Revue de presse de la semaine 44 2012

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Revue de presse de la semaine 44 2012

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 29 Octobre au 4 Novembre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINERéquisitionner les logements vacants, cest déjàpossibleLe 29/10/2012Copyright Reuters La revue de Presse KYLIA 1
  2. 2. Face au manque de logements, la ministre Cécile Duflot souhaite sattaquer aux logements vacants.Pour cela, elle pourra sappuyer sur des outils législatifs existants.Les logements vacants sont dans le viseur du gouvernement. Après avoir proposé d’accroître leurtaxation, la ministre du logement Cécile Duflot n’a pas exclu lors d’un point presse samedi d’enréquisitionner certains. "Sil est nécessaire, je ferai appel à lensemble des moyens disponibles, laréquisition fait partie de cette panoplie. Elle a déjà existé, elle a été mise en oeuvre notammentlorsque Jacques Chirac était président de la République parce que la crise était particulièrementdifficile, chacun sen souvient", a-t-elle déclaré suite à une rencontre avec des associations défendantles sans logis, notamment le DAL (Droit au Logement). Au 1er janvier 2011, l’Insee dénombrait 2,3millions de logements vacants en France. Un chiffre que le DAL met en perspective avec les 100 000sans abris. Alors que selon la fondation Abbé Pierre, "3,6 millions de personnes sont non ou très mallogées".Les outils législatifs existent"Extrêmement convaincue de la gravité de la situation", Cécile Duflot déplore la présence en Francede "bâtiments vides depuis des années qui ne servent à rien, quand des gens, des familles, sont à larue". Elle estime du coup "quaucun moyen ne doit être négligé" pour remédier à la situation. En toutcas, si elle veut lancer une vague de réquisitions, elle le pourra, car aujourd’hui l’outil législatif pourréquisitionner un logement vacant existe, que les propriétaires soient des personnes morales ouphysiques.Il suffit en fait aux pouvoirs publics d’appliquer l’ordonnance émise sous le Conseil national de laRésistance en 1945 et reprise dans le Code de la construction et de lhabitation (art L641-1). Selon letexte, le préfet peut, "sur proposition du service municipal du logement et après avis du maire (…)procéder (…) à la prise de possession partielle ou totale des locaux à usage dhabitation vacants,inoccupés ou insuffisamment occupés". Ce, pour les attribuer à des mal-logés, pour une duréemaximale d’entre cinq et sept ans. Les bénéficiaires doivent sacquitter dune "indemnitédoccupation". Ils sont des "personnes dépourvues de logement ou logées dans des conditionsmanifestement insuffisantes" et celles "à lencontre desquelles une décision judiciaire définitiveordonnant leur expulsion est intervenue".Chirac en 1995, déjà…En 1995, alors que la campagne présidentielle battait son plein dans un contexte tendu, sur fond defracture sociale, entre le premier ministre de l’époque Edouard Baladur et le maire de Paris JacquesChirac, ce dernier avait décidé dengager plusieurs réquisitions à Paris. "Le fait quil y ait de nombreux La revue de Presse KYLIA 2
  3. 3. logements libres est profondément choquant et provoquant", avait-il alors justifié. Elu président, il avaitcontinué le processus, réquisitionnant au total 1200 logements selon le DAL. Dans sa loi de luttecontre les exclusions du 31 juillet 1998, Martine Aubry avait ensuite tenté de moderniser l’ordonnancede 1945, sans succès, puisque la nouvelle loi prévoyait que les propriétaires puissent échapper à laréquisition "en présentant un devis de travaux daménagement du logement". Cet obstacle est enpasse d’être supprimé par un amendement d’un député du front de gauche dans la récente loi Duflot.Pour l’association DAL, l’idéal serait in fine de "banaliser l’outil" de réquisition de logements vacantsdans l’Hexagone, indique son porte parole Jean-Baptiste Eyraud. Sans pour autant parler de"spoliation", car le DAL ne vise que "les personnes morales et les gros propriétaires".Source : Latribune.fr La revue de Presse KYLIA 3
  4. 4. Les logements vides bientôt réquisitionnés?Le 29/10/2012La ministre du Logement Cécile Duflot na pas exclu samedi de mettre en oeuvre la réquisitionde logements vacants pour accueillir sans-abris et mal-logés. On estime à 2,39 millions lenombre de logements et locaux vacants en France.La ministre du Logement Cécile Duflot a pas exclu samedi de mettre en oeuvre la réquisition de logementsvacants, un dispositif rarement appliqué par le gouvernement, pour accueillir sans-abris et mal-logés.Reuters/Sergio PerezAlors que la trêve hivernale qui suspend les expulsions commence le 1er novembre, la ministre duLogement Cécile Duflot na pas exclu samedi de mettre en oeuvre la réquisition de logementsvacants, un dispositif rarement appliqué par le gouvernement, pour accueillir sans-abris et mal-logés."Sil est nécessaire, je ferai appel à lensemble des moyens disponibles, la réquisition fait partie decette panoplie. Elle a déjà existé, elle a été mise en oeuvre notamment lorsque Jacques Chirac étaitprésident de la République parce que la crise était particulièrement difficile, chacun sen souvient", a-t-elle déclaré lors dun point-presse au ministère du Logement. "Elle peut faire partie des dispositions à La revue de Presse KYLIA 4
  5. 5. mettre en oeuvre", a insisté la ministre qui sest dite "extrêmement convaincue de la gravité de lasituation".Evoquant "des bâtiments vides depuis des années et qui ne servent à rien, quand des gens, desfamilles, sont à la rue", Cécile Duflot estime "quaucun moyen ne doit être négligé", sans toutefoispréciser le calendrier ou les méthodes de mise en oeuvre de mesures de réquisition. La possibilité deréquisition de logements vacants est prévue dans une ordonnance du 11 octobre 1945 promulguéepour lutter contre la crise du logement. Elle a été abondamment employée jusque dans les années 60,au cours desquelles plus de 100.000 arrêtés de réquisitions ont été pris, peut-on lire sur le site delassociation Droit au Logement (Dal).Mais la dernière vague de réquisitions date de 1995/96, après loccupation emblématique dunimmeuble rue du Dragon, dans le centre de Paris. Le gouvernement avait réquisitionné environ 1.000logements dans la capitale, appartenant à des banques et des compagnies dassurance, toujoursselon le Dal. Depuis, la procédure na plus eu les faveurs de lexécutif, le Dal déplorant sêtre retrouvéces dernières années "face à un mur", a déclaré samedi le porte-parole de lassociation Jean-BaptisteEyraud, à lissue dune rencontre avec la ministre. La ministre "nous a dit quelle était favorable àlapplication de la loi de réquisition et quelle y travaillait", a confirmé M. Eyraud, y voyant "un peudespoir" même si la nouvelle vient "un peu tard car lhiver arrive".Les associations demandent de passer des paroles aux actesSamedi après-midi, quelque 200 personnes, dont lactrice Josiane Balasko, avaient manifesté dansParis pour appeler le gouvernement à lancer en urgence un plan de mobilisation et de réquisition de100.000 logements vacants. Le Dal, citant des chiffres de lInsee, évalue à 2,39 millions le nombre delogements et locaux vacants en 2011 en France. Les réquisitions ne sont quune réponse à la crise dulogement dans un dispositif plus vaste, a précisé Cécile Duflot, rappelant lannonce fin septembre dunplan de 50 millions deuros pour les sans-abris. Elle a également indiqué samedi avoir "lancé un appelà tous (ses) collègues pour que tous les biens de lEtat vacants aujourdhui puissent être mis àdisposition", citant à cet égard des "anciens bâtiments de bureaux, anciennes casernes, hôpitaux quine servent pas".Le collectif Jeudi Noir, qui "se félicite de cette prise de conscience automnale du gouvernement",rappelle que Christine Boutin et Benoist Apparu, deux anciens ministres du Logement, "avaient euxaussi fait mine de sinterroger sur la réquisition, sans jamais la mettre en oeuvre. Nous attendons doncque le gouvernement dépasse le stade des belles déclarations", ajoute le collectif.Jeudi Noir sinquièteque Mme Duflot ait précisé que lEtat réquisitionnera "si nécessaire". "En est-on encore à se La revue de Presse KYLIA 5
  6. 6. demander sil est nécessaire de mobiliser des logements supplémentaires ?", sétonne le collectif,estimant que la réquisition de locaux "est une pièce maîtresse pour mobiliser les 2,3 millions delogements vides recensés par lInsee en 2011". Les militants regrettent aussi que la ministre, qui adéclaré quil fallait taxer les bureaux vides, "ne bouge pas le petit doigt quand des députés quiproposent cette mesure sont mis en minorité lors de lexamen du projet de loi de finances le 19octobre 2012".Le gouvernement a diffusé cette semaine une circulaire pour que les bénéficiaires prioritaires Dalo(Droit au logement opposable) ne soient plus expulsés sans solution de relogement. Depuis quelquessemaines, les associations constatent une augmentation des demandes dhébergement durgence. AParis, 400 appels sur les 1.200 que reçoit le Samu social chaque soir, restent sans solution. Aveclarrivée de températures hivernales samedi, ce constat vaut pour plusieurs villes de France.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 6
  7. 7. Immobilier: le secteur du neuf fait grise mineLe 30/10/2012Le total des mises en chantier de logements neufs a chuté de 17% au troisième trimestre,confirmant laggravation de la crise de limmobilier en France.Le troisième trimestre de 2012 est le plus mauvais de tous les trimestres depuis 1998, si on se réfèreau nombre de mises en chantier de logements neufs, lindicateur clé du secteur, confirmant ainsilaggravation de la crise de limmobilier en France.Reuters/Jean-Paul PelissierLe troisième trimestre de 2012 est le plus mauvais de tous les trimestres depuis 1998, si on se réfèreau nombre de mises en chantier de logements neufs, lindicateur clé du secteur, confirmant ainsilaggravation de la crise de limmobilier en France. "Jamais un trimestre, quel quil soit, navait étéaussi bas depuis le troisième de 1998 pour les mises en chantier (66.932 unités). Cela nous faitrevenir près de 15 ans en arrière", souligne Michel Mouillart, professeur déconomie à luniversitéParis-Ouest et spécialiste du secteur, interrogé par lAFP. La revue de Presse KYLIA 7
  8. 8. Le total des mises en chantier de logements neufs, chiffre-clé de la santé du secteur, a en effet chutéde 17,3% pour les trois mois allant de juillet à septembre 2012, comparé à la même période en 2011,selon les données publiées mardi par le ministère du Logement. Ce plongeon corrobore la baisse dumontant des crédits immobiliers accordés par les banques aux particuliers, à la fois pour le neuf etpour lancien, qui a continué denregister un très fort recul au troisième trimestre avec une chute de24,3% par rapport à la même période de 2011, selon une étude de lObservatoire CréditLogement/CSA publiée jeudi dernier.Cest surtout le secteur individuel qui est touché. Pour le seul mois, de septembre, la baisse des misesen chantier est de 5% par rapport à septembre 2011. Sur le trimestre, la baisse atteint 11,6% pour lesmaisons individuelles, 15,1% dans lindividuel groupé, tandis que le secteur de lhabitat collectif tireson épingle du jeu avec une hausse de 6%. Pour les neuf premiers mois de lannées, le chiffre demises en chantier est de 220.076, soit une baisse de 14,7% par rapport à la même période de 2011.Aussi, sur lensemble de lannée 2012 et même en 2013, le nombre de logements commencés devraitêtre denviron 315.000, soit une baisse de près de 17% par rapport à 2011 (378.561), selon lesestimations de M. Mouillart. Un chiffre très éloigné de lobjectif de 500.000 logements neufs par an,dont 150.000 sociaux, fixé par François Hollande.La loi Dflot sur le logment annulée par le Conseil constitutionnel"Vu lampleur de la crise que sont en train de vivre les permis de construire, il faudrait édifier, pouratteindre lobjectif, 600.000 logements pendant les trois dernières années du quinquennat. Cestmission impossible", souligne M. Mouillart. Surtout que le Conseil constitutionnel vient dannuler la loipermettant de mettre des terrains publics gratuitement à la disposition des collectivités locales pour yconstruire des logements sociaux, retardant la mise en oeuvre de cette mesure phare. Mais laministre du Logement Cécile Duflot a immédiatement annoncé quun nouveau projet de loi serait "ànouveau présenté dès le mois prochain devant le Parlement en vue dêtre adopté avant la fin delannée"Paradoxalement, le nombre de permis de construire déposés sélève à 119.583 unités pour letroisième trimestre, soit une faible baisse de 0,7%. Sur un an, entre octobre 2011 et septembredernier, il sinscrit même en hausse de 6,8% à 462.426 unités. "Mais de nombreux promoteursabandonnent leurs projets, une fois le permis déposé, faute dun taux suffisant de réservations",explique M. Mouillart pour justifier cette divergence de plus en plus grande entre logements autoriséset construits. La revue de Presse KYLIA 8
  9. 9. De plus le nombre de recours, souvent considérés comme abusifs, contre les permis explose. Enfin lenombre dannulations monte en flèche passant de 6.000 au mois de juillet à 9.000 en septembre. Desnouveaux permis sont alors déposés, ce qui fait compter deux fois dans les statistiques un permis deconstruire qui concerne en fait une seule habitation.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 9
  10. 10. Des idées pour acheter moins cher et gonfler sonrendement locatifLe 2/11/2012La pierre est un placement qui fait lunanimité : cest le moyen de se procurer des revenusréguliers tout en préservant son capital. Mais la formidable hausse des prix de ces dernièresannées a beaucoup réduit son rendement. Il reste cependant possible de faire des affaires.Photo :LesEchosDans un marché immobilier qui affiche des valeurs élevées, il est encore possible dinvestir sanspayer le prix fort. Présentation de quatre stratégies dacquisition qui ne sont pas toujours dénuées derisques mais doivent permettre à lacquéreur dobtenir un meilleur rendement. La revue de Presse KYLIA 10
  11. 11. La surface atypiquePour le particulier, lachat dune ancienne boutique (boucherie, salon de coiffure) en pied dimmeubleou dun atelier désaffecté (menuiserie, garage, etc.) situé en fond de cour peut se révéler une bonneaffaire. Dabord, le prix de ces locaux professionnels (valorisés différemment des logements) est de20 % à 30 % moins élevé que celui dune habitation de même surface. Ensuite, cest loccasion davoirdes volumes originaux (hauteurs sous plafond, verrière, etc.) qui diffèrent de ceux des logementsstandards.Séduisante, cette opération nest toutefois pas dénuée de risques. Il faut obtenir le feu vert de lacopropriété et de la mairie pour avoir le droit de transformer lancien commerce en logement. Ensuite,il faut engager des travaux parfois coûteux (création de salle de bains, de chambres) pour rendre lelocal habitable. Le caractère original de la surface pourra attirer des locataires. Toutefois, le bienoffrira les désagréments classiques des rez-de-chaussée, à savoir peu densoleillement et desnuisances sonores et visuelles. La prudence est donc de mise car ces inconvénients peuvent rebuterles candidats à la location.Le souplexLa flambée des prix de limmobilier a mis en lumière un bien immobilier dun nouveau genre, lesouplex. Ce terme désigne un logement sur deux niveaux, dont une partie se situe en rez-de-chaussée et lautre en sous-sol, avec une ou plusieurs pièces aveugles aménagées.Certains souplex sont parfois situés entièrement à lentresol. Leur défaut majeur est donc leur faibleluminosité et leur aération naturelle limitée. Cest dailleurs pour cela quils sont meilleur marché,environ 20 % de moins que les logements de surfaces équivalentes situés en étage. Malgré son prixattractif, ce type de bien doit être examiné avec soin. Gare aux mauvaises surprises comme uneextension illégale de surface (sans autorisation de la copropriété) et aux problèmes dhumidité enraison de la situation en sous-sol et du manque de fenêtres.En période de hausse du marché de la pierre, ce logement offre un compromis économique pour desbudgets serrés. Toutefois, en phase de baisse, ce bien avec défauts sera parmi les premierspénalisés. Ici, la revente nest pas la priorité et dans les grandes villes où la pénurie de logementslocatifs est la règle, le souplex de charme est une alternative à étudier. La revue de Presse KYLIA 11
  12. 12. Le logement occupéAcheter à un investisseur institutionnel un bien avec un locataire en place permet généralement debénéficier dune réduction de 5 % à 12 % par rapport au même logement vendu libre.Savamment calculée par le vendeur, cette décote dépend de léchéance du bail restant à courir, delancienneté du locataire et de son âge. Loption est intéressante car il est ainsi possible de faire dunepierre deux coups : acheter moins cher et avoir sous la main un locataire, ce qui évitera la période devacance inévitable lorsque lon achète un logement vide.Cerise sur le gâteau, il est ainsi possible de se renseigner sur le locataire en place avant de signer etsurtout vérifier sil paie régulièrement ses loyers. Si loccupant est âgé de soixante-dix ans et pluset(ou) si le logement est assorti dun bail de 1948, le rabais peut atteindre jusquà 20 %. Cette décotetrès intéressante sexplique par la quasi-impossibilité de déloger le locataire et limpossibilitédaugmenter un loyer qui sera très loin des prix du marché. A éviter donc lorsque lacquisition est faitedans une perspective de rendement.La nue-propriétéLe démembrement de propriété est une technique juridique utile pour se constituer en douceur unpatrimoine immobilier en vue de la retraite. Lépargnant achète la nue-propriété dun bien neuf ouancien. Il faut compter 40 % de réduction sur le prix de la pleine propriété pour un achat en nue-propriété pendant quinze ans.Au cours de cette période, lopération ne dégage aucun revenu, elle nalourdit donc pas la fiscalité delépargnant. Elle ne génère aucunes dépenses, ces dernières étant payées par lusufruitier. Au termede la durée de détention de la nue-propriété, la pleine propriété se reconstitue sans frottement fiscal.Le logement en question peut, alors, au choix être récupéré et occupé par son propriétaire, cédé ouloué. Dans ce dernier cas, le bailleur perçoit alors les revenus locatifs pour étoffer sa pension.Proposée par des opérateurs spécialisés (comme PERL, par exemple), cette offre se limite àquelques programmes immobiliers. Le démembrement de propriété sadresse aux contribuablesfortement fiscalisés, à dix ans ou quinze ans de la retraite.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 12
  13. 13. Le marché immobilier francilien est entré enhibernationLe 2/11/2012Les volumes de transactions ont chuté de 30% à 40% sur un an en Ile-de-France. AFP/MYCHELE DANIAU.Depuis plus de six mois, le marché immobilier en Ile-de-France seffondre en volume, mais lesprix résistent. Un constat confirmé, mercredi 31 octobre, par la publication du baromètreMeilleursAgents.com des prix de limmobilier résidentiel à Paris et en Ile-de-France pourseptembre.Si le marché se bloque, à qui la faute ? "A des vendeurs toujours gourmands, des acheteursattentistes, des banques de plus en plus sélectives et des politiques gouvernementalescontradictoires", répond Sébastien de Lafond, président du réseau dagents immobiliers en ligneMeilleursAgents.com.Alors que les volumes de transaction chutent de 30 % à 40 % sur un an, les prix de limmobilierfrancilien baissent très peu, trop peu pour relancer la demande.Mardi 30 octobre, la chambre des notaires Paris-Ile-de-France a même annoncé que les prix deslogements anciens à Paris avaient battu un nouveau record à 8 440 euros par mètre carré enmoyenne sur la période allant de juin à août 2012. La revue de Presse KYLIA 13
  14. 14. DES SIGNES DE RETOURNEMENTDepuis, les signes dun léger fléchissement ont cependant été observés. Les promesses de ventesignées en septembre indiquent un recul des tarifs de 0,5 % à Paris, de 0,2 % en petite couronne etde 1,5 % en grande couronne. "Les vendeurs campent sur leurs positions, tandis que les acheteursespèrent une baisse de 15 % qui narrive pas, et passent parfois à côté de solides opportunités surlesquelles ils se seraient précipités il y a un an", poursuit M. de Lafond.La dégradation du climat économique contribue aussi à accentuer lattentisme. Si les banques offrentdes taux bas – les meilleurs dossiers peuvent actuellement obtenir moins de 3 % sur 20 ans –, lescrédits sont réservés à un petit nombre de ménages, considérés comme solvables selon des critèrestrès stricts. La production de crédits immobiliers a chuté de plus de 30 % au niveau national sur lesneuf premiers mois de lannée.Dernier facteur de blocage, labsence dune politique efficace dencouragement à laccession à lapropriété depuis la disparition du prêt à taux zéro dans lancien en janvier 2012. La revue de Presse KYLIA 14
  15. 15. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 15

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