Revue de presse de la semaine 41 2012

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Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

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Revue de presse de la semaine 41 2012

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 8 au 14 Octobre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINETaxe sur l’immobilier : Arnaud Montebourg suscite lapolémiqueLe 8/10/2012@MAP La revue de Presse KYLIA 1
  2. 2. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg a indiqué ce dimanche vouloirtaxer les secteurs de l’immobilier et de la banque, pour financer les baisses de charges desentreprises. Les propositions du ministre ont suscité immédiatement des réactions chez lesprofessionnels de l’immobilier. Explications.Interrogé dans le cadre dune émission Europe1/iTélé/Le Parisien Aujourdhui en France ce dimanchesur la question de la compétitivité des entreprises françaises, qui doit faire lobjet début novembre dunrapport très attendu de lancien président dEADS, Louis Gallois, le ministre du Redressementproductif, Arnaud Montebourg, a défendu une diminution des « charges ou cotisations sociales pesantsur les entreprises, en contrepartie de linvestissement des entreprises ».Or, la question d’un financement de ce dernier mécanisme pose question, le ministre ne souhaitant nirecourir à la TVA, ni à la CSG « parce que les familles ne peuvent pas y échapper, et donc ce sontune perte de pouvoir d’achat ».Le ministre a donc proposé dutiliser la « fiscalité écologique ». L’idée ? Créer une « taxe carboneextérieure », qui toucherait les produits importés générant des émissions de CO2.Arnaud Montebourg a aussi émis lidée d«aller chercher les secteurs abrités de l’économie, lessecteurs qui font beaucoup d’argent sans finalement trop se fatiguer », comme le secteur bancaire,qu’il considère comme « peu concurrentiel, et finalement très profitable », mais aussi l’immobilier.Toutefois, le Gouvernement a assuré en début de semaine que le schéma de financement nétait pasencore arrêté. A noter que selon des informations parue dans la presse, le Gouvernement étudieraitune hausse de la CSG pour financer partiellement cette aide à la compétitivité qui pourrait avoisinerles 40 Md€.La Fnaim met en garde le GouvernementDans la foulée, cette proposition a fait vivement réagir la Fnaim, qui, par la voix de son président,Jean-François Buet, s’est dite «inquiète des propositions émises par Arnaud Montebourg». Leprésident de la Fédération a rappelé que « ce secteur regroupe déjà à lui seul 30.000 entreprises etreprésente plus de 200.000 emplois, sans compter les emplois induits ». Or, « une fiscalitésupplémentaire sur ce secteur engendrerait irrémédiablement une baisse importante de l’activité avecune incidence immédiate sur l’emploi »,a poursuivi Jean-François Buet.Source : Batiactu.com La revue de Presse KYLIA 2
  3. 3. La taxe foncière a flambé depuis cinq ansLe 10/10/2012La taxe foncière sur les logements a augmenté de 21 % en moyenne nationale entre 2006 et fin2011, soit trois fois plus que linflation et lindice de référence des loyers.BloombergLe ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait suscité un tollé dimanche chez lesprofessionnels en proposant, en échange dune baisse des charges des entreprises, dalourdir lafiscalité de limmobilier. Les collectivités locales, elles, ne sen sont pas privées ces dernières années.La taxe foncière sur les propriétés bâties (qui va aux départements et aux communes) a ainsiaugmenté de 21 % en moyenne nationale entre 2006 et fin 2011, soit trois fois plus que linflation, quelindice de référence des loyers ou encore que la revalorisation des retraites du régime général, selonune étude de lUnion nationale des propriétaires immobiliers (Unpi). La revue de Presse KYLIA 3
  4. 4. Les logements étant des biens non délocalisables, ils sont donc faciles à taxer. Résultat : « Limpôtfoncier pèse de plus en plus sur le budget des ménages propriétaires, allant jusquà représenterparfois léquivalent de trois mois de loyer, de salaire ou de retraite », commente lUnpi, qui représenteles petits bailleurs privés. A fin 2011, le taux moyen national de taxe foncière atteignait 35,65 % (horstaxes additionnelles pour équipement et enlèvement des ordures ménagères).Quasiment un an de loyerLassiette de la taxe foncière est la valeur locative, cest-à-dire lestimation par les communes du loyerannuel de lhabitation concernée. Le taux proprement dit ne suffit donc pas à juger du poids de la taxe.« Aujourdhui, certains propriétaires, quils soient bailleurs ou occupants, finissent par verser à lEtatquasiment léquivalent dun loyer annuel, quand on additionne les diverses charges : la taxe foncière(35% de la valeur locative soit quatre mois de loyer), la taxe dhabitation, la TVA sur les travauxobligatoires dentretien et de mise aux normes, etc. », sinsurge Jean Perrin, président de lUnpi.La hausse rapide de la taxe foncière reflète les besoins financiers croissants des départements, quiont des charges liées à la décentralisation, et des communes, dont les recettes liées aux droits demutation fondent avec la chute du nombre de transactions immobilières. Par ailleurs, « augmenter lataxe dhabitation est politiquement bien plus difficile, donc on touche à la taxe foncière, qui naffecteque les propriétaires, remarque Jean Perrin. Depuis cinq ans, les taxes foncières augmentent deuxfois plus vite que la taxe dhabitation ».Hausses supérieures à 30 %Parmi les 50 plus grandes villes de France, cest Paris qui détient la palme de la plus forte hausse dela taxe foncière entre 2006 et fin 2011 (+68%), du fait de lintroduction dune taxe départementale en2009. Dans trois autres villes, la taxe foncière a augmenté de plus de 30% : à Argenteuil (+ 34,79 %),Nantes (+ 30,64 %) et Saint-Denis en Seine-Saint-Denis (+ 30,15 %). Certaines grandes villes ont enrevanche connu depuis cinq ans des hausses de taxe inférieures à la moyenne, comme Toulouse (+18,42 %), Marseille (+ 15,34 %), Lyon (+ 15,11 %), Strasbourg et Bordeaux (+14% chacune). Leshausses les plus faibles sont à Aix-en-Provence (+ 10,44 %), Reims (+ 10,49 %), Nîmes (+ 11,34 %)et Orléans (+ 11,98 %).Mais lévolution doit être jugée en fonction du taux de taxe existant. Ainsi, Nîmes et Orléans nont pasgrand mérite à modérer leur hausse : leurs taux de taxe foncière figurent à la fin de 2011 parmi lesplus élevés (respectivement 52,9 % et 45,6 %). Et si la taxe a explosé à Paris, elle reste une des plusbasses de France (13,5 % fin 2011). A Aix-en-Provence, en revanche, où la hausse est la plus faible,le taux de la taxe de 2011 reste bas (32,69 % pour une moyenne nationale de 35,65 %). La revue de Presse KYLIA 4
  5. 5. Sur les 50 communes les plus peuplées de France, le taux de taxe foncière sélève, en moyenne, à39,70 %, soit quatre points de plus que la moyenne nationale. Amiens a le taux de taxe foncière leplus élevé en 2011 (54,5%). Grenoble arrive en deuxième position (54%), suivie de Caen (53%) etAngers (52,9%). De lautre côté du spectre, le taux le plus bas en 2011 est à Courbevoie (12,1%).Dans trois autres villes franciliennes, le taux de taxe foncière est également inférieur à 20 % : Paris(13,5%), Boulogne-Billancourt (14,4%), et Nanterre (18,8%).France entière, la palme 2011 de la plus forte taxe foncière est détenue par Fontanes-de-Sault, danslAude (98,8% !). A linverse, les taux de taxe foncière les plus faibles ont été constatés à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine (9,98 %), et à Thiverval-Grignon dans les Yvelines (10,48 %).Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 5
  6. 6. Immobilier: une taxe pour les ventes au-delà dumillion deuros?Le 10/10/2012Un amendement au budget 2013 qui va dans ce sens a été déposé par trois députéssocialistes. Avec pour objectif de trouver de nouveaux fonds pour lutter contre lhabitatindigne.Trois députés socialistes veulent taxer les biens immobiliers vendus plus dun million deuros. (AFP)Le député PS Mathieu Hanotin (Seine-Saint-Denis) veut taxer les ventes immobilières de luxe,supérieures à un million deuros, pour augmenter les ressources affectées à la lutte contre lhabitatindigne, dans le cadre du projet de budget 2013, a-t-il indiqué mercredi 10 octobre à lAFP.Avec deux de ses collègues socialistes, Régis Juanico (Loire) et Audrey Linkenheld (Nord), ce jeunedéputé souhaite, via un amendement, taxer les acheteurs des biens immobiliers supérieurs à unmillion deuros, sous forme de contribution exceptionnelle aux droits de mutation.Le produit de cette taxe serait affecté pour moitié à lANRU (Agence nationale pour la rénovationurbaine) et pour moitié à lAnah (amélioration de lhabitat privé) afin dapporter "des ressources La revue de Presse KYLIA 6
  7. 7. nouvelles pour financer une politique urgente". Il existe environ 600.000 logements insalubres enFrance."Il sagit de taxer de la rente", a expliqué Mathieu Hanotin. Cette contribution des plus fortunés"représenterait 7 à 8.000 personnes et pourrait rapporter plusieurs millions deuros", a précisé ce vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis.Une taxe de 1% à 10%Cette taxe "porterait en grande partie sur des personnes profitant des infrastructures de notre pays,dotées de très importantes ressources et qui ne payent pas d’impôts directs en France": pour lesbiens supérieurs à 5 millions deuros, la moitié des acquéreurs ne vivent pas en France et 85% desacheteurs de biens supérieurs à 10 millions deuros ne sont pas Français, selon les auteurs delamendement.Selon le dispositif envisagé, les biens vendus entre 1 et 2 millions deuros se verraient taxer à hauteurde 1%, ceux vendus entre 3 à 4 millions à hauteur de 2% et la taxe irait jusquà 10% pour les ventessupérieures à 10 millions deuros."Il est envisageable quon observe un tassement du marché vers le bas mais ce serait de toutemanière une bonne chose si cette taxe pouvait contribuer à faire diminuer ou au moins à freinerlexpansion de ce quil faut bien qualifier de bulle immobilière", écrivent les trois députés PS.Cet amendement sera présenté dans le cadre du projet de loi de Finances 2013, qui est examinémercredi en commission des Finances et débattu en séance à compter du 16 octobre.Source : Challenges.fr La revue de Presse KYLIA 7
  8. 8. Immobilier : un crédit toujours possible à 60 ansLe 11/10/2012Afin de compléter leurs revenus certains investissent à la retraite dans limmobilier locatif.Quelles sont les conditions d’emprunt ?Les banques sont frileuses... mais pas quand les emprunteurs présentent de solides garanties. Cestjustement le cas des investisseurs et lâge nest plus un obstacle. Certes le coût de lassurance fait unpeu grimper la facture, mais rien de prohibitif (voir tableau ci-dessous).Jusquà 200.000 euros, une déclaration de bonne santé suffit. Pour un montant plus important, lesformalités médicales seront plus étendues précise le courtier en crédit Cafpi. Il est même possible definancer lopération jusquà 110 % lidéal étant un apport couvrant aux moins les frais de garantie et dedossier.Source : CAFPISource :LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 8
  9. 9. Le programme de rénovation des logementsénergétivores peine à démarrerLe 11/10/2012LAgence nationale de lhabitat a financé lisolation thermique de 6.336 logements. On est loindu rythme fixé par le Grenelle, mais limplication des élus a fortement progressé.La tâche est ardue, assurer la rénovation thermique de 300.000 logements habités par despropriétaires démunis dici à 2017, mais les structures sont en place. LAgence nationale de lhabitat(Anah) a annoncé hier que les communes françaises sont en totalité couvertes par un contrat local ouun protocole permettant aux habitants de demander des aides.Le programme Habiter mieux, destiné à identifier, puis à aider les propriétaires-occupants modestes,a permis depuis le début de lannée la rénovation de 6.336 logements sur toute la France (13.027depuis son démarrage en 2011). Traditionnellement, les organismes de logements sociaux sonthabitués à négocier des mécanismes daide avec les pouvoirs publics. Mais les propriétairesoccupants aux ressources modestes (1.200 euros par mois pour un ménage de deux personnes enmoyenne aidées par lAnah) ne savent pas, eux, comment sy prendre.La faiblesse des résultats traduit le temps quil a fallu pour mettre les collectivités locales autour de latable aux côtés de lAgence. En Midi-Pyrénées, par exemple, la région octroie dorénavant un éco-chèque de 1.500 euros pour chaque rénovation. Le Limousin a choisi quant à lui de financer lesdiagnostics énergétiques et aide les travaux, mais uniquement sils assurent un gain de 40 %defficacité énergétique.Trouver des candidats« Le secteur de lhabitat représente 34 % de la consommation énergétique régionale, dont 25 %uniquement par la consommation de lhabitat individuel. De plus en plus, de nos concitoyens nont lechoix quentre avoir froid ou se ruiner en chauffage, cest intolérable », martèle Jacques Auxiette, eprésident des Pays de la Loire. La région a fêté en mai dernier son 3.000 bénéficiaire daiderégionale aux économies dénergie chez les particuliers. Elle peut aller jusquà 9.000 euros pour lesplus pauvres.Les élus ont également appris à chasser ensemble. LAllier accorde une aide si les communautés decommunes participent elles aussi. Dautres ont enfin choisi de cibler à hauteur de 1.000 euros les très La revue de Presse KYLIA 9
  10. 10. modestes comme dans le Loir-et-Cher. Reste à trouver les candidats. Dans les zones rurales, parexemple, les Côtes-dArmor et lAnah se sont dotées dune camionnette itinérante « Au bonlogement » qui se déplace sur les marchés pour aller au contact de la population. A Nancy, la ville aappris à croiser les fichiers de GDF avec les cartes des logements anciens les plus gourmands enénergie.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 10
  11. 11. Logements sociaux : le projet de loi adopté dans ladouleurLe 11/10/2012Le texte, qui prévoit la construction de 110.000 logements dici 2016, a été lobjet dâpresnégociations au Sénat avant dêtre adopté par lAssemblée.Le projet de loi a été porté par Cécile Duflot. (MOUSSE-POOL/SIPA)Le projet de loi sur le logement social a été définitivement adopté mercredi 10 octobre, via un ultimevote de lAssemblée nationale. Porté par la ministre du Logement Cécile Duflot, ce texte prévoit lacession à bas prix, voire gratuite, de terrains publics pour la construction de logements sociaux etlaugmentation du taux minimal dhabitat social dans les communes.Sans surprise, les partis de gauche ont voté ce texte jugé prioritaire par le gouvernement tandis queles centristes de lUDI et lUMP ont voté contre.La veille, lapprobation du Sénat navait pu être obtenue quaprès dâpres négociations en coulisseavec les radicaux (le Rassemblement démocratique et social européen, RDSE) qui menaçait desabstenir. La revue de Presse KYLIA 11
  12. 12. Ces derniers étaient en effet vent debout contre un amendement écologiste voté en première lecturepar les députés, qui instaure un taux minimum obligatoire de 10% de logements sociaux dans lescommunes de 1.500 à 3.500 habitants faisant partie dune agglomération de 50.000 habitants hors Ile-de-France.Un "grand machin administratif inapplicable" ?La nouvelle loi, préparée par la ministre écologiste Cécile Duflot, devrait permettre la construction de110.000 logements sur des terrains publics, dont la moitié en Ile-de-France, dici 2016.Elle prévoit une décote des terrains de lEtat en faveur du logement social qui peut aller jusquà 100%.Ainsi quun durcissement de la loi SRU (Solidarité et Rénovation urbaine) avec le relèvement de 20 à25% du taux obligatoire communal de logements sociaux dans les communes de plus de 3.500habitants qui devra être réalisé dici 2025. De même, il est prévu une multiplication par cinq despénalités.Un texte vivement critiqué par François de Mazières (apparenté UMP) : "Dans le catalogue desgrands machins administratifs inapplicables, votre loi figurera certainement en bonne place !", sest-ilexclamé.Comme les sénateurs du RDSE la veille, il a dénoncé lobligation de construire au moins 10%de logements sociaux pour les communes de 1.500 à 3.500 habitants situées dans une agglomérationde plus de 50.000 habitants. "Une mesure présentée en séance de nuit, sans consultation desassociations de maires, sans étude dimpact", a-t-il affirmé.Le centriste Jean-Christophe Fromantin (UDI) a pour sa part "regretté que tous les leviers dulogement social naient pas été pris en compte, notamment celui dune gestion dynamique du parcHLM qui aurait pu favoriser laccession à la propriété en accélérant le mouvement de ventes de ceparc de logements"."Au travail, madame la ministre !"Lécologiste Michèle Bonneton a elle dit "voter avec enthousiasme" le texte de Cécile Duflot. "Il étaittemps de rompre avec la politique du logement menée depuis dix ans", a-t-elle déclaré. De même, lasocialiste Annick Lepetit a salué "un souffle nouveau pour le logement" qui "va permettre daugmenterla mixité sociale et territoriale". "Cest une première étape qui pose les bases dune politiquevolontariste", a-t-elle souligné. La revue de Presse KYLIA 12
  13. 13. André Chassaigne, au nom des élus Front de gauche, a pour sa part mis en avant un soutienbeaucoup plus critique. Il a insisté sur "lapport" des parlementaires du Front de gauche qui ont"musclé" le texte, notamment en faisant voter lobligation, pour les communes faisant lobjet de constatde carence, de construire un minimum de 30% dhabitats sociaux.De même, a-t-il souligné, les amendements visant à la mise en oeuvre de la taxation du logementvacant ou sa réquisition. "30 à 40.000 logements pourraient ainsi être réquisitionnés. A lapproche delhiver, cest appréciable", a fait valoir lélu du Puy-de-Dôme avant dajouter : "Au travail, madame laministre !" et de lui demander : "Mettrez-vous en oeuvre la réquisition des logements vides querendent possibles nos amendements?Source : LeNouvelObs.com La revue de Presse KYLIA 13
  14. 14. Pour limmobilier, la solution de la donationLe 12/10/2012Comment léguer vos biens en douceur et à moindres frais.Cest bien souvent lorsquils arrivent à lâge de la retraite que les parents commencent à sepréoccuper de la transmission de leur patrimoine immobilier. Avec un double objectif : sy prendre àlavance pour préserver léquilibre de la famille, dune part. Réduire le coût de la transmission, dautrepart. « La fiscalité encourage à transmettre ses biens le plus tôt possible. Mais avec la problématiquede lallongement de la durée de vie, cela nécessite dêtre prudent », prévient demblée XavierBoutiron, notaire chez Cheuvreux Notaires.Uniquement la nue-propriétéLa solution ? Plutôt que de consentir une donation en pleine propriété à ses enfants et de perdre lapropriété des biens, on peut ne leur donner que la nue-propriété et se réserver lusufruit.Concrètement, si la donation porte sur une résidence principale ou secondaire, cela permet decontinuer à y habiter. Si elle concerne un logement donné en location, cela permet de continuer àpercevoir les loyers. Revers de la médaille ? « Le démembrement de propriété restreint le droit devente de lusufruitier qui ne pourra pas vendre le bien sans laccord des nus-propriétaires. Cela peutaussi poser des problèmes sil faut faire des grosses réparations et au final cela risque de compliquerles relations entre parents et enfants », souligne Xavier Boutiron. Autre inconvénient majeur :lusufruitier reste imposable sur la pleine propriété du bien.Une fiscalité avantageuseMais, en contrepartie, cette opération est très intéressante car elle permet de réduire significativementla base de calcul des droits de donation : ils ne sont calculés que sur la valeur de la nue-propriété, pardéfinition plus faible que celle de la pleine propriété. Cette valeur est déterminée à partir dun barèmequi dépend de lâge du donateur au jour de la donation (voir ci-dessus). Exemple : un père âgé de 62ans donne par donation-partage la nue-propriété dun appartement dune valeur de 300.000 euros àses deux enfants ; les droits de donation seront calculés sur 180.000 euros (60 % de 300.000 euros).Or, compte tenu de labattement de 100.000 euros applicable entre parents et enfants (deux fois100.000 euros), la donation nest pas taxable. Et au décès de leur père, les enfants vont récupérer lapleine propriété du bien sans droit de succession supplémentaire à payer sur la valeur de lusufruit. La revue de Presse KYLIA 14
  15. 15. Prévoir une réversion dusufruitDans le cas dune donation avec réserve dusufruit consentie aux enfants, y compris une donationpartage, il est prudent de prévoir une réversion dusufruit au profit du conjoint survivant pour luipermettre de conserver la jouissance des biens donnés jusquà son décès. « Fiscalement aussi, cetteopération est intéressante car la réversion au profit du conjoint ou partenaire nest pas taxée », conclutXavier Boutiron.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 15
  16. 16. Loyers : lindice de référence fléchit légèrement autroisième trimestreLe 12/10/2012Lindice de référence des loyers (IRL), utilisé pour les révisions annuelles des loyersdhabitation, a augmenté de 2,15 % en rythme annuel au 3ème trimestre 2012. En léger repli parrapport à la première partie de lannée.AFPMême minime, la nouvelle réjouira sans doute les locataires. Publié ce vendredi matin par lInsee,lindice de référence des loyers atteint 123,55 au troisième trimestre. Ce qui correspond à une légèredécrue en rythme annuel par rapport aux trimestres précédents. . Sur un an laugmentation sur lesdouze derniers mois atteint en effet 2,15 %.au troisième trimestre se rapprochant ainsi du rythme quiétait le sien à la fin de 2011. La revue de Presse KYLIA 16
  17. 17. Au cours du premier semestre de 2012 en effet, dans le sillage de linflation, le rythme de hausse delindice des loyers avait accéléré, culminant à 2,24 %.Une évolution qui semble conforte la récente étude de lobservatoire Clameur qui estimait débutseptembre quau final laugmentation des loyers des nouveaux baux dans le parc immobilier privédevrait rester inférieure à linflation sur un an. Elle ne devrait pas, selon cette étude, dépasser 1,5%sur lensemble de 2012.Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA 17
  18. 18. Limmobilier fait les choux gras de la Ville de ParisLe 12/10/2012La capitale devrait encaisser 1,1 milliard deuros de droits de mutation en 2012.PARIS- La Ville de Paris prévoit dencaisser 1,094 milliard deuros au titre des droits de mutation (taxes sur les transactionsimmobilières) en 2012, un nouveau record. REUTERS/Mal LangsdonLes prix de limmobilier nen finissent pas de grimper à Paris. De quoi réjouir la Ville qui prévoitdencaisser 1,094 milliard deuros au titre des droits de mutation (taxes sur les transactionsimmobilières) en 2012, un nouveau record, a affirmé jeudi le maire adjoint en charge du Budget,Bernard Gaudillère. Ces droits avaient pour la première fois légèrement dépassé le milliard deuros en2011.Les élus UMP du Conseil de Paris ont proposé jeudi dutiliser la moitié de ce pactole pour les prêter àla Société du Grand Paris pour laider à construire le Grand Paris Express. Dans un voeu quilsoumettra au vote des élus du Conseil de Paris la semaine prochaine, le groupe UMPPA (Union pourune majorité de progrès à Paris et apparentés) rappelle que le projet de loi de programmationpluriannuelle des finances publiques ne prévoit pour linstant aucune dotation financière pour la SGP,qui a besoin dun milliard deuros à partir de 2015 pour lever des emprunts. La revue de Presse KYLIA 18
  19. 19. Cette proposition nest "pas sérieuse, pas travaillée", a réagi la première adjointe du maire de Paris,Anne Hidalgo. "Lessentiel des droits de mutation a une fonction très précise depuis 2001, cest definancer nos investissements (...) Si nous rompons avec cette politique, lendettement va exploser", ade son côté expliqué Bernard Gaudillère.Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 19
  20. 20. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 20

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