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Revue de presse de la semaine 42 2012
 

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    Revue de presse de la semaine 42 2012 Revue de presse de la semaine 42 2012 Document Transcript

    • LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 15 au 20 Octobre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINELes agences immobilières font un tabac à la Boursede New YorkLe 15/10/2012La mise en Bourse de Realogy, propriétaire de réseaux dagences, dont Century 21, arencontré un grand succès.On ne pourrait rêver plus grand contraste. Alors quen France on sinterroge sur la viabilité deplusieurs agences immobilières, durement touchées par la chute du nombre de transactions, outre-Atlantique, Realogy Holdings, propriétaire de réseaux dagences mondiaux (en propre ou en La revue de Presse KYLIA 1
    • franchise), dont Century 21, ERA, Sothebys International Realty et Coldwell Banker, a fait un tabacla semaine dernière lors de son introduction en Bourse. Jeudi, pour son premier jour de cotation, lasociété a vu son cours de Bourse senvoler de 27 %, à 34 dollars, et, le lendemain, le mouvement sestabilisait. Realogy a réalisé une des plus grosses introductions en Bourse de lannée aux Etats-Unis,en levant 1,1 milliard de dollars par la mise sur le marché de 31 % du capital, soit 40 millions dactionsau prix unitaire de 27 dollars. Vendredi, laction a clôturé à 33,60 dollars, pour une capitalisationboursière de 4,4 milliards. Avec ses 7 milliards de dettes, cela conduit à une valeur dentreprise deRealogy de plus de 11 milliards. Pour le fonds dinvestissement Apollo, qui lavait racheté fin 20068,5 milliards - le plus gros « leveraged buy out » (LBO) jamais réalisé aux Etats-Unis pour une sociétéde services immobiliers -et qui va rester lactionnaire majoritaire, cest une aubaine.Pari sur la reprise du marchéPour les investisseurs, cest surtout un pari : celui de la reprise du marché de limmobilier résidentiel.Depuis quelques mois, le logement revient ainsi à la mode à la cote américaine, soutenu par desprévisions optimistes. En août, lAssociation nationale des agents immobiliers a prévu, pour 2012, unehausse de 4 % des prix dans limmobilier ancien et une augmentation de 9 % du nombre detransactions. Elles ont bondi de 8 % en août par rapport à juillet.Cela se reflète dans lactivité de Realogy. Certes, la société, écrasée par 346 millions de dollars defrais financiers liés à son énorme dette de LBO, affichait pour les six premiers mois de son exercice2012 une perte nette de 217 millions de dollars. Mais son excédent brut dexploitation (Ebitda) aprogressé de 32 % en un an, à 233 millions, pour un chiffre daffaires de 2,2 milliards (+ 9 %).Lembellie dont bénéficient les opérateurs américains des logements intervient alors que les acteursdu marché français senfoncent dans la crise. Jeudi, le rapport du cabinet danalyses Altares sur lesdéfaillances prononcées au troisième trimestre, a révélé une hausse de 23 % des dépôts de bilan desentreprises du secteur de limmobilier par rapport au troisième trimestre 2011. Ce sont les agencesimmobilières qui souffrent le plus, avec une explosion de 58 % des défaillances prononcées. A titre decomparaison, tous secteurs dactivité confondus, les défaillances naugmentent que de 3,7 %. LaFédération nationale de limmobilier (Fnaim) - plus de 11.000 agences et 35.000 emplois sur les prèsde 80.000 que compte le secteur -, a perdu 350 agences et 900 actifs en six mois (« Les Echos » du3 septembre). Si la chute des ventes de logements anciens se poursuit, la profession dans sonensemble pourrait perdre 5.000 postes, estime la fédération.MYRIAM CHAUVOT La revue de Presse KYLIA 2
    • Realogy, le géant :Realogy Holdings possède 6 réseaux dagences immobilières, en propre ou en franchise, dontCentury 21, ERA, Sothebys International Realty et Coldwell Banker.En 2011, la société avait une part de 26 % du volume des transactions sur les logements américainspassant par une agence immobilière.31 % de son capital ont été mis sur le marché mercredi pour 1,1 milliard. Jeudi, premier jour decotation, le cours de laction a bondi de 27 %.Racheté en LBO fin 2006 par le fonds Apollo, il a fait en 2011 une perte nette de 441 millions dedollars pour un chiffre daffaires de 4,1 milliards.Apollo détenait avant lopération 73 % de Realogyet restera majoritaire avec 50,2 % du capital.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 3
    • Comment revaloriser un loyer en cours de bail ?Le 15/10/2012(photo :Latribune.fr)Pendant la recherche dappartement, le principal critère pour un locataire est le prix du loyer, en plusde lemplacement où est situé le bien tant convoité. Si le loyer est connu dès la signature du bail, il avocation à évoluer au fil du temps. Mais sur quelle base le loyer est-il revalorisé ?Lindice de référence des loyers (IRL) sert de base pour réviser les loyers des logements vides oumeublés. Il fixe la hausse maximale quun propriétaire est en droit dexiger à son locataire, lorsquecelui-ci occupe son logement depuis au moins un an et que le bail stipule une clause dindexation.Lindice est calculé à partir de la moyenne, sur les 12 derniers mois, de lévolution des prix à laconsommation hors tabac et hors loyers. Cest lInstitut national de la statistique et des étudeséconomiques, lINSEE, qui est chargé de publier cet indice quatre fois par an.Comment calculer lindice ?Cest au moment de la signature du bail que le bailleur et le locataire vont compléter la clausedindexation prévue dans le contrat de location. Avant de signer un contrat de location, le bailleur et lelocataire vont donc se renseigner pour connaître le dernier indice publié à la date à laquelle ilssapprêtent à signer, afin de compléter la clause à laide du trimestre de référence et de la valeur delindice de la façon suivante : La revue de Presse KYLIA 4
    • Loyer en cours x (IRL du trimestre en cours / IRL du même trimestre de lannée précédente)Dans la pratique, lIRL du troisième trimestre 2012 va sappliquer aux révisions de loyers entre le 16septembre et le 15 décembre. Si le propriétaire décide de lappliquer, le nouveau montant du loyerexigé sera le suivant :Lindice de référence des loyers (IRL) de lInsee a progressé de 2,15 % au troisième trimestre 2012 à123,55.Dans le cas dun loyer à 1 500 euros, le montant du nouveau loyer ne pourra donc pas excéder : 1500 x (123,55 / 120,95) = 1 532,24 euros.Comment pratiquer lindexation ?Les clauses dindexation prévues dans les contrats types prévoient habituellement que cetteindexation ait lieu « automatiquement » à la date anniversaire. Le propriétaire peut aussi décider dene pas réviser chaque année le loyer. Dans ce cas, la clause dindexation est retirée du contrat. Leloyer est fixé au départ pour tout la durée pour laquelle que le locataire restera, et le propriétaire nepourra pas exiger de révision. Mais le propriétaire peut tout simplement avoir oublié de pratiquer cetteaugmentation. Et le droit lui offre la possibilité de réclamer rétroactivement cette augmentation dans lalimite de 5 ans. Pour ce faire, le propriétaire doit appliquer les indices en vigueur au moment où lesloyers auraient dû être réclamés.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 5
    • Immobilier : où trouver un taux de crédit inférieur à3% sur 15 ans ?Le 15/10/2012Quartier de la petite France à Strasbourg, Copyright ReutersAlors que la baisse des taux de crédit se poursuit, les courtiers en crédits immobiliers se bousculentpour proposer les taux les plus attractifs. Découvrez les régions dans lesquelles ces intermédiairesentre candidats à lachat et banquiers obtiennent les meilleures offres.Dans le contexte actuel de baisse des taux, les candidats à l’achat ont tout intérêt à faire le tour despopotes. En effet, les courtiers en crédits immobiliers font de la surenchère pour proposer les taux lesplus bas possibles. Ils arrivent notamment à obtenir des taux "records" sur les prêts à 15 ans. Laraison : "Ce sont sur ces durées-là que se battent le plus les banques. Nous arrivons donc à avoir lesmeilleurs taux", explique Sandrine Allonier, responsable des études économiques chez Meilleurtaux.Le courtier observe par ailleurs que les taux reculent davantage sur les durées d’emprunt courtes : letaux moyen sur 15 ans ressort en baisse de 0,74 point depuis janvier, quand celui sur 25 ans n’areculé "que" de 0,52 point. Sachant que la durée moyenne des prêts atteint 17.25 ans selonl’Observatoire Crédit Logement. La revue de Presse KYLIA 6
    • 2.70% : record à StrasbourgDes différences de taux subsistent néanmoins entre régions et grandes villes, et également selon lescourtiers sollicités. Sur 15 ans, le taux le plus bas négocié par Meilleurtaux s’élève à 2.70% (àStrasbourg), à 2.75% pour Cafpi (en Aquitaine), et à 2.96% pour ACE Crédit. Cafpi remarque ainsique "la palme des conditions de financement les plus compétitives revient à l’Aquitaine, quelle quesoit la durée du crédit". Sur 20 ans, le courtier y obtient 2.95%, et 3.15% sur 25 ans. Bordeaux n’estpourtant pas la ville où Meilleurtaux a négocié au mieux : en octobre, le courtier y obtient un taux de3.08% sur 15 ans et de 3.25% sur 20 ans. Par contre, sur des prêts à 15 ans, Meilleurtaux reste endeçà du seuil de 3% dans plusieurs villes comme Nantes (2.75%), Toulouse (2.75%), Lille (2.95%), ouencore Strasbourg (2.70%). Et les baisses sont significatives entre octobre et septembre (voir tableauci-dessous). Cafpi obtient quant à lui des taux inférieurs à 3% en Alsace (2.93%), en Aquitaine(2.75%), en Champagne-Ardenne (2.93%), en France-Comté (2.93%) et en Lorraine (2.93%). Sur 20ans, les taux restent également attractifs : quelques régions s’affichent même en dessous de la barredes 3%, comme l’Aquitaine pour Cafpi et la ville de Toulouse pour Meilleurtaux.Le palmarès des taux dans les grandes villes par Meilleurtaux La revue de Presse KYLIA 7
    • Le palmarès des taux dans les régions par CafpiSource :LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 8
    • La baisse du prix des logements anciens va sepoursuivre en 2013Le 16/10/2012Au troisième trimestre 2012, les prix des logements anciens ont baissé de 1,1% par rapport à2011 en moyenne nationale, daprès la Fnaim. Elle prévoit une nouvelle baisse pouvant allerjusquà 5 % lan prochain.AFPLes prix des logements anciens continuent de faire de la résistance. Pour linstant, ils baissent peu, de0,6% en trois mois au troisième trimestre, ce qui porte leur recul à 1,1% en moyenne nationale parrapport à fin septembre 2011 (-0,7 % pour les appartements et -1,3 % pour les maisons). Mais lesacheteurs potentiels ont tout de même droit à une bonne nouvelle : le mouvement baissier devrait sepoursuivre lan prochain, selon les estimations de la Fnaim, qui a fait mardi un point de lactivité. La La revue de Presse KYLIA 9
    • fédération regroupe près de 12.000 agences immobilières qui représentent 40% des transactionsdans lancien en France.Pour le reste de lannée 2012, « novembre et décembre étant traditionnellement des mois peu actifs,sauf lorsque sarrête un dispositif fiscal, il ne se passera rien sur le front des prix et la baisse devraitsétablir, pour lensemble de 2012, entre 1 % et 1,5 % », a expliqué Jean-François Buet, le nouveauprésident de la fédération.Un recul plus marqué en Ile-de-FranceLe reflux actuel des prix reste, pour linstant, très modeste en moyenne nationale. Mais il existe desdifférences selon le type de biens. Les petites surfaces, les biens rentrant dans le budget moyen dunacheteur en province (de 100.000 à 150.000 euros) et accessibles financièrement aux premiersacheteurs voient leur prix se maintenir. En revanche, la baisse est prononcée pour les logements plusgrands, donc plus chers.Le mouvement baissier est en outre plus marqué en Ile-de-France (-2 % par rapport à septembre2011 à Paris intra-muros, comme en petite et en grande couronnes), bien que ce soit la zonemanquant le plus cruellement de logements. La baisse est également enclenchée en PACA, une autrerégion à forte demande. Ce mouvement à la baisse dans les zones les plus tendues (qui sont aussiles plus chères) prouve que le mouvement va durer, relève la Fnaim. Cela semble dautant plusinéluctable que les prix sont encore au niveau, très élevé, de ceux du deuxième trimestre 2007, avantla crise. « La baisse des prix lan prochain pourrait aller jusquà 5% », estime Jean-François Buet.Dans le meilleur des cas, ils seront stables, mais une chose est sûre, ils naugmenteront pas.« Les plus-values, cest terminé ! »Conséquence du niveau encore très élevé des prix actuels, le nombre de transactions a chuté à finseptembre de 15% sur un an (et plutôt -25% à 30% en Ile-de-France). Cest moins que la chutedactivité observée au premier semestre. Mais le marché des résidences secondaires et desinvestissements locatifs est gelé, et celui des résidences principales grippé. Lannée devrait doncsachever sur 690.000 transactions, contre 808.000 lan dernier. Ceci sexplique, en partie, par uneperte de solvabilité des acheteurs, dont la marge de manoeuvre financière sest réduite de 5% en unan. Mais, surtout, par la rigidité des vendeurs. « Si on veut éviter de tomber à 600.000 transactions, ilfaudra bien que les vendeurs acceptent dajuster leur prix, conclut Jean-François Buet. Il faut leurexpliquer que les plus-values, cest terminé ! ». La revue de Presse KYLIA 10
    • La fédération pointe également du doigt lattentisme des clients. Ces derniers regardent actuellementpasser le train des (nombreuses) réformes fiscales en attendant un cadre clair pour le logement lanprochain et ne prendront aucune décision avant. Mais il va aussi falloir convaincre les ménagesdacheter, et le baromètre Ifop-Fnaim réalisé en octobre montre que la tâche pourrait être ardue carleur confiance dans limmobilier se dégrade. Désormais, les Français ne sont plus que 20% à estimerque la conjoncture est favorable à lachat, soit moitié moins quà la fin de 2011. De la même manière,seuls 14% considèrent le moment propice pour vendre, contre 33% en juin 2011. Il est vrai quils nontpas forcément la même perception des prix que les professionnels : alors que la Fnaim prévoit unebaisse, seuls 22% des Français interrogés partagent cette analyse.10.000 emplois menacésLes ménages sont 38% à sattendre à une hausse dans les six mois à venir et 40% des sondéstablent sur une stabilité. Pour ranimer le marché, la Fnaim réclame une aide pour ceux acquérant leurpremière résidence principale et un dispositif fiscal pour attirer les investisseurs locatifs (il nexisteaujourdhui que dans le neuf).Le blocage du marché a entraîné une chute de 20% du chiffre daffaires des agences immobilièrescette année, avec pour corollaire la fermeture des structures les plus fragiles. La Fnaim avaitprécédemment annoncé craindre 5.000 suppressions demplois cette année, Elle a revu sonestimation à la hausse et évoque maintenant 10.000 pertes demploi, sur un secteur qui en compte80.000.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 11
    • La Fnaim confirme le retournement du marchéimmobilierLe 16/10/2012La Fédération nationale de limmobilier (Fnaim) a dévoilé, mardi 16 octobre, une étudeconfirmant le retournement du marché immobilier en France.Entre le troisième trimestre 2011 et le troisième trimestre 2012, les prix des logements anciens ontbaissé de 1,1 %. La baisse est plus accentuée pour les maisons (- 1,3 %) que pour les appartements(- 0,7 %).Au cours des trois derniers mois, le repli a été plus fort en région parisienne (- 1,1 %) quen province (-0,4 %). "Les augmentations de prix intempestives, cest fini ! 2012 est une année charnière pourlévolution des prix de limmobilier dans notre pays. Mais il ny a pas deffondrement : ils sont revenus erau niveau davant la crise en 2007", déclare Jean-François Buet, qui succédera le 1 janvier à RenéPallincourt à la tête de la plus importante organisation professionnelle dagents immobiliers et desyndics de copropriété. La revue de Presse KYLIA 12
    • La Fnaim estime que le nombre de transactions devrait tomber à moins de 68 700 unités en 2012,contre 80 800 en 2011. Pour 2013, Jean-François Buet souligne que les incertitudes liées à lévolutiondu cadre fiscal rendent les prévisions aléatoires.UNE BAISSE DE 5 % MAXIMUM EN 2013"Après une baisse comprise entre 1 % et 1,5 % en 2012, les prix vont au mieux se stabiliser lanprochain, dit-il. Au maximum, le repli pourrait atteindre 5 %." Dans lagglomération parisienne, où lesvolumes plongent de 25 à 30 % sur un an, certains vendeurs acceptent de diminuer légèrement leursprix de vente, car ils anticipent une baisse plus forte en 2013. Entre le deuxième et le troisièmetrimestre 2012, les tarifs ont diminué de 2 % en moyenne dans Paris intra muros, la petite et la grandecouronne.Source :LeMonde.fr La revue de Presse KYLIA 13
    • La baisse des prix de limmobilier reste limitéeLe 16/10/2012Les prix de limmobilier sont actuellement aussi élevés quen 2007, juste avant le début de la crise.Crédits photo : Mark Skalny/Getty Images/iStockphotoAprès avoir reculé de 1 à 1,5% cette année, les prix de limmobilier dans lancien devraientbaisser de 3 à 3,5% en 2013 selon la Fnaim.Au début de lannée, la Fnaim, le syndicat des agences immobilières, sattendait à une baisse des prixde limmobilier ancien pouvant aller jusquà 5% en 2012. Finalement, le décrochage sera beaucoupplus limité. Entre janvier et septembre, les prix des appartements et des maisons ont reculé de 1,1%.«Compte tenu des interrogations sur la fiscalité, il devrait y avoir peu de transactions au quatrièmetrimestre, affirme Jean-François Buet qui deviendra président de la Fnaim en janvier. Du coup, les prixne vont pas trop bouger. En tout, ils devraient reculer dans une fourchette allant de 1 à 1,5%.» Cerepli est néanmoins loin dêtre suffisant pour que lachat dune résidence principale devienneaccessible pour le plus grand nombre. La revue de Presse KYLIA 14
    • En effet , les prix de limmobilier sont actuellement aussi élevés quen 2007, juste avant le début de lacrise. Depuis 2000, le coût du m2 a plus que doublé. Reste que la situation varie suivant les biens. Autroisième trimestre, par exemple, le prix des maisons (- 1,3%) a beaucoup plus reculé que celui desappartements (- 0,7 %). Sur la même période, le recul est plus marqué en Ile-de-France (- 1,1%)quen province (- 0,4%). «À Paris, les prix commencent à décrocher depuis deux mois, souligne GillesRicour de Bourgies, président de la chambre Fnaim pour Paris-Ile-de-France. La baisse est de 2%.»Si les prix baissent, cest à cause de plusieurs facteurs: la raréfaction des primo-accédants avec lerecentrage du PTZ + sur le neuf, les exigences accrues des banques pour accorder des prêts, lamontée du chômage qui rend frileux les acheteurs potentiels… Et les vendeurs ne sont pas persuadésquils doivent baisser franchement leur prix: du coup, les ventes diminuent en flèche. «Cette année,nous aurons réalisé 687.000 transactions contre 805 .000 en 2011», estime Jean-François Buet.Conséquence, des emplois vont disparaître dans les agences immobilières. «10.000 cette année»,avance Jean-François Buet. Mais le mouvement de baisse des prix nest pas terminé. Avec lesmesures prévues dans la loi de finances 2013, la Fnaim sattend à un recul des prix de limmobilierancien de 3 à 3,5% lan prochain.Source : LeFigaro.fr La revue de Presse KYLIA 15
    • Le moral des ménages plombe le marché immobilierLe 16/10/2012La confiance des ménages à légard de la conjoncture immobilière se dégrade une nouvellefois et ne parvient pas à se redresser depuis son point bas observé à la fin de lannée passée.IMMOBILIER - Selon un sondage Ifop pour la Fnaim, seuls 14% des Français estiment que laconjoncture est favorable à la vente d’un bien immobilier.REUTERS/Mal LangsdonAlors que les prix de limmobilier ont baissé de 1,1% en France au troisième trimestre, les vendeursne se précipitent pas pour mettre leur bien sur le marché. Selon un sondage Ifop pour la Fnaim, seuls14% des Français estiment que la conjoncture est favorable à la vente dun bien immobilier. Mais lemanque de confiance des vendeurs conduit à une baisse de loffre qui amène aussi 20% des sondésà penser quil nest pas temps dacheter. Sentiment qui ne risque pas de changer au vu de laperception de lévolution des prix. Si la majorité (40%) des personnes interrogées estime que les prixvont stagner au cours des six prochains mois, ils sont encore 38% à tabler sur une augmentation desprix pour seulement 22% qui sattendent à une baisse.Néanmoins ils sont 41% à penser que le moment est propice aux bonnes affaires. Notamment pourune première acquisition : 35% des sondés estiment que la conjoncture est favorable aux primo La revue de Presse KYLIA 16
    • accédants, alors quils ne sont que 19% à penser que le temps est à lachat dune résidencesecondaire et 31% à linvestissement dans limmobilier locatif.Si les Français ne sont que 14% à trouver facile lobtention dun crédit, ils sont 38% à reconnaîtrelattractivité des prêts actuels. A raison, puisque le taux et la durée des prêts sont en diminution depuisle début de lannée, avec une moyenne des taux qui sétablit à 3,76% pour une durée de 17,2 ans au3e trimestre 2012 selon les calculs de la Fnaim, et des offres ponctuelles très alléchantes : unrévisable à 2,85% capé sur 20 ans chez Credixia, des minimums à 2,77% sur 10 ans à taux fixeconstatés par Empruntis, etc.Jean-François Buet, le président élu de la Fnaim, explique " labsence de pression à la hausse desprix, conjuguée à des taux dintérêt attractifs, ne suffira pas à sauver le marché. Il est nécessaire quele gouvernement prenne une mesure phare qui redonnera aux acteurs du marché la seule chose quileur manque : la confiance dans lavenir. "Les sondés ont dailleurs les idées claires sur les mesures gouvernementales quils estiment les plusimportantes. La plus plébiscitée (36%) est le retour du prêt à taux zéro dans limmobilier ancien, lamise en place dun dispositif pour favoriser le logement des jeunes (32%), puis au coude à coude(autour de 20%), lencadrement des loyers dans certaines agglomérations, la cession de terrain delEtat pour construire du neuf et une baisse de la fiscalité sur les plus-values immobilières. Le dispositifDuflot en remplacement du Scellier, qui vise à encourager linvestissement dans limmobilier locatif parune réduction dimpôts, ne suscite lintérêt que de 6 % des sondés.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 17
    • Agences immobilières Fnaim : les projets dunouveau bossLe 16/10/2012Jean-François Buet succèdera en 2013 à René Pallincourt à la tête de la FNAIM avec lobjectifde redonner de linfluence à cette fédération dagents immobiliers. Il se dit également prêt àfaire le ménage dans sa profession.Elu président de la Fnaim, Jean-François Buet succédera à René Pallincourt, le président en postedepuis 2004, au début de lannée prochaine.DRNom : Buet. Prénom : Jean-François. Profession : agent immobilier à Dijon. Signe particulier : veutfaire entrer la Fédération nationale de limmobilier (Fnaim) dans le XXIe siècle. Elu président de cetteassociation patronale qui regroupe 12.000 professionnels en mai dernier, il succédera à RenéPallincourt, le président en poste depuis 2004, au début de lannée prochaine. Dores et déjà, lesprojets de réforme quil laisse filtrer préfigurent un joyeux chambardement. Pour les professionnelsmais aussi pour les particuliers, en suivant. Jean-François Buet veut en effet redonner à la Fnaim unstatut et une influence politique quelle a un peu perdus sur les grandes questions de logement etdimmobilier. La revue de Presse KYLIA 18
    • Lors du congrès des experts immobiliers Fnaim, le 28 septembre, à La Rochelle, il est revenu dansson discours sur limportance daugmenter la " discipline " interne de la profession. En clair, il veut quela Fnaim puisse pouvoir exclure plus facilement de ses rangs les agents immobiliers indélicats.Exemple typique de comportement border line que la Fnaim na pas forcément les moyens desanctionner aujourdhui : une directrice dagence signe un mandat de vente en exclusivité avec unpropriétaire. Elle laisse traîner laffaire, puis suggère au propriétaire de décoter son bien, une fois,deux fois, avant de le faire acheter à bas prix par une structure discrète impliquant quelquun de safamille...De telles sanctions disciplinaires seraient dautant plus faciles à prendre si la profession obtenait lestatut dordre, comme celui des médecins ou des notaires. La Fnaim bataille ici collectivement au seinde lUPSI, un organisme de lobbying qui regroupe les grands de limmobilier en France (Fnaim, Unis,Foncia, Urbania, Nexity, les réseaux dagences). LUpsi, créée en 2012, milite ouvertement pour lacréation dun ordre, au grand dam de lUnion nationale des Association des responsables decopropriété (Unarc), qui regroupe des propriétaires et des syndics particuliers, et qui y voit unetentative des agents immobiliers de pouvoir se réfugier dans une tour divoire afin de laver leur lingesale en famille.En attendant, pour moraliser la profession, le nouveau boss des agences veut instaurer une obligationde formation initiale des commerciaux qui pourrait être comprise entre 150 et 400 heures. Il veutégalement édicter une obligation de formation continue pour les détenteurs de cartes professionnelleset les dirigeants des agences. Même souci de lisibilité en ce qui concerne la communication. Jean-François Buet va probablement ramener à deux par an (au lieu de 4 actuellement) les grandesmesses de la Fnaim sur les prix de limmobilier national. Quitte à multiplier des conférences de presseplus thématiques ou régionales. Il veut également mettre en place une commission économique poursortir " les vrais chiffres de la production de logements en France et montrer notre poids économique". Pour coordonner toutes ces opérations de lobbying et de relations publiques, la Fnaim vient de sedoter dune agence de presse top gun et dembaucher une nouvelle directrice de la communication,Isabelle dHalluin, inexpérimentée dans le secteur privé, mais dotée dun gros carnet dadressesministériel et familial. Elle a été lattaché parlementaire de Jean-François Deniau et le conseiller encommunication de Georges Tron quand il était secrétaire dÉtat chargé de la Fonction publique (mars2010-mai 2011), et son cousin Pascal dHalluin, par exemple, est le nouveau DG de Cacharel. Unprofil précieux quand une grande partie du sort de cette profession réglementée - et de ses rapportsavec les vendeurs et les acheteurs - se trame dans les cabinets ministériels.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 19
    • 10 nouvelles propositions pour favoriser le logementintermédiaireLe 17/10/2012Copyright ReutersLASPIM, lassociation des sociétés de placement immobilier vient de publier un livre blanc danslequel elle détaille 10 propositions en vue de dynamiser le logement intermédiaire et ce, plusparticulièrement dans les zones tendues où les besoins sont les plus saillants.L’ASPIM, l’Association Française des sociétés de placement immobilier, vient de publier un livreblanc. Objet de ce document: présenter une série de propositions en vue de dynamiser le logementintermédiaire. «Les réflexions de l’ASPIM soulignent la nécessité de dynamiser le rendement del’épargnant qui se situe aujourd’hui aux environs du livret A (hors avantage fiscal) de manière àdrainer l’épargne des ménages vers les logements intermédiaires», indique l’association dans uncommuniqué. Et de préciser que les efforts publics doivent se concentrer avant tout en zonestendues, là où les difficultés et les besoins des ménages sont les plus importants, soit l’Île-de-France,la région PACA et dans quelques grandes agglomérations.Le livre blanc comprend 10 propositionsParmi les mesures préconisées par l’Aspim, trois leviers qui pourraient faciliter les flux : La revue de Presse KYLIA 20
    • 1. Une mise en pratique plus large du bail emphytéotique permettant de diminuer de façon trèssignificative le coût de portage du foncier qui peut représenter jusqu’à 50% du coût de la construction.2. Un usage plus large de la dissociation entre nue-propriété et usufruit dans l’objectif de servir desproduits plus adaptés aux besoins des épargnants, voire des institutionnels. Des produits dissociéspermettraient notamment d’attirer l’investissement socialement responsable aujourd’hui largementétranger au secteur du logement.3. La mise à l’étude d’un mécanisme de garantie des loyers permettant d’accroître le rendement encas de défaillance des locataires couverte, le cas échéant, pour une fraction par une garantiepublique.Des mesures fiscales mais avec des contrepartiesLe livre blanc de cette association comprend 10 propositions. Au-delà de celles énoncées ci-dessus,plusieurs autres, d’ordre fiscal, et prévoyant notamment des aménagements en matière de plus-values ou encore de droits de succession, quitte à envisager en contrepartie un allongement de ladurée de détention des produits de 9 à 15 ans.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 21
    • Des pistes pour relancer limmobilier ancienLe 17/10/2012Alors que la construction est en panne, la fédération nationale des agents immmobiliersavance une proposition pour débloquer le marché de lancien: créer un statut fiscal pour lebailleur. Mais il existe dautres pistes pour inciter à linvestissement locatif. Revue de détail...IMMOBILIER - Pour relancer les ventes de logements et linvestissement locatif, la FNAIM propose decréer un statut fiscal pour le bailleur.REUTERS/Mal LangsdonQuoi de neuf pour relancer limmobilier ? " Lancien ! ", répond Jean-François Buet, le président élu dela Fnaim. A lheure où promoteurs et investisseurs font grise mine à cause de la suppression dudispositif Scellier et du flou qui entoure son successeur, le "Duflot", à lheure où les normesenvironnementales et les matières premières entraînent des hausses constantes des coûts de La revue de Presse KYLIA 22
    • construction, "sortant" les petits budgets de laccession neuve, limmobilier ancien se retrouve paré detoutes les vertus."Lancien est par définition synonyme de diversité sociale puisque tous les types de logementspréexistent dans les quartiers : pas la peine de fixer des quotas de construction comme dans le neuf,argumente Jean-François Buet. Et il constitue un réservoir presque infini de biens à rénover. Il suffiraitde quelques mesures simples pour alimenter le marché locatif et laccession dans lancien."Création dun statut fiscal pour le bailleurExemple de mesure envisagée par la Fnaim pour doper linvestissement locatif dans lancien : lacréation dun véritable statut social pour le bailleur privé. " Il faudrait que celui-ci soit reconnu commeun vrai acteur économique qui a épargné et qui met à disposition un logement, argumente Jean-François Buet. Il a des obligations réglementaires, de surface, de durée du bail, etc. Le locataire, lui, apour seule obligation de payer son loyer et dentretenir le bien. Nous souhaitons un équilibre. "Un équilibre, autrement dit, des avantages fiscaux. Chiffres à lappui, la Fnaim pense que celamarcherait. Prenons un logement ancien qui pourrait se louer 650 euros par mois sur le marché privé.La nouvelle race de bailleur accepterait de le louer mettons autour de 400 euros. " On résoudrait ainsile problème de la demande de logement social ", glisse Buet au passage. Le bailleur, lui,compenserait ce sacré manque à gagner grâce à une subvention, telle celle du 1% logement, et plussûrement grâce à une situation fiscale avantageuse : la déduction de 100% des revenus foncierspendant 9 ans est évoquée, plus un système dérogatoire sur les plus-values de cession avec parexemple un mécanisme de 10% dabattement par année de détention. Pistes de travail perfectibles,discutables, mais lidée est là.Récupération des charges en fonction du niveau du loyerAutre piste de réforme qui circule dans la profession (sans être forcément endossée par la Fnaim),linvention dun dispositif qui conditionnerait les possibilités dimputation des charges de propriété auniveau du loyer. " A ce jour, les conditions de réduction des revenus imposables (10.700 euros/annotamment) ne tiennent pas compte du loyer, regrette Henri Buzy-Cazaux, le président de lInstitut demanagement des services immobiliers. On pourrait majorer le plafond à 15.000 euros par exemple sile bailleur fait leffort de pratiquer un loyer inférieur de 20% au marché, et rallonger la durée desreports. Certains imaginent même un retour à une imputation des déficits fonciers sur le revenuglobal, qui a existé jusquen 1974. "Toilettage juridique des rapports entre bailleurs et locataires La revue de Presse KYLIA 23
    • Dernier point qui fluidifierait selon les professionnels le marché de la location dans lancien, la refontede la loi de 1989 sur les rapports locatifs. Les bailleurs sont vent debout contre le risque desuppression du dépôt de garantie, déjà réduit à un mois par Nicolas Sarkozy. Ils regrettent pêle-mêlelimpossibilité de sanctionner financièrement le retard de paiement, la trêve hivernale bloquant touteexpulsion et appliquée à tout locataire sans discernement des situations (le cadre sup de mauvaise foicomme la mère vivant seule avec nourrisson), sans oublier la question des charges récupérables. " Laquestion de la récupérabilité, même si elle nest pas précisée dans la loi de 89, et renvoie à un décretde 87, fait partie intégrante des rapports locatifs. Elle conditionne la rentabilité locative au bout ducompte, et le poids du loyer pour le locataire ", souligne Henri Buzy-Cazaux. De fait, les bailleurs nepeuvent pas récupérer les frais de gardiennage de nuit, ni la taxe denlèvement des orduresménagères, ni les frais de raccordement à la fibre optique, non prévus en 1987, et pour cause. Latechnologie est passée par là, les textes ont pris un coup de vieux.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 24
    • Pourquoi la taxe dhabitation est fondamentalementinjusteLe 17/10/2012DECRYPTAGE Lassiette sur laquelle est calculée cet impôt, qui touche 33 millions delogements, repose sur des estimations datant de plus de 30 ans.(Sipa)Mauvaise nouvelle: la taxe dhabitation tombe en ce moment dans les boîtes aux lettres. La facture estdautant plus douloureuse quelle est pétrie dinjustices. Exemple au service internet de Challenges. Lalocataire dun appartement de 32m² dans le 17ème arrondissement de Paris doit sortir un chèque de750 euros (en comptant la redevance télévisuelle), quand le propriétaire dun duplex de 55m² avecverrière dans le coin le plus "bobo" du 10ème arrondissement acquitte seulement 493 euros. Pour32m² en location à Boulogne-Billancourt, un autre journaliste doit payer 300 euros. Enfin, un dernierse voit réclamer 701 euros pour 45m² dans le 9ème arrondissement. Comment expliquer cesdifférences?Au-delà des taux dimposition, qui varient entre les communes, cest lassiette sur laquelle ilssappliquent qui détermine le montant de la taxe dhabitation. Or cette assiette repose sur la "valeurlocative cadastrale" (VLC) des logements, établie pour la première fois en… 1970. Autrement dit, les La revue de Presse KYLIA 25
    • évolutions structurelles du marché immobilier depuis 40 ans nont pas modifié le calcul de la taxe, quiconcerne tout de même 33 millions de logements – et a rapporté 15 milliards deuros en 2008.Ainsi, de ce point de vue, il est beaucoup plus intéressant dhabiter le 10ème arrondissement, naguèredélabré et peu coté, que dans le 9ème ou 17ème arrondissement, à lhistoire bourgeoise. Même si,dans certains quartiers du 10ème, sous leffet de la "gentrification" de Paris, le m² moyen a franchi labarre des 8.000 euros (voir la carte des notaires dIle-de-France), pour parvenir tout près des prixpratiqués dans les 9ème et 17ème arrondissements..."Un système injuste"Dans un rapport présenté la semaine dernière, les sénateurs François Marc et Pierre Jarlier parlentdun "système injuste". Surtout que les VLC servent également au calcul de nombreuses taxes locales(taxe foncière, cotisation foncière des entreprises, taxe denlèvement des ordures ménagères, taxesur les friches commerciales…).En 2010, le Conseil des prélèvements obligatoires avait déjà relevé que "léquité entre contribuablesn(était) pas garantie". "La non revalorisation des bases induit des transferts de charges importantsentre contribuables, estimait alors lémanation de la Cour des comptes. Les tarifs de 1970, encore envigueur, ne reflètent plus la réalité du marché immobilier. En particulier, les biens de faible valeurparaissent largement surestimés par les valeurs locatives cadastrales. Les immeubles de constructionrécente, notamment ceux abritant des habitations à loyer modéré, présentent de nombreux élémentsde confort appréhendés par le dispositif. A l’inverse, la rénovation des logements anciens n’a pas étéintégralement prise en compte ni la désaffection pour les zones où l’activité économique, vivace en1970, a dépéri."Le code général des impôts prévoit pourtant, dans son article 1516, une "revalorisation" des VLC tousles ans en fonction de lévolution et leur "actualisation" trois ans. Cette dernière na toutefois eu lieuquune seule fois, en 1980. Depuis, des coefficients de majoration forfaitaire annuelle ont été mis enplace pour tenir compte de lévolution du marché – 1,85 dans le cas de Paris. Mais lassiette najamais été remise profondément en question, en dépit des bouleversements urbains et sociologiquesquont pu connaître certains quartiers. Qua à voir le 10ème arrondissement de Paris daujourdhuiavec celui de 1980?Qui osera toucher à la taxe dhabitation ?La dernière tentative de révision générale des VLC remonte à 1990, mais elle na jamais abouti àcause des "transferts de charges" quelle aurait engendrés, selon le rapport sénatorial: 38% des La revue de Presse KYLIA 26
    • logements soumis à la taxe dhabitation auraient vu son montant progresser dau moins 5%, et pour7% dentre eux, il aurait explosé de plus de 50%! Politiquement difficile à vendre auprès des électeurs,la réforme avait été enterrée.Pour autant, elle apparaît toujours nécessaire. Sera-t-elle bientôt engagée? Pour François Marc etPierre Jarlier, une fenêtre de tir existe. La loi de finances rectificative de 2010 a engagé la révision desvaleurs locatives pour les locaux professionnels, au nombre de 3,3 millions (dix fois moins que leslocaux dhabitation, donc). Elle devrait aboutir en 2015, un an après les élections municipales. Lessénateurs suggèrent de poursuivre dans cette voie en lançant dès 2013 la refonte de lassiette servantà déterminer le montant de la taxe dhabitation, pour une application au 1er janvier 2016.A loccasion, le législateur pourrait même aller plus loin en suivant la recommandation du Conseil desprélèvements obligatoires. Pour mettre fin à linjustice caractéristique de la taxe dhabitation, ilpréconisait en 2010 de "constituer une assiette mixte, intégrant une part de revenu" à côté des VLCrenouvelées. Une manière dindexer en partie la taxe dhabitation aux capacités contributives dechacun. Le gouvernement Ayrault osera-t-il se lancer dans ce vaste chantier fiscal?Source : Challenges.fr La revue de Presse KYLIA 27
    • Taxer les achats immobiliers de plus dun milliondeuros: ça sert à quoi?Le 18/10/2012inShareLe 24 octobre, lamendement proposé par Mathieu Hanotin qui vise à taxer les achats de logementsde plus dun million deuros sera débattu à lassemblée. Objectif affiché: taxer les rentes improductivespour financer la réhabilitation de logements insalubres.Face au nombre alarmant de logements insalubres et indignes en France, soit 600.000 habitations, ledéputé PS de Seine-Saint-Denis Mathieu Hanotin propose, pour mieux financer leur réhabilitation,dinstaurer une taxe affectée sur les acquisitions de logements de plus dun million deuros. Il a, en cesens, déposé, avec deux homologues socialistes, un amendement au projet de loi de finance 2013 quisera débattu à lAssemblée nationale le 24 octobre.Appartements de luxe et immeubles insalubres à quelques kilomètres de distanceMathieu Hanotin déplore, en Ile-de-France notamment, la cohabitation «à quelques kilomètres dedistance, dappartements de grand luxe et dimmeubles dont létat dinsalubrité met en danger la santéet la sécurité de leurs occupants». Ce, alors que «les ventes de luxe ne connaissent pas la crise»,constate le parlementaire. Selon lui, entre 7000 et 8000 acquisitions supérieures à un million deuros La revue de Presse KYLIA 28
    • ont été dénombrées en 2011, soit environ 1% du nombre total de transactions immobilières enFrance.Mettre en valeur le prestige de la France pour contribuer à leffort nationalSur la seule métropole parisienne, 50 ventes sont chaque année supérieures à 10 millions deuros.Or, les acquéreurs de ce type de biens en France sont à plus de 85% non-résidents dans lHexagone,au sens fiscal du terme. Même si ce sont «majoritairement des pétro- et des gazodollars», selonMathieu Hanotin. Les non résidents représentent aussi 50% des acquisitions au-dessus de 5 millionsdeuros.Cest au regard de ces statistiques que Mathieu Hanotin a instauré une progressivité et plusieurstranches dans la taxe quil propose. Dans le but manifeste de faire participer davantage lesacquéreurs non français, au sens fiscal du terme, à leffort national. Si lamendement était adopté telquel, les acquéreurs dun bien de 10 millions deuros paieraient ainsi 1 million deuros supplémentaire.«Nous sommes ici dans des investissements de prestige. Il y a donc un intérêt à appliquer une taxeparticulière pour ce type de biens. Cette dimension du prestige de la France devrait être davantagevalorisée par lEtat», estime Mathieu Hanotin.Une taxe progressive qui se défend dêtre «spoliatrice»Concrètement, cette nouvelle taxe serait progressive en fonction du montant de lacquisition etviendrait sajouter au droit de mutation à titre onéreux déjà existant. Mathieu Hanotin et ses collèguesont défini 10 tranches. Pour un achat de 1 à 2 millions deuros, elle sera de 1%, cest-à-dire quunlogement dune valeur de 1 million deuros aujourdhui coûtera 1 million dix mille euros à sonacquéreur. Entre 2 à 3 millions, la taxe sera de 2% du montant de la transaction, entre 3 et 4 millions,3% etc. jusquà 10% pour les acquisitions supérieures à 10 millions deuros. Sil a voulu la taxeprogressive, cest aussi pour moins pénaliser les acquéreurs de logements dune valeur compriseentre 1 et 5 millions deuros, qui sont majoritairement des résidents français. «Il ny a pas de volontéde spoliation», se défend Mathieu Hanotin.Au moins 200 millions deuros espérésGrâce à cette taxe, le député PS espère récolter «au moins 200 millions deuros» pour réhabiliter leslogements indignes et insalubres. Ce qui représente tout de même 20% du budget 2013 de lAnah(agence nationale de lhabitat du parc privé), à qui il est prévu de reverser la moitié du produit de lataxe. Lautre moitié étant affectée à lANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine). Le montantexact des ressources attendues nest pas encore déterminé. La revue de Presse KYLIA 29
    • Soutien aux TPE et aux PMEEn somme, le député PS veut lancer un débat parlementaire sur la taxation de «la rente improductive,pour réinvestir dans léconomie créatrice demplois». Il estime dailleurs que la taxe quil proposeservira les PME et les TPE du secteur du bâtiment, qui sont davantage concernées par laréhabilitation de logements.En outre, il pense que le produit de sa nouvelle taxe permettra daider des propriétaires «de bonnefoi», parfois débordés par la gestion de leur bien, à enclencher des travaux de réhabilitation.Freiner lexpansion de «la bulle immobilière»?Enfin, le parlementaire verrait dun bon œil que sa proposition freine les investissements spéculatifs,et contribue ainsi à faire diminuer lexpansion de «la bulle immobilière», notamment à Paris. Même sice nest, selon ses dires, pas le premier objectif recherché.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 30
    • Marie-Noëlle Lienemann : "Les terrains cédés auxbailleurs sociaux doivent être exonérés d’impôts surles plus-values"Le 18/10/2012© REAPour Marie Noëlle Lienemann, présidente de lUnion sociale pour lhabitat, les mesures adoptéesdans le cadre projet de loi sur le logement social ne permettront pas de financer 150.0000 logementssociaux par an. La sénatrice socialise de Paris, ex-secrétaire d’Etat au Logement du gouvernementJospin, soutiendra et déposera de nouveaux amendements dans le cadre de l’examen du Budget2013, de manière à booster la construction de HLM.Capital.fr : Le projet de loi sur le logement social adopté par le Parlement est-il à la hauteur desenjeux ? Marie-Noëlle Lienemann : Malgré les réformes engagées – augmentation du plafond dulivret A, des financements d’Action logement… - , il manque environ 1 milliard d’euros par an pourpermettre aux bailleurs sociaux d’atteindre les objectifs de financement de 150.000 logements sociauxpar an (dont 120.000 pour le mouvement HLM). Si l’on veut tenir le cap, l’Etat doit doubler sessubventions au monde HLM dès cette année, et non sur l’ensemble de la législature, comme FrançoisHollande s’y est engagé. Il faut aussi faciliter les financements : par exemple, diminuer les taux desprêts accordés par la Caisse des dépôts, à partir des fonds collectés sur le livret A ou encore rétablir La revue de Presse KYLIA 31
    • une TVA à 5,5% sur la construction de logements sociaux, contre 7% actuellement car ce sont desbiens de première nécessité. Enfin, il est possible de trouver de nouvelles recettes en créant un fondsde financement HLM abondé par une taxe sur les transactions immobilières, dépassant un certainseuil de prix au mètre carré. Le groupe socialiste au Sénat déposera un amendement en ce sensdans le cadre de l’examen du projet de loi de finances.Capital.fr : En quoi consiste la convention Etat / bailleurs sociaux que vous appelez de vosvœux ? Marie-Noëlle Lienemann : L’objectif est de se mettre d’accord sur la mise en œuvre des 150000 logements sociaux. L’Etat et les bailleurs sociaux doivent s’engager sur des objectifs deconstructions sur cinq ans, avec l’assurance d’avoir chaque année les financements nécessaires. Ilconvient aussi de se mettre d’accord sur le nombre de logements effectivement produits, livrés et passeulement des dossiers déposés. Les écarts dans les années passées ont été considérables,quasiment du simple au double lorsqu’on observe l’accroissement réel du parc. LUnion sociale pourlhabitat rencontrera prochainement la ministre du Logement, Cécile Duflot, afin de définir descontours de cet accord.Capital.fr : Les réformes engagées par le gouvernement pour libérer le foncier vous paraissent-elles suffisantes ? Marie-Noëlle Lienemann : La mise à disposition des terrains de l’Etat vaévidemment dans le bon sens. De même, l’alourdissement de l’imposition des plus-values sur lescessions de terrains à bâtir, à compter de 2013, incitera probablement les particuliers à vendre d’ici lafin de l’année. Mais là encore, il faut aller plus loin. Lors de l’examen du Budget, je proposerai unamendement visant à exonérer d’impôts sur les plus-values les terrains cédés aux bailleurs sociaux,comme c’était le cas avant 2012.Propos recueillis par Guillaume ChazouillèresSource : Capital.fr La revue de Presse KYLIA 32
    • Des chèques de réduction sur les logements neufsLe 19/10/2012Le chèque peut réduire de 3 à 5 % le prix du bien immobilier.Un site propose aux promoteurs immobiliers un nouveau canal de commercialisation pourleurs programmes. Linnovation consiste à offrir des réductions de prix aux clients en rognantsur les commissions.Alors que les ventes de logements neufs sessoufflent depuis le début de lannée, un nouveau servicese propose de redynamiser le secteur. Lancé il y a quelques jours, le site cheque-immo.com proposeaux promoteurs immobiliers de tester un modèle de commercialisation inédit pour leurs programmestout en garantissant des réductions de prix aux acheteurs. «Les canaux de ventes dans le neuf restenttraditionnels, ils nont pas évolué depuis des décennies. Nous avons cherché un système innovant quirenouvelle le secteur», explique Valérie Latgé-Prion, cofondatrice du site. Partant du principe que lescandidats à lachat ont pour premier réflexe de se tourner vers Internet lorsquils recherchent un bien,les créateurs de cheque-immo.com offrent aux professionnels de booster leur notoriété en exposantles biens à vendre sur leur site. «Lidée est de créer du trafic. Nous négocions directement avec lespromoteurs pour quils nous confient leur bien et fixons avec eux le montant dune commission. Nous La revue de Presse KYLIA 33
    • nexigeons pas dexclusivité, les appartements, terrains et maisons peuvent toujours êtrecommercialisés par les canaux habituels. Nous ne sommes rémunérés quen cas de conclusion de lavente», précise Valérie Latgé-Prion.Pour attirer les clients, et cest là que réside linnovation, cheque-immo.com propose aux acheteurs depayer les biens moins chers. Le site sengage à reverser la moitié de la commission quil a négociéeavec le promoteur sous forme de bon de réduction, sorte de chèque cadeau qui va venir diminuer leprix dachat de lappartement et qui peut atteindre 3 à 5 % du prix du bien. «Nous supportonslintégralité de leffort commercial, la marge du promoteur reste intacte», assure Valérie Latgé-Prion.Concrètement, les acheteurs précisent leur souhait sur le site qui leur propose en échange des bienscorrespondant à leurs critères. Si lacheteur trouve un bien qui lintéresse, il peut alors télécharger un«chèque», puis prendre contact directement avec le promoteur du programme qui appliquera laréduction de prix correspondante. «Le seul lien contractuel qui nous lie est celui que nous avons tisséavec le promoteur du bien. Lacheteur qui télécharge le chèque nest aucunement obligé de conclurela vente. Il ne devient pas non plus prioritaire pour la transaction. Il obtient simplement la possibilité depayer moins cher lappartement ou la maison qui lintéresse, sil souhaite aller au terme de ladémarche», explique la cofondatrice.Environ 600 biens issus du catalogue dune dizaine de promoteurs, majoritairement situés dans le sudde la France, sont référencés sur le site. «Cest une nouvelle façon de vendre et un canal intéressantqui permet de réduire les prix sans dégrader limage du bien», explique Ouafa Bourghdadi, directricecommerciale de France Terre Midi-Pyrénées, lun des professionnels qui a décidé de «jouer le jeu» enconfiant tous ses programmes en cours à cheque-immo.com. Le site ouvert le 8 octobre lui aurait déjàpermis davancer sur un projet avec un client. Du côté des grands noms du secteur, linitiative estencore méconnue. Kaufman & Broad affirme ne pas encore avoir connaissance de linitiative. Quant àNexity, si le groupe confirme avoir été contacté, il nest pour linstant que dans une phase dedécouverte. «Nous faisons connaissance», affirme le promoteur, qui préfère rester prudent face «auxpolitiques de rabais». Cheque-immo.com espère néanmoins convaincre. Une campagne publicitaire,avec notamment des spots télévisés, est en préparation. Valérie Latgé-Prion assure que cela devraitpermettre de faire aboutir des pourparlers en cours. Dici à la fin de lannée, le site entend proposer aumoins 1200 biens à la vente.Source : LeFigaro.fr La revue de Presse KYLIA 34
    • Logements vacants: comment Paris va sen sortir?Le 19/10/2012Copyright ReutersIl y aurait 40.000 logements vacants à Paris aujourdhui, ce qui est difficilement acceptable au regardde lampleur de la crise du logement dans la capitale. Avec la nouvelle taxe sur les logementsvacants, le gouvernement sattaque à un problème complexe.Avec 2 millions dhabitants et une densité de 20.000 habitants par kilomètre carré, Paris est une desvilles les plus denses du monde. Aujourdhui le prix au m2 étant beaucoup trop élevé, la crise dulogement y bat son plein. La ville ne peut donc pas se permettre de laisser des logements vacants. Ilest cependant très compliqué den chiffrer le nombre exact. Lassociation Droit au logement (DAL) endénombre bien 130.000, mais la mairie de Paris conteste fermement ces chiffres. A lopposé, seuls13.000 appartements sont soumis à lactuelle taxe sur la vacance qui se trouve être très laxiste.Entre 35.000 et 40.000 logements vacants à ParisPour René Dutrey, conseiller à la mairie de Paris et président de lAgence départementaledinformation sur le logement de Paris (ADIL 75), la méthode la plus rigoureuse pour chiffrer le nombrede logements vacants dans la capitale serait de croiser les contributeurs à la taxe foncière et à la taxedhabitation, chose quil na pas encore réussi à faire. Il a en parallèle comptabilisé le nombre decompteurs EDF non-activités (42.000) mais estime la méthode encore imprécise. «A la louche», ce fin La revue de Presse KYLIA 35
    • connaisseur du marché du logement parisien estime le nombre de logements vacants à entre 35.000et 40.000. Ils sont, selon lui, propriétés pour un tiers de personnes physiques et pour deux tiers depersonnes morales, plus portées sur linvestissement spéculatif.Une nouvelle taxe sur les logements vacantsLa nouvelle taxe sur les logements vacants qui sera appliquée à partir du 1er janvier 2013 a pourpremier objectif de limiter ce type dinvestissement dans les zones, comme Paris, souffrant duneinadéquation entre loffre et la demande de logements. Sa zone dapplication sera toutefois élargieaux communes appartenant à une zone urbaine de plus de 50.000 habitants où existent des tensionsimmobilières fortes. «Le taux sélèvera à 12,5% la première année dimposition, puis à 25% à partir dela deuxième année», peut-on lire dans le Projet de loi de Finance 2013, et non plus 12,5% la premièreannée, 15% la deuxième année et 20% à compter de la troisième année comme précédemment. Enoutre, la nouvelle taxe sera due pour tout logement vacant depuis une année, et non plus deuxannées. «Pour ne pas être considéré comme vacant, un logement devra également être occupépendant plus de 90 jours consécutifs, au lieu de 30 jours actuellement», indique également le PLF2013.La Fnaim propose un «bail puissance 3»La Fédération nationale de limmobilier (Fnaim), avait de son côté proposé une autre solution pourdiminuer le nombre de logements vacants. Elle penche pour un dispositif fiscal selon elle plus «incitatifque répressif» quelle a nommé «bail puissance 3». Concrètement, elle propose que les locatairespuissent louer un logement dans le parc privé mais à un prix jusquà 50% inférieur au marché. Enéchange, les bailleurs qui sengageraient à louer un bien par ce dispositif, pourraient profiter dunedéduction de 100% des revenus fonciers durant 9 ans. Ils bénéficieraient également dun régimedérogatoire leur assurant une exonération totale de limpôt sur les plus-values au bout de 15 ans dedétention dun bien, contre 30 ans aujourdhui.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 36
    • A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 37