REVUE DE PRESSE INTELFI 2011 RESSOURCES HUMAINES ET MOBILITE INTERNATIONALE
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ARTICLES INCLUANT UNE COLLABORATION INTELFI EN 2001 AVEC LE FIGARO, LE POINT, CADREXPORT, LA TRIBUNE, L'EXPANSION, REVUE HOMMES ET COMMERCE

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REVUE DE PRESSE INTELFI 2011 RESSOURCES HUMAINES ET MOBILITE INTERNATIONALE REVUE DE PRESSE INTELFI 2011 RESSOURCES HUMAINES ET MOBILITE INTERNATIONALE Document Transcript

  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © R E V U E   D E   P R E S S E 201173,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © PROFESSION PRATIQUE Petit guide de l’expatriation Vous partez travailler à l’étranger ? Vous en avez l’envie ? Le projet ? Vous savez que tôt ou tard votre entreprise vous le proposera ? Quelles qu’en soient les raisons, si un passage à l’international se profile dans votre carrière, la lecture de ces quelques conseils vous permettra de préparer au mieux le voyage. ÉTAT DES LIEUX : MÉFIEZ-VOUS DES IDÉES REÇUES LA PRÉPARATION : UNE APPROCHE HOLISTIQUE Trois millions d’expatriés Exit l’image des Français “casaniers”, peu enclins à la mobilité inter- Le respect de “l’environnement” nationale. Avec 3 % de sa population, soit deux millions de personnes S’expatrier, ça n’est pas seulement travailler à l’étranger, c’est s’ap- installées hors des frontières – dont 51 % en Europe occidentale et prêter à vivre 24 h/24 dans un environnement différent. Le candidat 12,8 % aux États-Unis (source Sénat 2009) – la France est le pays au voyage doit mesurer les implications de ces changements sur lui- d’Europe le plus exportateur de talents. Alors, pourquoi pas vous ? même et, le cas échéant, sur la cellule familiale : son conjoint pourra- t-il travailler sur place ? Comment les enfants vont-ils vivre le fait L’âge d’or est révolu de se couper de leurs amis ? Où iront-ils à l’école ? Quels avantages Attention toutefois ! L’expatriation n’est plus aujourd’hui synonyme vont-ils retirer de ce projet ? Quelles en seront les contraintes ? Etc. d’Eldorado. Depuis l’explosion de la mondialisation de l’économie, il y a une vingtaine d’années, les conditions financières, juridiques, Adaptation culturelle financières, fiscales et de réintégration des contrats d’expatriation Il importe de bien connaître, avant même de s’y installer, le pays de des salariés français se sont progressivement alignées sur les standards destination, de s’imprégner de sa culture, de ses valeurs, de connaître internationaux en vigueur et sur les contrats de travail de salariés son histoire, son climat, ses us et coutumes, d’avoir une vraie maîtrise locaux de plus en plus qualifiés dans le pays d’accueil. Alors, pourquoi de l’anglais et de connaître quelques mots usuels, au moins, dans la vouloir partir ? langue du pays. Un voyage de reconnaissance s’impose, tout comme la recherche d’informations auprès d’amis et/ou d’internautes de Quelques familles de pensée… confiance vivant déjà sur place. Appuyez-vous sur le réseau interna- Parmi les candidats à l’expatriation, on peut distinguer plusieurs tional de l’Association. Les groupements de l’étranger sont présents catégories : dans près de soixante pays, sur tous les continents. • les “classiques” considèrent que tout parcours professionnel digne de ce nom suppose un passage obligé à l’étranger, Bien identifier le poste et la mission • les “ambitieux” jugent qu’il s’agit d’un accélérateur de carrière, En préalable à la négociation sur les aspects financiers, il convient • les “prospectivistes” estiment qu’en Europe, voire dans tout l’Oc- de bien identifier les contours du poste à occuper, la mission à accom- cident, les taux de croissance sont trop faibles, les prélèvements plir, les conditions de travail, les objectifs à atteindre et les atouts et impôts trop lourds, et qu’ils doivent intégrer les économies dont on dispose pour y parvenir. Avez-vous déjà une expérience à dynamiques de l’Asie, de l’Inde ou du Brésil, l’international ? Avez-vous travaillé, même à distance, depuis la • les “chasseurs de primes” sont prêts à partir dans des contrées à France, avec votre futur pays d’accueil ? Avez-vous réellement les risques – de tous ordres – pourvu que le jeu en vaille financièrement compétences requises ? Devrez-vous sur place manager une équipe la chandelle, locale ? Quels sont les aides, les ressources, les appuis logistiques, • les “pragmatiques” sont prêts à saisir une opportunité d’expatriation organisationnels et humains que l’entreprise va mettre à votre dis- si elle se présente, position pour faciliter votre réussite ? • les “aventuriers” veulent découvrir de l’intérieur un pays, une culture qui les fascinent. L’expatriation constitue très souvent un changement de vie radical, qui se prépare avec tous les acteurs de cette vie : conjoint En réalité, l’expatriation doit être un projet global, très structuré, et enfants, amis, collègues de travail, supérieurs hiérarchiques, qui vient s’inscrire dans un parcours professionnel et n’en est réseaux et relations professionnelles. Il suppose également le qu’une étape. Il s’assimile à une aventure entrepreneuriale, recours à l’avis d’experts sur les questions pointues tels le statut, requiert une personnalisation quasi totale, des réglages fi ns le contrat, les négociations financières, la protection juridique multiples, et autant que possible une anticipation importante. et sociale, la fiscalité, etc. 58 HOMMES ET COMMERCE • OCTOBRE-NOVEMBRE 2011 73,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  carriere inddcarriere.indd 58 17/10/11 14:42 Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 2/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © STATUT, FISCALITÉ, PROTECTION SOCIALE : BANNISSEZ L’AMATEURISME ! Ces pages ont été réalisées avec le Négocier son contrat concours de Valérie Beyssade (H.84), Détachement, contrat d’expatrié, contrat local, clause de réintégra- directrice associée de Team Global tion ou non, il existe de nombreux statuts et variantes possibles, à Network France et de Jacques-Olivier Meyer (M.89), DG d’Intelfi, Conseil en (M 89) explorer finement. Il convient aussi de détailler précisément la rému- Ressources Humaines Internationales nération : salaire de base, bonus liés aux résultats, compensations (coanimateurs de l’Atelier Carrière pour mobilité internationale, telle la “COst of Living Allowance” “Sexpatrier en 2012 / Quels choix opérer qui peut compenser le différentiel de coût de la vie. Il faut distinguer avec (ou malgré) la crise ?”) ; ainsi que la part versée localement à celle versée dans le pays d’origine, se de Nicolas Sost (M.02), fondateur de préoccuper des variations de taux de change, de l’inflation, de la Patrimea.com, Gestion de Patrimoine convertibilité des monnaies, prévoir éventuellement une clause de des Expatriés et Particuliers. rattrapage automatique du pouvoir d’achat. Assurer sa protection sociale… et civile Là encore, rigueur et souci d’exhaustivité sont de mise. En matière de santé par exemple, des coûts d’hospitalisation peuvent se révéler UNE FOIS SUR PLACE : beaucoup plus élevés à l’étranger qu’en France et nécessiter une LES PRINCIPES À RESPECTER assurance privée supplémentaire. Continuer de cotiser aux régimes de retraite d’origine évite à terme les effets négatifs sur la pension Vous voilà maintenant à pied d’œuvre, fort d’un projet longuement d’une interruption de cotisations. Les thèmes de la prévoyance, de et savamment préparé. N’oubliez pas pour autant de vous conformer la responsabilité civile, de l’assurance-vie et même du régime matri- aux règles suivantes : monial ou des droits successoraux doivent être abordés ! L’existence et le champ d’une éventuelle convention de sécurité sociale liant le • Dans vos comportements, soyez ouvert, curieux, adaptable, tenace pays d’origine et le pays d’expatriation sont des questions-clés ! et humble. • Développez un réseau sur place, en vous appuyant sur les groupe- Fiscalité et investissements ments pays HEC, mais aussi grâce aux sites comme LinkedIn, Ces deux domaines sont tellement riches et complexes qu’ils néces- Viadeo, Facebook et autre Twitter. sitent impérativement l’intervention d’un conseiller avisé, qui ren- • Maintenez le contact avec votre entreprise, afin de préparer votre seignera l’expatrié sur l’existence ou non de conventions fiscales retour. Songez qu’en moyenne, 10 % des cadres et des dirigeants entre la France et le pays d’accueil, la répartition optimale des actifs changent chaque année… et la gestion des biens possédés, la fiscalité des stock-options, les • Cultivez votre cercle professionnel, familial, amis, associations possibilités et contraintes des financements immobiliers, etc. Trop d’anciens élèves, membres de clubs, fournisseurs, prestataires. d’idées fausses circulent sur toutes ces questions. La qualité ou non Rencontrez-les quand vous revenez en France, idéalement au moins de résident français, par exemple, n’est pas liée pour l’administration deux fois l’an. fiscale aux fameux 183 jours mais aux notions de foyer fiscal, de lieu • Suivez l’actualité économique française et les évolutions de votre d’exercice réel de l’activité professionnelle et de centre des intérêts secteur d’activité, de votre métier. économiques. Là encore, l’existence et le champ d’une éventuelle convention fiscale liant le pays d’origine et le pays d’expatriation Soignez la qualité de votre immersion sur place mais préparez sont des questions majeures ! votre retour ! Près de 25 % des expatriés quittent leur entreprise dans les deux ans suivant leur retour, faute d’avoir accordé assez Un seul exemple vaut parfois mieux qu’un long discours. Savez- de temps et d’importance à cette étape, ou mal réintégrés par vous que le coût d’une opération de l’appendicite, de l’ordre de leur structure d’origine. Au-delà de ses capacités accrues d’adap- 3000 euros en France, avoisine aisément les… 20 000 dollars tation et d’autonomie, l’expatrié devra savoir mettre en avant ses aux États-Unis ! Sécurité sociale et mutuelles remboursant les résultats, ses réalisations, et rassurer/sensibiliser sa DRH sur… frais sur la base des tarifs hexagonaux, une assurance santé ses capacités à se réinsérer en France. Le retour est une véritable privée s’impose lors d’une expatriation outre-Atlantique… “expatriation à l’envers” ! OCTOBRE-NOVEMBRE 2011 • HOMMES ET COMMERCE 5973,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com   carriere indd carriere.indd 59 17/10/11 14:42Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 3/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir ©73,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 4/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales Partir à létranger pour mieux revenir partir, rester, revenir © 16/octobre/2011 14:06 Des recettes pour une période Ces entreprises "high tech" qui font dessai réussie rêver les jeunes diplômés Spécial jeunes diplômés - 26/09/2011 | 12:08 - 792 mots Partir à létranger pour mieux revenir Les jeunes diplômés rêvent de parcours « worldwide ». Excellente idée, mais pour que leur début de carrière soit payant, ils ne doivent pas se leurrer sur le statut dexpatriés. Et savoir préparer leur retour. Près dun tiers des étudiants de lEdhec débute leur carrière à létranger. Selon le cabinet Intelfi, plus de 250 000 jeunes ayant moins de cinq ans dexpérience travailleraient actuellement à linternational. Et dannée en année, ces chiffres ne cessent daugmenter. Sans doute parce que durant leur formation les jeunes goûtent davantage à linternational. Mais aussi parce quils sont conscients que « létranger, ce nest pas loin mais simplement ailleurs » comme aime le répéter Manuelle Malot, directrice Carrière et prospective de lEdhec. Du coup, même en début de carrière, ces jeunes sexpatrient. « Attention, ils sexpatrient au sens littéral du terme et pas au sens juridique », avertit demblée Jacques-Olivier Meyer, directeur général dIntelFi, cabinet de conseil en RH internationales. Pas question pour eux de partir avec le package de lexpatrié réservé aux cadres expérimentés (mais de plus en plus rare). Les jeunes diplômés ont en effet le choix entre deux statuts bien moins avantageux. Soit ils prospectent sur place, décrochent un job localement et signent un contrat de droit local. Soit ils optent pour un volontariat international en entreprise (VIE). Chacune de ces solutions présentant des avantages et des inconvénients. http://www.latribune.fr/carrieres/jeunes-diplomes/20110926trib0006…39/partir-a-l-etranger-pour-mieux-revenir.html?folder=652106?print Page 1 sur 373,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 5/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Partir à létranger pour mieux revenir 16/octobre/2011 14:06 Contrat local égale droit du travail local Un contrat de droit local signifie que vous signez avec une entreprise française ou étrangère implantée à létranger. Le recrutement se fait directement dans le pays visé : potentiellement, les offres demplois sont plus nombreuses. Mais attention, qui dit contrat local dit réglementation, droit de séjour, droit du travail local. Idem en termes de rémunération. Le niveau de salaire dépend du niveau en vigueur sur le marché de lemploi local. Évidemment, cela varie dun pays à lautre. En Inde, un ingénieur sera moins bien payé quen France, mais la différence du coût de la vie lui permettra de mieux vivre que dans lHexagone. « Si lentreprise locale à un lien avec la France, une filiale par exemple, le jeune diplômé peut essayer de négocier un statut qui inclurait par exemple le paiement des cotisations retraite à létranger », conseille Jacques-Olivier Meyer. Pour cela, il faut se faire connaître auprès de la DRH France sans froisser la DRH locale. Donc faire preuve de diplomatie. Un VIE sous conditions Autre alternative très prisée des jeunes diplômés et des entreprises : le VIE (Volontariat international en entreprises). Depuis sa création en 2000, ce dispositif a séduit 32 000 jeunes et plus de 3 800 employeurs. Le principe est simple : les jeunes diplômés âgés de 18 à 28 ans partent en mission à létranger pour le compte dentreprises cherchant à renforcer leur présence localement. Ces missions, entre six et vingt-quatre mois, peuvent porter sur des études de marché, le développement dun réseau commercial, un support technique... Chaque mission fait lobjet dun contrat, non pas avec lentreprise, mais avec lagence Ubifrance qui dépend du secrétariat dÉtat au commerce extérieur. Côté rémunération, rien de mirobolant. Comptez sur un forfait de 660 euros plus une partie variable selon le niveau de vie dans le pays daccueil. Le VIE bénéficie dune couverture sociale et cotise pour sa retraite. Mais le VIE permet-il dobtenir un emploi durable. Selon la dernière enquête dUbiFrance, 88 % des VIE ont décroché un job dans lannée suivant la fin de leur mission. 78 % dans les quatre mois. Plus de postulants que délus Mais quel type de job ? On sait juste que 42 % des VIE ont accepté un poste dans leur entreprise daccueil. En revanche, une chose est sûre : près dun ancien VIE sur deux travaille toujours à linternational. Toutefois, même si le gouvernement entend mettre les bouchées doubles sur le VIE (10 000 VIE dici la fin de lannée), il y a toujours plus de candidats que délus. Début septembre, le site centralisant les VIE comptait plus de 77 000 candidats pour 1 900 offres de VIE. Certes, le VIE est plus protecteur socialement, mais il concerne encore peu de jeunes. Être passé par la case VIE peut-il être un accélérateur de carrière ? Selon UbiFrance, le salaire dembauche des anciens VIE est sensiblement supérieur à celui des autres jeunes diplômés, soit un peu plus de 44 000 euros bruts par an. Un chiffre qui laisse songeurs certains observateurs du marché de lemploi selon lesquels la qualité des VIE est très inégale. Pour Jacques--Olivier Meyer, « une expérience à létranger est porteuse pour une carrière à condition doccuper un poste valorisable en France dans les trois ans ». Infos pratiques http://www.latribune.fr/carrieres/jeunes-diplomes/20110926trib0006…39/partir-a-l-etranger-pour-mieux-revenir.html?folder=652106?print Page 2 sur 373,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 6/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Expatriation : les différents statuts possibles 14/avril/2011 23:06 Accueil > Cest décidé, je travaille à létranger ! > Expatriation : les différents statuts possibles Expatriation : les différents statuts possibles Détaché, expatrié, salarié de droit local... Késako ? Tour dhorizon des avantages et inconvénients propres à chaque statut. Le détachement Un salarié déjà en poste est envoyé à létranger pour une durée limitée et pour le compte de son employeur français. Avantages : Cest le statut qui offre le filet de sécurité maximal pour le salarié : son contrat de travail nest pas rompu et lentreprise est obligée de le réintégrer à son retour. Le détaché reste également affilié au régime de la sécurité sociale française. Inconvénients : « Ce statut est de moins en moins proposé car il coûte très cher à lentreprise », explique Jacques-Olivier Meyer, directeur du cabinet de conseil en ressources humaines internationales Intelfi. Le détachement nest donc proposé que pour de courtes missions et généralement pour des niveaux de responsabilité élevés. Lexpatriation Le salarié est recruté spécialement pour travailler à létranger ou est envoyé à létranger pour une durée indéterminée. Avantages : « Le CDI dorigine est suspendu et reprend ses effets au retour du salarié en France », indique Alina Paragyios, avocate au Barreau de Paris. Lexpatrié a donc une garantie juridique de réemploi à son retour, mais en pratique, lui retrouver un poste stimulant peut se révéler compliquer. « Certains expatriés ont de réelles difficultés à http://www.jetravaillealetranger.fr/index.php?id=2326 Page 1 sur 373,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 7/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Expatriation : les différents statuts possibles 14/avril/2011 23:06 valoriser cette expérience lors de leur retour en France : on estime que 25 % des cadres qui sont partis à létranger quittent leur entreprise dans les deux ans qui suivent leur retour, souvent de leur propre initiative », remarque Jacques-Olivier Meyer. Inconvénients : Lexpatriation fait perdre le bénéfice du régime français de protection sociale. Lexpatrié devra donc saffilier à la sécurité sociale de son pays daccueil et, selon les cas, souscrire auprès dune assurance privée ou dune assurance volontaire en France, telle la Caisse des Français de lEtranger (CFE), afin de se reconstituer une couverture sociale complète. Le contrat local... et local plus Lexpatrié travaille alors avec un contrat soumis au droit local du pays daccueil. Il peut sagir de Français ayant tenté laventure de lexpatriation seuls et qui ont trouvé un emploi sur place. Mais des entreprises françaises peuvent aussi choisir denvoyer leurs salariés à létranger avec un contrat local. Le contrat français est alors rompu et un nouveau contrat est conclu avec la filiale locale. « On voit apparaître de plus en plus de contrats locaux car ceux-ci coûtent moins cher à lemployeur », remarque Emmanuel Rivère, consultant international pour le groupe Mercer. Avantages : Certaines sociétés proposent désormais un « contrat local plus » qui offre une série davantages en nature au salarié. Au salaire local peut ainsi sajouter une allocation logement ou encore une assurance santé privée. Inconvénients : Le contrat local noffre aucune garantie de réemploi au retour. Un cas à part : le commuting Le commuting se développe surtout dans les pays limitrophes, le contrat de travail français est alors maintenu mais le salarié est détaché périodiquement. « Cest le cas par exemple de salariés qui travaillent en http://www.jetravaillealetranger.fr/index.php?id=2326 Page 2 sur 373,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 8/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Expatriation : les différents statuts possibles 14/avril/2011 23:06 Suisse ou en Belgique trois jours par semaine, puis reviennent en France pour quelques jours et ainsi de suite pendant quelques années », explique Jacques-Olivier Meyer. Ce statut minimal est particulièrement apprécié par certains cadres supérieurs en quête dune expatriation partielle. Tout se négocie Quand on compare les statuts, « il faut distinguer la partie contractuelle de la partie mesures daccompagnement », souligne Jacques-Olivier Meyer. « Les expatriés ont une sécurité juridique mais certains disposent de mesures daccompagnement très faibles et, inversement, les travailleurs en contrat local nont aucune garantie de réintégration mais certains ont réussi à négocier un accompagnement conséquent. » Quel que soit le statut, une grande partie des conditions de lexpatriation est donc le résultat de négociations entre le salarié et son employeur. Fiona Collienne © Cadremploi - Novembre 2010 Vos réactions, vos témoignages : jetravaillealetranger@cadremploi.fr http://www.jetravaillealetranger.fr/index.php?id=2326 Page 3 sur 373,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 9/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Crises: comment les entreprises gèrent le retour des expatriés - LExpansion.com 27/mars/2011 22:05 Devenez membre de LExpansion.com Politique VotreArgent.fr LEntreprise.com Culture Styles Connectez-vous Inscrivez-vous Rechercher sur le site OK Nos classements Isin, mnémo, valeur... OK Palmarès des écoles Salaires des cadres Prix de limmobilier Fiche pays Rechercher une fiche entreprise OK RSS Newsletters Mobile Vidéos Diapos Fiche entreprise Bilans dentreprise Actualité Economie Entreprise High-Tech Emploi & Carrière Immobilier & patrimoine Palmarès Bilans TENDANCES Gestion de carrière Jeunes dip Management Bien-être au travail Crises: comment les entreprises gèrent le retour Bourse Votre portefeuille des expatriés CAC 40 : 3972.38 +0.09 % Par Alexia Eychenne - publié le 24/03/2011 à 17:30 Isin, mnémo, valeur... OK Recommander 7 recommandations. Inscription pour voir ce que vos amis recommandent. 0 commentaire Les employeurs ont souvent du mal à faire face au retour de leurs salariés quand les situations de crise séternisent. La plupart des rapatriés du Japon sont donc contraints au repos forcé. Reuters/Mike Cassese Sur les 9000 salariés français basés au Japon, environ la moitié serait rentrée en France depuis le tsunami et la menace de Le 18 heures catastrophe nucléaire qui la suivi. Peugeot, Crédit agricole ou Recevez lessentiel En kiosque encore Hermès ont proposé à leurs employés sur place de les de lactualité : rapatrier, selon Le Figaro. Les crises tunisiennes, égyptiennes Découvrir le puis libyennes ont incité les grands groupes français à la même SINSCRIRE magazine prudence. Mais que deviennent les salariés arrachés en urgence Le sommaire en PDF à leurs postes une fois de retour en France ? Achetez ce numéro Silence complet du côté des employeurs : Lafarge qui a rapatrié en version des salariés dEgypte en février, Crédit agricole ou encore numérique http://lexpansion.lexpress.fr/management/crises-comment-les-entreprises-gerent-le-retour-des-expatries_251168.html Page 1 sur 573,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 10/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Crises: comment les entreprises gèrent le retour des expatriés - LExpansion.com Peugeot - dont plusieurs expatriés sont rentrés du Japon- Abonnez-vou refusent tous de sexprimer. "Les services de ressources humaines sont assez mal préparés à tous ces événements imprévisibles", commente Jacques-Olivier Meyer, directeur général du cabinet Intelfi, spécialisé dans la gestion de la Bons Plans mobilité internationale. Précédent Selon lui, ces expatriés rapatriés se retrouvent "en mode attente", autrement dit au repos forcé en attendant que la situation saméliore. "Ils sont chez eux quand ils ont un chez eux, dautres sont logés dans des "appart-hôtels", y compris avec des enfants en bas âge, explique Jacques-Olivier Meyer. Sur le plan matériel, ça va. Mais sur les plan humain et Jean Diesel ... professionnel, cest plus compliqué." -68 % 89,90 " Dressroom "Il faudra bien les occuper" Dans le cas des rapatriés du Japon, toute la difficulté est dévaluer quand ils seront en mesure de reprendre le travail. Beaucoup ne voulaient pas rentrer en France et doivent parfois composer avec lincompréhension de leurs collègues restés sur Les + lus Les place. Doù dimportants enjeux de communication interne dans les entreprises. "Quand on prive quelquun de travail, il faut se Retraites com justifier sous peine de donner une impression dimprovisation. Si vont être spolié la situation dure trop longtemps, cela risque de poser des "Canal 20 risq problèmes de motivation et de réinsertion de ces salariés, il de la télé frança faudra bien les occuper", prévient Jacques-Olivier Meyer. Mais la Comment le g situation toujours chaotique sur place complique le travail à guerre en Libye distance. Quand à réaffecter les cadres expatriés sur des projets en France, "les entreprises ne sont pas encore dans cette Le check-up d optique de rentabilité". zone euro "Les cheminot Un problème de gestion du personnel répétition" Suite aux événements en Tunisie, en Egypte et en Côte dIvoire fin 2010, France-Télécom avait rappelé la plupart de ses salariés pour de courtes durées. "Ca a était loccasion pour eux dorganiser des réunions à Paris ou de prendre des congés pour Diaporamas voir leur famille", assure un porte-parole. "Mais les entreprises manquent de modes de gestion de ces questions à plus long terme. Elles sont dailleurs perfectibles dans tout ce qui concerne la gestion prévisionnelle des cadres et du retour des expatriés, quelles ne savent pas toujours où réaffecter", observe Jacques- Olivier Meyer, du cabinet Intelfi. Depuis les sièges des sociétés, les employeurs ont parfois du mal à garder un contact régulier avec leurs expatriés. A leur retour, leurs expériences peuvent être peu valorisées et leurs attentes mal estimées, même si les entreprises doivent réintégrer les expatriés à un poste équivalent à celui occupé avant le départ. Un quart dentre eux quitteraient dailleurs lentreprise dans les deux ans qui suivent leur retour. Ces entrepri 7 recommandations. Inscription pour voir ce que vos Recommander sont conten amis recommandent. 0 commentaire73,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com   Publicité Le Guide de l!Epargnant Les écoles qui fSociété  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  guide454  746  000  10  •  Tet optimisez la gestion de votre °  FR  455  034  547  46 Recevez gratuitement le 503   de l!épargnant avisé VA  intracommunautaire  n patrimoine » Plus dinformations patrons 11/14 Devenez PROPRIETAIRE Avec dopimmo, logements sur toute la France à prix d!exception Bilans Entre » Plus dinformations
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Les expatriés du Japon délocalisés ou rapatriés Mots clés : Expatrié, Séisme, Nucléaire, Japon Par Marie Bartnik Alors que la moitié des expatriés français a quitté le pays, les entreprises concernées tentent tant bien que mal de maintenir leur activité sur place. A linverse des crises susceptibles de mettre en danger la vie des expatriés dans certains pays dAfrique ou dAsie, politiquement instables, la triple catastrophe subie par le Japon a pris de court nombre dentreprises. Bien que soumis à dimportants risques sismiques, le Japon était en effet perçu comme un pays très sûr. «Dans des pays jugés a priori plus risqués, les crises sont plus fréquentes, mais également plus prévisibles. Des contrats à lannée avec des sociétés spécialisées prévoient par exemple léventualité de rapatriements», constate Jacques-Olivier Meyer, directeur général du cabinet de ressources humaines international Intelfi. Ces derniers jours au Japon, les entreprises ont réagi au cas par cas au gré de lévolution du risque nucléaire, optant finalement pour le rapatriement de la majorité de leurs expatriés. Conformément aux recommandations du Quai dOrsay, la moitié des 9000 salariés français au Japon avaient en effet quitté le pays la semaine dernière. Si les grandes entreprises (Danone, Crédit agricole, Valeo, Renault, Peugeot, Areva, PPR...) ont massivement appelé leurs collaborateurs à quitter Tokyo, les plus petites structures, moins bien préparées, nont pas toujours réagi avec la même rapidité. Certains salariés sont ainsi rentrés en France de leur propre initiative.73,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 12/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir © Parmi ceux qui ont regagné leur pays dorigine, beaucoup sont aujourdhui en congés rémunérés, dans lattente dun retour sur le sol nippon. «Ces salariés sont privés dune proximité avec les Japonais souvent essentielle dans leur travail, la désorganisation de léconomie japonaise ne leur facilitant pas non plus la tâche, explique Jacques-Olivier Meyer. Chaque jour qui passe représente de ce fait un coût important pour les entreprises qui les emploient». Cellules de crise Parmi les grandes entreprises françaises, beaucoup ont tenté de minimiser limpact de ces migrations deffectifs en délocalisant leurs bureaux dans le sud, à Osaka, ou en encourageant la mobilité de leurs salariés dans dautres pays dAsie, le plus souvent la Corée du Sud, Hong Kong ou Singapour. Cest le cas de Renault, par exemple, qui a mobilisé sa filiale coréenne RSM. «De nombreuses familles y ont été accueillies. Si bien que nous navons plus actuellement de collaborateurs dans la région de Tokyo», explique-t-on chez le constructeur automobile. Idem chez Schneider, qui compte 50 expatriés au Japon. «30 personnes seulement, familles compris, ont choisi de quitter le Japon. Parmi elles, les trois-quarts se sont rendues à Singapour. Finalement, lactivité a pu se poursuivre tant bien que mal». Chez Areva, qui compte 20 expatriés au total au Japon, tous sont désormais revenus à Tokyo, après un bref séjour à Osaka. Au sein des grosses entreprises, des cellules de crise ont le plus souvent été mobilisées, offrant une assistance aux expatriés. Mais rares sont celles qui ont proposé un soutien psychologique ou médical spécifique à leurs collaborateurs. «Nos salariés étaient pour la plupart à Tokyo, et pas dans les régions les plus touchées par le séisme et le tsunami», justifie-t-on chez Peugeot. «A ma connaissance, les entreprises nont pas mis en place de soutien psychologique, confirme Jacques-Olivier Meyer. Après le choc subi, même à Tokyo, lors du séisme, cela me semblait pourtant nécessaire. Même si les expatriés au Japon sont particulièrement attachés à leur pays daccueil, certains craindront peut- être de revenir…».73,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 13/14
  • INTELFI Société  de  Conseil  en  Ressources  Humaines  internationales partir, rester, revenir ©[L’actu de Cadrexport] :: Les essentiels de l’expatriation : La fiscalité 19/janvier/2011 11:10 Candidats Établissements Recruteurs V.I.E. Actu, Infos, Mon bureau E-mail •••••• OK dens. sup. Conseils Cadrexport > Actualité export > Interviews Exclusives > Les essentiels de l’expatriation : La fiscalité Inscription "express" Les essentiels de l’expatriation : La fiscalité Partager | | Imprimer | Envoyer cet article Candidat Edito J’aime 4 likes. Inscription to see what your friends like. Etablissement Pessimistes ou éprouvés ? Le sondage BVA qui depuis début janvier, fait l’objet de nombreux débats, qualifie les Français Recruteur Où et quand est-on imposable en cas dexpatriation ? Voici les de « champions du monde du pessimisme » et conseils et lanalyse de Jacques-Olivier Meyer, Directeur Général les situe dans le « Top 3 des pessimistes » pour dINTELFI, Société de Conseil en Ressources Humaines ce qui... internationales, spécialisée dans la négociation des contrats et les Vos rubriques études de rémunérations internationales. Lire la suite Pays Cadrexport : Quelles sont les erreurs les plus courantes des expatriés en matière de fiscalité ? Régions Jacques-Olivier Meyer : Beaucoup dexpatriés pensent quen travaillant plus de DANS LA MÊME RUBRIQUE Formations / Métiers 183 jours (civils) dans lannée, ils sont fiscalement parlant, résidant à létranger. Or Les essentiels de l’expatriation : La fiscalité Se développer à cest faux. Une deuxième erreur consiste à croire quêtre non-résident en France l’international « Beaucoup d’opportunités dans les IT, l’assurance signifie que lon a plus dobligations fiscales dans ce pays. Cest également faux. et la finance » Volontariat International en Cadrexport : Que signifie être « résident » et « non résident » en France ? Les essentiels de l’expatriation : La rémunération Entreprise Jacques-Olivier Meyer : Être non résident signifie que les intérêts vitaux sont Les essentiels de l’expatriation : Le contrat de Travailler à travail l’international hors de France. Dans le cas dun célibataire nayant pas dautre revenu que son salaire et quittant la France plus de 183 jours de lannée civile, cest ultra simple ! Comment le Cabinet Hudson recrute les profils Travailler en France (Je préfère dire 183 jours de lannée civile car calculer 120 jours travaillés à internationaux Interviews Exclusives létranger est plus compliqué : les jours civils français ne sont pas forcément ceux Pourquoi faire un bilan de compétences ? de tous les pays). Dans le cas, plus fréquent, dune famille qui va sinstaller à Hors Séries létranger mais conserve une résidence en France et un enfant scolarisé dans La recherche d’un premier emploi à l’international notre pays par exemple, cest plus compliqué. La question se pose alors de savoir Communiquer avec une équipe étrangère où est la résidence fiscale. Il peut y avoir des cas de double résidence, cest à dire que la personne expatriée à une résidence fiscale à létranger et le reste de sa Voir la rubrique famille, une résidence en France par exemple. Un troisième cas étant le transfert Retrouvez de résidence. Et ceci nest pas simple à déterminer. Il y a parfois des ambiguïtés nous sur : qui peuvent être simples ou compliquées suivant la convention fiscale du pays de destination. 1745 offres depuis 1 mois Cadrexport : Existe-t-il des conventions fiscales entre pays de la même 1314 emplois façon quil existe des conventions sociales ? 279 stages Jacques-Olivier Meyer : Il faut vérifier lexistence de convention concernant le pays en question sur des sites comme Legifrance, par exemple. Mais la lecture 152 V.I.E. des conventions fiscales est difficile pour les candidats à lexpatriation. Globalement, je dirais quil existe deux sortes de pays : ceux de lOCDE* et ceux hors OCDE. Soit les pays définissent ce quest la résidence et cest le cas des pays de lOCDE. Les choses sont alors claires. Il est possible de vérifier si lon est résident ou non de son pays dexpatriation, le reste de sa famille restant éventuellement résidente en France, par exemple. Soit, et cest le cas dans les pays hors OCDE, le pays ne définit pas clairement ce quest la résidence dun expatrié et là, les choses se compliquent. Il faut les observer au cas par cas. Une troisième configuration est labsence de convention. Cest alors complexe parce que cette absence peut suggérer à lexpatrié quil ne doit de limpôt nulle part. Or cest linverse … Il doit, à priori, de limpôt dans les deux pays … Donc il faut anticiper pour éviter à la fois un doublement de limpôt ce qui serait bien sûr, très coûteux mais aussi des contentieux fiscaux qui peuvent durer des années. Cadrexport : Parlons des pays dEurope donc des pays de lOCDE ! Sur quoi faut-il rester vigilant ? Jacques-Olivier Meyer : Il ny a pas dEurope de la fiscalité … contrairement à lEurope de la protection sociale qui existe bel et bien. Même pour travailler dans un pays limitrophe, il faut faire calculer son impôt avant de partir. Il ne faut pas oublier que la première année à létranger est coûteuse : il faut payer son impôt en France et aussi son impôt à létranger... Cette première année est coûteuse en terme de trésorerie. Pour répondre à votre question, il faut informer les administrations fiscales des deux pays tout en déterminant quel sera le pays de résidence. Le critère de résidence est celui de la domiciliation fiscale. Vous demeurez là où vous payer vos impôts ! Aujourdhui, les administrations fiscales sont en concurrence et cherchent à attirer de nouveaux contribuables en créant notamment des régimes dérogatoires. En France par exemple, cest le cas du régime des impatriés : les français de létranger ont un taux dimpôt dérogatoire en cas de retour … Des négociations sont donc possibles puisquil existe des régimes dérogatoires ! Cadrexport : Dans les pays hors OCDE, que faut-il faire ?! Jacques-Olivier Meyer : Il faut un interlocuteur entre les administrations ! Les USA par exemple, pratiquent limpôt sur la base des revenus mondiaux de lahttp://www.cadrexport.com/spip/Les-essentiels-de-l-expatriation-10762.html Page 1 sur 273,  rue  Rivay    92300  Levallois    FRANCE  •  Téléphone  :  +33.1.47.56.11.81  •  Télécopie  :  +33.1.70.71.92.01  •  E-­‐mail  :  international@intelfi.com  Société  de  Conseil  inscrite  au    RCS  Nanterre  n°503  454  746  •  SIRET  n°  503  454  746  000  10  •  TVA  intracommunautaire  n°  FR  455  034  547  46 14/14