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Encéphalite rubéolique de l’adulte : à propos de deux cas

Encéphalite rubéolique de l’adulte : à propos de deux cas

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Poster 71 microbiologie Presentation Transcript

  • 1. E ncéphalite rubéolique de l’adulte : à propos de deux cas Ayed S 1 , Ben haj khalifa A 2 , Bouzgarrou R 1 , Gharbi R 1 , Kheder M 2 , Fekih hassen M 1 , Atrouss S 1 1 - Service of Medical intensive care unit, Tahar Sfar Hospital, Mahdia, Tunisie. 2 - Laboratory of Microbiology, Tahar Sfar Hospital, Mahdia, Tunisie. 2011 Microbiologie Microbiology Poster 71
  • 2. INTRODUCTION
    • La rubéole est une maladie essentiellement infantile, sévissant sur un mode endémo-épidémique, caractérisée par une éruption maculo-papuleuse généralisée avec fièvre et lymphadénopathies.
    • C’est une infection d’apparence bénigne mais qui peut se compliquer d’une thrombocytopénie, d’une arthrite ou d’une atteinte hépatique ou rénale.
    • Les complications neurologiques surviennent dans 1 cas sur 6000, à type de myélite, méningite ou méningo-encéphalite dont la sévérité et la traduction clinique sont variables et pouvant être grevées d’une lourde mortalité.
  • 3. INTRODUCTION
    • Lorsqu’elle touche la femme enceinte, le risque de malformations congénitales sévères est important essentiellement au cours des premiers mois de grossesse impliquant souvent un arrêt thérapeutique de grossesse.
    • Nous décrivons deux cas de méningo-encéphalite rubéolique survenant chez un adulte jeune et chez une jeune femme enceinte à 27 semaines d’aménorrhée.
  • 4. CAS CLINIQUE 1
    • Mr BR.S âgé de 19 ans, sans antécédents notables, était admis en réanimation pour confusion fébrile avec crise convulsive clonique partielle précédés quatre jours auparavant par l’apparition d’une éruption cutanée maculeuse généralisée associée à des arthralgies.
    • La tomodensitométrie cérébrale était sans anomalies
    • La ponction lombaire: 2 éléments blancs, 200 éléments rouge, une glucorachie à 4,9 mmol/l (glycémie à 8 mmol/l) et une proteinorachie à 0,23 g/l.
    • Le bilan toxicologique était négatif.
  • 5. CAS CLINIQUE 1
    • Une méningo-encéphalite virale était suspectée devant :
    • Le contexte épidémique de rubéole, la notion de rash cutané et l’absence de vaccination préalable,
    • La confirmation de diagnostic: une sérologie de la Rubéole était en faveur d’une primo-infection, le taux des IgM dans le LCR était de 1,7 avec un seuil de D.O=0,4.
    • L’évolution était rapidement favorable et le patient était mis sortant au bout de cinq jours d’hospitalisation.
  • 6. CAS CLINIQUE 2
    • Mme H.M âgée de 18 ans, primigeste à 27 semaines d’aménorrhée, était admise en réanimation pour coma fébrile sans signes de localisation précédé quatre jours avant d’un syndrome grippal avec éruption maculeuse généralisée.
    • La tomodensitométrie était normale
    • La ponction lombaire : 170 éléments blancs, 3000 hématies avec une glucorachie à 3,49 mmol/l (glycémie à 6,8 mmol/l) et une proteinorachie à 0,86 g/l.
  • 7. CAS CLINIQUE 2
    • Le diagnostic d’une méningo-encéphalite rubéolique était fortement suspecté devant le contexte épidémique et l’absence de vaccination
    • La confirmation : Le profil sérologique de la rubéole était en faveur d’une primo-infection et le taux des IgM dans le LCR était de 2,1.
    • La patiente était mise sous Zovirax, et intubée et ventilée mécaniquement pendant 10 jours.
    • La surveillance fœtale par échographie et enregistrement du rythme cardiaque fœtal n’avait pas montré d’anomalies.
    • La patiente a accouché à J11 d’hospitalisation.
    • L’évolution ultérieure était favorable pour la mère et le bébé.
  • 8. DISCUSSION
    • L’agent responsable de la rubéole est un virus à acide ribonucléique (ARN), enveloppé, de la famille des Togaviridés. Il ne peut se conserver dans la nature et se transmet d'homme à homme par voie respiratoire par l’intermédiaire de contacts interhumains directs.
    • Chez la femme enceinte non immunisée, le risque d’anomalies fœtales varie en fonction de l’âge gestationnel au moment de l’infection maternelle.
    • Lorsque l’infection maternelle a lieu avant 11 semaines d’aménorrhée, le risque d’anomalies fœtales est majeur, de l’ordre de 90 %. Après 18 semaines d’aménorrhée, les risques semblent nuls. Entre 11 et 18 SA, la fréquence des anomalies est variable.
  • 9. DISCUSSION
    • L’encéphalite post rubéolique est rare. Elle survient le plus fréquemment un à huit jours après le début de l’éruption. Le tableau clinique peut comporter des céphalées, une ataxie, une hémiplégie, des trouble de la conscience ou des convulsions.
    • Le diagnostic est suspecté par la notion d’éruption antérieure ou d’une atteinte concomitante dans l’entourage et confirmé par le dosage des anticorps IgM anti-rubéolique dans le LCR en utilisant une méthode immunoenzymatique par immunocpture (ELFA).
    • L’encéphalite post rubéolique guérit sans séquelles dans 80% des cas. Des séquelles peuvent s’observer dans 24% des cas et la mortalité varie de 7,8 à 20%.
  • 10. CONCLUSION
    • L’encéphalite rubéolique est une complication rare de la rubéole.
    • Elle semble favorisée par l’absence de vaccination.
    • Le diagnostic et le traitement sont simples, toutefois, elle peut être grevée de lourdes séquelles en particulier lorsqu’elle survient chez la femme enceinte en début de grossesse imposant l’arrêt de la gestation.
    • La mortalité varie de 7,8 à 20%.