Panorama bureaux en Ile-de-France au 4T 2012

459 views
397 views

Published on

Bonne résilience des marchés locatif et investissement en 2012
Le second semestre a fait preuve d’un dynamisme inattendu face à une conjoncture adverse.
Pour la 3ème année consécutive, l’offre immédiatement disponible n’évolue quasiment pas ce trimestre, avec un total de 3 585 000 m².
Le loyer prime du QCA acte une légère baisse en fin d’année et s’établit désormais à 770 €/m².
10,9 milliards d’euros ont été investis depuis le début de l’année, soit une légère baisse de 8% en un an.
30 transactions de plus de 100 millions enregistrées en 2012 pour plus de 6 milliards d’euros.
Les taux n’ont pas évolué au cours du 4ème trimestre et se positionnent dans une fourchette comprise entre 4,50 et 5%.

Published in: Real Estate
0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total views
459
On SlideShare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
1
Actions
Shares
0
Downloads
3
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

No notes for slide

Panorama bureaux en Ile-de-France au 4T 2012

  1. 1. Panorama bureaux Ile-de-France4ème trimestre 2012Bonne résilience desmarchés locatif etinvestissement en 2012Le second semestre a fait preuve d’un dynamisme inattendu faceà une conjoncture adverse.Pour la 3ème année consécutive, l’offre immédiatement disponiblen’évolue quasiment pas ce trimestre, avec un total de 3 585 000m².Le loyer prime du QCA acte une légère baisse en fin d’année ets’établit désormais à 770 €/m².10,9 milliards d’euros ont été investis depuis le début de l’année,soit une légère baisse de 8% en un an.30 transactions de plus de 100 millions enregistrées en 2012pour plus de 6 milliards d’euros.Les taux n’ont pas évolué au cours du 4ème trimestre et sepositionnent dans une fourchette comprise entre 4,50 et 5%.
  2. 2. On Point • Panorama bureaux Ile-de-France – 4ème trimestre 2012 Page 2Le marché locatif déjoue lespronosticsContre toute attente le marché locatif a affiché en 2012 une bellerésilience face à une conjoncture adverse. Après un premiersemestre en berne et en retrait de près de 20% par rapport àl’année précédente, les 3ème et 4ème trimestres ont fait preuve d’undynamisme inattendu. Au total, 2 380 000 m² ont été loués en Ile-de-France, soit un niveau proche de 2011. Le marché n’actefinalement qu’une baisse limitée de 3,4%.Les grandes transactions ont dopé le marchéLes grandes transactions ont soutenu le marché, notamment sur lesecond semestre, actant un nouveau record avec la concrétisationde l’opération Balard par le Ministère de la Défense pour unesurface totale de 135 000 m². D’autres transactions significatives ontété enregistrées sur le marché : France Telecom pour 69 000 m² àChâtillon (3T), le Ministère de l’Ecologie et du DéveloppementDurable dans la « Tour Esplanade » à La Défense pour 53 000 m²(4T), Sanofi pour 50 000 m² dans le « Campus Val de Bièvre » àGentilly (3T), Allianz pour 35 000 m² dans la tour « Athéna » à LaDéfense (4T) ou encore Nexity pour près de 22 000 m² dans le QCAdans le « Solstys » (4T).Au final, 70 transactions de plus de 5 000 m² ont été enregistréescette année, dont 12 supérieures à 20 000 m². Elles ont représenté47% de la demande placée en 2012 (1,1 million de m²), un poidsinégalé sur le marché. Le marché locatif, animé depuis deux ans parde très grandes opérations, a évolué avec une part croissante deprécommercialisations et de clés-en-mains (locatif et acquisition).Ainsi, sur le scope des transactions de plus de 20 000 m², la partdes précommercialisations est de plus de 90% et la part des clés-en-mains et comptes propres est de deux tiers.La 1ère couronne rafle la miseLes marchés parisien et de 2ème couronne sont en repli(respectivement -10% et -14%) au profit de la 1ère couronne qui voitson activité augmenter de 8%.A Paris, les secteurs qui ont connu le plus fort ralentissement sontParis 12/13 (dont la demande a été divisée par deux), Paris 5/6/7(qui perd un tiers de son activité en un an), et Paris 3/4/10/11(-28%). Dans l’ensemble les marchés de la rive gauche ont étépénalisés par des taux de vacance très bas, n’excédant pas 4%.Même dans le secteur de Paris 14/15 si on exclut la transaction duMinistère de la Défense qui pèse pour 135 000 m², la demandeatteint 63 000 m², deux fois moins que l’année dernière.Dans le QCA, les commercialisations sont également en diminution(-13%). Les bons résultats du 4ème trimestre auront toutefois permisde combler le retard du secteur, qui était de -26% à fin septembre.Les grandes transactions, au nombre de 6 pour 55 000 m² environcette année, sont en baisse par rapport à 2011 (7 transactions deplus de 5 000 m² pour 70 000 m²). Au 4ème trimestre, ont été actéesla transaction de Nexity dans le « Solstys » (22 000 m²) et celled’Allianz dans « Opéra Italiens » (5 000 m²).En 1ère couronne, la 1ère Couronne Sud et la Boucle Sud ontenregistré un bon niveau d’activité, avec les signatures en find’année de Sodexo dans « Horizons » à Boulogne-Billancourt(10 000 m²) et d’EDF dans le « Viva » à Malakoff (8 000 m²). L’offrede qualité abondante proche de la capitale, les loyers attractifs suiteaux réajustements des valeurs, et la bonne accessibilité de cesmarchés ont séduit les entreprises.La 1ère couronne Nord enregistre, elle aussi, pour la seconde annéeconsécutive de très bons résultats avec plus de 200 000 m² placésen 2012, soit un niveau jamais égalé depuis 2000. L’activité destransactions de plus de 5 000 m² y a été particulièrement active,avec pas moins de 10 transactions contre deux l’an passé (dontSFR). Sur le seul 4ème trimestre, la SNCF a pris à bail « Le Monet »et « City One » à Saint-Denis (deux fois 20 000 m², en plus de laprise à bail d’ « Innovatis 2 » au 3T). Siemens a précommercilaisé le« Sisley », soldant ainsi la ZAC du Landy II. Et Samsung s’estinstallé dans « Ovalie » à Saint-Ouen, après une année 2011 enberne du côté des grandes transactions sur la commune. Il s’agitexclusivement d’immeubles neufs en cours de construction ourécemment livrés.A La Défense, la bonne performance du dernier trimestre a permiségalement au quartier d’affaire de terminer l’année sur une notepositive. Le marché renoue ainsi avec les grands utilisateurs qui ontfait défaut ces dernières années. Au total 162 000 m² auront étéloués en 2012 (+39%), soit un niveau comparable à 2009. Résultatégalement positif pour Péri-Défense (+8% en un an).
  3. 3. On Point • Panorama bureaux Ile-de-France – 4ème trimestre 2012 Page 3Statu-quo pour l’offre immédiatePour la 3ème année consécutive, l’offre immédiate demeure quasi-stable avec 3 585 000 m² disponibles en Ile-de-France, la partcroissante des précommercialisations et des clés-en-mainsn’impactant pas le stock de locaux vacants. Le taux de vacances’établit désormais à 6,8% au niveau régional. Bien que le niveau del’offre immédiate reste stable, Paris reste une des villeseuropéennes où le taux de vacance immédiat est le plus contenuLe marché voit toujours cohabiter des situations de pénurie et desuroffre d’un secteur à l’autre. Avec un taux de vacance de 4,4%,l’offre dans Paris intra-muros tend à baisser plus rapidement que lamoyenne (-16% sur 2 ans) alors qu’elle est en hausse constante en1ère couronne (+15% en 2 ans), et principalement dans le CroissantOuest (+18% en 2 ans), qui concentre également l’essentiel del’offre neuve et des livraisons. En Ile-de-France, la part desimmeubles neufs disponibles continue à diminuer progressivementet est inférieure à 22% aujourd’hui (contre 30% au plus haut en2009). Il n’en demeure pas moins que derrière cette moyenne, desdisparités notables apparaissent entre les secteurs. La 1èrecouronne (La Défense incluse) concentre à ce jour la majorité desoffres neuves immédiatement disponibles avec un total de plus de500 000 m², soit 65% de l’offre neuve vacante de l’Ile-de-France,contrairement à Paris qui en compte quatre fois moins.Loyers sous pressionConcernant les valeurs locatives prime, le loyer prime du QCA acteune légère baisse en fin d’année à 770 €/m² en raison d’un nombreplus faible de transactions à plus de 800 €/m². Il demeure le marchéde référence de la région.A La Défense, le loyer prime reste stable à 530 €/m². Leredémarrage du marché locatif ne passera que par le réajustementdes valeurs. 2013 devrait donc être une année de transition, avantun redémarrage plus marqué en 2014-2015 une fois les correctionsde valeurs réalisées, et l’offre neuve renouvelée.De manière générale, les loyers sont attaqués par les entreprisesqui sont dans des logiques fortes de réduction de leurs coûts.Certains propriétaires ont commencé à réajuster à la baisse leursvaleurs, plus en adéquation finalement avec une réalité de marchéqui a changé en 5 ans. La prudence et l’écoute restent de mise ducôté des propriétaires.PerspectivesLa conjoncture économique nous pousse à adopter une prévisionprudente pour le marché en 2013. Nous anticipons un niveau dedemande placée en léger repli par rapport à 2012 compris entre 2 et2,1 millions de m².Les demandes resteront essentiellement motivées par la recherched’économies et la rationalisation des surfaces occupées enrassemblant les équipes, poussant les entreprises à rechercher lemeilleur coût et à faire jouer la concurrence.« Les renégociations de baux, en forte croissance cette année,occuperont sans aucun doute une part importante du marchél’année prochaine. Pour autant, les entreprises ne se priveront pasnon plus de profiter d’opportunités sur des immeubles neufs ou àlivrer, qui pourraient alimenter la demande placée en 2013 »souligne Jacques Bagge, Directeur du Département Agence deJones Lang LaSalle.Les quartiers tertiaires établis, offrant aujourd’hui des conditionslocatives attractives, pourraient profiter de ce dynamisme, ledifférentiel de loyer entre les sites centraux et les sitespériphériques ayant tendance à s’écraser.Les disponibilités sont abondantes, notamment en 1ère couronne, etl’offre neuve ne manque pas. A cela s’ajoute environ 430 000 m² deprojets neufs actuellement mis en chantier en Ile-de-France,livrables d’ici fin 2013, qui viendront accroître l’offre neuvedisponible de certains secteurs déjà « offreurs ».Dans ce contexte, les loyers seront toujours sous pressionbaissière, en particulier dans les secteurs où l’offre disponibleexcède la demande. Les valeurs locatives faciales continueront àbaisser en 2013 alors que les valeurs économiques sont d’ores etdéjà basses. Les mesures d’accompagnement pourraient mêmeencore s’accentuer au gré des propriétaires dans certains secteurs« sur-offreurs ».Dans Paris intra-muros, et dans le QCA en particulier, les poches derareté constatées pour les immeubles prime devraient maintenir àun niveau élevé les loyers. Les sociétés de conseil et les cabinetsd’avocats, en concurrence pour les quelques immeubles neufs dusecteur, sont prêts à payer le prix fort.
  4. 4. On Point • Panorama bureaux Ile-de-France – 4ème trimestre 2012 Page 4Un marché del’investissement solide en2012, malgré l’absence de« carotte fiscale »Le marché de l’investissement termine l’année 2012 avec unvolume total de 10,9 milliards d’euros investis, et acte donc un légerralentissement de -8% de son activité par rapport à 2011. Il réalisecependant une meilleure performance que celle anticipée en débutd’année.L’an dernier, le marché de l’investissement avait connu uneperformance considérable au 4ème trimestre, avec près de 6 milliardsd’euros d’investissement, soit près de la moitié du volume del’année. En 2012, le 4ème trimestre entérine la tendance d’un marchéplus actif en fin d’année, mais dans une proportion moindre avec 3,8milliards d’euros investis (1/3 des volumes).« La performance 2012 s’est construite solidement tout au long del’année, avec deux trimestres phares : le 2ème et le 4ème trimestre »commente Stephan von Barczy, Directeur du DépartementInvestissement de Jones Lang LaSalle.Très forte activité sur les transactions de plus de 100 millionsd’euros au 4ème trimestreEn 2012, 30 transactions de plus de 100 millions d’euros ont étéfinalisées pour plus de 6 milliards d’euros, soit 56% du marché. Sil’on analyse le niveau de risque de ces cessions, on peut remarquerque les investisseurs sont toujours aussi prudents en cette périodede trouble économique. Ils se positionnent en majorité sur desproduits sécurisés voire ultra sécurisés (respectivement 51 et 24%),en résumé, sur des actifs à minima sans vacance, et avec des bauxd’une durée d’engagement ferme d’au moins 6 ans au moment del’acquisition.Rien qu’au 4ème trimestre, 13 transactions de plus de 100 millionsd’euros ont été enregistrées. « Le marché de l’investissement aconfirmé cette année, en dépit des financements qui restent pluscontraints que par le passé, que la liquidité existe sur tous lessegments de marché », affirme Stephan von Barczy.Parmi les dernières grandes opérations de l’année 2012, on peutciter notamment l’acquisition par PREDICA du « 23-25 rue del’Université » dans le 7ème arrondissement de Paris pour un montantestimé à 250 millions d’euros, l’acquisition par QATARINVESTMENT AUTHORITY (QIA) du « 116bis avenue des ChampsElysées » pour 160 millions, et celle du « Start », immeuble acquisen VEFA par un institutionnel français, loué à 100% à EGIS pour unmontant de l’ordre de 110 millions d’euros (transaction Jones LangLaSalle).L’intérêt des investisseurs « value added » pour les actifs« secondaires » est réel. Ceci nécessite toutefois que le marchédispose de biens non « prime » à arbitrer, que vendeurs etacquéreurs s’entendent sur la valorisation des actifs, et que cesderniers soient finançables.La ré-internationalisation du marché est actéeFin 2012, la ré-internationalisation du marché s’est confirmée, avecune part des capitaux étrangers atteignant 46% du marché del’investissement en Ile-de-France. Sur le segment des transactionssupérieures à 100 millions d’euros, ce ratio est encore plus élevé etreprésente 64% des capitaux investis.Depuis deux ans les fonds souverains ont beaucoup investi sur lemarché parisien redessinant une nouvelle géographie sur laprovenance des capitaux : Norvège, Chine, Qatar sur la premièrepartie de l’année ; Emirats-Arabe-Unis et Azerbaïdjan sur laseconde partie. Ainsi, au 4ème trimestre, LASALLE INVESTMENTMANAGEMENT (LIM) a acquis pour ABU DHABI INVESTMENTAUTORITY (ADIA) le « 90 boulevard Pasteur » pour 252 millionsd’euros, et le fonds pétrolier de l’Azerbaïdjan s’est porté acquéreurdu « 8 place Vendôme » pour 135 millions d’euros.Alors que le marché français était historiquement très européen etnord-américain, les flux de capitaux en 2012 se sont ainsi déplacésvers l’Est.Les investisseurs français ont également été très actifs en 2012.Leur poids dans le marché reste toujours importante : 54% desvolumes investis. Les investisseurs institutionnels et les SCPI(bénéficiant d’une collecte record), se sont concentrés sur lesegment des transactions inférieures à 100 millions d’euros où ilsreprésentent 72% des montants investis.Quant aux investisseurs allemands – historiquement actifs en tantqu’acquéreurs – ils ont été absents au 1er semestre (à peine 3% descapitaux investis), voire étaient même plutôt nets vendeurs.Cependant, ils ont fait leur réapparition sur la seconde partie del’année, totalisant 7% des capitaux investis sur le marché francilien.
  5. 5. On Point • Panorama bureaux Ile-de-France – 4ème trimestre 2012 Page 548% des capitaux ont été investis dans Paris intra-murosParis intra-muros capte 48% des investissements réalisés à fin 2012sur le marché francilien. Cette forte proportion s’explique par les trèsgrandes transactions réalisées depuis le début de l’année avec lesdifférents fonds souverains sur des actifs parisiens. Au 4èmetrimestre, cinq des six plus grandes cessions ont d’ailleurs étéfinalisées à Paris : le « 90 boulevard Pasteur » dans le 15ème, le« 23-25 rue de l’Université » dans le 7ème, « Sequana » et« Austerlitz II » dans le 13ème et enfin le « 116bis avenue desChamps-Elysées » dans le 8ème.Le marché de La Défense aura connu une année 2012 difficile avecseulement 5 transactions, représentant 234 millions d’euros investis.La seule cession du 4ème trimestre est celle de STAM avec la tour« Arago » pour un montant de l’ordre de 20 millions d’euros.Le volume unitaire des actifs ainsi que les performances du marchélocatif en très nette baisse, conjugué à une pénurie de financementbancaire, expliquent toujours la désaffection des investisseurs pource secteur.Baisse significative des VEFA cette année, et de façon plusmarquée sur le blancLe marché des VEFA a fortement ralenti en 2012 : plus d’1 milliardd’euros investi contre près 1,9 milliard l’an dernier (-41%). Lesopérations en blanc ont fortement diminué en 2012, passant d’unvolume total d’investissement de 1,3 milliard d’euros en 2011 àmoins de 400 millions d’euros.Au 4ème trimestre, cinq nouvelles transactions en VEFA ont étéenregistrées pour plus de 317 millions d’euros. Une seule d’entreelles porte sur un actif en blanc, AMUNDI s’est porté acquéreur d’unimmeuble de 16 000 m² « Hélios » situé à Massy.Stabilité des taux de rendement au cours du 4ème trimestreLes taux de rendement prime sont restés stables au 4ème trimestre,ainsi dans le Triangle d’Or, les taux prime se positionnent dans unefourchette comprise entre 4,50 % et 5,00 %.Les investisseurs restent toutefois prêts, dans certains cas, à sepositionner à des niveaux de taux de rendement inférieurs pour desproduits dont le cash-flow est sécurisé sur une longue période etsurtout pour des produits de taille moyenne (50 millions d’euros)présentant les caractéristiques de l’immeuble « trophée » (situésdans Paris, en pierre de taille, avec des prestations haut degamme).PerspectivesSous réserve du renouvellement de l’offre, le marché parisiendevrait atteindre des niveaux d’activité comparables en 2013. Nousanticipons donc un volume investi compris entre 10 et 11 milliardsd’euros pour l’an prochain. D’ailleurs, le début d’année devrait êtreplus actif que les années précédentes avec un plus grand nombrede dossiers sur le marché actuellement. Les plans d’arbitrages desinvestisseurs ont commencé nettement plus tôt que d’habitude,devraient se déboucler en début d’année.Dans un contexte politique et fiscal incertain, les investisseursrestent très prudents dans leurs analyses, d’autant que les valeurslocatives sont sous pression. Toutefois, l’attractivité de la placeParis au niveau européen et la résilience de son marché immobiliersont autant de facteurs qui continueront d’attirer les investisseurs dumonde entier.Nous attendons l’arrivée de nouveaux investisseurs asiatiques,comme les investisseurs coréens et malaysiens, mais également lescompagnies d’assurances chinoises qui ont récemment étéautorisées à investir dans l’immobilier à l’étranger. Les investisseursallemands devraient également être présents.L’appétence des Fonds Souverains pour la place parisienne pourraitralentir. Après avoir investi à Londres et Paris, certains fondschercheront à investir dans d’autres marchés « core » européenscomme l’Allemagne ou la Suisse.Côté investisseurs français, les compagnies d’assurances devraienttoujours être actives sur le marché francilien pour acquérir des actifsde qualité avec des baux fermes sur le long terme.En termes de typologie de produits, les acquéreurs vont sans douterechercher avant tout des actifs de qualité, aux rendementssécurisés. Les taux de rendement prime devraient ainsi se maintenirpour les meilleurs actifs.
  6. 6. On Point • Panorama bureaux Ile-de-France – 4ème trimestre 2012 Page 6Les indicateurs clés de marché au 4ème trimestre 2012(Sources : Jones Lang LaSalle/Immostat)QCA 344 903 -13% 340 000 5,0% 770 520Paris Centre Ouest (hors QCA) 87 244 -5% 110 000 6,1% 595 401Total Paris Centre Ouest 432147 -12% 450 000 5,2% 770 502Paris 5/6/7 42 239 -30% 32 000 2,4% 705 464Paris 12/13 61 313 -57% 67 000 3,5% 470 399Paris 14/15 198 449 62% 83 000 4,1% 495 392Total Paris Sud 302 001 -7% 182 000 3,5% 705 418Paris 3/4/10/11 64 846 -28% 51 000 3,2% 425 338Paris 18/19/20 53 004 17% 54 000 4,4% 300 249Total Paris Nord Est 117 850 -13% 105 000 3,7% 425 294Total Paris Intra Muros 851998 -10% 737000 4,4% 770 395La Défense 162 522 39% 209 000 6,5% 530 417Boucle Nord 63 060 -68% 267 000 14,3% 305 208Péri Défense 188 538 8% 312 000 13,3% 375 250Neuilly/ Levallois 77 676 -16% 172 000 12,0% 460 331Boucle Sud 183 446 38% 227 000 8,6% 480 339Total Croissant Ouest 512 720 -14% 978 000 11,8% 480 2821ère Couronne Nord 203 272 4% 244 000 10,2% 340 2241ère Couronne Est 45 747 -7% 123 000 8,0% 315 2241ère Couronne Sud 189 955 157% 171 000 8,6% 350 238Total 1ère couronne 438 974 38% 538 000 9,1% 350 229Pôle de Roissy 34 627 -3% 80 000 6,7% 205 141Saint-Quentin-en-Yvelines 54 250 -32% 159 000 11,1% 210 131Marne-la-Vallée 34 171 -20% 133 000 9,4% 210 1512ème Couronne Sud 194 256 -6% 359 000 10,2% 240 152Reste 2ème Couronne 97 120 -17% 392 000 3,5% 240 142Total 2ème couronne 414 424 -14% 1 123 000 6,0% 240 143Ile-de-France 2 380 638 -3% 3 585 000 6,8% 770 319Loyer moy. de 2ndemain (€/m²/an)Taux de vacanceimmédiatau 31 déc. 2012Offre immédiate (m²)au 31 déc. 2012Loyer "prime" calculé(€/m²/an)Secteur ImmostatDemande placée (m²)au 31 déc. 2012Evol. demandeplacée(4T2012/ 4T2011)
  7. 7. On Point • Panorama bureaux Ile-de-France – 4ème trimestre 2012 Page 7Répartition des montants investis par secteur Immostat(Source : Jones Lang LaSalle/Immostat)Répartition des montants investis par type d’actifs(Source : Jones Lang LaSalle/Immostat)Taux de rendement « prime »(Source : Jones Lang LaSalle)Secteur ImmostatMontants investisau 31 décembre 2008(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2009(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2010(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2011(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2012(en millions deuros)%Paris Quartier Central des Affaires (QCA) 1 551 18% 1 565 30% 1 648 19% 1 950 17% 2 796 26%Paris Centre Ouest (Hors QCA) 208 2% 89 2% 323 4% 725 6% 444 4%Paris Sud 574 7% 703 13% 303 3% 1 469 13% 1 831 17%Paris Nord Est 212 3% 86 2% 448 5% 432 4% 204 2%La Défense 854 10% 235 4% 557 7% 134 1% 234 2%Croissant Ouest 2 092 25% 737 14% 1 487 17% 2 664 22% 1 473 14%Première Couronne 1 201 14% 328 6% 1 487 17% 1 470 12% 1 068 10%Deuxième Couronne 1 317 16% 625 12% 1 570 18% 1 455 12% 945 9%Portefeuille IDF 444 5% 894 17% 832 10% 1 578 13% 1 911 18%Total IDF 8 451 100% 5 262 100% 8 656 100% 11 878 100% 10 906 100%Secteur ImmostatMontants investisau 31 décembre 2008(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2009(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2010(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2011(en millions deuros)%Montants investisau 31 décembre 2012(en millions deuros)%Bureaux 7 687 91% 4 553 87% 7 213 83% 10 684 90% 8 797 81%Locaux dactivité / mixtes 177 2% 202 4% 117 1% 206 2% 164 1%Entrepôts 131 2% 123 2% 325 4% 203 2% 294 3%Commerce 457 5% 384 7% 1 001 12% 785 6% 1 650 15%Total IDF 8 451 100% 5 262 100% 8 656 100% 11 878 100% 10 906 100%Fourchette detaux de rendement primeau 4T 2009 (%)Fourchette de taux derendement primeau 4T 2010 (%)Fourchette de tauxde rendement primeau 4T 2011 (%)Fourchette de tauxde rendement primeau 4T 2012 (%)Evolutiondepuis 1 anTriangle d’Or 5,75 - 6,25 4,75 -5,25 4,75 - 5,25 4,50 - 5,00 mCité Financière 6,00 - 6,50 5,00 - 5,50 5,00 - 5,50 4,75 - 5,25 mParis 5/6/7 6,00 - 6,50 5,25 - 5,75 5,25 - 5,75 5,00 - 5,50 mParis 12/13 6,25 - 6,75 5,25 - 5,75 5,50 - 6,00 5,50 - 6,00 gParis 14/15 6,25 - 6,75 5,25 - 5,75 5,50 - 6,00 5,50 - 6,00 gParis 3/4/10/11 6,25 - 6,75 5,50 - 6,00 5,75 - 6,25 5,75 - 6,25 gParis 18/19/20 7,00 - 7,50 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 gLa Défense 6,25 - 6,75 5,50 - 6,00 5,75 - 6,25 6,00 - 6,50 kBoucle Nord 7,00 - 7,50 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 gPéri Défense 7,00 - 7,50 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 gNeuilly-Levallois 6,50 - 7,00 5,75 - 6,25 5,75 - 6,25 5,50 - 6,00 mBoucle Sud 6,50 - 7,00 5,75 - 6,25 5,75 - 6,25 5,50 - 6,00 mPremière Couronne Nord 7,00 - 7,50 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 gPremière Couronne Est 7,25 - 7,75 6,50 - 7,00 6,50 - 7,00 6,50 - 7,00 gPremière Couronne Sud 7,00 - 7,50 6,25 - 6,75 6,25 - 6,75 6,00 - 6,50 m
  8. 8. Bureaux Jones Lang LaSalle FranceParis40-42 rue La Boétie75008 ParisTél. : + 33 (0)1 40 55 15 15Fax : + 33 (0)1 46 22 28 28La DéfenseImmeuble Le Berkeley19-29, rue du Capitaine Guynemer92903 Paris La Défense CedexTél. : + 33 (0)1 49 00 32 50Fax : + 33 (0)1 49 00 32 59Saint-Denis3, rue Jesse Owens93210 Saint-DenisTél. : + 33 (0)1 40 55 15 15Fax : + 33 (0)1 48 22 52 83Le Plessis-Robinson“La Boursidière”BP 17192357 Le Plessis-RobinsonTél. : + 33 (0)1 40 55 15 15Fax : + 33 (0)1 46 01 06 37Lyon55, avenue Foch69006 LyonTél. : + 33 (0)4 78 89 26 26Fax : + 33 (0)4 78 89 04 76Contactswww.joneslanglasalle.frCOPYRIGHT © JONES LANG LASALLE IP, inc. 2013 - Tous droits de reproduction, de représentation, de traduction et dadaptation par tous procédés réservés pour tous pays. Toute reproductionintégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, faite sans lautorisation de Jones Lang LaSalle ou de ses ayants droits est illicite (art. L. 122-4 du Code de la propriété intellectuelle) et constitueune contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle. Jones Lang LaSalle ne saurait en tout état de cause être tenu responsable de tout dommagedirect ou indirect ou de toute perte subie en raison dune inexactitude ou dune incorrection de ce document.Virginie HouzéDirecteurDépartement Etudes et RechercheParis+33 (0)1 40 55 15 94virginie.houze@eu.jll.comSophie BenaïnousResponsable EtudesDépartement Etudes et RechercheParis+33 (0)1 40 55 85 15sophie.benainous@eu.jll.comManuela MouraConsultanteDépartement Etudes et RechercheParis+33 (0)1 40 55 85 73manuela.moura@eu.jll.com

×