La société numériqueNouveaux risques d’exclusion ou nouvelle chance pour la lutte     contre l’illettrisme ?       Frédéri...
Plan de l’intervention…   L’illettrisme en France   La société numérique et le web 2.0   Des compétences numériques au ...
Illettrisme, de quoi parle-t-on ?Pour en finir avec les confusions   Pour un adulte qui a été scolarisé : il s’agit de ré...
Il s’agit donc de permettre à tous, àtous les âges de la vie de réacquérir,de consolider la base de la base …Un socle fonc...
Combien de personnes sontconcernées ?Un chiffre impressionnant : 3 100 000 personnes,soit 9% de la population âgée de 18 à...
Qui sont les personnes ensituation d’illettrisme ?   53 % ont plus de 45 ans, les difficultés augmentent    avec l’âge  ...
Qui sont les personnes ensituation d’illettrisme ? 57 % travaillent soit près de 1.700.000 personnes,        - 15% des de...
La société numérique … Une société fondée sur le lien, l’ouverture, la liberté, l’accessibilité à l’information et au savo...
Le web 2.0 une évolution sansretourLe Web 2.0 est une transition de l’univers isolé des sitesWeb vers des flux de contenus...
Le web 2.O• Permet le passage de données isolées vers la mise à  disposition, l’organisation et la gestion collective des ...
Le web 2.O• Permet l’intelligence collective i.e. la capacité d’une  communauté à générer un résultat plus grand que la  s...
En résumé, le web 2.O change :• les habitudes de consommations (achats en ligne, prise  en compte de l’avis des autres con...
Les compétences clés            pour léducation     et la formation tout au long de la vie • la communication dans la lang...
Les compétences numériques • les compétences instrumentales : manipulation des logiciels et du matériel informatique ; • l...
Des compétences numériques au Personal    Knowledge Management (PKM) ?               3 compétences de base  • Savoir édite...
Des compétences numériques au Personal    Knowledge Management (PKM) ?               3 compétences de base• Chercher et tr...
Des compétences numériques au Personal    Knowledge Management (PKM) ?              3 compétences de base • Publier : prés...
Des compétences numériques au Personal    Knowledge Management (PKM) ?           4 compétences supérieuresLa connectivité ...
Fracture ou fossé numériqueUne idée fausse : l’existence d’un fosségéographique :• Présence d’un ordinateur à domicile : 6...
Fracture ou fossé numérique• un fossé générationnel : seulement 16,9 % des plus de 75ans disposent à leur domicile d’un or...
Raisons invoquées   l’absence de besoin (43,6 % des ménages    interrogés)   le coût des équipements (41,7 %) et de l’ac...
Quelques pistes pour résoudre laquestion des accès  • une plus grande diversité de l’offre et    l’abaissement du coût d’a...
L’arobase, St-Quentin-FallavierMaison des habitants – Centre Social et Culturel de l’Ile du Battoir, BeaurepairePoint Info...
Mais attention … La fracture est autant dans les accès que dans les usages !
Les Tic, une chance pour la luttecontre l’illettrisme « Utiliser les TIC revient à gagner deux fois : replacer la personne...
Les TIC enrichissent l’ingénieriepédagogique- l’élargissement du champ visuel- l’introduction de la multi-canalité (image,...
Les TIC améliorent l’acte cognitif  Développement de certaines capacités cognitives :   abstraction des repères spatio-te...
Les TIC lèvent les obstacles de ladistance et de l’isolement   Mail, messagerie   instantanée, forums, chat, classe virtue...
Les TIC facilitent l’insertion etvalorise l’image de soi Etre en phase avec les attentes des milieux professionnels en ter...
Cependant, un premier constat … Les TIC sont loin d’être massivement mobilisées par les organismes de formation, en partic...
Des pratiques diversifiéesUn modèle « historique » : celui de laressource numérique d’apprentissage(didacticiel, exerciseu...
Quelques exemples … La cyber base de Salviac L’accompagnement à la scolarité de Chevilly Larue Le Restaurant social de Nan...
Quelques conditions de réussite• Un ancrage territorial clair• De nouveaux partenariats, ce qui suppose une connaissance  ...
RéférencesANLCI www.anlci.gouv.frYves Ardourel, 2008, Rôles et enjeux de la formation àdistance dans la lutte contre l’ill...
Merci de votre attention !         Frédéric Haeuwmail : consulting@haeuw.comsite : www.haeuw.comtél : 06 37 00 41 16
Upcoming SlideShare
Loading in …5
×

Conférence colombe fh

8,362 views

Published on

0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total views
8,362
On SlideShare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
7,010
Actions
Shares
0
Downloads
11
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

No notes for slide

Conférence colombe fh

  1. 1. La société numériqueNouveaux risques d’exclusion ou nouvelle chance pour la lutte contre l’illettrisme ? Frédéric Haeuw 16 mars 2012, Colombe
  2. 2. Plan de l’intervention… L’illettrisme en France La société numérique et le web 2.0 Des compétences numériques au PKM Vous avez-dit fracture numérique ? Les TIC, une chance pour la formation Quelques conditions de réussite …
  3. 3. Illettrisme, de quoi parle-t-on ?Pour en finir avec les confusions Pour un adulte qui a été scolarisé : il s’agit de réapprendre, de renouer avec les formations de base lire, écrire, compter C’est la lutte contre l’illettrisme. Pour un adulte qui n’a jamais été scolarisé : il s’agit d’apprendre. C’est l’alphabétisation. Pour un nouvel arrivant en France : il s’agit d’ un problème linguistique , c’est l’ apprentissage du Français langue étrangère. www.anlci.gouv.fr
  4. 4. Il s’agit donc de permettre à tous, àtous les âges de la vie de réacquérir,de consolider la base de la base …Un socle fonctionnel qui regroupe lescompétences de base :lecture, écriture, calcul, numérique, nécessaires pour faire face, de manièreautonome à des situations simples de lavie courante :circuler, faire ses courses, prendre un médicament, utiliser unappareil, suivre la scolarité de son enfant, entrer dans la lectured’un livre, retirer de l’argent d’un distributeur automatique, lireun schéma, une consigne de travail ou de sécurité, un planningdes horaires de travail, calculer des quantités, communiquer avecson entourage au travail (clients, collègues, etc.) …
  5. 5. Combien de personnes sontconcernées ?Un chiffre impressionnant : 3 100 000 personnes,soit 9% de la population âgée de 18 à 65 ans, ayant été scolarisées en France, sont en situation d’illettrisme en métropoleLes chiffres de la JDC (ex JAPD) : 5,1 % des jeunes de 17 anssont en situation d’illettrisme(JDC 2010, Ministère de la Défense)
  6. 6. Qui sont les personnes ensituation d’illettrisme ? 53 % ont plus de 45 ans, les difficultés augmentent avec l’âge les femmes représentent 41 %, les hommes 59 % 49 % vivent dans des zones rurales ou faiblement peuplées soit 1.500.000 personnes 10% vivent dans les zones urbaines sensibles (ZUS) mais le pourcentage d’illettrés est de 18% dans les ZUS
  7. 7. Qui sont les personnes ensituation d’illettrisme ? 57 % travaillent soit près de 1.700.000 personnes, - 15% des demandeurs d’emploi sont en situation d’illettrisme - 8% des personnes dans l’emploi sont en situation d’illettrisme 5 % sont bénéficiaires du RMI mais 26% des allocataires du RMI sont en situation d’illettrisme 74 % parlaient uniquement le Français à la maison à l’âge de 5 ans
  8. 8. La société numérique … Une société fondée sur le lien, l’ouverture, la liberté, l’accessibilité à l’information et au savoir pour tous, la solidarité, l’expression politique … Une société du zapping, qui rend addictif à la connexion permanente, aux communications et aux échanges sommaires, aux contenus peu fiables, un univers dangereux, fragilisant les libertés individuelles et la vie privée.
  9. 9. Le web 2.0 une évolution sansretourLe Web 2.0 est une transition de l’univers isolé des sitesWeb vers des flux de contenus libres et des servicesouverts. Se définissant comme interactif, social etcollaboratif, il permet une interaction totale entrel’internaute, le site en lui-même et les internautes entreeux.En d’autres mots, le Web 2.0 est un socle d’échanges entredes utilisateurs et des applications en ligne. Il fait référenceà la fois aux usages sociaux, tels que les interactions entreinternautes, et aux technologies, telles que les plateformessociales et collaboratives, permettant d’échanger et departager des connaissances.
  10. 10. Le web 2.O• Permet le passage de données isolées vers la mise à disposition, l’organisation et la gestion collective des données dispersées à travers le Web• Un lieu virtuel composé de services numériques, dont le centre est l’utilisateur (exemple : Netvibes …)• Un lieu dans lequel les contributions des membres sont visibles, persistantes et disponibles en permanence (exemple : blog…)• Basé sur le partage, la transparence et la collaboration entre les membres (exemple : j’aime, j’aime pas de facebook)
  11. 11. Le web 2.O• Permet l’intelligence collective i.e. la capacité d’une communauté à générer un résultat plus grand que la sommation des capacités individuelles (exemple : wikipédia)• Propose des technologies ouvertes permettant le développement d’applications sur mesure et l’intégration de services externes (exemple : profil…)• Permet d’accéder et utiliser le même service indépendamment du support (exemple : mobile, tablette numérique …)• Construit des interfaces plus riches, conçues par et pour les utilisateurs (ergonomie …)
  12. 12. En résumé, le web 2.O change :• les habitudes de consommations (achats en ligne, prise en compte de l’avis des autres consommateurs …)• les relations aux savoirs (de consommateur à producteur de savoirs)• les modes de communication (multicanalité, instantanéité)• les modes de travail (plus grande autonomie des collaborateurs, organisation du travail, management, gestion des compétences individuelles et collectives, )• les modes de recrutement (e-reputation…)• les relations avec les administrations publiques (e- administration)• les rapports au temps et à l’espace(ubiquité), à soi et aux autres (avatar)
  13. 13. Les compétences clés pour léducation et la formation tout au long de la vie • la communication dans la langue maternelle • la communication en langues étrangères • la compétence mathématique et les compétences de base en sciences et technologies • la compétence numérique qui implique lusage sûr et critique des technologies de la société de linformation (TSI) et, donc, la maîtrise des technologies de linformation et de communication (TIC) • apprendre à apprendre • les compétences sociales et civiques. • lesprit dinitiative et dentreprise • la sensibilité et lexpression culturelles Recommandation 2006/962/CE du Parlement européen et du Conseil, du 18 décembre 2006, sur les compétences clés pour léducation et la formation tout au long de la vie [Journal officiel L 394 du 30.12.2006].
  14. 14. Les compétences numériques • les compétences instrumentales : manipulation des logiciels et du matériel informatique ; • les compétences structurelles : nouvelles façons de chercher, de comprendre et d’évaluer l’information. Elles sont nécessaires pour utiliser des hypertextes, des moteurs de recherche, des flux RSS, etc. ; • les compétences stratégiques : rechercher l’information de manière dynamique, l’utiliser dans la vie de tous les jours et de prendre des décisions à caractère personnel et professionnel.
  15. 15. Des compétences numériques au Personal Knowledge Management (PKM) ? 3 compétences de base • Savoir éditer : créer à partir de nombreux type de fichier multimédias • Intégrer : faire des annotations digitales • Faire des corrélations : souligner la connexion entre divers sujets, dessiner des diagrammes, etc. • Sassurer des problématiques de sécurité : vérifier la propriété intellectuelle, faire attention à la vie privée, nétiquette …
  16. 16. Des compétences numériques au Personal Knowledge Management (PKM) ? 3 compétences de base• Chercher et trouver : faire des recherches avec des moteurs de recherche, savoir utiliser les bons termes pour chercher, etc.• Garder linformation : archivage• Catégoriser/classifier : utiliser la taxinomie• Evaluer : sortir le sens dun texte• Sassurer du niveau de confiance de la source
  17. 17. Des compétences numériques au Personal Knowledge Management (PKM) ? 3 compétences de base • Publier : présenter linformation pertinente • Maîtriser léchange dinformations : être concis, utiliser le langage approprié, etc. • Gérer ses contacts : gérer ses profils et contacts • se mettre en relation avec les autres : comprendre ses pairs, utiliser de nouveaux langages, etc. • Collaborer : partager un but commun, se diviser les tâches, etc.
  18. 18. Des compétences numériques au Personal Knowledge Management (PKM) ? 4 compétences supérieuresLa connectivité : connecté aux autres et collaborer auxréseaux sociauxLhabileté à être souple : passer facilement dun contexteinformel à un contexte formelLesprit critique : reconnaître les "limites" de l’internet commesource d’informationsLa créativité : faire des liens, sortir des sentiersbattus, produire du sens et contribuer à lamélioration desressources
  19. 19. Fracture ou fossé numériqueUne idée fausse : l’existence d’un fosségéographique :• Présence d’un ordinateur à domicile : 69,4 % urbain contre 65 % rural• Connexion à Internet : 65,4 % urbain contre 58,7 % rural. Donc, pas de différence marquée selon le lieu d’habitation … sauf la vitesse de connexion !
  20. 20. Fracture ou fossé numérique• un fossé générationnel : seulement 16,9 % des plus de 75ans disposent à leur domicile d’un ordinateur et 15 % ont uneconnexion Internet, tandis que 90,8 % des 15-24 ans ont accèsà un ordinateur et 83,73 % ont Internet à la maison ;• un fossé social : 34 % des personnes aux plus faiblesrevenus ont un ordinateur à domicile et 28,2 % une connexionInternet contre respectivement 91 % et 87,1 % pour les revenusles plus élevés ;• un fossé culturel : les personnes les moins diplômées ont unmoindre accès à domicile à un ordinateur (56 %) et à Internet(50,5 %). 31,5 % et 39,6 % des personnes ayant la plus faibleinstruction n’ont jamais utilisé un ordinateur ou Internet, contre3,2 % et 6 % pour les diplômés de l’enseignement supérieur.
  21. 21. Raisons invoquées l’absence de besoin (43,6 % des ménages interrogés) le coût des équipements (41,7 %) et de l’accès lui- même (37,3 %) le manque de compétence supposé (35 %) les réticences devant les contenus (32 %) l’existence d’un accès à Internet hors du domicile (21,2 %), des raisons « autres » (17,2 %) les craintes liées à la vie privée et à la sécurité (13,1 %) le handicap physique (3,8 %). Rapport Centre Analyse Stratégique 2011
  22. 22. Quelques pistes pour résoudre laquestion des accès • une plus grande diversité de l’offre et l’abaissement du coût d’accès à l’Internet (internet social) • le déploiement d’un réseau d’espaces publics numériques (EPN) • la mise en place dans les logements sociaux d’ordinateurs connectés • la mise à disposition d’ordinateurs pour les familles défavorisées
  23. 23. L’arobase, St-Quentin-FallavierMaison des habitants – Centre Social et Culturel de l’Ile du Battoir, BeaurepairePoint Information Jeunesse – Point Cyb, VillefontaineCyber-Espace Intercommunal, SassenageCentre social du Rousssillonnais, RoussillonEspace multimédia Fontaine et Seyssinet-Pariset, FontaineCybercentre – Centre Socioculturel Anna Genin, Charvieu-ChavagneuxBibliothèque Kateb Yacine – Grand’Place, GrenoblePoint Cyb, EchirollesCYPIEE, Pierre-Châtel http://epnisere.org/
  24. 24. Mais attention … La fracture est autant dans les accès que dans les usages !
  25. 25. Les Tic, une chance pour la luttecontre l’illettrisme « Utiliser les TIC revient à gagner deux fois : replacer la personne au cœur de la communication de son temps tout en développant les compétences de bases du lire et de l’écrire » Y. Ardourel Distance et savoirs, 2008
  26. 26. Les TIC enrichissent l’ingénieriepédagogique- l’élargissement du champ visuel- l’introduction de la multi-canalité (image, son, texte- l’interactivité (aide à la résolution des problèmes, évaluation simultanée …)- la simulation, pour des situations professionnelles délicates- la rupture avec le « traumatisme » de la relation au crayon- la « qualité sociale » et la valorisation des productions des apprenants- le changement de statut de l’erreur- la neutralité de l’outil- la pédagogie différenciée ou individualisée- la formation Ouverte et A Distance
  27. 27. Les TIC améliorent l’acte cognitif  Développement de certaines capacités cognitives : abstraction des repères spatio-temporel, projection dans l’avenir, planification, apprentissage de nouveaux codes (ascenseur, lecture d’écrans …)  La formation en groupe, notamment en FOAD, qui facilite le « conflit sociocognitif » par l’interactivité, la traçabilité, le travail collaboratif ou coopératif  L’autonomie dans la recherche de l’information et la transformation en connaissance (autoformation)
  28. 28. Les TIC lèvent les obstacles de ladistance et de l’isolement Mail, messagerie instantanée, forums, chat, classe virtuelle … Téléphonie sur Internet (Skype …) Téléphonie mobile Serious game, social game …
  29. 29. Les TIC facilitent l’insertion etvalorise l’image de soi Etre en phase avec les attentes des milieux professionnels en terme d’évolution des compétences Travailler ses représentations des métiers et des professions, intégrer une image professionnelle Travailler son image (CV en ligne, e-porfolio, blog, réseaux sociaux et être en phase avec les modalités de recrutement Communiquer avec les administrations Se déplacer plus facilement (réservation billets, consultation horaires, programmation du GPS …)
  30. 30. Cependant, un premier constat … Les TIC sont loin d’être massivement mobilisées par les organismes de formation, en particulier ceux de la Lutte contre l’Illettrisme, pour des raisons de : - Cout ? - Manque d’équipement ? - Manque de soutien politique ? - Frilosité des gestionnaires ? - Attente de la génération suivante ? - Faiblesse de la demande, y compris des prescripteurs ? - Inadaptation des cadres administratifs et d’organisation de la formation ? - hiérarchisation des compétences de base ? - manque de professionnalisation des formateurs ? - prégnance des modèles traditionnels ? - …
  31. 31. Des pratiques diversifiéesUn modèle « historique » : celui de laressource numérique d’apprentissage(didacticiel, exerciseur, évaluateur …) Un modèle en émergence : l’utilisation des TIC du quotidien en de l’internet Un modèle d’avenir : l’entreprise apprenante
  32. 32. Quelques exemples … La cyber base de Salviac L’accompagnement à la scolarité de Chevilly Larue Le Restaurant social de Nantes
  33. 33. Quelques conditions de réussite• Un ancrage territorial clair• De nouveaux partenariats, ce qui suppose une connaissance réciproque et une vision des apports de chacun• Une implication des acteurs publics• Un porteur de projet identifié et une organisation en mode projet• Une utilisation des lieux habituels, au plus près des bénéficiaires• Une approche fonctionnelle et pragmatique, sans surenchère technologique• Une triple alternance présence/distance, individuel/collectif, théorie/pratique Une confiance absolue dans l’éducabilité de chaque être humain !
  34. 34. RéférencesANLCI www.anlci.gouv.frYves Ardourel, 2008, Rôles et enjeux de la formation àdistance dans la lutte contre l’illettrisme (revue D&S)Centre d’Analyse Stratégique, 2011, le fossé numériqueen FranceCEFRIO, 2011, Livre Blanc sur les usages du web 2.0 dansles organisations, oct. 2011THOT-CURSUS, 2011, Livre Blanc sur la systématisationdes apprentissages informelsIsabelle Compiegne, 2011, la société numérique enquestion (s), Ed. sciences humaines
  35. 35. Merci de votre attention ! Frédéric Haeuwmail : consulting@haeuw.comsite : www.haeuw.comtél : 06 37 00 41 16

×