour ses expertises par comparaisons, FranceDomaine a progressivement adopté dautres méthodes de calcul utilisées par les experts privés, celledu revenu fondée sur les loyers attendus. Toutefois, « les règles dévaluation varient selon lesservices régionaux de lEtat. Sur un dossier, nous avons récemment constaté un écart de 50 % entredeux expertises concernant le coût de résiliation dun bail », souligne Claude Galpin, président delInstitut français de lexpertise immobilière (Ifei). « Pour la première fois cette année, lEtat est devenumembre observateur de lIfei. Cest une façon de sinformer sur lévolution des méthodes dexpertisedes professionnels de limmobilier », signale Claude Galpin. Le chantier le moins avancé concerne laremise en état des bâtiments en patrimoine et la politique de rénovation qui sen suivra. « LEtatimpécunieux a encore besoin de valoriser son parc. Cela nécessite de prendre beaucoup de décisionsimportantes », assure Jean-Louis Dumont. Et de suivre une direction indiquée par la tutelle politique...LAURENCE BOCCARASource :LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 10
    • Lart complexe de fixer un loyer, le réviser ou leréévaluerLe 9/11/12Ce quil faut savoir depuis lentrée en vigueur, le 20 juillet dernier, du décret sur lencadrementdes loyers.Les locations nues, soit non meublées, sont soumises à la loi du 6 juillet 1989. Elles peuvent fairelobjet dune révision régulière ou dune majoration de loyer à condition de respecter certaines règles.Zoom sur trois scénarios. La revue de Presse KYLIA 11
    • La première locationLors de la première mise en location de son bien, le bailleur a carte blanche pour fixer « son » loyer. Ildevra malgré tout se référer aux valeurs des appartements similaires loués dans le quartier (ou danslimmeuble). « Compte tenu du contexte actuel du marché locatif, cest-à-dire stable en régionparisienne, voir en repli dans certaines villes de province, il convient aujourdhui de ne pas être tropambitieux afin de trouver un occupant », conseille Jean-François Buet, président de la Fnaim. Une foisle loyer fixé, « sa révision en cours de bail nest pas automatique. Il faut penser à inscrire dans lecontrat de location une clause dindexation du loyer », souligne Arnaud Couvelard, juriste à lUnpi. Cetajustement annuel seffectue sur la base de lindice de référence des loyers (IRL) publié chaquetrimestre par lInsee (voir graphique). Pour obtenir le « nouveau » loyer révisé à la date anniversairedu bail, il suffit de multiplier le loyer actuel (hors charges) par lindice IRL du trimestre concerné,rapporté à lindice du même trimestre de lannée précédente. erExemple : pour un loyer de 1.000 euros à réviser le 1 décembre 2012, la hausse sera de21,50 euros (soit 1.000 x 123,55/120,95). Le loyer de la deuxième année du bail sélèvera à1.021,50 euros.Le renouvellement« Le bail est un train qui sarrête tous les trois ans, ce nest quà ce moment que le propriétaire peutéventuellement changer la donne », précise Pierre Astrup, président de la commission de gestionlocative de lUnis Ile-de-France. Cette marge de manoeuvre est toutefois limitée depuis lentrée envigueur du décret du 20 juillet 2012. Si, au terme du bail de trois ans, le locataire reste en place, lecontrat se renouvelle. Le loyer peut alors être réactualisé sur la base de lIRL. Toutefois, si le bailleurconsidère que « son » loyer est « manifestement sous-évalué », il peut tenter de le majorer. Il doit,pour cela, adresser une lettre recommandée à son locataire, au moins six mois avant léchéance dubail, pour linformer de son intention en mentionnant les références locatives (plus chères) relevéesdans le secteur. Ces exemples chiffrés sobtiennent auprès de lObservatoire des loyers delagglomération parisienne (Olap), des associations de propriétaires (Unpi) ou auprès desadministrateurs de biens chargés de la gestion de plusieurs biens locatifs. Le décret précise quelaugmentation du loyer (hors charges) est limitée à « la moitié de la différence entre le dernier loyer etle loyer de marché ». Si locataire accepte cette hausse, le réajustement peut toutefois se lisser dansle temps. « Larticle 17 C de la loi du 6 juillet 1989 prévoit une augmentation par palier. Si la haussedépasse de 10 % lancien loyer, la révision sétalera obligatoirement sur six ans, par sixièmes. Enrevanche, si elle est inférieure à 10 %, le rattrapage de loyer seffectuera sur trois ans, soit par tiers »,détaille Emmanuel Maire, directeur de Dauchez Particuliers. Cette majoration sajoute à lindexation La revue de Presse KYLIA 12
    • annuelle de lIRL. En cas de refus du locataire, le bailleur est en droit de saisir la commission deconciliation (voir ci-contre). erExemple : en fin du bail, soit le 1 décembre 2012, le loyer est de 1.000 euros par mois. Le bailleurse rend compte que des logements similaires aux alentours se louent 1.300 euros par mois. Ilconsidère son loyer « manifestement sous évalué ». Une augmentation est possible dans la limite de150 euros ([1300-1.000]/ 2), autrement dit « la moitié de la différence entre le dernier loyer et le loyerde marché ».La relocationLe récent décret sur lencadrement des loyers vise à limiter la hausse des valeurs locatives en casrelocation, soit entre deux locataires. Désormais, le propriétaire nest plus libre de relever le «nouveau » loyer à sa convenance. Le décret précise que si, depuis la conclusion du dernier bail, lepropriétaire a réalisé des travaux damélioration (pose de fenêtres à double vitrage, installation dunechaudière à condensation, isolation thermique, phonique, etc.) portant sur les parties privatives oucommunes dun montant au moins égal à la moitié de la dernière année de loyer, alors le nouveauloyer peut être relevé dau maximum 15 % du coût des travaux TTC. Une hausse peut aussi êtreautorisée en cas de loyer « manifestement sous-évalué ». En dehors de ces deux cas dérogatoires, larévision du loyer ne peut se réaliser que dans la limite de lIRL.Exemple : au départ du dernier locataire, le loyer était de 1.000 euros. Le bailleur réalise dans lelogement vide 8.000 euros de travaux damélioration. Ce montant étant supérieur à la moitié de ladernière année de loyer (12.000/2 soit 6.000 euros), laugmentation annuelle du loyer ne peutdépasser 1.200 euros, soit 15 % du montant total des travaux (soit 8.000 x 15 %). A la relocation, lenouveau loyer proposé sera au maximum de 1.100 euros.LAURENCE BOCCARASource : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 13
    • Nouvelle baisse des taux de crédit immobilierLe 9/11/12Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les taux des prêts immobiliers ont reculé à 3,37 %en moyenne en octobre une nouvelle foisSelon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les taux des prêts immobiliers ont reculé à 3,37 % enmoyenne en octobre une nouvelle fois. Lancelot Frédéric SipaLa baisse des taux d’intérêt se poursuit : après 3,51 % en août et 3,44 % en septembre, le tauxmoyen des crédits immobiliers, hors assurance et toutes durées d’emprunt confondues, est descenduà 3,37 % au mois d’octobre, selon l’indicateur mensuel publié par l’Observatoire CréditLogement/CSA. Les taux ont baissé de 0,58 point et se rapprochent de leur record historique, qui étaitde 3,25 % en novembre 2010. « Cette baisse concerne lensemble du marché aussi bien lancien(3,36 % contre 3,97 % en février) que le neuf (3,38 % contre 3,93 % en février) et les travaux (3,40 %contre 3,93 % en février) », souligne l’Observatoire.Un marché atone malgré des taux recordMalgré cette nouvelle baisse du taux moyen, le volume des crédits immobiliers continue de plonger,confirmant « latonie du marché, selon l’Observatoire. Le pic dactivité qui se constate normalementavant larrivée de lhiver nétait pas au rendez-vous cette année : la production a alors reculé de 25,7 La revue de Presse KYLIA 14
    • % en octobre (par rapport à septembre) et même de 45,8 % par rapport à octobre 2011 ». Encomparaison, pour les 9 premiers mois de 2012, la chute avait été de 30,5 % par rapport à la périodecorrespondante de 2011.Un volume de crédits accordés en chute de 30 %Les crédits immobiliers accordés par les banques pour lensemble de lannée 2012 devraient êtreseulement dun peu plus de 115 milliards deuros, soit une baisse de près de 30 % par rapport à 2011(un peu moins de 162 milliards deuros), loin du record absolu de 2007 (170,2 milliards deuros),estime Michel Mouillart, professeur déconomie à lUniversité Paris-Ouest et auteur de l’Observatoire.Contraintes par le nouveau cadre prudentiel dit « Bâle III », qui doit entrer en vigueur début 2013, lesbanques se désintéressent des crédits à long terme, qui sont pénalisés par les nouvelles règles.Après recul en mars, la durée moyenne des prêts s’est stabilisée à bas niveau, dans l’ancien (216mois en moyenne depuis avril contre 226 mois en moyenne en 2011), comme dans le neuf (225 moisen moyenne depuis avril contre 233 mois en moyenne en 2011).V.G. avec AFP.Source : LeNouvelObs La revue de Presse KYLIA 15
    • Dernière ligne droite pour réduire ses impôts eninvestissant dans une résidence meubléeLe 9/11/12Source : Capital.fr© REAL’avantage fiscal, Censi-Bouvard, accordé aux particuliers qui investissent en résidences de tourisme,étudiantes ou en maisons de retraite disparaît en fin d’année.Besoin d’un bon plan immobilier pour réduire votre feuille d’imposition l’an prochain ? Jusqu’à findécembre, vous pouvez encore profiter de l’avantage fiscal Censi-Bouvard.Moins connu que le Scellier, ce dispositif locatif, accordé aux particuliers qui investissent dans unerésidence de services meublée (résidence de tourisme, étudiante ou maison de retraite médicalisée),donne droit à une réduction d’impôt de 11% du montant de l’investissement, dans la limite de 300.000euros. Soit jusqu’à 33.000 euros de ristourne fiscale étalée sur neuf ans. Or cet avantage fiscaldisparaîtra l’an prochain, à moins d’investir dans une résidence dont le permis de construire a étédéposé avant le 1er janvier 2012, et dont un appartement a déjà été commercialisé avant le 30 juin dela même année. La revue de Presse KYLIA 16
    • Tenté ? Sachez que l’investissement en résidence meublée offre bien des avantages par rapport à unachat locatif classique. Tout d’abord, vous bénéficiez d’un remboursement total de TVA (19,6%) àl’achat : ce qui fait tomber le ticket d’entrée à environ 100.000 euros pour un studio en résidenceétudiante et à 150.000 euros pour une chambre en résidence de tourisme ou en maison médicalisée(autrement appelée Ehpad pour établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes)En résidence, la gestion locative est aussi beaucoup plus souple : une fois acquis, votre bien estconfié à un exploitant, qui vous reverse chaque trimestre votre quote-part de loyers, nette de tous lesfrais (entretien des locaux, recherche de locataires, salaires des employés…).Dernier atout : à l’heure où la rentabilité de l’immobilier traditionnel est menacée par l’encadrementdes loyers, les résidences de services affichent des performances stables. « Comptez sur desrendements de 4 à 5% avant avantage fiscal pour un achat en Ehpad et jusqu’à 4% en résidence detourisme ou étudiante », observe Christine Vassal-Largy responsable du pôle immobilier au sein ducabinet de gestion de patrimoine Thesaurus.Comme pour tout investissement locatif, mieux vaut toutefois être prudent pour que l’opération resterentable. Depuis quelques années, nombre de résidences de tourisme situées en moyenne montagneou dans les zones rurales, peinent à atteindre des taux d’occupation de 50%. « Il est donc moinsrisqué de cibler des stations de haute montagne et de bord de mer », note Pascale Jallet, déléguéegénérale du Syndicat national des résidences de tourisme. De même, les résidences de centre-villemixant tourisme et clientèle d’affaires - comme celles gérées par Adajio ou Appartcity… - offrent plusde garantie.Concernant les résidences étudiantes, la pénurie de logements rend la sélection moins complexe : «mais pour garantir un taux d’occupation toute l’année, il est préférable de cibler les villes de plus de100.000 habitants, accueillant des écoles privées d’enseignement supérieur et une forte populationd’étudiants étrangers », conseille Jean-Michel Ciuch, directeur général d’Immogroup ConsultingNec plus ultra, les Ehpad offrent enfin le meilleur gage de sécurité car leurs implantations sontstrictement encadrées : celles-ci font l’objet d’autorisations administratives conjointes entre l’Agencerégionale de santé et le Conseil général. Tout nouveau programme doit obligatoirement répondre àdes besoins locaux… ce qui limite de facto les vacances locatives.Quel que soit le type de résidence choisi, privilégiez les exploitants qui ont pignon sur rue : Orpéa,GDP Vendôme, Médica France, Le Noble Age pour les Ehpad ; Odalys, C.G. H. Hôtels etRésidences, Néméa pour les résidences de tourisme ; Résides Etudes, Suit’Etudes, LamyRésidences pour les résidences étudiantes.« Ces dernières années, nombre d’investisseurs se sont, La revue de Presse KYLIA 17
    • en effet, fait piéger par des petits exploitants incapables de tenir leurs promesses et qui ont fini pardéposer le bilan », rappelle, Christine Vassal-Largy chez Thesaurus. Gestionnaires Résid Etud,Blindez enfin votre contrat. Signez un bail ferme, c’est à dire qui ne puisse pas être rompu avant sonterme par l’exploitant. Et assurez-vous que le gestionnaire prenne en charge les éventuels travaux deréparation et de mises aux normes, afin d’éviter de voir la rentabilité de votre investissementplombée…Guillaume ChazouillèresSource : Capital.fr La revue de Presse KYLIA 18
    • A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 19