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Séminaire cr mulhouse

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Diaporama sur l'usage du numérique et des réseaux sociaux en formation, séminaire pédagogique du centre de réadaptation de Mulhouse, 8 novembre 2013

Diaporama sur l'usage du numérique et des réseaux sociaux en formation, séminaire pédagogique du centre de réadaptation de Mulhouse, 8 novembre 2013

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  • 1. CENTRE DE RÉADAPTATION DE MULHOUSE CONFÉRENCE PÉDAGOGIQUE DU 8 NOVEMBRE 2013 Frédéric HAEUW
  • 2. Plan de l’intervention La société numérique nous transforme !  Dans nos pratiques sociales  Dans nos manières d’apprendre  Dans nos manières d’enseigner   Faut-il intégrer les réseaux sociaux en formation ? Quelles évolutions pour le formateur ?
  • 3. 1ère Partie Le développement du numérique transforme nos pratiques sociales, de consommateurs, de citoyens, de salariés, de parents. Enjeux, opportunités et nouveaux risques d’exclusion.
  • 4. La société numérique en questions … Une société fondée sur le lien, l’ouverture, la liberté, l’accessibilité à l’information et au savoir pour tous, la solidarité, l’expression politique … Une société du zapping, qui rend addictif à la connexion permanente, aux communications et aux échanges sommaires, aux contenus peu fiables, un univers dangereux, fragilisant les libertés individuelles et la vie privée.
  • 5. Nombre d’utilisateurs de Facebook
  • 6. Le web 2.0 une évolution sans retour Le Web 2.0 est une transition de l’univers isolé des sites Web vers des flux de contenus libres et des services ouverts. Se définissant comme interactif, social et collaboratif, il permet une interaction totale entre l’internaute, le site en lui-même et les internautes entre eux. En d’autres mots, le Web 2.0 est un socle d’échanges entre utilisateurs et des applications en ligne. Il fait référence à la fois usages sociaux, tels que les interactions entre internautes, et technologies, telles que les plateformes sociales collaboratives, permettant d’échanger et de partager connaissances. des aux aux et des
  • 7. Le web 2.0 • Permet le passage de données isolées vers la mise à disposition, l’organisation et la gestion collective des données dispersées à travers le Web • Un lieu virtuel composé de services numériques, dont le centre est l’utilisateur (exemple : Netvibes …) • Un lieu dans lequel les contributions des membres sont visibles, persistantes et disponibles en permanence (exemple : blog…) • Basé sur le partage, la transparence et la collaboration entre les membres (exemple : j’aime de facebook)
  • 8. Le web 2.0 • Permet l’intelligence collective i.e. la capacité d’une communauté à générer un résultat plus grand que la sommation des capacités individuelles (exemple : wikipédia) • Propose des technologies ouvertes permettant le développement d’applications sur mesure et l’intégration de services externes (exemple : profil…) • Permet d’accéder et utiliser le même service indépendamment du support (exemple : mobile, tablette numérique …) • Construit des interfaces plus riches, conçues par et pour les utilisateurs (ergonomie …)
  • 9. En résumé, le web 2.0 change : • les habitudes de consommations (achats en ligne, prise en compte de l’avis des autres consommateurs …) • les relations aux savoirs (de consommateur à producteur de savoirs) • les modes de communication (multicanalité, instantanéité) • les modes de travail (plus grande autonomie des collaborateurs, organisation du travail, management, gestion des compétences individuelles et collectives, ) • les modes de recrutement (e-reputation…) • les relations avec les administrations publiques (eadministration) • les rapports au temps et à l’espace (ubiquité), à soi et aux autres (avatar)
  • 10. Fracture ou fossé numérique Une idée fausse : l’existence d’un fossé géographique : • Présence d’un ordinateur à domicile : 69,4 % urbain contre 65 % rural • Connexion à Internet : 65,4 % urbain contre 58,7 % rural. Donc, pas de différence marquée selon le lieu d’habitation … sauf la vitesse de connexion !
  • 11. Fracture ou fossé numérique • un fossé générationnel : seulement 16,9 % des plus de 75 ans disposent à leur domicile d’un ordinateur et 15 % ont une connexion Internet, tandis que 90,8 % des 15-24 ans ont accès à un ordinateur et 83,73 % ont Internet à la maison ; • un fossé social : 34 % des personnes aux plus faibles revenus ont un ordinateur à domicile et 28,2 % une connexion Internet contre respectivement 91 % et 87,1 % pour les revenus les plus élevés ; • un fossé culturel : les personnes les moins diplômées ont un moindre accès à domicile à un ordinateur (56 %) et à Internet (50,5 %). 31,5 % et 39,6 % des personnes ayant la plus faible instruction n’ont jamais utilisé un ordinateur ou Internet, contre 3,2 % et 6 % pour les diplômés de l’enseignement supérieur.
  • 12. Raisons invoquées         l’absence de besoin (43,6 % des ménages interrogés) le coût des équipements (41,7 %) et de l’accès luimême (37,3 %) le manque de compétence supposé (35 %) les réticences devant les contenus (32 %) l’existence d’un accès à Internet hors du domicile (21,2 %), des raisons « autres » (17,2 %) les craintes liées à la vie privée et à la sécurité (13,1 %) le handicap physique (3,8 %). Centre Analyse Stratégique 2011 Rapport
  • 13. Mais attention … La fracture est autant dans les accès que dans les usages !
  • 14. Les comportements des jeunes face au numérique L’étude de TNS Média Intelligence révèle la coexistence de cinq groupes de jeunes de 11-15 ans : les « débutants » (12 %), les « gamers » (16 %), les « bavards » (21 %), les « no life » (22 %) et les « ado techno sapiens » (29 %). L’étude a porté plus précisément sur cette dernière catégorie, la plus nombreuse. Les ado techno sapiens peuvent être considérés comme des experts dans différentes tâches liées à Internet et aux TIC en général. Ils ont plutôt des pratiques communautaires et non isolées. Ainsi, le fait d’être toujours interconnectés, les passages incessants entre monde réel et monde virtuel ou encore l’utilisation de multiples médias en même temps, donnent à ces jeunes la capacité de s’adapter à de fréquents changements de rythme, à toutes sortes de situations et les rendent plus efficaces et autonomes. Etude du centre analyse stratégique 2011
  • 15. 2ème Partie Le numérique transforme nos manières d’apprendre, du point de vue cognitif et du point de vue social : controverses et réalités.
  • 16. Tous des petites poucettes ? La révolution numérique en cours aura selon Michel Serres des effets au moins aussi considérables qu’en leur temps l’invention de l’écriture puis celle de l’imprimerie. Les notions de temps et d’espace en sont totalement transformées. Les façons d’accéder à la connaissance profondément modifiées. A cet égard, chaque grande rupture dans l’histoire de l’humanité conduit à priver l’homme de facultés ("l’homme perd") mais chaque révolution lui en apporte de nouvelles ("l’homme gagne"). A la part de mémoire et de capacité mentale de traitement de l’information qu’il perd avec la diffusion généralisée des technologies numériques, l’homme gagne une possibilité nouvelle de mise en relation (d’individus, de groupes et de réseaux, de savoirs) mais aussi une faculté décuplée d’invention et de création. C’est probablement de ce côté-là que se trouvent les réponses aux enjeux contemporains de l’humanité. http://www.francetv.fr/culturebox/michel-serres-et-la-generation-petitepoucette-91905
  • 17. La fin de l’écriture manuscrite … D'ici 2014, l'enseignement de l'écriture manuscrite sera rendu facultatif dans pas moins de 45 Etats américains pour privilégier l'utilisation de logiciels de traitement de texte tels que Word. Interrogé par Le Point, le maître de conférence en littérature à l'université de Nantes, Jacques Gilbert s'inquiète : "Dans l’écriture manuelle, le corps s’exprime, on voit si le scripteur était en colère, heureux, pressé. Le lecteur peut imaginer la personne et reconnaître dans sa graphie manuscrite dans quel contexte émotionnel elle a été produite. L’écriture sur écran renvoie une image distante". http://expresse.excite.fr/les-ecoles-de-45-etats-americainsdevraient-rendre-lecriture-manuscrite-optionnelle-N29811.html Une majorité d'élèves rédige ses devoirs en pianotant sur son clavier. À l'université, c'est obligatoire pour tout le monde. pour les messages personnels, les jeunes ont recours aux SMS et aux courriels et, quand il faut prendre la plume, c'est en script qu'ils écrivent. «C'est bien suffisant», estime Steve Graham professeur de pédagogie à l'université d'Arizona. Dans l'avenir, estime-t-il, il y aura plein d'enfants qui n'apprendront pas la cursive. La compétence la plus importante aujourd'hui, c'est de taper sur un ordinateur». http://www.ladepeche.fr/article/2013/03/03/1573810-le-clavier-contre-le-
  • 18. Comment apprend la génération Y ? Zapping vs multitâches ? Manque de concentration vs gestion de la complexité ? Défaut de mémorisation vs organisation de l’info ? Individualisme vs réseau d’apprentissage et social ? Futilité vs identité multiple ? …
  • 19. 3ème Partie Les institutions de formation à l’épreuve du numérique et des nouveaux outils technologiques, quels modèles de e-formation pour des apprentissages autonomes : elearning, FOAD, multimodalité, serious game, classes virtuelles, camus numériques, MOOC …
  • 20. Machine à enseigner …
  • 21. La technologie modifie la pratique ? D’après Marcel lebrun (http://lebrunremy.be/WordPress/)
  • 22. Une citation … « Un objet devient ce que tu en fais. Si tu mets un nœud dans le mouchoir, il se mue en pensebête, si tu y mets des glaçons pour le poser là où ça fait mal, c'est un antalgique, si tu y oublies des chenilles ramassées pendant ta promenade, il deviendra volière à papillons ». Confucius
  • 23. Les différents modèles  Le e-learning intégral  Le e-learning ajouté  Le blended learning ou formation multimodale • • • Théorie en présence vs pratique à distance Contenus différenciés Théorie à distance vs pratique en présence : les classes inversée (à l’école) ou (en formation)
  • 24. Les différents modèles  Le Serious Game • • •  Le Social Learning • •  Le SG comme ressource pédagogique Le SG comme dispositif de formation : les SG immersifs Le social game à dominante e-learning à dominante réseau social Le phénomène « fun » des MOOC
  • 25. Apprendre en autonomie ? L’autonomie, comprise comme la capacité à s’insérer dans un collectif et à agir dans un environnement instable, devient progressivement la principale compétence à développer pour l’entreprise. » Michel Gollac - Les métiers face aux technologies de l’information - Commissariat général au plan, commission qualifications et prospective - Avril 2003 Il s’agit de « donner à chacun l’aisance à se mouvoir dans le flot d’informations qui nous submerge, ainsi que les capacités cognitives et l’esprit critique pour faire la part entre l’information « utile » et celle qui ne l’est pas » Autonomie, capacité à gérer : • son projet, sa motivation, son engagement, sa persistance • son rythme, ses activités, son parcours • ses ressources éducatives • ses rapports aux autres apprenants et aux formateurs
  • 26. Apprendre en autonomie ?
  • 27. 4ème Partie La place particulière des réseaux sociaux et des communautés d’apprentissage : comment les intégrer dans des pratiques pédagogiques et articuler le formel, l’informel et le nonformel dans une institution de formation ?
  • 28. Quelques idées fausses sur les réseaux sociaux …      c’est un phénomène de mode Ils conduisent à l’isolement et à la désocialisation Facebook est un réseau qui ne sert qu’à la vie privée, il faut mieux choisir des réseaux professionnels les réseaux sociaux ne doivent pas être utilisés en salle de cours ce sont des espaces insécurisés et peu crédibles © Chappatte www.globecartoon.com/dessin – dessin publié avec l'autorisation de l'auteur.
  • 29. Les différents types des réseaux sociaux Les réseaux sociaux de masse, grand public, pour se faire des amis et partager des informations. Facebook, Myspace, Twitter, Foursquare … Les réseaux sociaux professionnels, pour se retrouver dans des communautés de pratiques : Viadéo, Linkedln, Aptilink, Google + Les sites de bookmarking et du curation, pour organiser des marques pages, partager des liens et les commenter : Delicious, Diigo, Pearltrees, Scoop-it… Les sites de partages de contenus, pour publier des contenus spécialisés : Photos (Flickr), vidéo (Youtube, Dailymotion), Powerpoint (Slideshare), documents (Dropbox) … Les sites de jeux en ligne, pour se divertir mais aussi exister dans une autre vie : world of warcraft, sims , my farm
  • 30. Caractéristiques communes  Compte et profil utilisateur personnalisable, avec une intention commerciale plus ou moins avouée  Mise en communication et contact entre utilisateurs, en ligne  Recherche d’amis et création de sa liste d’amis  Tout ce qui est déposé vise à être vu, « liké » et en recherche d’audience (buzz)  Tout ce qui est déposé est potentiellement réutilisable par d’autres, d’où l’importance de fixer les droits, par exemple avec la licence Créative Commons
  • 31. Exemples d’usages             Se faire des relations et constituer un réseau Retrouver ses anciens amis Partager de l’information, des liens et de créer du contenu qui sera ainsi partagé (redocumentation) Assurer/partager une veille Trouver de l'information (différente, plus vite, plus ciblée, en utilisant le pouvoir de la recommandation sociale) Distribuer et rendre visible son activité Développer le social learning Recruter et se faire recruter Augmenter la visibilité et l’influence de son entreprise, ou de ses contenus Prospecter : rencontrer des clients potentiels, des homologues, rendre visible son offre commerciale... Améliorer la communication et le marketing au sein de son entreprise Promouvoir le Knowledge management en entreprise
  • 32. Deux études sur les comportements des français face aux réseaux sociaux ETUDE DE L’INRIA : http://www.inria.fr/actualite/actualites-inria/barometre-lesfrancais-le-numerique SOCIAL MEDIA ATTITUDE : http://fr.slideshare.net/ConscientNetworks/social-mediaattitude-2013-les-comportements-des-franais-sur-les-rseauxsociaux
  • 33. Le phénomène Facebook       Facebook a mis deux ans pour atteindre une audience de 50 millions de personnes, alors que la radio a mis 38 ans pour le même résultat, la télévision 17 ans et internet 4 ans Actuellement : 750 millions de personnes : c’est le 3ème pays le plus peuplé du monde ! Plus qu’une technologie, une philosophie avec un fort sentiment d’appartenance Mais aussi une entreprise commerciale ! 130 : moyenne des « amis » sur Facebook A priori ce n’est pas « pensé » avec une visée professionnelle
  • 34. Revendiquons l’inintérêt … La plupart des échanges sur Facebook n’ont souvent aucun intérêt intellectuel apparent. Mais une part de la fonction phatique du langage est prise en charge par nos ordinateurs … parler pour ne rien dire, ou de sujets sans intérêt, voire simplement « pour rire » sont des formes essentielles des échanges sociaux (Yann Leroux, psychologue) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonction_phatique
  • 35. … tout en donnant du sens …          Se donner à voir, donner une image de soi gratifiante, assumer ce que l’on est Valoriser ses savoirs faire Développer l’esprit d’écoute Dialoguer, discuter, prendre la parole, écrire … Donner son avis Apprendre les codes sociaux Partager des informations et des ressources au sein de communautés virtuelles Prolonger des dynamiques collectives présentielles (dans le temps et dans l’espace …) …
  • 36. … et en prenant en compte les profils  Etes-vous plutôt « rassembleurs » ou « segmenteurs » ?  Cherchez-vous à « impressionner » ou à « communiquer ? » Etude de Ariane Ollier Malaterre, Nancy Rothbard, Justin Berg
  • 37. Profil idéal Facebook ? Communiquer Impressionner Rassembleur ++ + Segmenteur -- -
  • 38. Quelques exemples d’utilisation en pédagogie Utilisation de twitter en amphi Le réseau est en appui au présentiel pour renforcer la dynamique Création de la page Facebook d’un établissement Le réseau est en soutien à l’apprentissage en présentiel ou un soutien à l’alternance Création d’une page Facebook par un groupe en formation cMOOC (Massive Open Online Course de type connectiviste) Le réseau est une activité formative à part entière Le réseau est au cœur de la dynamique d’apprentissage
  • 39. Quelques exemples d’utilisation en pédagogie Usage de Twitter en classe http://www.youtube.com/watch?v=uTdhKxXRBCM#t=74 La page Facebook du CDI de l’ecole de l’immaculé conception (53) https://www.facebook.com/docimmac Créer une page Facebook pour transmettre l’histoire https://www.facebook.com/groups/272638831912/ Le témoignage de l’enseignante ici : http://www.cahiers-pedagogiques.com/Facebook-quelle-aventureCarnet-de-bord-d-une-enseignante-documentaliste-stagiaire L’écriture collaborative dans le secondaire http://webtv.utc.fr/watch_video.php?v=G4858YD99M9H
  • 40. La place des réseaux dans le erecrutement Deux petites vidéos sur le e-recrutement http://www.dailymotion.com/video/xuclu8 http://www.dailymotion.com/video/xg8li2 Etude de Région Job.com sur l’emploi et les réseaux sociaux Les eporfolio Vidéo de présentation de lorfolio « j’ai la fibre » Le site de lorfolio
  • 41. En résumé … Six bonnes raisons pour introduire les réseaux sociaux en formation
  • 42. 1- parce que la formation formelle est minoritaire Michael Lombardo, Robert Eichinger, Morgan McCall, (1996). The Career Architect Development Planner (1st ed.). Minneapolis. Lominger
  • 43. 2- parce que l’entreprise devient 2.0      En terme de recrutement En terme de formation interne : Formation par les pairs (contrat de génération par exemple) ou recours au tutorat En terme d’organisation : petites unités de travail, flexibilité, travail basé sur une forte compétence communicationnelle, le benchmark En terme de gestion du « capital culturel » et des savoir-faire maison (KM) : la connaissance devient le capital de l’entreprise Tous les postes sont impactés par la tertiarisation et la numérisation des activités
  • 44. 3- Parce que science sans conscience … La vraie question est celle de l’intentionnalité et de la prise de conscience : - - Soit j’ai l’intention d’apprendre (formation formelle ou non formelle) Soit je prends conscience que j’ai appris (formation informelle) Donc « je ne sais que lorsque je sais que je sais ! » Hypothèse : Pour que les réseaux sociaux soient une passerelle entre formation formelle et informelle, cela nécessite un accompagnement à la conscientisation des apprentissages
  • 45. 4- parce que c’est une compétence vitale La compétence numérique qui implique l'usage sûr et critique des technologies de la société de l'information (TSI) et, donc, la maîtrise des technologies de l'information et de communication (TIC) est l’une des compétences clés définies par la CCE Recommandation 2006/962/CE du Parlement européen et du Conseil, du 18 décembre 2006, sur les compétences clés pour l'éducation et la formation tout au long de la vie [Journal officiel L 394 du 30.12.2006].
  • 46. 5- parce qu’ils permettent l’autoformation Les réseaux sociaux sont toujours sous le signe de l’extimité, c’est-àdire le fait de déplacer certains éléments strictement personnels dans le domaine public avec le souhait qu’il en résultera une intimité plus riche et des liens nouveaux : plutôt qu’un journal intime, le blog personnel doit être vu comme une vitrine sociale (Serge Tisseron sociologue, L’intimité surexposée, Paris, Ramsay, 2001) Et si nous étions dans le domaine de l’autoformation comprise comme le mouvement visant à se doter de sa propre forme ? Nous sommes ce que nous montrons de nousmêmes !
  • 47. 6- parce qu’ils concourent à la professionnalisation          faire de la veille partagée avoir rapidement des réponses à des questions professionnelles appréhender les codes sociaux, les vocabulaires, les habitus … bref le « paradigme professionnel » échanger des points de vues, poster des avis et des questions sans crainte d’être contrôlé faciliter les tuilages entre anciens et nouveaux (communauté professionnelle) exister professionnellement (e-réputation) augmenter son employabilité faciliter et prolonger les contacts réels construire son identité professionnelle
  • 48. Pour s’amuser un peu … J’ai accepté ma mère sur Facebook Alice et Timmy Pour s’amuser un peu moins … Dave le mentalist
  • 49. Pour bien utiliser Facebook en tant qu’enseignant            Créer une page Facebook (http://www.commentcamarche.net/faq/19337-creer-une-pagefacebook-pour-son-entreprise) ou un groupe (http://facebook.typepad.com/faceblog/groupe_facebook/) Ne pas accepter d’être « ami » avec les apprenants pour segmenter vie privée et vie professionnelle Adopter le « ton Facebook » et tout en gardant la même distance qu’en centre de formation Promouvoir les échanges et discussions Accepter la règle des 80/20 Veiller à la bonne tenue des échanges Alerter sur les risques et les droits Etre exemplaire dans son comportement Apprendre à diversifier les usages Renoncer à tout maitriser …
  • 50. … en informant sur les risques          La persistance des traces (durée de vie très longue des messages et images) Le harcèlement (renforcé par la massification de l’audience potentielle et le recours à des images blessantes) Les mauvaises rencontres Les invasions marketing La non vérification des informations La désinformation Le vol d’identité Le temps passé …
  • 51. 5ème Partie Quels impacts sur le métier de formateur et sur les organisations ? comment accompagner le changement ?
  • 52. Quelques citations… « On peut enseigner ce qu’on ignore si l’on émancipe l’élève, c’est à dire si on le contraint à user de sa propre intelligence » Jacques RANCIERE « Il y a vingt ans, lorsque, enseignant, j'entrais dans un amphithéâtre, je présumais que mes étudiants ne savaient pas. Désormais, j'ai des Petite Poucette devant moi, qui ont probablement compulsé sur Wikipedia les questions que je traite dans mon cours. À l'égard de son élève, le maître a maintenant cette présomption de compétence qu'il est de son devoir d'augmenter » Michel SERRES
  • 53. Quelques citations… « Il nous reste à inventer un nouveau savoir-faire professionnel, équidistant de la directivité traditionnelle et du laisser-faire absolu, pour faire de nos apprenants des apprenants autonomes. » Christine VAUFREY , THOT Cursus, pilote du MOOC iTypa Au travers de mon propre parcours de formation, j’ai bénéficié de différentes formes d’accompagnement. Certains étaient de type directifs : les accompagnateurs montraient le chemin à suivre. D’autres cheminaient à mes côtés, en découvrant le chemin en même temps que moi. D’autres se tenaient derrière moi et me laissaient découvrir mon propre chemin. Enfin, d’autres ont su alterner ces différents types d’accompagnement Marie GOUGEON, apprenante
  • 54. Quelques sources …          http://www.e-learning-letter.com/ http://www.formation-professionnelle.fr/2013/01/14/les-tendances-elearning-2013/ http://www.communotic.fr/index.php/decouvrir-multimodalite http://lebrunremy.be/WordPress/ http://www.planete-ovanta.fr/ http://www.interaction-healthcare.com/offre-simulateur-medical-3dpulse-56.html http://www.lefigaro.fr/emploi/2012/10/11/0900520121011ARTFIG00598-danone-lance-son-premier-socialgame.php http://blog.educpros.fr/yannbergheaud/ http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/18180/mooc-modeemploi/
  • 55. Merci de votre attention Frédéric Haeuw consulting@haeuw.com Blog : www.haeuw.com Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 France.

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