Recueil temoignages-afaq26000
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Recueil de témoignages d'entreprises évaluées AFAQ 26000

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    Recueil temoignages-afaq26000 Recueil temoignages-afaq26000 Document Transcript

    • Développement durableL’évaluationAFAQ 26000responsabilité sociétale Nos clients en parlent le mieux
    • AFNOR Certification remercie les 150 entreprises évaluées qui contribuent au développement d’AFAQ 26000, premier modèle d’évaluation de la responsabilité sociétale des organisations. Ils témoignent dans ce recueil : Aggelos Antoine Espaces Verts Art & Caractère Ateliers Fouesnantais Bodemer Campenon Bernard Construction Cemex CER France Eure Cleaning Excel Foie Gras Ferrero Inoxia Médithau Marée MRS (Multi Restauration Service) Page Group Polyclinique de Blois Proludic SDH (Société Dauphinoise pour l’Habitat) Transports du Val d’Oise Villages Clubs du Soleil
    • L’évaluationAFAQ 26000responsabilité sociétale AFAQ  26000 est une évaluation du degré d’intégration des principes dudéveloppement durable dans les organisations en cohérence avec la normeISO 26000. Une méthode proposée en exclusivité par AFNOR Certification, pionnierdans l’évaluation des démarches développement durable en France. L’évaluation AFAQ 26000 passe au crible l’ensemble des pratiques d’une organisationainsi que ses résultats sur les 3 piliers du développement durable (économique, social etenvironnemental). Stratégie de responsabilité sociétale, intégration de la responsabilitésociétale dans le management, ressources humaines et conditions de travail, ancrageterritorial, production, consommation, protection du consommateur… tous ces pointssont analysés par une équipe d’évaluateurs extérieurs experts, spécialement qualifiés. Elle se déroule en 3 phases : 1 2 3 Préparation Evaluation sur site Analyse et rapport Recueil des données   ollecte des pratiques C  édaction du rapport R  Définition du plan et des résultats sur site d’évaluation d’évaluation, intégrant  nimation sur A  estitution du score R l’identification des demande, d’ateliers : global, des points parties prenantes évaluation et partage à pérenniser et des internes et externes collectifs des pratiques pistes d’amélioration de responsabilité  emise de R sociétale l’attestation et du logo associé L’organisme évalué obtient une note sur 1 000 qui correspond à l’un des quatre ni-veaux de maturité du modèle d’évaluation (initial, progression, confirmé et exemplaire). L’entreprise bénéficie d’une véritable feuille de route qui lui permet d’estimer la perti-nence de sa politique de responsabilité sociétale selon la norme ISO 26000, et d’iden-tifier les points forts et les points faibles de ses pratiques. Le développement durableest une finalité jamais atteinte qui nécessite des adaptations et des efforts constants ! 3
    • Aggelos Agence de communication 17 salariés 1,4 million d’euros de chiffre d’affaires Alain Gross, directeur général Confirmer ses choix Eco-conception, pratiques managériales : «  Depuis plusieurs années, nous sommes engagés en matière de responsabilité sociétale de l’entreprise. Mais sans jamais nous évaluer sur ces sujets. » Alain Gross, directeur général, et l’équipe de collaborateurs d’Aggelos ont voulu en avoir le cœur net. Et pour bien apprécier la situation de l’entreprise à l’instant « t », ils ont dé- cidé de se soumettre à l’évaluation AFAQ 26000 sans aucune préparation. Le résultat s’avère plutôt probant. Originalité de la démarche, l’évaluation a été menée collectivement sur cinq agences de commu- nication, dont certaines concurrentes d’Aggelos. La restitution collective s’est révélée très riche en matière d’échanges d’expériences sur le management, la politique de rémunération, etc. « L’évaluation nous donne plus d’assurance et « La démarche a changé de confiance dans nos choix, estime Alain Gross. le regard de nos parties Elle a également changé le regard de nos par- prenantes, qui nous ties prenantes, qui nous considéraient comme considéraient comme de de doux rêveurs et respectent aujourd’hui notre doux rêveurs et respectent approche. » Ainsi, la consultation des salariés avant les aujourd’hui notre approche » prises de décisions est entrée dans les mœurs et acceptée comme telle. Autre exemple, dans l’accord d’intéressement, les collaborateurs ont décidé que chacun toucherait la même somme, quels que soient son poste et sa responsabilité. Alain Gross en est persuadé : « C’est le résultat de l’évaluation ». 000 Q  26 FA d ’A ts or Elle offre des échanges sf constructifs avec l’évaluateur. int Elle invite à mettre l’entreprise enLes po mouvement, en ouvrant un nombre de chantiers impressionnant. Elle crédibilise la démarche de responsabilité sociétale de l’entreprise. Elle engage l’entreprise à se rapprocher des parties prenantes, en les intégrant davantage dans la réflexion globale Les perspecti ves de l’agence. « Avec l’évaluation AFAQ 26000, nous avons ouvert des portes sur différents thèmes : l’analyse des grands enjeux pour l’entreprise et de nos champs d’influence, la clarification des relations avec nos partenaires et nos parties prenantes… Début 2013, nous allons être à nouveau évalués. »4
    • Antoine Espaces Verts Création d’espaces verts 35 salariés 4,8 millions d’euros de chiffre d’affaires Rémy Muriach, responsable du développement durable Parmi les pilotes d’AFAQ 26000 « J’étais membre de la commission Environnement Développement Durable de l’UNEP-Les entreprises du paysage. À ce titre, j’ai participé à l’adaptation sectorielle de la grille d’évalua- tion AFAQ 26000 et Antoine Espaces Verts fait partie des entreprises pilotes. » Responsable du développement durable, Rémy Muriach est donc familier de toutes ces questions. Plan d’épargne entreprise, avantages sociaux pour attirer le personnel et maintenir les compé- tences, Antoine Espaces Verts affichait une politique sociale plutôt avancée. Elle ne pouvait pas en dire autant en matière d’environnement, l’entreprise maîtrisant mal le traitement de ses déchets et utilisant trop de produits phytosanitaires. « Nous voulions prendre de l’avance sur la concur- « Nous voulions prendre rence, indique Rémy Muriach. Le bilan de l’éva- luation nous a fourni une mine d’informations. de l’avance sur la Pour chaque point défaillant, nous avons identifié concurrence » une piste d’amélioration. » Avec à la clé des dispositions très pratiques et concrètes : rédaction d’une charte des valeurs, meilleure traçabilité des produits de nettoyage, recherche de fournisseurs de végétaux et de bois plus proches… Bref, de quoi progresser dans tous les domaines de la vie de l’entreprise. 0 600 AQ 2 AF d’ ts or Elle propose à l’entreprise sf int une démarche globale et complète.Les po Elle permet de profiter du professionnalisme et du travail de qualité de l’évaluateur. Elle délivre un bilan, véritable outil permettant de progresser. Elle permet de communiquer sur la démarche sociétale de l’entreprise Les perspecti ves en s’appuyant sur une évaluation reconnue. « Nous travaillons sur notre règlement intérieur. Nous allons désormais programmer un rendez- vous annuel dans l’entreprise autour du développement durable qui implique nos parties prenantes. » 5
    • Art & Caractère Imprimerie de luxe 97 salariés 14 millions de chiffre d’affaires Nathalie Ménard Péméja, chargée de mission Environnement, Hygiène et Sécurité La RSE au cœur des valeurs de l’entreprise Aspiration des papiers, panneaux acoustiques pour protéger les salariés du bruit, humidifica- teurs et rafraîchisseurs d’air… : Art & Caractère compte parmi les premières imprimeries qui se sont engagées dans des démarches de développement durable. Dès 2006, elle est labellisée Imprim’vert, une marque reconnue par l’ensemble des acteurs des industries graphiques qui montre la volonté de réduire les impacts environnementaux liés aux activités de l’imprimerie. Par ailleurs, un questionnaire adressé aux salariés en 2011 montre que les valeurs qui fondent l’entreprise et fédère le personnel correspondent aux questions centrales posées par la RSE. En particulier, son ancrage territorial. «  Nous avons voulu aller plus loin, se souvient « Nous avons pu formaliser Nathalie Ménard, chargée de mission Environne- notre démarche et ment, Hygiène et Sécurité. D’autant plus que nous chiffrer précisément des bénéficions du soutien logistique du groupe Pierre composants qui entrent Fabre auquel nous appartenons. » dans la production » Bonne surprise après un premier diagnostic déve- loppement durable, l’entreprise atteint les 58 % de bonnes pratiques. «  Nous avons alors formalisé notre démarche et chiffré précisément des composants en définissant des indicateurs qui entrent dans la production. » Par exemple, l’im- primerie sait aujourd’hui qu’elle utilise des huiles végétales dans ses encres pour 92 % de ses fabrications et que les 8 % restants sont constitués d’or et d’argent, pour l’instant impossible à remplacer. Autant d’indicateurs qui lui permettent désormais d’apprécier son évolution. Fin 2011, l’évaluation AFAQ 26000 a par conséquent permis de fixer des caps d’amélioration, notamment vis-à-vis du personnel. Art & Caractère renforce ainsi une politique de protection de ses salariés. Q 26000 d’AFA rts fo n ts oi sp Définir une politique de Le développement durable et donner une feuille de route à chacun. Ne rien imposer, laisser les acteurs définir leurs objectifs. S’insérer dans l’activité de l’entreprise sans la freiner. Les perspecti ves « Pour continuer à progresser, nous sensibilisons nos salariés et nous allons communiquer auprès de nos fournisseurs et de nos sous-traitants pour élargir la démarche. »6
    • Ateliers FouesnantaisAssociation regroupant trois entreprises adaptées : Sapf, Kanntiet Ecotri (paysage, blanchisserie industrielle, recyclage)310 salariés12,5 millions de chiffre d’affairesPhilippe Fillette, directeur généralUn engagement qui va de soiPour les entreprises de travail adapté, l’engagement social et sociétal va de soi. Encore faut-ilqu’il soit connu et reconnu de tous. Déjà certifiés ISO 9001 et ISO 14001, les Ateliers Foues-nantais ont décidé de se faire évaluer AFAQ 26000, pour « prendre la mesure de notre enga-gement et dégager de nouvelles pistes d’amélioration afin de compléter nos plans d’actions »,souligne Philippe Fillette, directeur général.De fait, si l’évaluation n’a pas révélé de surprise, preuve que l’entreprise avait une bonne visionde son fonctionnement, elle a mis en évidence les domaines dans lesquels existent des margesde progrès  : communication et sensibilisation du personnel sur la responsabilité sociétale àrendre plus homogènes entre les huit sites répartis dans trois départements ; indicateurs sur lasanté et la sécurité au travail à développer ; plan de gestion de l’énergie à mettre en place…D’une manière générale, «  l’évaluation nous apermis de communiquer davantage tant en interne « L’évaluation nous aqu’en direction de nos partenaires, reprend Philippe permis de communiquerFillette. Nous avions un peu tendance à appliquer le davantage tant en interneprécepte : “Pour vivre heureux, vivons cachés”. » qu’en direction de nosUn précepte que l’entreprise abandonne, ne serait-ce partenaires »que pour répondre à de nouvelles exigences. Ainsi,certains appels d’offres comportent désormais des clauses sur la responsabilité sociétale. Avecl’évaluation AFAQ 26000, les Ateliers Fouesnantais peuvent démontrer leur avance dans cedomaine par rapport à leurs concurrents. 0 600 Q 2 FA d ’A ts or Elle permet de se sf comparer aux secteurs int économiques traditionnels.Les po Elle redonne du sens au travail des collaborateurs, les sensibilise à la stratégie de l’entreprise. Elle véhicule une image forte de Les perspecti l’entreprise à l’extérieur. ves « Pour nous améliorer sur les questions de santé et de sécurité au travail, nous allons embaucher une personne à mi-temps qui sera rattachée à notre responsable QSE (qualité, sécurité, environnement). Dans le domaine de l’énergie, nous envisageons à terme de dresser un bilan carbone. » 7
    • Bodemer Distributeur automobile (18 concessions et 2 agences) 950 salariés 3,7 millions d’euros de chiffre d’affaires Delphine de Bel Air, responsable efficacité du système de management Des marges de progression Comment intégrer la gestion de la qualité dans un système de management global, tout en y ajoutant les questions d’hygiène, de sécurité, d’environnement et de ressources humaines ? Bodemer a trouvé la réponse à cette question dans l’évaluation AFAQ 26000. « La démarche nous a permis de nous asseoir autour d’une table pour réfléchir à tout ce que nous avons fait dans le domaine de la responsabilité sociétale de l’entreprise, indique Del- phine de Bel Air, responsable efficacité du système « Nous avons pris du  de management. Nous avons pris du recul et évalué recul et évalué notre notre situation par rapport à nos ambitions. Nous situation par rapport  nous sommes rendus compte que nous avions encore à nos ambitions » beaucoup de marges de progression, d’autant que l’évaluation n’est pas du tout complaisante. » Pour Bodemer, les retombées sont très concrètes. D’abord, le groupe a cartographié de manière précise ses partie-prenantes et défini des modalités de dialogue avec elles. Ensuite le coordina- teur sécurité-environnement a été rattaché à la direction des ressources humaines. Enfin, Bo- demer dispose désormais d’indicateurs en matière d’hygiène, de sécurité et d’environnement. Des indicateurs qui lui permettent de progresser en permanence. 0 600 Q 2 A FA d’ ts or C’est une évaluation sans sf complaisance de la situation de int l’entreprise, par un enchaînement Les po objectif de cotations. Elle permet de profiter du professionnalisme des évaluateurs. Elle présente de façon claire les voies de progrès à intégrer dans la stratégie. Les perspecti ves « Pour notre nouvelle évaluation AFAQ 26000, nous avons rédigé un rapport développement durable du groupe Bodemer, qui synthétise nos actions. Notre objectif aujourd’hui : amener nos parties prenantes à s’engager dans la démarche. »8
    • Campenon Bernard ConstructionEntreprise générale de bâtiment600 salariés300 millions de chiffre d’affairesPascal Roux, directeur qualité, sécurité, environnementProgresser, toujours progresserDans le bâtiment, la sécurité et les conditions de travail sont à la fois une obsession et unesource d’angoisse. Difficile de se définir comme exemplaire dans une activité aussi dangereusequi rassemble une multitude d’intervenants. Du moins, les certifications offrent-elles un cadrepour s’améliorer en permanence.Première entreprise générale du bâtiment certifiée ISO 9001 en 1994, Campenon BernardConstruction se lance dans l’évaluation AFAQ 1000NR -référentiel précurseur d’AFAQ 26000-en 2009. C’est donc tout naturellement qu’elle se prête au jeu de l’évaluation AFAQ 26000 enfévrier 2011.« C’est une belle leçon de modestie, indique Pascal « La démarche structuréeRoux, directeur qualité, sécurité, environnement.On a toujours l’impression de faire beaucoup de autour de sept questionschoses ; la démarche structurée autour de sept centrales nous montre quequestions centrales nous montre que nos marges nos marges de progressionde progression sont phénoménales. » sont phénoménales »Et ce, dans des domaines auxquels l’entreprise n’apas forcément pensé. Par exemple, l’acier utilisédans la construction a-t-il été produit par des sociétés faisant travailler des enfants ? Autreexemple  : comment contribuer au développement local sur la cinquantaine de chantiers enactivité ?Progresser, toujours progresser, telle est l’ambition et la préoccupation permanente de PascalRoux. A tel point qu’il préfère progresser dans le niveau confirmé (3/4) plutôt que de se his-ser jusqu’à l’exemplarité : « Le meilleur moyen de maintenir un état d’esprit d’améliorationcontinue ». Même si logiquement, cet état d’esprit finira, à terme, par hisser l’entreprise à unniveau d’excellence. 0 600 Q 2 FA d ’A ts or sf Elle élargit la vision du int développement durable. Les po Elle amène à réfléchir à des pistes d’amélioration. Elle offre des indicateurs pour se Les perspecti comparer à la concurrence ves « Pour l’évaluation de suivi, il n’est pas question de “faire du bachottage”. Nous nous présenterons tels que nous évoluons et je pense que nous mettrons en évidence des progrès. » 9
    • Cemex Producteur de matériaux de construction (béton et granulats) 2 000 salariés 992 millions de chiffre d’affaires Christian Béranger, directeur du développement durable Assurer la cohérence des différentes politiques Depuis vingt ans, Cemex mène des démarches dans les domaines de la qualité, de l’environne- ment et des ressources humaines. Restait à assurer la cohérence de ces politiques sectorielles. C’est aujourd’hui chose faite avec l’évaluation AFAQ  26000 sur la responsabilité sociétale (RSE) qui est intervenue, en 2007, après la mise en application d’une démarche développement durable selon le guide SD 21000. «  Nous souhaitons nous mettre dans la perspective « Nous avions déjà des d’une éventuelle obligation de respecter les critères de démarches internes, la responsabilité sociétale, indique Christian Béran- mais ce regard extérieur ger, directeur du développement durable. Nous avions nous a ouvert un déjà des démarches internes, mais ce regard extérieur champ important nous a ouvert un champ important d’améliorations. » d’améliorations » Communication au plus près du terrain pour mieux faire comprendre les enjeux du développement du- rable, indicateurs de suivi analysés tous les trois mois par le comité exécutif, nomination de coordinateurs développement durable, signature d’un code de déontologie et de bonnes pra- tiques par les commerciaux, mise en place d’un plan biodiversité par région d’activité, bilan des consommations d’eau…  : toutes les améliorations proposées ont été transcrites en plan d’actions mis en application dans les mois qui ont suivi l’évaluation. Cette dernière «  nous oblige à décliner des enjeux globaux en actions concrètes », souligne Christian Béranger. Pour rester en alerte sur les questions de responsabilité sociétale, Cemex va créer un comité d’orientation. Composé de scientifiques, de représentants d’ONG et d’acteurs de la vie civile, il analysera deux fois par an le système de management et l’état d’avancement des objectifs de l’entreprise, tout en lui exprimant ses attentes. 0 00 26 Q  FA Elle interroge ’A sd les collaborateurs sur la Les points fort politique de l’entreprise et son système de management. Elle souligne les points positifs, donne des repères et propose des Les perspecti actions. ves « Nous écrivons notre politique RSE en version ISO 26000. Nous allons compléter nos plans d’actions dans des domaines peu explorés actuellement tels que les droits de l’homme ou le réchauffement climatique. Nous souhaitons enfin faire profiter de notre expérience les entreprises de notre profession dont très peu ont engagé une démarche de développement durable. »10
    • CER France EureExpertise comptable et conseil aux entreprisesMembre du réseau CER France220 salariés16 millions d’euros de chiffre d’affairesThierry Chastan, directeur marketing et responsabledu développement durable.Question de crédibilité« Avec deux autres CER France (Seine Maritime et Somme), nous avons commencé par nousposer la question de savoir si les valeurs portées par le développement durable et la RSEétaient compatibles avec les nôtres. La réponse étant positive, nous avons cherché une recon-naissance extérieure de nos actions. » Thierry Chastan, responsable du développement durablechez CER France Eure, et ses collègues se sont attelés d’abord au guide SD 21000, puis àl’évaluation AFAQ 26000. « La démarche nous aEn interne, « la démarche nous a permis d’améliorer ledialogue social et de progresser en matière d’environ- permis d’améliorer lenement », estime Thierry Chastan. En matière sociale, dialogue social et del’entreprise a mis en place un plan handicap pour inté- progresser en matièregrer cette dimension humaine et tendre vers les obli- d’environnement »gations d’emploi de travailleurs handicapés, signé unaccord égalité homme/femme et développé le télétravail partiel (un jour par semaine).Concernant la protection de l’environnement, les trois associations réalisent chaque année leurbilan carbone. Elles se sont lancées dans la gestion électronique des documents pour limiterla consommation de papier, ont instauré le recyclage des déchets et adopté les normes HQE(haute qualité environnementale) pour leurs nouveaux bureaux. Un programme de rénovationdes anciens locaux est en cours de déploiement.«  L’évaluation nous apporte également une crédibilité vis-à-vis de nos clients  », souligneThierry Chastan. Le conseil représente un quart de l’activité de ces cabinets. Il est toujoursplus simple d’inciter une entreprise à se lancer dans une démarche de responsabilité sociétale,lorsqu’on s’est soi-même soumis aux cribles de l’évaluation AFAQ 26000. 0 600 Q 2 A FA d’ ts or sf int Elle permet de bénéficier d’un regard extérieur.Les po Elle apporte la crédibilité d’AFNOR Certification. Elle compare les autres cabinets. Les perspecti ves « Même si nous ne visons pas le niveau exemplaire (4/4), nous allons poursuivre les actions engagées pour encore progresser. Certaines d’entre elles, tel le plan handicap ou l’égalité homme/femme, doivent être menées sur le long terme. » 11
    • Cleaning Entreprise de propreté 200 salariés 3,3 millions d’euros de chiffre d’affaires Yann Orpin, directeur général Les collaborateurs au centre des préoccupations Aider à trouver un logement, proposer les services d’un avocat en cas de problème juridique… Chez Cleaning, les salariés sont considérés avant tout comme des personnes. L’entreprise pra- tique ce que Yann Orpin appelle « le management sans frontière qui nous conduit à placer les collaborateurs au centre de nos préoccupations ». C’est au sein du Centre des Jeunes Dirigeants de Lille « Une fois les indicateurs que Yann Orpin découvre la norme ISO 26000. Avec mis en place, nous ses collègues chefs d’entreprise, il travaille sur les in- devenons très réactifs dicateurs et sur la démarche d’amélioration continue. pour prendre des « Une fois les indicateurs mis en place, nous devenons très réactifs pour prendre des décisions économiques décisions économiques ou sociales, au lieu d’attendre le bilan annuel, insiste ou sociales » Yann Orpin.» Avec l’évaluation AFAQ 26000, la responsabilité sociétale s’inscrit de manière plus durable au cœur du projet d’entreprise qui vient d’être revu. À l’occasion de cette réécriture, chaque collaborateur de l’administration et de l’encadrement a été invité à proposer une idée porteuse en matière de développement durable avec, à la clé, des moyens financiers pour la réaliser. Une initiative qui a permis de « renforcer le sentiment d’appartenance à l’entreprise », estime Yann Orpin. 0 600 Q 2 A FA d’ ts Elle oblige à se or sf dévoiler face à l’évaluateur. int Elle démontre aux parties Les po prenantes que l’entreprise applique les principes de la responsabilité sociétale. Les perspecti ves « Nous développons notre activité sous forme d’entreprise d’insertion. Pour cette structure, nous allons dupliquer les principes du développement durable que nous appliquons chez Cleaning. »12
    • Excel Foie Gras Spécialiste du canard à foie gras Filiale du groupe Maïsadour 260 salariés 55 millions d’euros de chiffre d’affaires Stéphanie Pradal, gestion RH et management qualité et développement durable Le développement durable dans les gènes Une note globale de 722 points qui place l’entreprise au niveau exemplaire (4/4) de l’évalua- tion AFAQ 26000. À ce jour, sur 150 entreprises évaluées en France, seules 6 ont obtenu ce niveau : pour un coup d’essai c’est un coup de maître ! Il faut dire que cette évaluation s’inscrit naturellement dans le parcours d’Excel Dévelop- pement impliquée dès 2007 dans le Collectif 3D (Destination Développement Durable). Ce collectif rassemble des entreprises agroalimen- « Les évaluateurs ont été taires qui échangent leurs expériences et leurs bonnes pratiques. « Nous avons commencé par impressionnés par l’état un diagnostic de nos pratiques RSE, se souvient d’esprit et les valeurs de Stéphanie Pradal, pilote de ce projet chez Ex- l’entreprise. Comme si le cel. Puis nous avons défini un plan d’actions. développement durable En 2011, nous avons décidé de nous jeter dans faisait partie de nos gènes » le grand bain de l’évaluation. » Depuis sa création voilà 20 ans, Excel Foie Gras (abattage, découpe, transformation du produit, boutiques) s’est construite sur le relationnel et une grande fidélité à ses partenaires. Par ailleurs, l’entreprise travaille depuis longtemps sur l’amélioration des conditions de travail de ses sa- lariés et de ses producteurs. Elle s’inscrit sur tous les plans dans une démarche d’amélioration continue. « Les évaluateurs ont été impressionnés par l’état d’esprit et les valeurs de l’entreprise, insiste Stéphanie Pradal. Comme si le développement durable faisait partie de nos gènes. » Pour autant, Excel Foie Gras ne s’endort pas sur ses lauriers. Les échanges avec les collabora- teurs se multiplient pour hiérarchiser les axes de progrès et définir des actions concrètes. 0 600 Q 2 A FA d’ ts or sf Inscrire l’entreprise dans int une démarche de progrès dansLes po la durée. Situer l’entreprise sur une échelle et dégager une marge de progression. Fixer des objectifs à atteindre pas Les perspecti à pas. ves « En obtenant le niveau exemplaire (4/4), nous avons placé la barre très haut. Il nous faut nous maintenir et progresser encore. » 13
    • Ferrero France Leader du marché français de la confiserie et du goûter au chocolat 1 200 salariés 1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires Amaury Bessard, coordinateur RSE De la gestion de projet au système de management «  J’ai été surpris par la démarche et séduit pas les « J’ai été surpris par la résultats.  » C’est ainsi qu’Amaury Bessard, coordi- démarche et séduit par nateur RSE, exprime son sentiment sur l’évaluation les résultats » AFAQ  26000. Surpris, par la méthode très ouverte avec des échanges libres qui tranche avec le formalisme pointilleux de certaines démarches de certification ; séduit, par les conclusions et les recommandations des évaluateurs qui ont renforcé certaines de ses convictions. Il faut dire qu’Amaury Bessard, en poste depuis un an et demi, souhaitait donner davantage de structure à la démarche RSE de son entreprise avec une ambition : devenir plus méthodique. « La norme ISO 26000 me paraissait un bon baromètre pour évaluer notre niveau de maturité. Quant à AFNOR Certification, elle s’est imposée par son image de sérieux, de rigueur, de méthode. » L’évaluation AFAQ  26000 a notamment mis en évidence des insuffisances en matière de contrôle et d’évaluation de certaines démarches engagées. Un point d’autant plus important que chaque direction de Ferrero France développe un plan d’actions par métier en fonction de 14 enjeux définis autour des quatre piliers de la démarche RSE : les salariés, les produits, l’empreinte sociétale et l’empreinte environnementale. « L’évaluation AFAQ 26000 nous a fait comprendre qu’en matière de RSE, nous devions passer de la gestion de projet à un véritable système de management », conclut Amaury Bessard. 0 600 AQ 2 AF d’ ts or Offrir un bon baromètre de sf maturité de la démarche et de la int gouvernance RSE. Les po Créer une dynamique au sein de l’entreprise. Apporter une nouvelle légitimité à la démarche RSE. Inciter à chercher l’exemplarité. Les perspecti ves « Nous allons intégrer les recommandations nouvelles des évaluateurs d’AFNOR Certification à nos différents plans d’action qui courent jusqu’en 2014. Notre objectif 2014 : passer de la maturité confirmée à l’exemplarité (4/4). »14
    • InoxiaAgence de communication25 salariés3 millions d’euros de chiffre d’affairesJean-Marc Gancille, directeur du développement durableLa communication responsablePour sa future implantation, Inoxia a choisi de s’installer sur une ancienne friche militaire. Avecd’autres acteurs de la vie bordelaise, l’agence de communication se lance dans un véritableprojet urbain baptisé Darwin fondé sur la coopération économique et la transition écologique.Darwin entre pleinement dans le projet d’entreprise d’Inoxia centré sur le développement du-rable. « Nous avons repensé notre façon de travailler autour de la notion de communicationresponsable », explique Jean-Marc Gancille, directeur du développement durable.L’évaluation AFAQ  26000 intervient donccomme un prolongement logique de cette po- « L’évaluation assoie notrelitique. D’autant qu’Inoxia est un membre ac- démarche et la crédibilise,tif d’Apacom (association des professionnels elle nous apporte laaquitains de la communication) qui participe au reconnaissance d’une certainegroupe de travail communication sur la norme maturité de l’entreprise »ISO 26000.Réalisée dans le cadre d’une action collective et financée en partie par l’Ademe, « l’évaluationassoie notre démarche et la crédibilise, estime Jean-Marc Gancille. Elle nous apporte la recon-naissance d’une certaine maturité de l’entreprise. Vis-à-vis des parties prenantes notamment,il est important de se prévaloir d’une évaluation incontestable », tout en travaillant sur certainspoints à améliorer. Ainsi, en matière de gouvernance, Inoxia cherche à impliquer davantage sessalariés dans les prises de décision et la transmission de messages. 0 600 AQ 2 AF d’ ts Elle permet or de prendre du recul et de sf bénéficier d’un regard extérieur. int Elle offre la possibilité de s’évaluerLes po sur la base d’un référentiel d’avenir. C’est une évaluation incontestable, notamment vis-à-vis des parties prenantes. Les perspecti ves « Nous allons appliquer le plan d’actions et essayer de progresser dans certains domaines. Par exemple, nous devons formaliser davantage nos processus et nous montrer plus rigoureux dans l’évaluation de nos résultats. » 15
    • Médithau Marée Conchyliculteur 4 500 tonnes de coquillages/an 45 salariés 8 millions d’euros de chiffre d’affaires Marion Claustre, responsable qualité, sécurité, environnement Une activité directement liée à la nature et au territoire La satisfaction du consommateur, la protection de l’environnement, et aujourd’hui la respon- sabilité sociétale : Médithau Marée cultive les concepts du développement durable. Et pour cause : « Notre travail est directement lié à la nature et à notre territoire, remarque Marion Claustre, responsable qualité, sécurité, en- « Depuis longtemps, le P-dg de vironnement. Depuis longtemps, Florient la société, nous transmet des Tarbouriech, P-dg de la société, nous trans- valeurs telles que le respect de met des valeurs telles que le respect de l’environnement, l’équité dans l’environnement, l’équité dans les relations les relations commerciales et commerciales et entre les salariés. Ces va- leurs sont partagées par le personnel. Nous entre les salariés » avons souhaité situer objectivement notre niveau d’engagement en matière de développement durable. » D’où la démarche d’évaluation AFAQ 26000, basée sur la norme ISO 26000. Un engagement qui s’appuie sur des actions concrètes : mécanisation de la chaîne de produc- tion pour réduire la pénibilité du travail tout en améliorant la profitabilité ; introduction d’un critère de performance environnementale et sociale au calcul de l’intéressement ; traitement des eaux de process et évaluation des impacts sur l’environnement… « Alors que nous sommes absorbés par le quotidien, la certification nous permet de mesurer nos avancées, reprend Marion Claustre. L’évaluation est également un moment important pour recueillir des conseils et pour démarrer des plans d’actions. » L’évaluation AFAQ 26000 devient un moyen d’ancrer encore plus profondément les valeurs de Médithau Marée et de les faire partager à son personnel comme à ses partenaires. 000 Q  26 A FA d’ ts or Elle permet de faire le point sf sur l’engagement sociétal de int l’entreprise. Les po Elle ancre les valeurs de l’entreprise. Elle est la preuve de son engagement dans une démarche de responsabilité Les perspecti sociétale. ves « Nous travaillons sur une politique d’achats responsables, en intégrant des critères sociétaux et environnementaux dans nos cahiers des charges. Par ailleurs, nous poursuivons notre engagement environnemental par l’éco- conception et l’analyse du cycle de vie de nos productions. »16
    • MRS (Multi Restauration Services) Restauration collective 450 salariés Plus de 8 millions de repas servis dans 80 restaurants Gwenaëlle Ragot, responsable qualité et développement durable Pionnier de la responsabilité sociétale dans la restauration collective Première société de restauration collective à avoir été évaluée AFAQ 1000NR et AFAQ 26 000, parmi les premières à avoir réaliser un bilan carbone, dans son secteur d’activité, MRS fait figure de pionnier de la responsabilité sociétale. Ainsi, en 2005, l’entreprise choisit de s’enga- ger dans le Global Compact, le Pacte Mondial de l’Unesco qui vise à respecter dix principes internationaux de responsabilité sociétale. Dès 2006, elle commence à structurer sa démarche de développement durable. « L’évaluation AFAQ 26000 nous a paru la démarche la plus com- plète puisqu’elle comprend les trois composantes du développement durable, cohérentes avec un « L’évaluation AFAQ 26000 management de type ISO dans chacun de ces do- nous a paru la démarche maines », souligne Gwenaëlle Ragot, responsable la plus complète qualité et développement durable. puisqu’elle comprend Des démarches qui font travailler l’imagination. les trois composantes du Ainsi, le bilan carbone a démontré que la consom- développement durable » mation de viande représentait 45% de l’impact sur l’environnement de l’activité de MRS. Ce qui a conduit l’entreprise à développer une offre vitaminée à base de protéine végétale. Ces avancées profitent également à ses clients qui peu- vent utiliser des indicateurs, telle que la consommation d’eau et d’énergie, pour communiquer auprès de leurs salariés. Le travail d’amélioration continue porte également sur le volet social. « Nous comptons favo- riser de plus en plus le bien-être au travail pour attirer et garder nos collaborateurs, reprend Gwenaëlle Ragot. En matière d’égalité homme/femme nous sommes très avancés, avec un comité de direction largement féminisé. » 0 600 Q 2 FA d ’A ts Elle structure la or démarche de responsabilité sf sociétale int Elle a permis de créer des outils deLes po reporting et de gestion des préparations de repas pour éviter les gaspillages Elle offre aux clients des Les perspecti indicateurs sur lesquels ils peuvent ves communiquer « Les autres entreprises du groupe demandent à s’engager dans une démarche de responsabilité sociétale. Nous allons donc étendre notre action à ces entreprises tout en cherchant d’autres modes de reconnaissance sur la sécurité au travail ou la sécurité alimentaire. » 17
    • PAGE GROUP (Michael Page International Plc) Cabinet de recrutement et conseil 500 consultants en France 164 bureaux dans 34 pays Vincent Poirel, responsable égalité des chances et RSE L’égalité des chances au cœur du métier Comment valoriser les actions menées depuis 2003 « Nous devions rassurer sur l’égalité des chances, sur le bien-être au travail certaines grandes ou sur la préservation de l’environnement ? « L’éva- entreprises clientes luation AFAQ 26000 répondait à cette question que sur nos engagements nous nous posions à un moment où nous devions en matière de rassurer certaines grandes entreprises clientes sur nos engagements en matière de développement du- développement durable » rable », explique Vincent Poirel, responsable égalité des chances et RSE. Lorsqu’on est un intermédiaire de l’emploi, travailler sur l’égalité des chances semble relever de l’évidence. Michael Page et Page Personnel (devenus depuis Page Group) se sont ainsi fait auditer par SOS Racisme et ISM Corum. L’entreprise a écrit une charte interne sur le sujet et formé l’ensemble de ses collaborateurs à l’égalité des chances et à la non-discrimination. « L’évaluation nous a permis de constater que nous allions dans le bon sens dans ce domaine, indique Vincent Poirel. En revanche, sur l’environnement, elle nous a montré qu’il fallait struc- turer notre démarche, alors que nous étions partis “tout feu tout flamme”. Nous nous sommes rendus compte qu’engager des actions sans mesurer leur efficacité présentait peu d’intérêt. » En matière d’environnement, le cabinet de recrutement n’utilise que du papier recyclé. Il sen- sibilise son personnel au tri des déchets et aux économies d’énergie. Pour renforcer la prise de conscience, il envisage, dès que possible, de communiquer aux équipes le niveau de consom- mation énergétique de leur étage, avec explications et gains potentiels à la clé. De belles marges de progression en perspective. 000 26 Q  A FA ’ sd rt Elle permet de s fo démontrer son engagementLes point RSE. C’est une évaluation sans complaisance de la part d’un organisme reconnu (AFNOR Les perspecti ves Certification). « Nous souhaitons maintenir notre niveau en matière d’égalité des chances, puisque nous avons obtenu le maximum de points. Nous devons progresser sur l’environnement. Pour cela nous allons nous appuyer sur notre bilan carbone et de nouveaux éléments de mesure pour dégager les actions prioritaires. »18
    • Polyclinique de Blois Clinique (médecine, chirurgie, obstétrique) 370 salariés 29 millions d’euros de chiffre d’affaires Carine Raffin-Peyloz, attachée de direction, coordinatrice du développement durable Premier établissement de santé français évalué La Polyclinique de Blois est le premier établissement de santé en France à avoir été évaluée AFAQ 26000. « Pour nous, c’est une reconnaissance, la mise en lumière du travail et de l’in- vestissement de nos collaborateurs, depuis plusieurs années », précise Carine Raffin-Peyloz, responsable du développement durable. En 2007, l’entreprise a adhéré, dès sa création, au C2DS (comité développement durable en santé). « C’est une Ce comité aide les établissements de santé à dé- reconnaissance, la mise ployer des actions en faveur du développement en lumière du travail et durable, en faisant connaître et partager les expé- de l’investissement de riences de chacun et en élaborant des recomman- dations et guides de bonnes pratiques. nos collaborateurs, depuis Plusieurs groupes de travail se sont alors constitués plusieurs années » en interne, proposant et développant au fil des an- nées des actions innovantes, des indicateurs de suivi, et établissant de véritables partenariats avec les prestataires, la centrale d’achat, les fournisseurs... « Ce parcours nous a conduits à vouloir identifier notre niveau de performance avec l’évalua- tion AFAQ 26000, un standard reconnu qui considère la responsabilité sociétale dans toute sa dimension, et à identifier des pistes de progression, indique Carine Raffin-Peyloz. Avec l’idée de tendre vers un management plus structuré, tout en reconnaissant le travail accompli par nos collaborateurs. » La polyclinique réfléchit ainsi à restructurer le management de son comité interne, en y associant des compétences internes complémentaires. 0 600 Q 2 A FA d’ Elle permet ts de prendre conscience or sf de la portée de la responsabilité int sociétale, de son vaste champ d’action et de son exigence.Les po Elle met à jour des pistes d’amélioration qui confortent l’entreprise dans sa stratégie. Elle a engendré l’adhésion et l’enthousiasme des salariés pendant la période d’évaluation. Elle a permis d’échanger de manière Les perspecti ves constructive avec les auditeurs. « Nous élaborons un plan d’actions sur trois ans pour atteindre le niveau exemplaire (4/4). Nous envisageons d’élargir le champ de l’évaluation à l’établissement SSR (soins de suites polyvalents, et soins de suite diététiques) et à la crèche inter-entreprises qui appartiennent au même groupe que la Polyclinique. » 19
    • Proludic Fabricant d’équipements de jeux et de loisirs de plein air pour les collectivités 140 salariés en France 35 millions d’euros de chiffre d’affaires Denis Le Poupon, président directeur général Une politique volontariste en matière sociétale et environnementale Certifiée ISO 9001 puis ISO 14001, Proludic a voulu aller plus loin. «  Depuis sa création voilà 25 ans, nous menons une politique volontariste en matière sociétale et environnementale, remarque Denis Le Poupon. Je souhaitais valider le travail accompli, évaluer notre style de mana- « Je souhaitais valider le gement, et dégager les axes de progrès possibles travail accompli, évaluer dans différents domaines. Et ce, sans aucune in- notre style de management, tention commerciale, même si ce facteur pourrait et dégager les axes de être pris en compte par les collectivités locales, progrès possibles dans nos principaux clients. » différents domaines » De fait, pour le P-dg de Proludic, l’évaluation AFAQ 26000 n’a pas révélé de grandes surprises sur les actions engagées. En revanche, elle a ouvert des pistes de réflexion. Ainsi, la prise en compte des parties prenantes reste un domaine dans lequel l’entreprise peut s’améliorer, notamment en développant les relations avec les élus locaux pour mesurer l’impact de son activité. Autre domaine dans lequel l’entreprise s’est engagée : l’éco-conception, avec des compromis à trouver. « Le marché réclame des produits résistants et nécessitant peu d’entretien. Il faut donc choisir des matériaux synthétiques qui se recyclent moins bien que le bois utilisé autrefois. Nous essayons donc de compenser cet aspect en réduisant d’autres impacts sur l’environne- ment. » Ainsi, Proludic investit actuellement dans un nouveau procédé de peinture aérostatique qui réduit de manière significative les rejets polluants. 000 Q  26 FA d ’A Elle dresse la ts or cartographie précise de tous sf les champs d’actions en matière int de développement durable.Les po Elle invite à formaliser des actions jusqu’à présent menées de manière intuitive. Elle dégage des pistes Les perspecti ves d’amélioration. « Parmi toutes les pistes proposées par l’évaluation, nous allons déterminer lesquelles sont les plus stratégiques pour notre entreprise, afin d’assurer sa pérennité. Si en plus, cela nous fait progresser d’un niveau dans l’évaluation, tant mieux. »20
    • SDH (Société Dauphinoise pour l’Habitat) un habitat Entreprise sociale pour l’habitat - 17 000 logements répartis pour tous dans 135 communes de l’Isère 200 salariés 74,7 millions d’euros de loyers encaissés Philippe Fracchiolla, directeur de la clientèle et de la communication Une vision plus large de la mission de l’entreprise sociale pour l’habitat Initiée en 2006, la responsabilité sociétale (RSE) a progressivement trouvé une place centrale dans l’organisation de la SDH (Société Dauphinoise de l’Habitat) : « Notre engagement so- ciétal s’inscrit dans le droit fil d’une démarche qualité déjà ancienne, indique Philippe Frac- chiolla, directeur de la clientèle et de la communication. La RSE nous a permis de réinterroger la performance de notre entreprise de façon globale. » Cette démarche volontaire repose pour partie sur le référentiel de reporting « Eurho-GR » élaboré au sein de l’association profession- nelle de Recherche & Développement « Delphis ». Adopté au niveau européen, le référentiel est actuellement utilisé par des organismes de logement public dans 4 pays  : France, Italie, Allemagne et Suède. En décembre 2011, AFNOR Certification a évalué la démarche en responsabilité sociétale de la SDH, au titre du référentiel AFAQ 26000. Une évaluation qui situe la SDH au niveau confirmé (3/4). «  La démarche RSE nous permet d’acquérir une « La démarche RSE est vision plus large de notre mission et de mieux un formidable levier prendre en considération l’impact de nos activi- managérial, mais il ne faut tés », souligne Philippe Fracchiolla. Autre vertu de la démarche, les intérêts et les at- pas brusquer les choses » tentes des « parties prenantes de l’habitat » (loca- taires, associations, élus, fournisseurs, salariés…) sont mieux pris en compte. Avec des actions très concrètes : évaluation des collaborateurs sur l’atteinte des objectifs du projet d’entreprise, implication des associations de locataires, mise en place d’un baromètre social… Pour Philippe Fracchiolla, une chose est claire : « La démarche RSE est un formidable levier managérial. Mais il ne faut pas brusquer les choses. Il faut accepter de s’inscrire dans un lent processus d’acculturation, afin que tous les acteurs de l’entreprise trouvent leurs repères et soient partie prenante ». 0 600 AQ 2 AF d’ Elle permet de ts or développer la performance sf de l’entreprise sur les trois axes int du développement durable : social,Les po économique et environnemental. Elle invite à élargir et structurer les Les perspecti partenariats avec les ves parties prenantes. Elle donne plus de « Sur la base de l’évaluation force et de sens au AFAQ 26000, nous allons donner travail des salariés. la priorité à la structuration et au développement des relations entre la SDH et les parties prenantes de l’habitat. » 21
    • Transports du Val d’Oise Transport public 500 salariés 17 millions de voyageurs par an 28 millions d’euros de chiffre d’affaires Laure Grangeon, responsable qualité commerciale et développement durable Valoriser les initiatives en matière de développement durable Toutes les six à huit semaines, TVO (Transports du Val d’Oise) réunit ses collaborateurs autour d’un thème : semaine du développement durable, de la mobilité, journée de la sécurité routière, tournoi de conduite… Autant d’occasions de sensibiliser et mobiliser les salariés autour d’un certain nombre d’enjeux du développement durable. À cela s’ajoutent des actions autour de la mixité et de l’emploi, avec une politique active en matière d’apprentissage, l’école de la 2e chance, etc. Manquait un cadre pour valoriser toutes ces « La démarche nous a initiatives. En décembre 2010, l’évaluation AFAQ  26000 est passée par là. «  Elle nous a ouverts sur l’extérieur et permis de nous poser de vraies questions, in- notamment sur nos parties siste Laure Grangeon, responsable qualité com- prenantes » merciale et développement durable. Elle nous a ouverts sur l’extérieur et notamment sur nos parties prenantes, qui peuvent nous apporter beaucoup de choses et que nous pouvons entraîner dans notre démarche. » Une démarche qui s’appuie sur l’apport du groupe Veolia très avancé en matière de qualité, de sûreté et d’envi- ronnement. 000 Q  26 A FA d’ ts Elle offre un œil or sf neuf et “naïf” pour se poser int les bonnes questions. Les po Elle permet de définir une vraie stratégie en matière sociale et environnementale au même titre qu’il existe une stratégie économique. Les perspecti ves « Nous venons de passer notre évaluation de suivi qui nous a conforté dans notre démarche. Nous espérons pouvoir viser le niveau exemplaire (4/4) à la prochaine évaluation. »22
    • Villages Clubs du Soleil10 villages vacances407 équivalents temps plein, forte proportion de saisonniers36,9 millions d’euros de chiffre d’affairesArmelle Cizeron, directrice du développement durableUne entreprise à vocation socialepar essenceCertifié ISO 9001 depuis 2000, Villages Clubs du Soleil intègre la dimension environnementaledans son management à partir de 2004. « La certification ISO 14001 était trop lourde à gérerpour nos centres de vacances, estime Armelle Cizeron, directrice du développement durable.Et nous cherchions une démarche plus globale qui permette de valoriser l’ensemble de nos ini-tiatives. » D’où la première évaluation AFAQ 1000NR – référentiel précurseur d’AFAQ 26000- en 2010.Villages Clubs du Soleil est, par essence, une entreprise à vocation sociale. D’autant que lasaisonnalité de son activité n’offre à 85% de ses salariés que 7 à 8 mois de travail par an. Ellecherche donc à fidéliser et sédentariser ses saisonniers par une politique de ressources hu-maines avancée : choix de la convention collective du tourisme social et familial plus favorableque celle de l’hôtellerie, achat ou location de logements pour les saisonniers, prime de transportpour les établissements ne disposant pas de réseau « Nous cherchions unede transport public, ancienneté, intéressement, plan démarche plus globaled’épargne groupe, mutuelle maintenue en intersai-son, avantages séjours, prêt de matériel de ski… qui permette de valoriserAutre particularité des villages de vacances : leur l’ensemble de nosancrage territorial. Villages Clubs du Soleil a initiatives »participé au financement des stations de ski – ou de leurs équipements – et siège dans leursinstances de gouvernance.« L’évaluation AFAQ 26000 nous permet de prendre du recul et ouvre de nouveaux défis pournos salariés, indique Armelle Cizeron. » Parmi les actions engagées deux mois après l’évalua-tion : l’intégration des critères du développement durable dans les appels d’offres et la rédac-tion d’un code de conduite pour les collaborateurs. 000 Q  26 A FA d’ ts or sf int Elle situe l’entreprise en matière de politique RSE.Les po Elle offre une visibilité à Les perspecti l’entreprise. ves Elle invite les salariés à relever de nouveaux « Notre objectif, c’est défis. d’atteindre le niveau exemplaire (4/4). Pour cela, nous allons poursuivre l’intégration de la notion de responsabilité sociétale dans tous nos processus. » 23
    • www.afnor.org/certification Tél. : +33 (0)1 41 62 80 11 - Fax : +33 (0)1 49 17 90 00 11 rue Francis de Pressensé - 93571 La Plaine Saint-Denis Cedex En savoir plus sur www.afnor.org/certification Communication groupe AFNOR. S12 08 11 – 100051. Conception : www.gayacom.fr. AFNOR Certification SAS au capital de 18 187 000 €. RCS Bobigny B 479 076 002. Document imprimé avec des encres à base végétale par procédé CtP, sur papier certifié PEFC/10-31-1427 PEFC/10-31-1427