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Kiteco emsi2010 rapport
 

Kiteco emsi2010 rapport

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Ce rapport met en lumière des préconisations pour utiliser les TIC au service du développement durable mais aussi pour gérer les projets d’écocentres.

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    Kiteco emsi2010 rapport Kiteco emsi2010 rapport Document Transcript

    • Programme Exécutive Manager des Systèmes d’Information Promotion 2009-2010 RAPPORT DE SOUTENANCE Cas Fil Rouge EMSI Projet KITECO 2.0 proposé par le Cluster Green and Connected Cities Préconisations pour la mise en place du Système d’Information des Ecocentres 2.0Le 18 Juin 2010Auteurs :Christine ARCHENAULT, Wilfrid AUCHER, Jérome GREVE, Yannick JARRET, Fabrice MERCURIO, DanySAVRIMUTHUTuteurs :Laurent COUSSEDIERE (Directeur du Cluster)Bernard FOURNEL (Grenoble Ecole de Management) Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  REMERCIEMENTSNos remerciements vont à la fois aux membres du Cluster Green and Connected Cities, pour lesquelsnous avons réalisé ce cas fil rouge mais aussi à l’équipe pédagogique de l’Ecole de Management desSystèmes d’Information – Grenoble Ecole de Management.Nous tenons tout d’abord à remercier M. Cornu-Emieux, Directeur de l’école EMSI et notreresponsable pédagogique, Marc Prunier, de nous avoir proposé ce cas fil rouge très innovant en termede nouveaux modes de travail et dans une perspective durable, très enrichissant pour l’ensemble denotre équipe.Nous remercions tout particulièrement Laurent COUSSEDIERE, tuteur entreprise pour ce cas filrouge et Directeur du programme Cluster Green & Connected Cities, pour sa disponibilité, sescritiques constructives et ses conseils pendant toute la durée de notre projet.Nous remercions également Anne PAILLET et Anne VERON pour leurs participations à nos travauxet de nous avoir impliqués dans les réunions des groupes de travail de l’Ecocentre 2.0.Merci également à Bernard FOURNEL, notre tuteur école pour ce cas fil rouge, qui nous a aidés etguidés tout au long de ce travail, ainsi que toute l’équipe pédagogique et les nombreux intervenants degrande qualité qui ont beaucoup apporté à notre réflexion.Enfin, merci à tous ceux qui ont contribué à notre projet et ont partagé avec nous leurs compétences etleur intérêt pour ce sujet. Nous les citons ici :  Mr Richard Collin (Professeur, Directeur de lInstitut de lEntreprise 2.0 de Grenoble Ecole de Management, Associé de Nextmodernity)  Mr Jérôme Barrand (Professeur à Grenoble Ecole de Management, Président dagilOA)  Mr Gilles Berhault (Intervenant à Grenoble Ecole de Management, Fondateur de l’ACIDD)  Mr Vincent Cuffini-Valero (ESC, Association d’étudiants Dolce Vita de GEM)19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 2/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  GUIDE DE LECTURECe rapport détude "Cas fil rouge" est présenté en 3 Chapitres qui se décomposent en plusieurs parties.Le plan est représenté par le schéma suivant : PROBLEMATIQUE Plan PRECONISATIONS Chapitre 1 du Chapitre 3 INTRODUCTION : CONTEXTE ET rapport PRÉCONISATIONS POUR LE PROBLÉMATIQUE DE CAHIER DES CHARGES DES RECHERCHE ECOCENTRES 2.0 INTRODUCTION, CONTEXTE DES DIMINUER L’EMPREINTE DES TIC TRAVAUX SUR L’ENVIRONNEMENT. CONSTRUCTION DE LA UTILISER LES TIC AU SERVICE DU PROBLÉMATIQUE DE DÉVELOPPEMENT DURABLE. RECHERCHE UTILISER LES TIC AU SERVICE DES ECOCENTRES 2.0. Chapitre 2 LA GESTION DES ECOCENTRES 2.0 MÉTHODOLOGIE APPROCHE DE LA GESTION DE CONCLUSION PROJET CONCEPT FONDAMENTAUX ANNEXES ORGANISATION A – OUTILS COLLABORATIFS B – IMPACT ENVIRONNEMENTAL OUTILS C – IMPACT SOCIAL D – INTEROPERABILITE E – GESTION F – INDICATEURS19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 3/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  TABLE DES MATIERES Chapitre 1 : Introduction1 - CONTEXTE DU CAS FIL ROUGE 8 1.1 - Le Cluster Green and Connected Cities 8 1.1.1 - Quest-ce-que cest ? 8 1.1.2 - Qui participe ? 9 1.1.3 - Que fait-on exactement ? 10 1.2 - L’Ecocentre 2.0 102 - OBJECTIF ET PERIMETRE DU CAS FIL ROUGE KITECO2.0 12 2.1 - Objectif initial du cas fil rouge 12 2.2 - Redéfinition du périmètre du cas fil rouge 123 - L’EQUIPE PROJET EMSI ET LEURS MOTIVATIONS POUR LE CAS FIL ROUGE 14 3.1 - Equipe projet 15 3.2 - Nos tuteurs Entreprise et Ecole 18 3.3 - Nos Contacts Programme Cluster 18 Chapitre 2 : Méthodologie4 - METHODE DE GESTION DE PROJET 20 4.1 - L’équipe 20 4.2 - Inspiration Agile 21 4.3 - Les Leviers 22 4.3.1 - Livraisons régulières et planifiées. 22 4.3.2 - Progresser par Itérations 22 4.3.3 - Travailler en mode collaboratif 22 4.3.4 - Maintenir un formalisme léger 22 4.4 - Méthodes appliquees 23 4.4.1 - Diagramme d’affinités 23 4.4.2 - Méthodes complémentaires 255 - ORGANISATION 26 5.1 - Organisation de l’équipe 26 5.1.1 - Les binômes 26 5.1.2 - Les Réunions 27 5.1.3 - Ordres du Jour et Comptes Rendu de réunion 29 5.1.4 - Processus de traitement de l’information & Efficacité collective 2.0 31 5.2 - Organisation du projet 336 - OUTILS 3619/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 4/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 7 - LES RISQUES ET DIFFICULTES 37 7.1 - Types de risques 37 7.2 - Matrice des risques du projet KITECO 38 7.3 - Les difficultés 38 Chapitre 3 : Préconisations SI8 - DES PRECONISATIONS POUR DIMINUER L’EMPREINTE DES TIC SUR L’ENVIRONNEMENT. 42 8.1 - Instaurer une charte Green IT de l’Ecocentre 2.0 et de ses usagers 42 8.2 - Réaliser un bilan carbone « numérique » (calculer la réduction de l’empreinte carbone) 42 8.3 - Mettre en place des indicateurs 42 8.4 - Bien choisir ses équipements informatiques 43 8.4.1 - Choisir des équipements labellisés 43 8.4.2 - Greenethiquette, un engagement pour des usages des TIC éco- responsables 43 8.4.3 - Choisir des matériels propres (fabrication/recyclage) 43 8.5 - Choisir des équipements peu énergivores 44 8.5.1 - Pour bien choisir : Six critères dachat pour une infrastructure Green IT 44 8.5.2 - Acquérir un outil d’aide au choix de matériel 44 8.5.3 - Changer les pratiques en matière dutilisations des équipements pour réduire la consommation dénergie 44 8.5.4 - Optimiser et réduire des dépenses énergétiques des bâtiments 45 8.6 - Réduire la consommation de papier et d’encre 459 - DES PRECONISATIONS POUR UTILISER LES TIC AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DURABLE 46 9.1 - Déplacements et mobilité 46 9.1.1 - Mobilité durable et transports publics 46 9.1.2 - Outil interne de covoiturage 46 9.1.3 - Co voiturage en temps réel 46 9.1.4 - Auto-partage 47 9.1.5 - Sites des transports verts ou en commun locaux 47 9.1.6 - Commande de courses et d’achats responsables et bio via Internet 47 9.1.7 - Informer et sensibiliser à lenvironnement et au développement durable 47 9.1.8 - Penser et réagir écologique 47 9.2 - Réunions à distance 48 9.2.1 - Audio conférence 48 9.2.2 - Web conférence 48 9.2.3 - Outils de messagerie instantanée (MI) et présentiel 48 9.2.4 - Espace de travail virtuel 48 9.2.5 - Conciergerie virtuelle 49 9.2.6 - Communication et collaboration unifiée (CCU) 4910 - DES PRECONISATIONS POUR UTILISER LES TIC AU SERVICE DES ECOCENTRES 5119/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 5/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  10.1 - Communauté 52 10.1.1 - Réseaux Sociaux d’Entreprise 52 10.1.2 - Blog 52 10.1.3 - Microblogues 53 10.2 - Collaboration 53 10.2.1 - Wikis 53 10.2.2 - Mind Mapping 53 10.2.3 - Connaissance et Pédagogie dans les TICE 54 10.2.4 - Solutions de formation et E-Learning 55 10.3 - Connaissance 55 10.3.1 - E-inclusion 55 10.3.2 - TIC et accessibilité des personnes handicapées 56 10.3.3 - Gestion des compétences 5711 - POUR NE PAS CONCLURE 5812 - DES PRECONISATIONS POUR LA GESTION DES ECOCENTRES 2.0 59 12.1 - Interopérabilité : De l’Eco-Centre à L’EcoSystème: Vers une ‘Interopérabilité Globale’ 59 12.1.1 - Interopérabilité de qui, de quoi, comment? 59 12.1.2 - Interopérabilité entre les différents acteurs 60 12.1.3 - Interopérabilité des TIC 60 12.1.4 - Préconisations / Charte 61 12.2 - Gestion du SI des Ecocentres 2.0 65 12.2.1 - Catalogue de services 65 12.2.2 - Informatique et libertés 65 12.2.3 - Charte d’utilisation des réseaux sociaux 66 12.3 - Des indicateurs pour une mesure juste de la performance du SI des Eco- centres 66 12.3.1 - Notre vision de l’évaluation du SI des Ecocentres 2.0 66 12.3.2 - Critère de choix pour les indicateurs des Ecocentres 2.0 6813 - CONCLUSION 7014 - ANNEXE 7219/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 6/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  CHAPITRE 1 : INTRODUCTION19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 7/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 1- CONTEXTE DU CAS FIL ROUGE1.1 - LE CLUSTER GREEN AND CONNECTED CITIESInitié par ACIDD (Association Communication et Information pour le Développement Durable) etGrenoble Ecole de Management, le Cluster Green & Connected Cities vise à allier technologies delinformation et développement durable pour répondre de manière opérationnelle aux grands défissociétaux et environnementaux des villes écologiques et numériques du futur. 1.1.1 - QUEST-CE-QUE CEST ?Le Cluster Green and Connected Cities est un regroupement de villes, dentreprises, dexperts, dechercheurs, dassociations et dinstitutions en Europe et en Méditerranée. Ces derniers travaillentensemble pour faire exister la ville verte et interconnectée du XXIème siècle.Cest une démarche partenariale public-privé qui fait partie du Grand emprunt National.La volonté du Cluster est qu’ensemble, 21 villes et communautés urbaines dEurope et deMéditerranée, des entreprises innovantes et engagées, un réseau dexperts, des chercheursinternationaux, des associations, des institutions, se rassemblent pour créer, expérimenter etconstruire des initiatives innovantes et opérationnelles pour faire exister la ville durable etinterconnectée du XXIe siècle.Le Cluster est composé de :■ 21 villes et territoires urbains dEurope et de Méditerranée : 7 villes du nord de lEurope, 7 villes de la Méditerranée, 7 villes françaises■ 10 entreprises leaders, innovantes sur les technologies, engagées, complémentaires ■ des organisations : associations, collectivités territoriales, organisations internationales, des médias, universités, centres de recherche qui travaillent sur la ville, le développement durable etlefficacité énergétiqueCes membres participent à la réflexion, partagent les solutions, et sexpriment dans le cadre dunevision partagée et dune approche méthodologique rigoureuse.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 8/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  1.1.2 - QUI PARTICIPE ?Voici les acteurs qui ont déjà rejoint le Cluster. Cette liste est encore ouverte.Les villes :Les entreprises :Les ONG, les réseaux :Les experts, les chercheurs :19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 9/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Les soutiens institutionnels : 1.1.3 - QUE FAIT-ON EXACTEMENT ?Le premier projet opérationnel lancé par le Cluster est celui des Ecocentres 2.0 : Inventer de nouveauxlieux urbains de mutualisation pour les eActivités et le développement durable. Ce projet a pourobjectif de construire des lieux répondants aux ambitions suivantes :  favoriser et soutenir l’innovation économique, culturelle et sociale,  favoriser le déploiement de nouveaux modèles d’activités, de pratiques innovantes et de nouveaux types de lieux d’activités et de services. Ces services doivent être fondés sur les meilleurs usages des technologies pour le développement durable et favorisant les évolutions nécessaires des comportements individuels et collectifs, notamment par le biais de la formation,  répondre aux impératifs de qualité de vie partagée, de création de richesses et d’un développement durable audacieux et solidaire, dans des lieux exemplaires sur le plan du design et de la qualité environnementale et énergétique.1.2 - L’ECOCENTRE 2.0La première vision collective des Ecocentres 2.0 a été établie autour de six mots ou tags retenus par lesparticipants : « échanger, apprendre, transférer, bouger, encourager la diversité, jouer ».A partir de ces pistes de travail, un cahier des charges a été élaboré sous la forme d’un tableau defonctionnalités. Ce cahier répond à chaque type de besoins des utilisateurs identifiés qui sont: lesemployeurs ; les télétravailleurs ; les partenaires de services et les individus usagers.« Les Ecocentres 2.0 sont de nouveaux lieux d’échanges et de mutualisation au cœur des villes. Ilspermettent de favoriser le lien social et de changer les modes de travail et de production.Il s’agit d’une initiative nouvelle, grâce à laquelle il est possible d’avancer de manière pertinente, etce à destination de l’ensemble des citoyens. »Les objectifs introduits dans le cahier des charges fonctionnel, sont :  Imaginer et développer avec les TIC de nouvelles boucles économiques locales (activités, services, économies circulaires relocalisées) innovantes et sobres en carbone.  Créer des lieux daccueil et dactivités, innovants, connectés et en réseau (co-working et développement de la télé présence)  Travailler sur la mobilité libre et durable, poser la question des transports pendulaires19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 10/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Notre travail, contribution à ce projet est d’enrichir de façon transverse les productions des groupes detravail du Cluster autour de l’architecture des SI pour le cahier des charges des Ecocentres 2.0.De nouveaux lieux émergentLes idées issues du Web 2.0, du travail 2.0 et des Villes 2.0 ont donné naissance à de nombreusesinitiatives. Imaginer de nouvelles façons de travailler, innover en créant des lieux répondants à desbesoins, des publics et des logiques différentes mais sinscrivant tous dans une même démarche qui estcelle dutiliser internet et les nouvelles technologies comme levier de transformation. Lactualité destélécentres est marquée par cette ébullition sans précédent.Notre compréhension du sujetC’est pourquoi, dans un premier temps, avant même de définir les axes de recherche sous forme de KJ,nous nous sommes réservé une période pour l’appréhension et l’appropriation du projet.Cette première phase nous a d’abord amenés à investiguer ces nouveaux lieux, apprendre à découvrirles termes de Télécentre rural (Boitron, Zevillage the télécottage @telecentre1, @telecentreorg), deTéléspace ainsi que de télécentre urbain comme celui du réseau social urbain « La Ruche », le café desFreelances, sans Bureau Fixe ou encore la Joliette. Dans ces télécentres urbains nous avonslonguement étudié les espaces de co-working comme celui de « la cantine » (@lacantine) ou the hub,The Green Coworking Office, @CoworkingParis , @coworkingLille, @coworkingcowo). Cette foisnous avons pris connaissance de l’expérience des Smart Work Center ainsi que les centres d’affaires(tel que Régus) ou encore les cafés internet (wi-strot, Starbicks coffe), etc.. situés en périphérie desvilles. Ces quelques exemples illustrent bien le dynamisme actuel en matière de lieux innovants pourles téléactivités.Enfin, lors de cette pré-étude ainsi que tout au long du projet, notre base de littérature Internet fut dessites allant des partenaires du Cluster Green and Connected Cities, aux sites institutionnels ou d’autresassociations fédératrices des acteurs de léconomie numérique et de développement durable.Nous retrouverons donc des références comme l’Association Communication et Information pour leDéveloppement Durable (ACCID), TIC21, NextModernity, DATAR, Villes Internet, ADEME, Lamêlée, Alsace digitale, Silicon Sentier, Léchangeur, la Fondation Internet Nouvelle Génération(FING), TeCoMan pour la collaboration électronique au service de l’agilité des organisations,LObservatoire des Territoires Numériques (OTeN), le Social media club, etc …Notre vision, axée système d’information, des Ecocentres 2.0Ce sont des « tiers-lieux » à la fois de vie et de travail. Ce sont des lieux de mutualisation et decollaboration supportés par des dispositifs innovants de nouvelle génération (e-Activités).Le terme « tiers-lieux » est ici employé pour désigner des nouveaux espaces émergents, lieuxprivilégiés déchanges, de services mutualisés, de travail collaboratif, de réflexions et partages, derencontres, dinformations et formations sur les technologies et usages du numérique et sur les enjeuxdu développement durable.Ce sont aussi des incubateurs d’innovations sociales, des lieux pour "connecter les informations", desunivers pour "connecter les gens", des écosystèmes pour "connecter les savoirs et intelligences". 1 Compte Twitter suivi pour l’étude19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 11/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 2- OBJECTIF ET PERIMETRE DU CAS FIL ROUGE KITECO2.02.1 - OBJECTIF INITIAL DU CAS FIL ROUGEL’objectif initial du cas fil rouge nommé « Projet Kiteco2.0 » présenté le 20 Novembre par LaurentCoussedière aux étudiants de l’EMSI est le suivant.Ce que nous vous demandons : Proposer et mettre en oeuvre le Schéma directeur des Systèmes d’Information pour l’implantation à Grenoble GIANT d’un Ecocentre 2.0 : dispositif innovant de vie et de travail pour une ville durableObjectifs du Projet :1. Concevoir l’infrastructure de systèmes d’information nécessaire au fonctionnement de l’Ecocentre2.0 :  Système d’information au service des usagers de l’Ecocentre 2.0  Système d’information, vitrine de l’écosystème et du territoire dans lequel s’inscrit l’Ecocentre 2.0  Système d’information du Centre de ressources du Cluster Green & Connected Cities situé au sein de l’Ecocentre 2.0 de Grenoble  Fonctionnalités liées au fonctionnement en réseau des différents Ecocentres 2.02. Qualifier et tester le schéma proposé sur une implantation physique à Grenoble / GIANT2.2 - REDEFINITION DU PERIMETRE DU CAS FIL ROUGENous avons utilisé la méthode KJ2 à différents stades de notre projet, dans le but de parvenir à uneréflexion commune et harmonisée notamment sur le sujet proposé. Au cours de cette première pré-étude, et à la suite d’un KJ, nous sommes rapidement venus à la conclusion que le périmètre du sujetnécessitait d’être révisé.Concept non définitifPremièrement car le concept d’Ecocentre était encore à définir. Laurent Coussedière nous a précisélors d’une de nos 1ères réunions de projet que le cahier des charges des Ecocentres 2.0 était en cours derédaction et devrait être terminé en Octobre 2010.Notre cas fil rouge se positionnait donc en amont du cahier des charges, transverse aux différentsgroupes de travail.Périmètre trop largeDeuxièmement, Bernard Fournel (tuteur école) a évoqué le risque de ce type de projet, d’avoir unpérimètre trop large. 2 Méthode KJ ou diagramme d’affinités vr Chapitre 2 : Méthodologie19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 12/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Laurent Coussedière a souligné l’importance de ne pas se focaliser sur un centre en particulier maisbien prendre en compte de la totalité des expérimentations en cours. Grenoble peut être un sited’expérimentation des propositions.Afin de nous aider dans nos recherches la liste des groupes de travail existants nous a été donnée :1. Bâtiment et infrastructure : Destiné à étudier l’aspect matériel. Le Système d’Information (SI) enfait partie2. Mobilité : Destiné à étudier les modalités d’accès à l’Ecocentre. Ce groupe a peu de lien avec le SIhormis les notions d’aide à l’organisation des transports. Il est fait écho de l’exemple grenobloisd’outil de gestion multimodale des déplacements.3. Usages et comportement : Destiné à étudier les usages (Télétravail, lien avec les associations..). àdéterminer les outils nécessaires.4. Innovation et pratique sociale5. Impacts environnementaux6. Business modelGroupes de travail du clusterLaurent estimait que la problématique du cas fil rouge était plus en relation avec les travaux desgroupes Bâtiment et infrastructure, Usages et comportement, Innovation et pratique sociale, Impactsenvironnementaux. Il proposa de nous fournir le « draft » du cahier des charges initial au forum deStrasbourg. Les résultats du forum de Strasbourg ont fait l’objet d’une publication en janvier 2010.Anne Paillet précisa que chaque groupe travaille sur le même cahier des charges global et se focalisesur les parties qui les concernent. Des réunions intergroupes sont organisées pour effectuer dessynthèses. Il n’existe pas de groupe dédié au SI. Cette compétence est répartie sur l’ensemble desgroupes. De plus, certains groupes sont plus spécialisés comme par exemple les groupes 1 (Bâtimentet infrastructure) et 3 (Usages et comportement) ayant comme participants des sociétés commeCISCO, ORANGE, Schneider Electric. Force de ce constat, l’objectif initial du cas fil rouge a donc été recadré comme suit « Faire des préconisations pour la mise en place du Système d’Information des Ecocentres 2.0 afin de compléter le cahier des charges ».Le cahier des charges fait référence au document global pour la mise en place des Ecocentres.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 13/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 3- L’EQUIPE PROJET EMSI ET LEURS MOTIVATIONS POUR LE CASFIL ROUGEUne équipe c’est avant tout un regroupement de personnalités différentes. Il est important quand oncherche à animer une équipe de bien connaitre le caractère de chacun.Afin de pouvoir faciliter la connaissance de chaque membre du groupe nous avons choisi de faireapparaitre dans les profils ci-dessous les personnalités issues du questionnaire de la méthodeFourSight.Pour rappel cet outil a pour vocation de révéler vers quel mode de pensée chaque individu estnaturellement attiré. A l’issu d’un questionnaire de 37 questions un profil type est établit. Les profilsde base sont au nombre de quatre. Chaque personne peut appartenir à un ou plusieurs profils de basedifférents. A chaque profil de base est associé un mode de pensée privilégiée.Ces quatre profils de base sont :  Les clarificateurs : « Ne tenons rien pour acquis » o Il prend plaisir à explorer les défis et les opportunités o Il aime examiner les détails o Il veut comprendre clairement la question o Il préfère une approche méthodique à la résolution de problèmes o Il peut souffrir de « paralysie de l’analyse »  Les idéateurs : « J’ai une idée » o Il aime avoir une vue d’ensemble o Il prend plaisir à jouer avec les idées et les possibilités o Il aime faire appel à son imagination o Il préfère penser en termes abstraits et globaux o Il peut oublier des détails  Les développeurs : « Pesons bien nos options » o Il prend plaisir à concevoir des solutions pratiques o Il aime examiner les pours ou les contres d’une idée o Il aime comparer des solutions possibles o Il prend plaisir à analyser des solutions potentielles o Il prend plaisir à planifier les étapes de l’implantation d’une idée o Il peut se retrouver bloqué en essayant de développer la solution « parfaite »  Les réalisateurs : « Allez ! On y va » o Il aime faire bouger les choses o Il prend plaisir à donner forme aux idées pour qu’elles deviennent réalité o Il prend plaisir à voir les idées se concrétiser o Il aime travailler sur des idées et des solutions « pratiques » o Il aime bien l’approche de Nike en innovation (i .e : « Faites-le ») o Il peut passer à l’action trop vite19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 14/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 3.1 - EQUIPE PROJETPhoto Prénom / Nom Fonction Contact email/portable Christine Archenault Chef de Projet pour christine.archenault@h l’implémentation d’outils p.com d’infogérance pour des clients Européens chez HP ES à GrenobleProfil de personnalité :RéalisateurMotivation pour ce cas fil rouge :J’ai mis ce projet en 1ère position car étant moi-même régulièrement télé-travailleuse de mon domicileet écologiste, je suis très intéressée par des solutions de nouveaux modes de travail mobile et dans uneperspective durable et responsable plus respectueuse de la qualité de vie et plus productive.De plus, chez HP, il y a beaucoup d’employés mobiles qui viennent travailler de temps à autre dans desaires de bureaux partagés, je connais donc assez bien ce mode de travail.Je pense qu’HP pourrait même être également intéressé par ce projet (gestion actuelle déjà externaliséeà un sous-traitant), surtout avec les fermetures progressives des bâtiments dues aux départs volontairesdes employés. Des employés HP ont d’ailleurs déjà travaillé dans le Téléspace de Villard de Lans. Wilfrid Aucher Ingénieur études et wilfrid.aucher@wanado développement chez Euriware o.fr S.A.Profil de personnalité :ClarificateurMotivation pour ce cas fil rouge :Sujet qui m’interpelle car au centre de mes réflexions personnelles concernant la manière de travaillerdemain :- E-Travail (Nouvelle façon de travailler (2.0))- E-Management (Vers un management plus collaboratif que directif)- E-Activité basée sur de nouvelles technologies garantissant haute disponibilité, sécurité, sauvegarde…, limitant les déplacements inutiles et les pertes de temps associées (trajets).Il permet de placer le SI et les technologies de l’info au cœur du système (colonne vertébrale del’Ecocentre). Le SI devient incontournable et créateur de valeurs dans le sens ou il rend tout celapossible.Approche ‘Haut niveau’ par rapport au sujet CNRS ECOINFO avec l’élaboration d’un schémadirecteur.Sujet permettant de sortir de sa « coquille » professionnelle 1.0 pour voir autre chose : ce que je suisvenu chercher à GEM… Jérôme Greve Consultant majeur intégration jgreve@orange.fr et service chez Cap Gemini EstProfil de personnalité :DéveloppeurMotivation pour ce cas fil rouge :Janalyse les points forts de ce cas de la manière suivante.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 15/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 - Une démarche innovante qui réunit le monde de la recherche à celui de lentreprise et des collectivitésterritoriales.- Une démarche participative avec des groupes de travail qui font émerger des solutions réfléchies- Une approche humaniste renforçant les liens entre des villes euro-méditerranéennesCest pour moi un sujet stimulant qui oblige à la réflexion et à la créativité.Il faut que le SI issue de cette approche soit imprégné très profondément des valeurs quelle porte(Innovation, Participation, Humanisme).Personnellement, je suis très motivé par le domaine du Green IT. Yannick Jarret Chef de Projet au Centre yannick.jarret@gmail.c Hospitalier de Chambéry omProfil de personnalité :Clarificateur - RéalisateurMotivation pour ce cas fil rouge :Ce cas fil rouge de Cluster Green permet de participer de manière opérationnelle aux grands défissociétaux et environnementaux de la ville de Grenoble. Il apparait comme un défi intéressant etmotivant, à la fois dansle cadre du cursus de formation mais aussi des futurs compétences dun manager des SI.C’est un sujet émergeant, dactualité avec un objectif ambitieux qui demandera de s’adapter, proposer,innover dans des délais courts.Au vu des enseignements qui nous seront dispensés, ce sujet permettra une mise en application de lathéorie.Coté professionnel, la DSI du centre hospitalier de Chambéry est en cours délaboration du schémaDirecteur 2010-2014. Cette expérience, sur un calendrier similaire, peut être force de proposition pourles deux parties.Par ailleurs, létablissement depuis la grippe H1N1, dans le cadre des plans de continuité, étudie lesdifférentes possibilités de télétravail.Ces nouveaux usages sont particulièrement impactant dans le cadre des astreintes médicales ainsi quepour faire face à la pénurie de praticien. La DSI est également en cours délaboration dun cahier descharges pour lamise en œuvre de lactivité de télé radiologie qui utilisera certaine de ces technologies et services.C’est pourquoi, ce sujet sinscrit dans mon projet professionnel. Fabrice Mercurio Chef de projet, Sté MK2I à fabrice.mercurio@lapos Grenoble te.netProfil de personnalité :Courtier d’idées (Clarificateur, Idéateur, Réalisateur)Motivation pour ce cas fil rouge :Ce projet innovant culturellement est pour moi le plus intéressant de tous. Grenoble avec cesproblématiques de transports (rocade…), une des premières villes à mettre en place des infrastructuresconcernant les personnes à mobilité réduite (17 associations pour les personnes à mobilités réduite sontprésentes sur Grenoble et son agglomération).« Vitrine régionale des innovations en matière d’usage » Cet Ecocentre peut répondre et aller plus loindans ce qui a déjà été mis en place par la politique de la ville et ces partenaires. Cet aspect collectif19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 16/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 avec des activités professionnelles, publiques, loisirs sur le bassin Grenoblois va dans le sens de laculture Grenobloise où j’ai grandi. Je veux y ajouter ma brique en mettant en place le « Systèmed’information au service des usagers » avec ces outils collaboratifs.Ecocentre 2.0 me permettra d’être acteur d’un projet innovant et au service des usagers de ma ville. Dany Savrimuthu Chef de Projet à la Supply dany_savrimuthu@yah Chain DSI Carrefour oo.frProfil de personnalité :Clarificateur - RéalisateurMotivation pour ce cas fil rouge :Dans une quête de donner du sens à mon activité professionnelle, je souhaite, dans un avenir proche,morienter vers un secteur dactivité en corrélation avec mes valeurs.Proche des préoccupations écologiques et sociales, je suis particulièrement à lécoute de touteimplication du SI dans ces secteurs.Jai, notamment, identifié le monde des "clusters", de part leurs aspects communautaires, dinnovation,de création demplois, comme source dimplication des SI.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 17/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 3.2 - NOS TUTEURS ENTREPRISE ET ECOLEPhoto Prénom / Nom Fonction Contact email/portable Laurent Coussedière Directeur du programme laurent.coussediere@aci Cluster dd.com Tuteur Entreprise Green & Connected Cities Bernard FOURNEL Responsable infrastructure et Bernard.fournel@grenob support DSI GEM le-em.com Tuteur Ecole3.3 - NOS CONTACTS PROGRAMME CLUSTERPhoto Prénom / Nom Fonction Contact email/portable Anne Paillet Coordinatrice Cluster anne.paillet@acidd.com Green&Connected Cities Anne Veron Chargée de mission Cluster anne.veron@acidd.com Green & Connected Cities anne.veron@grenoble- em.com19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 18/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  CHAPITRE 2 : METHODOLOGIE19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 19/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 4- METHODE DE GESTION DE PROJETUne méthode signifie la poursuite ou la recherche dune voie à réaliser un objectif.Appliquée à notre cas fil rouge, c’est le chemin que nous avons emprunté afin de répondre à laproblématique posée.L’objectif de cette partie est de décrire les éléments clés qui nous ont guidés dans la gestion de projet.Nous avons déterminé 4 éléments clés : L’équipe, l’inspiration agile, les leviers et les méthodesappliquées.Le voyageCes éléments nous ont permis d’emprunter une voie qui a été pour nous un véritable voyage traversantdes paysages variés.Elle a été sinueuse bordée de paysages magnifiques, elle a été en pente raide au travers d’immenseforêts mais tellement dépaysant, elle a été également une piste de jeu avec des accélérations etdérapages contrôlés ….Nous avons fait des allers retours, pris des raccourcis, emprunté des sentiers mais sommes àdestination.Nous avons eu du goût et pris du plaisir à parcourir ce chemin.Le chemin des paradoxes est le chemin du vrai. Pour éprouver la réalité, il faut la voir sur la corderaide – Oscar Wilde4.1 - L’EQUIPE« Equipe » viendrait du vieux français « esquif », qui désignait à l’origine une suite de chalandsattachés les uns aux autres et tirés par des hommes….Il y a donc dans ce mot un lien, un but commun, une organisation, un double dynamisme venant aussibien de la tête que de l’ensemble, une victoire à gagner ensemble…Ce n’est pas un hasard si nous débutons par ce thème de « l’équipe ». Le fonctionnement de l’équipe aété à nos yeux notre principale force. D’une part, nous avions une forte attente de l’apport de chacund’entre nous et, d’autre part, nous avons débattus de nos idées afin d’aboutir à un résultat commun.Donc, une double approche misant sur l’individu et sur le groupe, l’ensemble contribuant aufonctionnement de l’équipe.Nous verrons plus loin quels sont les moyens et outils qui nous ont permis de mettre en pratique cefonctionnement.Dans ce cadre, nous sommes véritablement passés dans une logique d’acteurs et d’information oùchacun est devenu en entrepreneur de la connaissance3.Le facteur clé du succès du projet est l’équipe. Tout obstacle à son bon fonctionnement devra êtrelevé.Conférence Agile - EMSI 3 Richard Collin Conférence EMSI - DSI 2.019/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 20/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 4.2 - INSPIRATION AGILENotre réflexion sur ce sujet prit réellement forme suite à la conférence avec J.Barrand.Cette conférence ayant eu lieu quelques temps après la constitution des équipes cas fil rouge, l’idée duchaos management, l’image des bancs poissons avançant dans la même direction, les éléments de laméthode Scrum ont enrichi notre réflexion.« Tout débuta avec les bancs de poissons4 … » - L’équipeChallenge 1 : Adapter la méthode Scrum à notre gestion de projet.Lors de notre première réunion d’équipe, bien que issus de culture professionnelle différente, nousavions exprimé l’envie d’expérimenter les grands principes de la méthode « agile ».Pourquoi ? : Nous voulions expérimenter quelque chose de nouveau. Nous ne voulions pas reproduirela gestion de projet traditionnelle que nous pratiquons au sein de nos entreprises.Nous avons, donc, défini une approche où le chaos, l’itératif, le collaboratif seraient les maître mots.Nous avons un fort engouement pour cette approche qui prône la systémique et une rupture avec lesmodèles linéaires. D’autant que cette approche favorise une créativité et aussi une expérimentation quinous a permis de mettre en pratique les cours dispensés à l’EMSI.Challenge 2 : Responsabilité répartie et équitableNous avons voulu expérimenter la vie d’un projet sans ‘UN ‘ chef de projet mais avec des membresresponsabilisés pouvant chacun assumer ce rôle. Le rôle de chef de projet a été réparti sur l’ensemblede l’équipe.Nous avons décidé que chaque membre de l’équipe devait être investi des mêmes responsabilités.Nous nous sentions suffisamment motivés pour fonctionner en équipe avec un faible niveau dehiérarchie. Le challenge serait de maintenir ce niveau de motivation pendant la durée du cas fil rouge.Nous avons ouvert la possibilité à chacun d’apporter ses talents au service de l’équipe. Nous avonsmisé sur des dynamiques de collaboration et participation.Grâce aux outils de collaboration, nous sommes restés en contact en quasi permanence. Cela nous apermis d’éviter une démotivation progressive du groupe et nous a permis de maintenir une dynamiquedans le groupe.Nous nous sommes donnés une période d’essai et la liberté de revenir sur une autre organisation sicelle-ci ne fonctionnait pas. Nous n’avons pas eu à vivre cette douloureuse remise en cause.Challenge 3 : Attitude 2.0Nous sommes persuadés que l’intelligence « est » collective et que pour entreprendre ce projet il nousfallait une networking attitude. Nous avions besoin de nous mettre en réseau afin de profiter del’expertise des autres et de nous rencontrer régulièrement.Nos recherches ont été faites sur le web mais aussi au travers des rencontres (réelles et virtuelles,EMSIennes et autres), et de la participation à des forums et ateliers. 4 : L’idée du banc de poissons fait allusion aux petites structures allant dans la même direction alliant coopération et agilité – inspirée de la Conférence sur l’Agilité - J.Barrand19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 21/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Face à un environnement turbulent, l’agilité est la capacité à anticiper et bouger avec justesse (mouvement,temps, moyen) et de manière coordonnée (interne et externe) dans le partage de sens.Conférence Agile J.BarrandNotre système de gestion est l’agilité.Un système est quelque chose -nimporte quoi- qui a des activités, échange de linformation avec sonenvironnement et est capable de garder son identité au service dune finalité. Il a donc des propriétés auto-organisatrices.Cf. cours de R.Collin4.3 - LES LEVIERSNous avons adopté une approche agile mais l’avons adaptée à nos besoins.Nous avons pioché dans les différentes méthodes existantes et avons pris les pratiques, principes etoutils qui nous ont semblés pertinents.Cette liste n’a pas cessé de vivre tout au long du projet et a été enrichi des enseignements de l’EMSI.Nous avons établi 4 principes de fonctionnement qui ont été des véritables leviers dans la gestion deprojet : 4.3.1 - LIVRAISONS REGULIERES ET PLANIFIEES.Livrer régulièrement nos travaux aux tuteurs afin d’éviter l’effet tunnel et avoir un retour critique surle fond de notre démarche. Le client est ainsi placé au cœur du projet. 4.3.2 - PROGRESSER PAR ITERATIONSProgresser par itérations afin qu’à chaque nouvelle livraison nos idées soient validées par le client. Ceslivrables ont été des versions intermédiaires de notre version finale. Ce fut pour nous un moyenefficace de gérer le risque 4.3.3 - TRAVAILLER EN MODE COLLABORATIFNous avons placé les individus, plutôt que des processus ou outils, au centre de notre système. Nousavons développé les principes simples d’écoute active, d’entraide et de partage d’informations. Le rôlede « Perturbateur » a été au centre de notre fonctionnement (Voir en partie 5.1). 4.3.4 - MAINTENIR UN FORMALISME LEGERNous avons produit uniquement les documents indispensables, il ne nous a pas paru utile de multiplierdes documents que nous ne pourrions pas suivre. Certains documents comme la matrice du RACI, aété initialisée et utilisée au début du projet. Nous avons produit à chaque réunion un Compte Renduavec un plan d’actions. Ce plan plus souple et simple nous suffisait amplement.Cette gestion de par sa simplicité nous a permis une adaptation rapide aux incertitudes du projet. Eneffet, compte tenu du faible niveau de maturité de la plupart des sujets au niveau du cluster, nousavons été amenés à rectifier notre chemin critique (vr en partie 7 sur les risques).19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 22/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  Les principes de l’agilité ont été adaptés à notre équipe. Nous avons privilégié l’aspect adaptabilité et le facteur collaboratif de cette approche tout en refusant de tomber dans une démarche purement méthodologique. Nous avons pris les principes clés de l’agilité. Schéma 1 : Les leviers de fonctionnement de l’équipe4.4 - METHODES APPLIQUEESDifférentes méthodes ont été appliquées lors des différentes phases du projet et cela en fonction del’objectif recherché. (Application du principe de l’agilité : s’adapter en mouvement)Ainsi, lors de la première phase du projet d’alignement stratégique nous avons utilisé la méthode dudiagramme d’affinités et lors de la phase d’analyse et de production du contenu nous avons pratiqué 2approches complémentaires. 4.4.1 - DIAGRAMME D’AFFINITESComme point de départ de notre démarche, nous avons effectué une analyse globale de laproblématique. Par globale, nous entendons une approche multi critères ou systémique qui prend encompte toutes les dimensions de la problématique. Nous n’avons pas à ce moment de délimitation dupérimètre.Nous avons constitué notre « système » en utilisant la méthode du diagramme d’affinités de KawakitaJiro (KJ).19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 23/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Cette méthode, explicitée pendant nos cours à l’EMSI, nous a permis de structurer nos idées et de lesorganiser par thèmes. Plusieurs séances KJ furent nécessaires avant de stabiliser le regroupement, quenous avons appelé « KJ Stabilisé ».Nous avons effectué 3 séances de 2 heures en équipe avant de partager et de finaliser cette réflexionavec les tuteurs lors de 2 séances de travail d’une heure.Aussi, notre système a été constitué autour de 6 thèmes : Collaboratif, Impact environnemental, impactsocial, l’interopérabilité, la gestion et les indicateurs. Ces thèmes ont été à la base de notre travail etont permis de structurer notre démarche.Il est à noter que ce travail a été présenté lors des Groupes de Travail du Cluster.La méthode du diagramme d’affinités ou KJ (Auteur Kawakita Jiro) est utilisée pour organiser les idées émisespar un groupe et les structurer par thèmes. Les catégories ne doivent pas être préétablies mais sur la base desliens que les idées ont entre elles.Cf. Cours Urbanisation M.Prunier19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 24/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Les thèmes identifiés : 4.4.2 - METHODES COMPLEMENTAIRESDans les phases de recherche et de production de contenu, nous avons utilisé deux approchesméthodologiques complémentaires :  Analyse d’initiatives existantes : approche qui permet à partir d’initiatives sélectionnées, d’identifier les stratégies et pratiques des TIC.  Analyse transversale des initiatives complétée par des apports issus d’études, recherches et observations pour traiter les axes problématiques retenus.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 25/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 5- ORGANISATIONPar organisation, nous entendons essentiellement 2 dimensions : L’organisation de l’équipe etl’organisation du projet.L’objectif de cette partie est de démontrer quelles sont les organisations que nous avons mises enplace.5.1 - ORGANISATION DE L’ÉQUIPE 5.1.1 - LES BINOMESUne fois les thèmes de recherches définis avec le KJ, notre choix a été de développer chaque thème(regroupement) à partir des idées évoquées.Nous avions le choix en 3 mode de travail : en équipe de 6, en individuel ou par petits groupes.La piste en « petits groupes » nous semblait plus intéressante dans la mesure où nous avions unecontrainte de délai et avions envie de nous impliquer de manière identique sans un découpagetraditionnel de tâches. Ces « groupes » seraient les « poissons » de J.Barrand définis plus haut.Nous avons organisé le travail en 6 binômes. Ainsi, nous avons effectué la répartition suivante entenant en compte des préférences de chacun par un système de vote en 2 étapes :Thème du KJ Binôme Responsable Contributeurs/ValideursGestion Fabrice et Yannick TousImpact Christine et Wilfrid TousEnvironnementalImpact Social Christine et Fabrice TousIndicateurs Dany et Jérôme TousInteropérabilité Jérôme et Wilfrid TousOutils de collaboration Dany et Yannick TousChaque binôme était libre de choisir sa propre approche en se basant sur les méthodes énoncées plushaut. Une restitution hebdomadaire de leur travail était effectuée lors des points d’équipe.Il est à noter que chaque Binôme Responsable définissait les grands axes et rédigeait le document, lesautres membres avaient un rôle de perturbateur (au sens Scrum) ou de consultation (au sens RACI).Le sens de perturbateur-positif semble plus approprié à notre pratique. Aussi, l’ensemble des sujets ontété vus par toute l’équipe. Nous avons évité l’effet de cloisonnement ou de spécialisation qui auraitmené chaque Binôme à travailler dans son coin en autonomie.Ce rôle de perturbateur ou catalyseur a été au cœur de notre processus de fonctionnement. Nous tenonslà notre « processus de collaboration créatrice » au sens où nous partagions les idées, les défions, lesenrichissions et arrivions sur d’autres idées.Les travaux de recherche de ces 6 binômes sont inclus en Annexe.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 26/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 SynthèseUne fois ce travail de recherche effectué nous avons fait une synthèse de l’ensemble des binômes.Cette synthèse constitue la « partie entreprise » du rapport (Chapitre 3 : Préconisations S.I).Dans ce chapitre 3, nous avons mis en évidence un fil conducteur qui fait le lien entre les travaux desbinômes. Ce fil conducteur est orienté autour du Télétravailleur et du Développement durable. 5.1.2 - LES REUNIONSAprès avoir défini une méthode et organisé notre travail, nous nous sommes penchés sur la question :comment mettre en place une collaboration étroite au sein de l’équipe ?La problématique était double : il fallait non seulement que chacun soit au courant de l’avancementdes autres binômes afin d’avoir un avis critique, mais également, il fallait que chacun puisse avoiraccès aux dernières informations échangées.Les réunions mises en place et les outils que nous avons utilisés nous ont aidés à réussir ce doublechallenge.4 réunionsNous avons défini 4 types de réunion. Nous les avons nommés point d’équipe, point binôme, réuniontuteur et comité de pilotage.Les Points d’équipeObjectif : Lieux d’échange permanent, ces temps de réunions ont été sans doute les temps forts dedébats et d’itération d’idées.A chaque réunion tous les sujets « binôme » étaient présentés et discutés. Nous avions chacun unevision précise de l’état d’avancement de ces différents sujets. On pourrait comparer ces réunions auScrum Meeting5.Fréquence : HebdomadaireLes Points BinômeObjectifs : Organisés de manière assez libre afin de permettre à l’avancement du travail de recherche.Nous étions à la maille la plus fine de nos réunions.Fréquence : Plusieurs fois par semaineLes Réunions TuteursObjectifs : L’objectif était de faire un état d’avancement de nos travaux et d’aborder les pointsd’attention, les points bloquants et d’avoir un retour des tuteurs. Ce fut également un lieu où lestuteurs nous faisaient un retour sur l’avancement Groupes de travail du Cluster. On pourrait comparerces réunions avec le Scrum ReviewFréquence : Tous les 15 jours soit par conférence ou visio conférence soit lors des réunions à l’EMSI.Les Comités Pilotage 5 Selon la méthode Scrum19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 27/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Objectifs : L’objectif de cette réunion était de prendre les décisions nécessaires afin de faire avancerle projet.Nous avons présenté et fait valider le contenu du livrable à chaque réunion. Ce fut l’instance où lesdécisions communes avec les tuteurs ont été prises. Nous avons abordé les points durs, d’attention etavons recherché des solutions de contournement.Cette instance a permis de rajouter de la transparence et d’éviter l’effet tunnel, nous avions proposéaux tuteurs une validation progressive de notre travail.Fréquence : Ce sont les réunions préprogrammées par l’EMSI le vendredi matin dans les locaux deGEM. Retour Cluster Livrables Réunion Tuteurs : avec Laurent & Bernard Equipe étendue Comité de Pilotage Jérôme Christine Point Equipe Yannick Dany Fabrice Wilfrid Point BinômePoint Binôme Gestion Collaboratif PERTUBATEUR Point Binôme Point Binôme Social Indicateur Point Binôme Point Binôme Environnemental Interopérabilité Organisation Equipe : Processus de collaboration créatrice (Inspiration Scrum)Le schéma ci-dessus montre l’articulation stratégique de ces réunions.Le bloc « retour cluster » indique les informations issues des groupes de travail du Cluster et del’étude de Dolce Vita de l’ESC. On peut constater que toutes ces réunions nous ont permis de prendreles décisions nécessaires au bon fonctionnement du projet.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 28/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Les points Binômes au nombre de six nous ont servis de socle à nos recherches. Ces recherchesformalisées sous forme de documents ont été ensuite présentées et discutées dans les points projets.Elles ont été abordées aux réunions avec les tuteurs pour être ensuite validées en comité de pilotage.Nous avons adopté cette méthode collaborative issue de la méthode Scrum en l’adaptant à la gestionde projet.La méthode Scrum a été conçue pour la gestion de projets de développement de logiciels.Nous avons adopté un certain nombre de principes et les avons appliqués à la gestion de projet 5.1.3 - ORDRES DU JOUR ET COMPTES RENDU DE REUNIONPour chaque comité de pilotage, nous avons préparé à l’avance un ordre du jour sous formatPowerpoint afin d’en faciliter la présentation à nos tuteurs et de n’omettre aucun sujet à présenter ou àdiscuter.Nous avons dupliqué certains sujets systématiquement à chaque réunion, tel que le point de situationau niveau du calendrier et la revue des risques que nous re-parcourions ensemble pour vérifier notreétat d’avancement et prévenir tous risques de dérives dans notre planning.Un compte rendu a été rédigé et diffusé à chacune de ces réunions, hormis les Points Binôme.Ces documents ont ensuite été stockés sur le sharepoint de l’EMSI ainsi que sur le site du Cluster pourdiffusion à l’ensemble de ces membres.A chaque réunion, nous avons identifié l’animateur et le rédacteur de la réunion. Un point sur l’ordredu jour, ainsi que sur les décisions prises lors de la réunion précédente et le statut des actions étaiteffectué.Nous avons utilisé une matrice de responsabilités (RACI) simplifiée sous format Excel afin de suivretoutes nos réunions et les actions définies lors de ces réunions.Réunions supplémentaires :Nous avons pris l’initiative d’organiser d’autres réunions ou de participer à des réunions de groupe detravail du Cluster afin de récolter des informations complémentaires pour notre cahier des charges duSI de l’Ecocentre 2.0 ou de se renseigner sur certaines méthodologies :  Anne Paillet, Coordinatrice Cluster Green&Connected Cities, lors d’un de nos 1ers comités de pilotage, nombreux échanges par email et demande de relecture de nos livrables draft de binômes  Participation à la réunion du groupe de travail « Usages et comportements » du cluster à Paris  Séminaire de la société GPartner sur les outils GoogleApps pour la productivité des groupes de travail avec le travail collaboratif.  Mme Lucie Verchère de Grand Lyon, pour les besoins de la collectivité Grand Lyon et leur intérêt pour l’Ecocentre 2.0  Jérôme Barrand, enseignant-chercheur à Grenoble Ecole de Management, pour la méthode Agile  Richard Collin pour sa vision sur les besoins des collectivités et les outils collaboratifs de l’Ecocentre 2.019/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 29/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0   Cisco pendant un de nos comités de pilotage pour leur offre pour le cluster  IBM pour leur offre collaborative  Vincent Cuffini-Valéro et Amandine Raffin (étudiants de l’ESC et membres de l’association Dolce Vita) impliqués dans le projet SWC et Benchmark international : étude des télécentres dans le monde pour le cluster) ainsi que pour l’élaboration d’un questionnaire Administrateur pour l’étude des télécentres  Anne Véron, Chargée de mission au Cluster pour sa vision du Cluster et sur les outils collaboratifs.  Des étudiants du Mastère spécialisé Innovation sur leur sujet « Innovation » pour le cluster  Tentative de visite du Smart Work Center de Cisco à Amsterdam (reportée)  Tentative de réunion avec la Mairie de Lyon pour les besoins des collectivités (annulée)19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 30/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  5.1.4 - PROCESSUS DE TRAITEMENT DE L’INFORMATION & EFFICACITE COLLECTIVE 2.0Le schéma ci-dessous modélise la circulation des informations essentielles entre les acteurs du projet.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 31/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Nous avons identifié en colonnes les acteurs clés du projet, de gauche à droite Binôme, Equipe projet, Tuteurs, Comité de pilotage et enfin les experts et EMSI regroupés dans la mêmecolonne.Les hypothèses suivantes ont été posées :  La colonne Tuteurs regroupe à la fois les tuteurs entreprise et école.  Le comité de pilotage (COPIL) est considéré comme un acteur.  Les experts sont réunis dans la colonne EMSI de droite comprennent tous les acteurs externes et les intervenants de l’EMSI  Les flux en bleu sont « externes » à l’équipe projet  Les flux en rouge sont « internes » à l’équipe projet  Dans chaque colonne sont identifiées les actions conduites par chaque acteurExplication : 1. Le flux commence avec la proposition des Tuteurs (entreprise) du sujet. 2. Les 3 cercles fléchés représentent un fonctionnement itératif : Regroupement en thèmes a. Dans le regroupement des thèmes nous avons effectué plusieurs réunions de travail avec à chaque fois une confrontation des idées. b. Avant chaque livraison au comité de pilotage, des multiples livraisons du même document avaient été faites en équipe pour des séances de « Perturbation ». c. Présentation et validation au comité de pilotage 3. Suite aux validations du comité de pilotage une version définitive de chaque binôme a été produite. Ces documents ont été ensuite synthétisés afin de produire le rapport final constitué de 2 parties : partie Ecole (présente document) et partie Entreprise19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 32/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 5.2 - ORGANISATION DU PROJETNous avons créé un rétro planning en fonction des dates clés de livraison à l’école et de soutenance. En fonction de ces dates clés, nous avons défini notre planning et mis en place desjalons afin de valider l’avancement du projet. Ce fut un moyen d’éviter le risque d’une planification médiocre (Vr. Partie 7 sur les risques)Ce planning a été suivi par le comité de pilotage régulièrement.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 33/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 34/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 A chaque comité de pilotage, nous faisons un état d’avancement et évaluons les risques, les éventuels retards et dérives.Nous avons établi un plan d’action afin de respecter les jalons définis.Nous avons pris un léger retard sur l’achèvement de certains livrables de binômes .Ce retard a été comblé sur les mois suivants.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 35/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 6- OUTILSAfin d’échanger de manière continue et d’assurer une animation d’équipe essentiellement à notremode agile, nous avions utilisé les outils collaboratifs suivants :  Téléconférence pour communiquer à plusieurs au téléphone (HP)  Vidéoconférence afin de pouvoir se présenter mutuellement nos documents de travail (DIMDIM et WEBEX) o Le Cluster nous a proposé d’utiliser l’outil de vidéoconférence webex dont l’accès leur était offert par la société Cisco. Nous l’avons utilisé quotidiennement.  Messagerie électronique pour communiquer via email  Messagerie instantanée pour communiquer plus rapidement o Google Talk et Skype  Gestion documentaire afin de stocker nos documents de projet o Portail de l’EMSI et Google site  Calendrier des réunions et de l’équipe o Nous avons également utilisé le calendrier du sharepoint de l’EMSI pour saisir et suivre nos réunions internes d’équipe projet, de comité de pilotage, de sessions de cours et les absences des membres de l’équipe.  Recherche et de partage de connaissances (social bookmarking) o Diigo est un outil de recherche et de partage de connaissances (social bookmarking), à savoir un site qui permet de stocker et de partager ses favoris en ligne. Nous l’avons plus ou moins utilisé afin d’enregistrer tous les sites internet intéressants que nous visitions pour faire nos recherches et les partager avec les membres de l’équipe ou d’autres membres du réseau diigo6.  Microbloging comme véritable outil de veille, de communication, de partage …un fil dactualité quotidien. De linformation ou bribes didées parfois absente des sites ou moteur de recherche classique. o Twitter : Essentielle à la production de nous axes de recherche nous l’avons utilisés au quotidien  Wordle permet de générer un nuage de tags à partir dun texte, dun flux RSS ou dune page profilL’efficacité collective et les nouveaux modes de travail collaboratif sont très majoritairementconsidérés comme un accélérateur de performance et de résultats sur un plan personnel mais aussi surle plan de l’organisation. Cf. Petit Précis d’efficacité collective (Participation de Richard Collin)Le logo « dispositif innovant de vie et de travail pour une ville durable» de notre projet a été créé parla fille de Christine.6 http://www.diigo.com/profile/yannickj19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 36/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 7- LES RISQUES ET DIFFICULTESNous définissons comme « risque » tout facteur étant suffisamment important pour être en capacité deréduire ou anéantir notre faculté à apporter une réponse au sujet qui nous a été confiés. Un risque s’iln’est pas géré correctement peut mettre en péril le projet.D’après une étude7 les facteurs d’échecs d’un projet sont identifiés comme suit :  Planification médiocre  Objectifs non clairement définis puis changeants  Estimations de ressources et de délais irréalistes  Implication du management et des utilisateurs insuffisante  Echec de la communication et du travail en équipe  Absence ou insuffisance de compétences clésEn cela, les leviers de fonctionnement décrits en amont de ce chapitre nous ont permis d’éviter desdérives majeures.Nous avons ensuite cherché à minimiser l’impact de ces risques en définissant des points d’attention.De cette approche généraliste et anticipative des risques, nous sommes passés à une gestion desrisques au sein de notre cas fil rouge. Aussi, nous décrivons dans les paragraphes suivants, les risquesliés à notre cas fil rouge que nous avons réellement dus gérer au cours du projet.7.1 - TYPES DE RISQUESLors de la réalisation du projet notre équipe a constaté deux types de risques :1 Les Risques potentiels ; sont ceux que nous avons identifiés pour atteindre notre objectif et quenous n’avons pas rencontrés.R1 - Manque de cohésion de l’équipeR2 - Relations avec les tuteursR3 - Motivation de l’équipe pour le projetR4 - Disponibilité des membres de l’équipeR5 - Ne pas maitriser la contrainte temporelle qui nous était donnéeR6 - Manque de ressources matérielles pour gérer la distanceLes Risques avérés ; sont ceux que nous avons rencontrés et maîtrisés lors du projet.R1 - Redéfinition du périmètre du projetR2 - Peu d’éléments fournis « fonctionnels » par le cluster pour nos recherches d’où le choix de laméthode de conduite Agile : les spécifications fonctionnelles n’étant pas définies, nous avons du lesanticiper afin de faire des préconisations.R3 - Manque de ressources externes.Les Groupes de travail du Cluster étant en début de leur réflexion, nous avons eu un retour tardif desinformations. 7 D’après une étude de Gartner - entreprise américaine de conseil et de recherche dans le domaine des techniques avancées19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 37/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 7.2 - MATRICE DES RISQUES DU PROJET KITECO R2 R1 R1 R4 R2 R3 R5 R6 R37.3 - LES DIFFICULTESNous définissons comme « difficulté » tout facteur de nature à ralentir notre cheminement vers uneréponse au sujet qui nous a été confié. Une difficulté n’est pas susceptible de mettre en péril le projet.Notre parcours a été jalonné par un certain nombre de difficultés que nous décrivons ci-dessous.La jeunesse de l’Association Cluster Green and Connected Cities : L’association a été forméerécemment. Nous avons eu du mal au démarrage à mesurer toutes les dimensions. Sa stratégie et sonbusiness plan nous paraissait flous. Son organisation nous a longtemps parue difficile à cerner.La première version du cahier des charges qui nous a été fournie n’avait pas la complétude que l’onaurait espérée. Nous avons donc travaillé étroitement avec les membres du cluster afin d’éclaircir tousces points. Au fil des réunions, nous avons acquis une vision plus précise de la philosophie du Cluster.Une évolution permanente des besoins : Le cahier des charges initial n’était qu’un draft enconstruction. Notre organisation « Agile » nous a permis de soumettre en permanence des idées aucluster et de mesurer les retours qui nous étaient fait.Un niveau de détail à préciser : Les domaines que nous avons abordés lors de ce cas fil rouge étaientvastes. Nous avons eu du mal à positionner le curseur entre superficialité et détails pléthoriques. Leretour de nos tuteurs nous ont permis de nous ajuster en permanence à la demande.Difficultés à organiser des interviews : Nous avons organisé des rendez-vous avec des membres actifsdu Cluster. Compte tenu du planning chargé de nos interlocuteurs, nous n’avons pas obtenu tous lesentretiens souhaités.Trouver un axe de consolidation du document final : Notre organisation sous forme de binôme nous aconduits à la rédaction de documents séparés. Nous avons dû les consolider dans un document unique.Il nous a fallu plusieurs points d’équipe pour arriver à une version finale qui convienne à tous lesmembres de l’équipe.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 38/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  CHAPITRE 3 : PRECONISATIONS S.I19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 39/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  Plan de l’étude des Préconisations S.IDans ce chapitre, nous avons formulé les préconisations pour la mise en place du S.I de l’Ecocentre2.0.Ces préconisations ont été structurées en 4 parties comme suit :La première partie (1) examine les effets négatifs des TIC sur l’environnement, précise des solutionspour mesurer, réduire et promouvoir les bonnes pratiques.La deuxième partie (2) apporte au Cluster des solutions pour utiliser les TIC au service dudéveloppement durable.La troisième partie (3) apporte des solutions en termes de TIC qui répondront à l’ambition du Cluster :de créer des lieux privilégiés déchanges, de services mutualisés, de travail collaboratif, de réflexionset de partages, de rencontres, dinformations et formations sur les technologies et usages du numériqueet sur les enjeux du développement durable.La dernière partie (4) examine les fonctions de gestion sur lesquelles s’appuieront les solutions TICétudiées en amont. Car nous savons que toutes les activités autour des TIC devront être pilotées etgérées par un système d’information.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 40/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Rappel du contexte des Ecocentres 2.0Le cluster des 21 villes et territoires urbains connectés et durables d’Europe et de Méditerranée :« Allier technologies de l’information (TIC) et développement durable pour répondre de manièreopérationnelle aux grands défis sociétaux et environnementaux des villes du 21e siècle. »« Créer dans les villes euro-méditerranéennes différentes expérimentations de lieux de mutualisationet d’e-Activités de nouvelle génération, à la fois lieux intermédiaires évolutifs urbains, de centre-villeou de périphérie et dispositifs innovants de vie et de travail pour une ville durable. »C’est par ces deux slogans, ce bilinguisme entre TIC et développement durable, que le cas fil rougenous a été introduit...Le développement durable se situe à l’intersection des sphères sociétale, économique etenvironnementale,Les outils numériques, par tous les services qu’ils peuvent rendre au quotidien, sont eux devenus peu àpeu incontournables : ils sous-tendent presque tous nos liens sociaux.Toutefois, ce n’est pas sans aspect négatif ! Gartner, une entreprise américaine de conseil et derecherche dans le domaine des techniques avancées, nous apprend que le secteur des TIC estresponsable denviron 2% des émissions mondiale de CO2.C’est à partir de ce constat que nous allons organiser notre première partie. En effet, une manière ded’associer la relation des TIC au développement durable est de distinguer les impacts négatifs des TICsur lenvironnement, des TIC au service du développement durable.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 41/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 8- DES PRECONISATIONS POUR DIMINUER L’EMPREINTE DES TICSUR L’ENVIRONNEMENT.Eco-conception, recyclage, consommation énergétique, etc. il existe de nombreuses façons demaîtriser les effets négatifs des TIC sur lenvironnement. On désigne sous la notion dinformatiqueverte (ou informatique responsable), ou encore de GreenIT, lensemble des démarches qui visent àaméliorer l’efficacité écologique des technologies de l’information. Elle sintègre dans un concept à lamode, celui de responsabilité sociétale des entreprises (RSE).8.1 - INSTAURER UNE CHARTE GREEN IT DE L’ECOCENTRE 2.0 ET DE SESUSAGERSDans ce cadre, une Charte Qualité Green IT devra être rédigée pour les Ecocentres 2.0 afin des’engager à suivre et à promouvoir une démarche de responsabilité environnementale et dedéveloppement durable. Le Cluster peut également rejoindre une initiative existante de code deconduite Green pour ces Ecocentres 2.0.Pour ce faire, les Ecocentres 2.0 devront de travailler avec des fournisseurs de matériels, deconsommables et de services qui rempliront et respecterons les conditions définies dans la charte «Green IT».Les usagers seront également impliqués, par exemple afin d’être sensibilisés au paramétrage des misesen veille de leur unité centrale, des polices d’impressions etc..8.2 - REALISER UN BILAN CARBONE « NUMERIQUE » (CALCULER LAREDUCTION DE L’EMPREINTE CARBONE)Encore largement ignorées parce que considérées comme immatérielles, les TIC ont pourtant unimpact réel sur lenvironnement.De plus, toute activité humaine, quelle quelle soit, engendre directement ou indirectement desémissions de gaz à effet de serre. De ce fait, toute entreprise, activité administrative ou associativepeut légitimement sintéresser aux émissions quelle génère.Afin dagir, il est nécessaire détablir un bilan pour connaître ses marges de manœuvre.Une première approche quantitative est de calculer lempreinte écologique ou réaliser un bilan carbonede ses projets et/ou infrastructures numériques. Les Ecocentres 2.0, dans leurs engagement durabledevront donc de calculer et examiner leurs bilan Carbone afin d’évaluer les émissions induites par sonactivité.8.3 - METTRE EN PLACE DES INDICATEURSLes méthodes de bilan carbone ou décobilan sont relativement lourdes à mettre en œuvre, pourtant,elles ne peuvent prétendre à aborder toutes les dimensions du développement durable.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 42/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Ce bilan carbone pourrait également être affiché en temps réel dans les Ecocentres 2.0 afin depermettre aux usagers d’avoir une idée du volume des émissions individuelles de gaz à effet de serre etde les sensibiliser à ce sujet écologique.8.4 - BIEN CHOISIR SES EQUIPEMENTS INFORMATIQUES 8.4.1 - CHOISIR DES EQUIPEMENTS LABELLISESAlors que les entreprises vantent leurs engagements en faveur des énergies renouvelables et desmatériaux recyclables, une grande partie des appareils que nous utilisons quotidiennement restent trèspeu écologiques. Ils sont gourmands en énergie, produisent de la chaleur, saccompagnentdemballages encombrants et emploient des produits toxiques délicats à recycler. Pour lutter contre cefléau, les Ecocentres 2.0 devront faire des préconisations aux usagers et pour leur équipement, faire lechoix de fournisseurs labellisés. 8.4.2 - GREENETHIQUETTE, UN ENGAGEMENT POUR DES USAGES DES TIC ECO-RESPONSABLESToujours dans l’objectif de réduire l’impact des TIC sur l’environnement, il a été créé un label« Greenethiquette », premier code de conduite destiné aux consommateurs de service hébergés. Il leurdonne le pouvoir dagir et dengager leurs prestataires vers plus déco-responsabilité.Si les Ecocentres 2.0 adhèrent à des services hébergés, ils pourraient s’engager avec la greenethiquetteafin dagir et dengager leurs prestataires vers plus déco-responsabilité. 8.4.3 - CHOISIR DES MATERIELS PROPRES (FABRICATION/RECYCLAGE)La dématérialisation des informations, des flux et des processus repose sur des infrastructuresinformatiques de plus en plus lourdes, génératrices de déchets souvent toxiques et difficiles parfoisimpossibles à recycler.Chaque année, 20 à 50 millions de tonnes de déchets déquipements électriques et électroniques(DEEE) sont produits dans le monde (PNUE 2005). Or seuls 13,5% des déchets électroniques sontcollectés (Confédération de la Consommation, du Logement et du Cadre de Vie). Un million de tonnesdéquipements électriques et électroniques sont mis sur le marché chaque année en France.La réduction de limpact environnemental de la dématérialisation et loptimisation des bénéficesassociés impliquent dintégrer le potentiel polluant du déchet dès le processus dachat. ‘Le premier acte concret d’une entreprise, administration ou collectivité dans le domaine G-ITconcerne l’acquisition des équipements informatiques’ (Green IT – DUNOD).L’acte de foi des Ecocentres 2.0 réside dans l’infrastructure IT qu’ils mettront en œuvre pour supporterleurs systèmes d’information. Celle-ci doit être en phase avec les objectifs de réduction d’impactécologique.Cela passe en phase amont à l’élaboration du cahier des charges du SI des Ecocentres 2.0 par unensemble de directives qui devront être respectées par les dossiers de réponses à appel d’offre pour laréalisation de ce dernier.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 43/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 8.5 - CHOISIR DES EQUIPEMENTS PEU ENERGIVORES 8.5.1 - POURBIEN CHOISIR : SIX CRITERES DACHAT POUR UNE INFRASTRUCTURE GREEN IT1. Le fournisseur a-t-il une politique officielle de développement durable ?2. Qui est chargé des questions de développement durable ?3. Le fournisseur fait-il des efforts de sensibilisation dans ce domaine ?4. Le fournisseur soutient-il la recherche environnementale ?5. Qua fait la société en interne pour le développement durable ?6. Qua fait la société avec ses produits et emballages ? 8.5.2 - ACQUERIR UN OUTIL D’AIDE AU CHOIX DE MATERIELQuels sont les vrais critères d’évaluation d’impact environnemental d’un matériel ?Les fournisseurs retenus par les Ecocentres 2.0 devront présenter les caractéristiques de leurssolutions. Par la suite les Ecocentres 2.0 devront pouvoir les vérifier notamment par l’utilisationd’outils adéquats et de critères prédéfinis : Epeat est un outil d’évaluation environnementale desproduits électroniques créé aux Etats-Unis par le Green Electronic Concil pour guider les achats Eco-responsables.L’Ecocentre 2.0 pourra grâce à ce logiciel vérifier l’impact environnemental de son parc matériel. 8.5.3 - CHANGER LES PRATIQUES EN MATIERE DUTILISATIONS DES EQUIPEMENTS POUR REDUIRE LA CONSOMMATION DENERGIEDaprès une étude menée par Enertech pour le compte de l’ADEME et de la région PACA, une unitécentrale fonctionne en moyenne 4004 heures par an soit 17,8 heures par jour ouvré, et un écran 2510heures par an, soit 11,2 heures par jour ouvré. Les mesures d’Enertech montrent que l’ordinateur n’esteffectivement utilisé que 686 heures par an, soit trois heures par jour ouvré. D’après ces chiffres, unordinateur est allumé les trois quarts du temps inutilement.Les Ecocentres 2.0 auront donc tout le bénéfice d’utiliser des solutions pour réduire la consommationélectrique de leurs composants et ainsi de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet deserre.Des solutions présentent sur le marché (ex : CiSco - EnergyWise) permettent de surveiller et decontrôler la consommation globale de l’ensemble des TIC (serveurs, postes de travail, équipementsréseau fixes et mobiles) d’une entreprise. Elles fournissent aux gestionnaires de véritables tableaux debord permettant d’élaborer une stratégie de réduction des coûts (énergétiques et financiers)19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 44/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  8.5.4 - OPTIMISER ET REDUIRE DES DEPENSES ENERGETIQUES DES BATIMENTSDe même, pour les bâtiments, des applications (ex : Vizelia Green Building) ont été conçues pouroptimiser et réduire les dépenses énergétiques en collectant les informations, diagnostiquant les écartsde consommations, identifiant les équipements responsables et en fournissant des rapports derendement.Grâce à ces solutions, toutes les informations relatives à l’éclairage, au chauffage, à la ventilation, à laclimatisation, aux consommations (de gaz, d’eau ou d’électricité) vont pouvoir être regroupées,croisées et contrôlées en temps réel, dans une logique d’optimisation des consommations d’énergies etune réduction des coûts.8.6 - REDUIRE LA CONSOMMATION DE PAPIER ET D’ENCRENous l’avons évoqué dans l’élaboration d’une Charte, des conseils destinés aux usagers pour réduire laconsommation de papier et d’encre parait indispensable, il en est de même pour l’installation delogiciels permettant déconomiser le papier et lencre, souvent gaspillés.  Imprimante virtuelle écologique  Utiliser une police de caractères écologiqueEn savoir plus :Annexe B. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Chapitre : 2 - Valeurs Green IT de lEcocentre 2.0 Chapitre : 3 - Empreinte environnementale de lEcocentre 2.O Chapitre : 4 - Solutions Ecologiques des usagers de lEcocentre 2.019/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 45/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 9- DES PRECONISATIONS POUR UTILISER LES TIC AU SERVICE DUDEVELOPPEMENT DURABLELes TIC peuvent également contribuer à accompagner les programmes dactions de développementdurable.La démarche adoptée dans cette partie est dexaminer quelle peut être la contribution des TIC auxactions envisagées par les Ecocentres 2.0 en matière de développement durable. Une analysetransversale réalisée par les six binômes a permis de dégager ces axes de travail.9.1 - DEPLACEMENTS ET MOBILITE 9.1.1 - MOBILITE DURABLE ET TRANSPORTS PUBLICSLes Ecocentres 2.0 devront encourager leurs usagers à adopter des transports « doux » afin de venir deleurs domiciles à l’Ecocentre mais aussi pour leurs déplacements quotidiens de manière à réduire lesémissions de CO².Pour cela, des sites de covoiturage, d’auto-partage et de location de véhicules électriques ou detransports en commun devront être accessibles.Ces mêmes sites les encourageront à venir à pied, à vélo, à roller, etc ...c’est à dire avec des transportssans moteur. 9.1.2 - OUTIL INTERNE DE COVOITURAGEL’incitation au covoiturage doit être favorisée, cela passe par l’utilisation d’applications permettant deconstituer des équipages et des itinéraires (ensemble de points étapes qui constituent le trajet entre uneadresse de départ et une adresse de destination).Le point de départ est l’itinéraire exact parcouru par les conducteurs qui proposent des places dans leurvéhicule.Une gestion d’adresses couplée à un système d’information géographique doit être mise en œuvre. 9.1.3 - CO VOITURAGE EN TEMPS REELMoins développé, le covoiturage en temps réel, également dénommé « dynamic ridesharing » ou «real-time ridesharing » est une forme de covoiturage qui sappuie sur les réseaux (GPS, GSM,bluetooth...) pour faciliter les mises en relation entre conducteurs et voyageurs.Le caractère instantané des échanges dinformation permet, par exemple de prévenir le conducteur viason GPS de la présence dun voyageur sur son chemin, de le guider jusquà ce voyageur, dauthentifierle numéro de téléphone de son passager avant de lembarquer...Les temps et distances additionnels du trajet normal peuvent être calculés précisément. Plusieursexpérimentations de covoiturage en temps réel ont montré leur faisabilité technique mais elles seheurtent encore au manque dengouement pour le covoiturage et la peur de voyager avec une personneinconnue.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 46/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  9.1.4 - AUTO-PARTAGELauto-partage est un service qui met à disposition en location des voitures en libre-service. Accessibledirectement depuis le parking de l’entreprise, ces véhicules sont utilisables pour des déplacementsprofessionnels et/ou privés de courte durée et de courte distance.Outre le fait de réduire le nombre de véhicules d’une flotte et donc limpact environnemental desdéplacements professionnels, la prestation inclut également dautres aspects liés aux enjeux dudéveloppement durable :• le nettoyage des véhicules est réalisé sans eau et assuré par des salariés en réinsertion ;• les véhicules émettent en moyenne 110 g de CO2 / km (au lieu des 175 en moyenne) ;• la compensation CO2 des émissions liées au km parcourus.Cette solution est dune part un outil de gestion car elle permet de mieux maitriser les frais dedéplacement et de limiter les surfaces de parking. Dautre part, cela participe également à réduire leBilan CarboneTM, à renforcer l’engagement sociétal et à sensibiliser les usagers vis à vis dudéveloppement durable. 9.1.5 - SITES DES TRANSPORTS VERTS OU EN COMMUN LOCAUXLe portail de l’Ecocentre 2.0 devra également favoriser le transport en commun via des liens vers lessites des transports verts ou en commun locaux 9.1.6 - COMMANDE DE COURSES ET D’ACHATS RESPONSABLES ET BIO VIA INTERNETLe Portail de l’Ecocentre 2.0 devra proposer des sites de courses en ligne et de livraison, ainsi que dessites d’achats responsables et bio dans les différentes régions des Ecocentres 2.0 à ses usagers afin deleur faciliter leurs achats et de limiter leurs déplacements en transport.Responsabiliser les citoyens à leurs consommations énergétiques 9.1.7 - INFORMER ET SENSIBILISER A LENVIRONNEMENT ET AU DEVELOPPEMENT DURABLEInternet et le multimédia sont des moyens efficaces pour sensibiliser les populations aux enjeux dudéveloppement durable.Le Parc naturel régional des Monts dArdèche a développé un portail déducation à lenvironnementvisant à mettre à disposition des acteurs de l’éducation à l’environnement sur le territoire du parc desressources pédagogiques utiles dans le cadre de leurs interventions en milieu scolaire. 9.1.8 - PENSER ET REAGIR ECOLOGIQUEL’Ecocentre 2.0 pourrait en règle générale encourager ses usagers à penser et réagir écologique en leurmettant à disposition sur le Portail des liens vers des sites écologiques19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 47/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 9.2 - REUNIONS A DISTANCE 9.2.1 - AUDIO CONFERENCEIl nous semble que l’audio conférence traditionnelle est une première étape peu couteuse et nécessaireà minima dans le cadre des Ecocentres 2.0. 9.2.2 - WEB CONFERENCELa mise d’un service de web conférence avec un visio personnelle semble promise à un bel avenir etserait une offre intéressante.La solution de Visioconférence classique ou Téléprésence nécessite une analyse plus poussée desbesoins des usagers. La Visioclassique est intéressante mais risque d’être dépassée dans quelquesannées par les solutions plus attrayantes de la Téléprésence.Les outils de conférence offrent aussi aux entreprises des opportunités de réduire leurs coûts depersonnels. Ils permettent en effet de former à distance les collaborateurs, de la même manière ques’ils étaient tous réunis dans la même salle, ce qui entraîne une réduction importante des coûts detransport.Ces nouvelles technologies devraient également constituer un moteur de développement du télétravail,lequel permet de réduire considérablement les coûts immobiliers des entreprises. 9.2.3 - OUTILS DE MESSAGERIE INSTANTANEE (MI) ET PRESENTIELCes outils offrent la possibilité de voir si les personnes sont connectées et par conséquent rentrer encommunication avec elles en temps réel.La messagerie instantanée ou chat, permet l’échange instantané de messages textuels entre plusieursordinateurs connectés, et plus communément celui d’Internet. Contrairement au courrier électronique,ce moyen de communication est caractérisé par le fait que les messages s’affichent en quasi-temps-réelet permettent un dialogue interactif.L’évolution permanente des réseaux sociaux publics ou entreprises nous laisse penser que les outils deIM et Présentiel auront un rôle prépondérant dans les années à venir. La tendance, toutefois, est àl’intégration de ces outils dans une suite d’outils de réseaux d’entreprises intégrant les outils en tempsréel. 9.2.4 - ESPACE DE TRAVAIL VIRTUELLes mondes virtuels offrent deux avantages de taille par rapport aux autres technologies decollaboration : « la pérennité et la présence ».Les environnements pérennes permettent aux équipes de travailler ensemble, puis de revenir,individuellement ou en groupe car lespace est toujours disponible, contrairement aux solutions de webconférence ou de télé présence. Cela savère particulièrement utile quand les membres de léquipe setrouvent dans des fuseaux horaires différents et ont besoin de travailler sur le même projet à desmoments différents. Le concept de présence est un peu plus compliqué à comprendre sans y avoir été19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 48/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 exposé. Quand vous êtes dans un monde virtuel, vous avez vraiment limpression dy être présent. Etvous savez aussi que toutes les autres personnes présentes ressentent la même chose.Lintérêt fondamental de ce type de solution collaborative tient donc dans ce contexte en images 3Danimées, dajouter une dimension humaine inexistante dans tous les autres outils, et ainsi de faciliter lacollaboration en ligne et surtout la cohésion d’équipe pour tous les acteurs dune organisationdécentralisée comme le seront les télétravailleurs des Ecocentres 2.0.Ensemble, la pérennité et la présence peuvent créer un phénomène de type " pause-café ". En plus desactivités professionnelles plus traditionnelles, telles que les réunions et la formation, les équipespeuvent aussi se rencontrer et interagir de façon sociale. Bien que la valeur professionnelle ne soit pasaussi tangible que celle dautres activités professionnelles, nous savons tous que la consolidation desrelations professionnelles et léchange dinformations au cours de conversations " de couloirs "décontractées peuvent savérer très précieux.Dans le cas des télétravailleurs des Ecocentres 2.0, un des inconvénients souvent formulé de cesdispositifs est que le télétravail limite les contacts entre les collaborateurs autour de la machine à café,etc... Nous pensons que la dimension humaine qu’apporte la 3D participe à l’amélioration de cessensations d’exclusions.Dans les Ecocentres 2.0, le caractère immersif permis par la 3D, offre également lopportunité denfaire un support pour la formation à distance.Un avatar pourrait également soutenir les usagers lors de démarches (remplissage de questionnaires etrépondre à ses questions sur les produits et les services etc..)De plus, par la volonté d’intégrer fortement la notion sociale dans le cœur des Ecocentres 2.0 ainsi queles travailleurs handicapés, nous pensons que l’avatar (personnage 3D) permet l’insertion despersonnes handicapées. (Exemple initiative de l’Agefiph Nord-Pas de Calais avec le site handicap3D.)Au final, un univers virtuel 3D dans les Ecocentres 2.0 pourrait ainsi permettre de réaliser la fusion detous les outils collaboratifs existants, tout en offrant une interaction interpersonnelle électroniqueinhabituellement élevée, ce qui favorise considérablement les relations informelles décrites commenécessaires à linnovation par FRERY & al. 9.2.5 - CONCIERGERIE VIRTUELLETout comme dans les hôtels ou certaines entreprises ou le service de conciergerie virtuelle où physiquese développe de plus en plus, les Ecocentres 2.0 pourraient avoir une solution de conciergerie virtuellevia un site Web ou un email. Ceci afin que ses usagers puissent demander des services dont ils ontbesoin mais n’ont pas le temps de s’occuper, tels que emmener et récupérer des affaires au pressing,commander des billets pour un spectacle, chercher une baby-sitter, etc … 9.2.6 - COMMUNICATION ET COLLABORATION UNIFIEE (CCU)La mise en place d’un outil unifié de communication et collaboration apporte sur le papier desavantages majeurs : diminution de coût de maintenance, réduit les problèmes d’interopérabilité,facilite l’utilisation pour les usagers (un seul produit).Son utilisation via un portail web est souvent proposée sur le marché. L’utilisation de ces outils deCCU est à leur pleine maturité si nous nous basons sur les études de Gartner.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 49/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Cette solution nous semble attrayante et combinée avec un service à la demande semble être adaptée àl’utilisation des Ecocentres 2.0.Toutefois, cette solution de CCU qui consiste à regrouper plusieurs outils, qui historiquement sont dedifférents éditeurs, les interfacer et proposer un accès unique, peut vite devenir un casse tête. Onpourrait rapprocher ces difficultés à celles rencontrées lors de l’installation des progiciels tels queSAP.Toute installation de ce type d’outil nécessite un business plan bien détaillé avec des besoins biendéfinis. Une approche « projet « de ce type d’implémentation est essentielle.Pour introduire le troisième chapitre, nous conclurons que les technologies ne sont plus, aujourd’hui,une barrière au développement du télétravail.En savoir plus :Annexe A. OUTILS COLLABORATIFSChapitre 9 - Solutions de communicationEn savoir plus :Annexe B. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Chapitre : 4 - Solutions Ecologiques des usagers de lEcocentre 2.019/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 50/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 10 - DES PRECONISATIONS POUR UTILISER LES TIC AU SERVICEDES ECOCENTRES« Nous sommes à l’heure de l’Internet, de la collaboration, des réseaux sociaux, de la transformationprofonde des modèles d’activités de l’entreprise – l’entreprise web 2.0 – et d’une économie de plus enplus basée sur le numérique et dans laquelle l’information devient chaque jour d’avantage l’énergienouvelle qui fonde l’activité humaine [..] » 8Nous proposons dans ce chapitre les solutions TIC, qui répondent à l’ambition du Cluster pour deslieux ou les TIC sont aux services du 2.0.Quand on entend 2.0, on pense rapidement au collaboratif, car aujourd’hui la collaboration reposelargement sur les technologies de l’information combinées à de nouvelles formes d’usages enprovenance du grand public. Le numérique accélère et modifie sans conteste les modes decollaboration tant interne à une organisation qu’externe à celle-ci.Si le lien social, pause-café, ou simple échange, peuvent aider à faire émerger des idées nouvelles, demanière informelle, les outils permettent de pérenniser les réflexions et de les propager sans limite dedistance et de fuseaux horaires.Tous ces outils apportent aujourd’hui de nombreuses solutions, qui, bien utilisées, et bienaccompagnées, peuvent aider les organisations à développer une intelligence collective qui pourra êtremise à contribution pour atteindre les objectifs du groupe.Comme précédemment énoncé de nouveaux modes de travail connus sous le terme génériqued’entreprise intelligente ou Entreprise 2.0 sont progressivement mis en place par les entreprisesfrançaises et supportés par des outils modernes de productivité. Mais l’appropriation des TIC enFrance est différenciée et inégale. Tout le monde n’utilise pas les TIC de la même manière, ni aumême degré ; tout le monde n’y a pas accès, ou n’a pas la capacité d’accéder à certains des servicesnumériques.Un éclairage est fait sur tous ces points.Sans s’attarder sur l’épistémologie des termes, nous retenons les principales pratiques ou mécanismede collaboration qui s’y intéresse en quelques mots :8 Introduction de Gilles BERHAULT et Richard COLLIN au Forum Green and Connected Cities du 10et 11 décembre 2009 au parlement européen de Strasbourg.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 51/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 10.1 - COMMUNAUTE 10.1.1 - RESEAUX SOCIAUX D’ENTREPRISEL’intégration des réseaux sociaux dans les Ecocentres 2.0 est indispensable et ce pour l’ensemble desusagers. Pour le télétravailleur, focus de cette étude, les réseaux sociaux sont un élément clé decollaboration, de partage, d’échange, de communication et de socialisation afin répondre à cettesensation disolement éprouvée.Les réseaux sociaux sinscrivent tout naturellement dans le prolongement du concept de collaborationqui place les individus, et non les informations, au centre des processus. Ils proposent une approchecentrée sur la conversation, permettant de partager l’ensemble de l’information. Une collaborationpeut ainsi s’initier par une discussion, se poursuivre par une coproduction d’un document ou un simplepartage, et faire intervenir de nouveaux acteurs, etc..Enfin en interne des Ecocentres 2.0, en termes de communication au sens très large, les réseauxsociaux seront indispensables. 10.1.2 - BLOGNous préconisons le blog en termes de gestion de contenu pour les télétravailleurs des Ecocentres 2.0lors de gestion de projet, un outil support aux solutions de conférences.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 52/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  10.1.3 - MICROBLOGUESLes microblogues, avec ses opportunités en matière de management et de gestion des processusd’entreprise, créent de nouvelles proximités au sein de l’entreprise. Nous y voyons un intérêt majeurpour les télétravailleurs des Ecocentres 2.0 afin de répondre au besoin d’interconnexion au sein de leurentreprise mais également avec leur environnement (clients, partenaires, fournisseurs).Rapides à envoyer et peu intrusifs ces messages permettent à chacun de maintenir le lien avec sonenvironnement, ses collègues de travail ou son responsable. Nous pensons que ces nouvelles pratiquesrépondent aujourd’hui à la problématique de management dans le cadre du télétravail.Une autre application de Twitter (via les hashtags9) émerge aujourdhui lors de nombreusesconférences. Le principe de « backchannel 10» pour diffuser les idées et améliorer les relations.Idéalement, le backchannel est un espace commun et partagé par toutes les parties. Le conférenciercomme le public peut se rencontrer dans les nuages et étendre ainsi l’espace de la conférence. Ilpermet en effet de densifier les interactions sociales : tout ce qui est pensé à l’occasion de l’événementpeut être mis en commun en ligne dans une sorte de wiki psychique.Une autre utilisation des réseaux sociaux se situe en interne aux Ecocentres 2.0 pour gérer lacommunication, les activités etc..10.2 - COLLABORATION 10.2.1 - WIKISLa collaboration ouverte et la contribution accélérée par un wiki facilitent l’initialisation et ledéroulement de processus, tels que la collecte des idées, le brainstorming, la documentation, lesrapports quotidiens, le recueille des feedback, ou aussi la formation.C’est par ces processus de co-création, collaboration par la simplicité que nous plaçons toutnaturellement le Wiki comme fondamentale dans les Ecocentres 2.0. 10.2.2 - MIND MAPPINGCest à lheure du collaboratif 2.0 un des usages les plus puissants. De nombreuses pratiques peuvent yavoir recours : lélaboration et la conduite de toutes sortes de projets, la tenue de réunions à distance,les séances de créativité, le planning déquipe, la rédaction collaborative...Le Mind Mapping s’intègre au management et à la gestion de linformation. Il donne unereprésentation concise, organisée, des idées et des contenus.9 Les HashTags sont un moyen pour ajouter des informations additionnelles au tweets pour lescatégoriser selon un contexte. Une information permettant de les lier à un groupe de tweets décrivantun évènement, un lieu etc..10 Backchannel is the practice of using networked computers to maintain a real-time onlineconversation alongside live spoken remarks. The term was coined in the field of Linguistics to describelisteners behaviours during verbal communication, Victor Yngve 197019/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 53/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  10.2.3 - CONNAISSANCE ET PEDAGOGIE DANS LES TICEAujourd’hui, tout le monde, tire parti de sites interactifs Internet ou Intranet.Aujourd’hui, tout le monde va sur les réseaux sociaux (externes : Viadéo, Facebook... ou internes :Bluekiwi, Xwiki…)Aujourd’hui, presque tout le monde utilise les nouveaux outils 2.0 (wikis, partage de slides, co-création en Mind Mapping, etc.) pour collaborer, et quelques-uns pour aller plus loin vers lentreprise2.0.Aujourdhui, personne ne possède à lui seul la connaissance nécessaire pour agir de manière cohérente,efficace, et durable. Que ce soit dans le cadre dune démarche explicite de Knowledge Management,de projet, ou pour répondre directement aux exigences d’une activité, la transformation des savoirsindividuels en compétence collective est essentielle.Ces nouvelles pratiques de catégorisation de l’information fondées sur des communautés d’intérêttémoignent de l’évolution des approches traditionnelles de lorganisation des connaissances, c’estpourquoi nous préconisons pour les Ecocentres 2.0 une démarche de management de la connaissancecollective autour d’outils de communautés de pratiques, des wikis, du mind mapping etc.. Unedémarche à la fois en interne pour la gestion des Ecocentres 2.0 que pour les usagers. Lintelligencecollective nest pas seulement une notion clé de léconomie de la connaissance ; cest un axe demanagement et daction qui correspond à des méthodes, des supports de démarche, et souvent destechnologies que nous allons étudier maintenant.Les communautés, avec le développement de la relation virtuelle et en réseau sont en train de devenirun phénomène majeur de léconomie de la connaissance. Les « communautés de pratiques » (CoPs)rassemblent des individus animés d’un même intérêt pour un champ d’action professionnelle, que cesoit en termes de responsabilités, de stratégies et compétences, de métiers, despaces de pratiques oud’intérêt, de territoires…En termes de solution pour les Ecocentres 2.0, l’idée serait de prendre modèle de l’initiative de SkemaBusiness School, un projet pour la nouvelle médiathèque de lESC Lille qui a récemment ouvert unespace connecté afin de co-apprendre et innover : « la fusée11 ».La fusée c’est un « café Fizz», un espace pour fuser « faire jaillir les idées » lors des rencontres,d’évènements organisés et pour « diffuser » la richesse des échanges. Ce lieu accueille des personnessouhaitant transmettre, partager, promouvoir de nouvelles manières d’apprendre, de travailler,d’échanger et de capitaliser les connaissances.Un deuxième espace, « Le booster » pour concevoir les projets. Des espaces de travail etd’apprentissage, des ressources numériques (portail d’information, bases de données) desbibliothèques, l’accompagnement et les conseils des animatrices de communautés de SKEMA (lesGeemiks) ont été conçus pour aider à développer un projet imaginé…Cette démarche d’intelligence collective passe par le développement de communautés, pour permettreà chaque acteur de se développer individuellement, mais aussi apporter sa contribution à lacollectivité.11 Site de SKEMA BS ESC Lille : la fusée http://www.lafusee.fr/19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 54/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Coté pédagogique, l’école souhaite former des managers visant à faire émerger une économie de laconnaissance : détecteur de talents, connecteur (réseau personnel et de connaissances), animateur decommunauté, et facilitateur (créateur d’usages).Nous imaginons les Ecocentres 2.0 reprendre l’objectif de cette initiative, pour créer :1) un lieu pour "connecter les informations",- une médiathèque avec un vrai portail dinformation- supportant une bibliothèque en ligne,- des bases de données,- des plateformes de pédagogie en ligne etc..2) un univers pour "connecter les gens",- une bibliothèque virtuelle sociale- système de veille partagée- présent sur les réseaux sociaux- des communautés de pratique3) un écosystème pour "connecter les savoirs",- partage- blog, mémoire/thèse- wiki (base de connaissances)- chaine thématique4) une carte qui "connecte les intelligences".- réseaux de savoirs,- Mind Mapping 10.2.4 - SOLUTIONS DE FORMATION ET E-LEARNINGL’appropriation des TIC en France est différenciée et inégale. Tout le monde n’utilise pas les TIC dela même manière, ni au même degré, tout le monde n’y a pas accès, ou n’a pas la capacité d’accéder àcertains des services numériques.Le thème de la fracture numérique mobilise depuis des années les territoires. Par ailleurs, on constate àla fois une attente et une inquiétude face au progrès technique. C’est pourquoi nous pensons que lesEcocentres 2.0 devront axer également ses services à la formation aux TIC.Le télétravailleur devra avoir à sa disponibilité des solutions de formation intranet de son entreprise,ainsi que les solutions de formation d’apprentissage en ligne proposées aux usagers des Ecocentres2.0.10.3 - CONNAISSANCE 10.3.1 - E-INCLUSIONLes Ecocentres 2.0 devront favoriser l’e-inclusion de tous les usagers n’ayant habituellement pasd’accès à l’informatique et/ou pas la connaissance et les aider dans cet apprentissage grâce à dessolutions (logiciels ou autres) ou des matériels spécifiques (adaptés aux handicaps par exemple).19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 55/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Au sein de l’Ecocentre 2.0, un système de partage des connaissances des séniors pourrait être mis enplace afin qu’ils puissent faire profiter aux autres usagers de leurs années dexpérience de travailprécieuses et valoriser leurs compétences dans leur domaine d’activité.Sur le Portail de l’Ecocentre, les Séniors en cessation d’activité professionnelle pourraient proposerdes formations ou des sessions de partage de connaissances dans leur domaine de compétence auxautres usagers de l’Ecocentre professionnels actifs, étudiants, etc…via un forum par exemple.Le système inverse de partage de connaissances pourrait également être envisagé, cest-à-dire que desprofessionnels actifs, étudiants, etc…pourraient proposer leur aides à des seniors débutants eninformatique afin de les former.L’utilisation d’une monnaie complémentaire de l’Ecocentre 2.0 pourrait notamment être utilisée pourfinancer cet échange de connaissances ou ce service de formation. 10.3.2 - TIC ET ACCESSIBILITE DES PERSONNES HANDICAPEESDevenus incontournables, les outils numériques constituent un réel progrès, par exemple lorsqu’ilspermettent de développer de nouvelles applications d’aide aux personnes en situation de fragilité.Mais ironie du sort, ce sont justement ces personnes qui ont le plus de difficultés à accéder auxnouvelles technologies, alors qu’elles en seraient les plus grandes bénéficiaires.En France, le handicap concerne une famille sur cinq. Le Gouvernement a mis la priorité sur tout cequi peut faciliter leur accès aux TIC ; car le progrès technique ne vaut que s’il est partagé par tous,surtout ceux qui en ont le plus besoin. 12Depuis un an, des progrès significatifs ont été réalisés en termes d’accessibilité numérique :  Par exemple, l’accessibilité d’Internet : le 16 mai 2009, le décret d’application de la loi du 11 février 2005 est enfin paru, qui marque le compte à rebours pour la mise aux normes des sites publics. Le Référentiel Général dAccessibilité pour les Administrations, qui détaille les critères d’accessibilité pour les sites des administrations, a quant à lui été publié le 29 octobre 2009 ;  Depuis début 2010, l’association Braillenet lance l’Institut de l’Accessibilité Numérique. Cet institut donnera une meilleure visibilité à l’ensemble des actions qu’elle mène avec ses organismes membres et ses partenaires, en faveur de l’accessibilité numérique ;  Le secrétariat d’État chargé de la Prospective et du Développement de l’économie numérique a lancé un ‘template’ de blog accessible gratuitement avant l’été. Ce ‘template’, décliné en une quinzaine de variantes graphiques de manière à plaire au plus grand nombre, sera spécialement conçu pour offrir au lecteur handicapé un confort maximal ; Nous préconiserons cette initiative de ‘template’ pour le portail Internet des Ecocentres 2.0. Car il nous paraît fondamental de le rappeler ici : « l’accessibilité ne concerne pas que les personnes handicapées ! » ce qui simplifie la vie d’une personne handicapée peut simplifier la vie de tout le monde !  Un dernier exemple, depuis le 18 février 2010, lancement du portail Proxima Mobile. Ce portail développé par la Délégation aux Usages de l’Internet rassemble des services mobiles de proximité dans des domaines aussi divers que la vie locale, la culture, le12 Bilan annuel de la Charte sur l’« Accessibilité des personnes handicapées à la téléphonie mobile"19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 56/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  tourisme, la santé, l’emploi ou le développement durable. Parmi ces services, cinq ont été retenus qui s’adressent plus particulièrement aux personnes handicapées. Nous pensons qu’ils sont force d’exemple pour les Ecocentres 2.0, ce sont des projets pionniers, innovants, et ils méritent d’être étudiés. 10.3.3 - GESTION DES COMPETENCESLe capital humain représente le patrimoine le plus précieux dune organisation, quelle que soit saforme et sa finalité (entreprise, organisme public, collectivité, association, cluster etc..).Les hommes et leurs savoirs, la connaissance quils ont de leur métier sont des valeurs sûres quilconvient dapprendre à maîtriser et à valoriser.C’est donc naturellement dans ce chapitre de la gestion des connaissances que nous aborderonségalement la gestion des compétences RH au sein des Ecocentres 2.0.Centre de ressources et compétencesLes Ecocentres 2.0 sont des centres accueillant des ressources et des compétences qui pourront êtreexploitées pour créer des échanges de connaissances et de services entre les usagers.Le Portail des Ecocentres 2.0 devra proposer des liens vers des sites d’aide à la recherche d’emploi età la rédaction de CV et de lettres de motivation à ses usagers en recherche d’emploi afin de faciliterleur démarches.Sites d’aide à la recherche d’emploi : Logiciels d’aide à la rédaction de CV et de lettres demotivation et sites d’aide aux Auto-entrepreneursLe portail de l’Ecocentre 2.0 devrait contenir des liens de sites d’aide aux auto-entrepreneurs etd’outils pour les aider à créer leur entreprise ou à intégrer une coopérative.Emploi et personnes handicapéesLe taux de chômage des personnes handicapées est deux fois plus élevé que celui du reste de lapopulation active. Il est donc nécessaire de les accompagner au mieux dans leurs démarches derecherche d’emploi et de formation. C’est aussi une nécessité pour les entreprises, qui doivent pouvoirtrouver le vivier de compétences dont elles ont besoin.Nous pensons que les Ecocentres 2.0, grâce aux TIC, aux formations et aux accompagnementspeuvent participer à améliorer cette adéquation de l’offre et de la demande, condition essentielle pourque l’insertion des personnes handicapées dans l’entreprise soit une réussite.En savoir plus :Annexe A. OUTILS COLLABORATIFS Chapitre 7 - Les solutions de communauté Chapitre 8 - Les solutions de collaboration19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 57/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 11 - POUR NE PAS CONCLURELinstallation des outils préconisés dans ces chapitres demeure un pari sur lavenir, car leur évolutionsera étroitement liée à celle des modes de travail. Toutefois, nous savons que les habitudes de travailchangent pour un travail de plus en plus délocalisé, par conséquent le travail à distance va sedévelopper.Il y a fort à parier que l’utilisation de « nouveaux » outils de communication suivra également afin desadapter à ce nouvel environnement. On peut parler d’un nouveau modèle de travail.Même si ces outils sont encore peu utilisés par les entreprises, toutes les enquêtes montrent un réelengouement pour ces outils. Les salariés pratiquant déjà ces outils dans le public voient une plus-valuedans leur quotidien professionnel.Certaines entreprises ont fait le pas et les résultats sont encourageants. Mais beaucoup d’entre ellesdemeurent hésitantes à s’engager dans cette voie.Nous pensons que proposer de tels outils au sein des Ecocentres 2.0 ne sera pas qu’une simple vitrinetechnologique mais sera surtout une proposition d’un S.I de l’avenir.Les Ecocentres 2.0 pourront, de ce point de vue, jouer le rôle de facilitateur d’un centre de « nouveaux» services d’information. Deux facteurs contribueront à ce besoin : l’émergence de la génération Ydans le monde du travail et l’avènement du travail à distance.Par ailleurs, nous pensons que l’utilisation de ces outils favorisera le développement des liens sociaux.Des groupes de partage à la fois professionnels et de loisirs pourront être constitués en interne auxEcocentres 2.0.Le fait d’associer l’utilisation de ces outils au « Lieu » des Ecocentres 2.0 nous paraît important.Bien que le télétravail soit une idée intéressante, elle nous semble plus pertinente de l’associer à unLieu ou Tiers Lieu telles que les Ecocentres 2.0. En ce sens, ces outils sont un moyen de fédération etde collaboration.Aussi, des communautés pourront être créées en fonction d’intérêts professionnels ou des loisirs.Un animateur, salarié, pourra prendre en compte la responsabilité de ces communautés.On peut ainsi imaginer un animateur de communauté (Community Manager).Ces nombreux services ont été identifiés dans le cahier des charges initial par le Cluster Green andConnected Cities ; ils auront besoin d’être pilotés et gérés par un système d’information desEcocentres 2.0.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 58/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 12 - DES PRECONISATIONS POUR LA GESTION DESECOCENTRES 2.0Notre vision des Ecocentres 2.0 est une forme d’écosystème innovant, s’inscrivant dans une démarchedurable, dont les systèmes d’information représentent la colonne vertébrale.De part l’enjeu a laquelle leur existence est liée, ces Ecocentres 2.0 se doivent d’être un modèled’interopérabilité.Dans ce dernier chapitre nous étudions les fonctions support sur lesquelles s’appuieront les servicesproposés dans les Ecocentres 2.0.12.1 - INTEROPÉRABILITÉ : DE L’ECO-CENTRE À L’ECOSYSTÈME: VERSUNE ‘INTEROPÉRABILITÉ GLOBALE’ 12.1.1 - INTEROPERABILITE DE QUI, DE QUOI, COMMENT?« L’interopérabilité est la capacité que possède un produit ou système à fonctionner avec dautresproduits ou systèmes, existants ou futurs, sans restriction daccès ou de mise en œuvre »13.L’interopérabilité est un sujet sensible dans tous les domaines d’activité, il en va de même pour lesEcocentres qui devront permettre:• l’interopérabilité entre les différents acteurs (télétravailleur, partenaires, Eco-centres),• l’interopérabilité des TIC (format de données, )Par l’intermédiaire de préconisations et une charte. Interopérabilité Interopérabilité Réseau avec les Ecocentres partenaires Interopérabilité globale Interopérabilité SI EntrepriseUne vision d’ensemble 13 Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Interopérabilité19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 59/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  12.1.2 - INTEROPERABILITE ENTRE LES DIFFERENTS ACTEURS12.1.2.1 - Le télétravailleurLe télétravailleur doit se sentir partout chez lui en particulier lorsqu’il migre d’un lieu vers un autred’une manière permanente ou pour une durée donnée, par exemple dans le cadre d’un déplacementprofessionnel.Le système d’information des Ecocentres 2.0 a pour devoir de lui simplifier la vie, dans des domainesaussi variés que sont :• La mobilité (préparer un déplacement, réserver un poste de travail, une ressource del’Ecocentre,…)• L’identification (mise en place d’un identifiant unique,.. ),• Les monnaies complémentaires (utilisation de crédits dans les Ecocentres),• Les services d’annuaires (disposer de son environnement de travail complet opérationnel désson arrivée),12.1.2.2 - Les partenairesLes Ecocentres devront mettre en place des solutions qui permettront aux partenaires:• De réserver des ressources (portail WEB EcoCentre)D’accéder aux ressources applicatives et matérielles mises à disposition par les EcoCentres sous formede services (selon les modèles SaaS, PaaS, IaaS…)• D’encourager l’interopérabilité entre les SI des partenaires et des Ecocentres (utilisation decanevas d’interopérabilité pour identifier puis surmonter les obstacles principaux),12.1.2.3 - Les Eco-centresLes Ecocentres devront mettre en place des règles d’interopérabilités communes, cest-à-dire :• Identifier les besoins de bases (adoption d’un référentiel de base),• Mettre en place un réseau d’Ecocentres (gouvernance unique) 12.1.3 - INTEROPERABILITE DES TICL’interopérabilité se traduit par une capacité d’ouverture vers le reste du monde par l’intermédiaired’interfaces communes, cette ouverture se décline de la manière suivante pour les TIC:  Format des données (codage des caractères),  Format des images (fixes ou animées),  Formats des documents,  Interface Hommes Machines (IHM),  Messageries,  Services d’Annuaires (LDAP),  Services techniques (DNS),  Sécurité des échanges (chiffrement,..),  Protocoles de communications, (IP V4 ou V6, .. ;),  Services de communications (visioconférence, téléconférence, téléprésence..)19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 60/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  12.1.4 - PRECONISATIONS / CHARTELe SI des Ecocentres 2.0 devra être interopérable avec un grand nombre de partenaires (organisationsprivées ou publiques).12.1.4.1 - Interopérabilité techniqueNous abordons ici le volet technologique de l’interopérabilité.RéférentielLe choix du référentiel est primordial pour garantir une interopérabilité globale. Le RGI14 del’administration française, bien que largement contesté par les défenseurs du logiciel libre dans sesdernières versions, permet d’identifier les besoins de base en matière d’interopérabilité IT.Les préconisations sont classées par niveau, ce qui offre une certaine souplesse dans les choix :  Obligatoire : ce niveau de préconisation signifie que la règle édictée indique une exigence absolue du RGI.  Recommandé : ce niveau de préconisation signifie qu’il peut exister des raisons valables, dans des circonstances particulières, pour ignorer la règle édictée, mais les conséquences doivent être comprises et pesées soigneusement avant de choisir une voie différente.  Déconseillé: ce niveau de préconisation signifie que la règle édictée indique une prohibition qu’il est toutefois possible, dans des circonstances particulières, de ne pas suivre, mais les conséquences doivent être comprises et le cas soigneusement pesé.  Interdit : ce niveau de préconisation signifie que la règle édictée indique une prohibition absolue du RGI.Exemple :Format d’images fixes OBLIGATOIRE RECOMMANDÉ DÉCONSEILLÉNormes et standards PNG v1.2Images fixesNormes et standards JPEG (ISOIllustrations 10918)photographiquesNormes et standards TIFF v6.0 pour les échanges TIFF v6.0 pour laImages fixes non d’images qui ne doivent pas être présentation d’imagescompressées compressées puisqu’il n’existe pas en standard de logiciel de lectureFormats d’images EPS PICT BMP PCXNous proposons d’adopter ce référentiel au sein du réseau des Ecocentres 2.0. 14 Référentiel Général d’Interopérabilité19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 61/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 InfrastructureL’infrastructure IT des Ecocentres devra permettre une évolutivité permanente et transparente pour lesutilisateurs finaux. Le modèle « cloud computing » présente à ce niveau un intérêt certain(virtualisation, puissance de calcul et de stockage de linformation).Les clouds se distinguent aussi selon trois grandes familles (dimension famille) :  Public: Ils sont accessibles par tout le monde,  Private: Les services proposés ne sont disponibles qu’à partir d’un réseau privé,  Partner: Les services sont offerts par un fournisseur à une liste limitée de clients.Le tableau suivant présente chacune de ses familles classées selon les critères suivants (assurance,responsabilité, coût, offre) :En nous basant sur l’étude réalisée par l’ENISA15 qui identifie une trentaine de risques concernant lamise en œuvre d’une telle infrastructure, nous proposons d’adopter une solution de cloud de type‘Partner’ qui permet de concilier:  Une maîtrise de l’ensemble (en particulier sur le plan Green IT),  Un partage des coûts,  Un niveau de sécurité suffisant.Concernant les moyens de communications, (visioconférence, téléprésence) nous préconisons qu’uneveille technologique soit effectuée. En effet les différentes alliances réalisées (Juniper et polycom) cesderniers temps, confirment l’apparition de deux blocs (Polycom/HP, CiSco) qui ne va pas aller versune interopérabilité des solutions constructeurs.Même si certains constructeurs (CiSco) savent déjà communiquer avec les systèmes devisioconférence d’autres constructeurs, avec plus ou moins de limitations selon les cas,Dans ce contexte et afin de minimiser ces difficultés et faire le bon choix, les Ecocentres 2.0 devrontse poser les questions suivantes:  Quel usage sera fait de la vidéo (interactions de groupe, conversations en face à face, sessions de formation ou combinaison dutilisations)? 15 European Network and Information Security Agency19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 62/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0   Quels lieux seront utilisés (grandes salles de conférence, petites salles de réunion, amphithéâtres, bureaux, postes de télétravail, ordinateurs portables)?  Quelle qualité sera attendue (sons et images haute définition, conférences classiques, résolution de la webcam)?  Y aura-t-il partage de contenus et, le cas échéant, quel sera le type de données: (feuilles de calcul, schémas détaillés, animations)?  Les réunions devront t’elles être enregistrées?  Quel niveau dinteropérabilité des solutions techniques sera défini?A ces questions s’ajouteront des questions d’ordre purement techniques (nombre de sites, type deréseaux mis en œuvre …)ArchitectureLe modèle d’architecture logicielle des Ecocentres 2.0 devra être ouvert, et orientée services (WebSoftware Oriented Architecture), cette dernière offre au niveau d’interopérabilité les avantagessuivants :  des interfaces indépendantes des plates-formes technologiques ;  une granularité des échanges de niveau « métier » ;  une fluidité des échanges, pouvant se faire en temps réel (synchrone) ou en temps différé (asynchrone) ;  des communications qui peuvent s’appuyer sur des couches de transport hétérogènes (HTTP, SMTP, FTP, JMS…) ;  une intégration avec d’autres systèmes qui peut se paramétrer rapidement.Ce modèle est compatible avec un modèle économique de consommation d’applications à la demandede type SaaS16 (abonnement à un logiciel plutôt que lachat dune licence) ce qui convient dans le casdes Ecocentres 2.0.Les principales applications actuelles de ce modèle sont le gestionnaire de relation client (CRM), lavidéo conférence, la gestion des ressources humaines, les communications unifiées, le travailcollaboratif, les courriels (sources WIKI).On peut l’étendre à la gestion électronique de document (Entreprise Content Management ou GED),ou bien encore aux ERP (Entreprise Ressource Planning) du commerce pour peu que ces solutionsfonctionnent en mode WEB.Grille d’exigence techniqueAfin de garantir l’interopérabilité avec les partenaires, nous conseillons d’utiliser une grilled’évaluation dont l’usage à destination des partenaires candidats permettra d’évaluer les actions àmettre en œuvre pour être interopérable avec le SI des Ecocentres 2.0. 16 Software As A Service : modèle d’architecture de mise à disposition d’application à la demande19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 63/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Cette grille peut être sur le canevas suivant par exemple :Objet Exigence Conformité Commentaire Oui/NonBalisageLangage a) Tout le contenu des pages Web est balisé à laide de la définition DTD « strict » ou « transitional » du langage HTML 4.01 ou du langage XHTML 1.0.Validation a) Toutes les pages Web sont validés en fonction de la définition DTD choisie sappliquant au langage HTML 4.01 ou au langage XHTML 1.0. (Note : Si lélément <embed> est utilisé, il est ajouté dynamiquement au DOM en utilisant un script côté client.)Codage des caractères a) Toutes les pages Web utilisent et déclarent un code de caractères UTF-8 ou ISO-8859-1.….. …. … …Charte pour l’interopérabilité technologiqueLa grille présentée dans le paragraphe précédent pourrait faire lobjet dune charte dinteropérabilitétechnique, augmentée dune section concernant les moyens de communications.12.1.4.2 - Interopérabilité d’entrepriseL’interopérabilité entre entreprise peut se représenter selon quatre niveaux (source projet Athena17):  Niveau données : partager des informations provenant de sources hétérogènes appartenant à des bases de données différentes opérant sur des systèmes d’exploitation différents supportés par des machines différentes.  Niveau services : dégager des fonctions communes interopérables  Niveau processus : dans un contexte inter-entreprise, il faut étudier comment connecter des processus internes et créer de nouveaux processus en commun.  Niveau métier : acquérir la capacité à connecter, tant en interne à l’entreprise qu’en externe avec ses partenaires, les différentes spécifications métiers. 17 Projet commun au MIT, Dec et IBM pour produire un environnement informatique distribué (source Wikipedia)19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 64/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Canevas d’identification des obstaclesNiveau Obstacle conceptuel Obstacle technologique Obstacle organisationnelMétier  Vision, stratégie, business Infrastructure IT  Méthodes de travail model  Organisation  LégislationProcessus  Syntaxe et sémantique Représentation des processus  Procédure de travail  Modes opératoiresServices  Sémantique de Interface  Responsabilité en dénomination Architecture matière de gestion  Sémantique de description  SécuritéDonnées  Format de représentation Format de codage et  Responsabilité  Sémantique d’échanges (ajout, suppression, modification)  SécuritéCharte pour l’interopérabilité d’entrepriseDe même, le canevas présenté dans le paragraphe précédent pourrait faire lobjet dune chartedinteropérabilité technique, augmentée dune section concernant les moyens mis en œuvre pourgarantir la mobilité de ses employés.12.2 - GESTION DU SI DES ECOCENTRES 2.0 12.2.1 - CATALOGUE DE SERVICESL’objectif de ce paragraphe est d’établir le cadre « du catalogue des services » des systèmesd’informations au sein des Ecocentres 2.0.Le terme « catalogue des services » est employé pour définir les services proposés autour de l’activitéinformatique de télétravail au sein des Ecocentres 2.0.Etablir un catalogue de services permettra aux usagers, entreprises et collectivités d’avoir l’assuranced’une prestation de qualité. Le but de la gestion des niveaux de services est de maintenir et d’améliorerprogressivement la qualité des services informatiques indispensables aux activités des Ecocentres 2.0.Le catalogue des services est la pierre angulaire d’ITIL car il est la vitrine de la DSI. Il expose entermes clairs ce que la direction informatique sait faire et pour quelle qualité. 12.2.2 - INFORMATIQUE ET LIBERTESParce qu’aujourd’hui les TIC sont omniprésentes, l’importance d’un cadre règlementaire paraitindispensable pour les Ecocentres 2.0.Un correspondant informatique et libertés (CIL) est devenu un acteur incontournable dans le paysagefrançais de la protection des données : La désignation d’un CIL au sein d’une entreprise, d’uneadministration ou d’une collectivité locale assure la promotion de la culture informatique et Libertés.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 65/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Ce métier va devenir obligatoire dans les années à venir avec le développement des outils web 2.0.L’adhésion dans le Cluster Green and Connected Cities d’un CIL parait nécessaire pour garantir labonne démarche des déclarations CNIL ainsi que dans toutes les étapes clés informatiques et libertés. 12.2.3 - CHARTE D’UTILISATION DES RESEAUX SOCIAUXNous préconiserons en interne aux Ecocentres 2.0 l’élaboration d’une charte d’utilisation des outilscollaboratifs (médias sociaux, d’entreprise, interne ou externe, microblogging etc..).12.3 - DES INDICATEURS POUR UNE MESURE JUSTE DE LA PERFORMANCE DUSI DES ECO-CENTRESS’il y a un domaine dans lequel les Ecocentres 2.0 doivent être des champions, c’est bien celui dudéveloppement durable et en particulier leur contribution à la cause environnementale.Pour mesurer cette contribution, des indicateurs de performance doivent être définis, ils se déclinentaussi en matière de système d’information.Les critères de performance abordés ci-dessous dépasseront largement le cadre traditionnel financier. 12.3.1 - NOTRE VISION DE L’EVALUATION DU SI DES ECOCENTRES 2.0La grille suivante s’appuie sur la démarche BSC (Balanced Score Card) de Kaplan&Norton.Chaque axe est évalué par un ou plusieurs indicateurs. Sponsors : Comment satisfaire les sponsors de l’éco centre ? Usagers : Comment améliorer Gouvernance Opérationnel : l’image de l’éco centre de l’éco centre Quels processus pour auprès des usagers ? améliorer l’opérationnel ? Apprentissage organisationnel : Quelle capacité à toujours faire mieux ?19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 66/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Les indicateurs retenus se divisent donc en quatre groupes distincts:Facteur de la grille d’évaluation IndicateursUsagers Indicateur de satisfactionSponsors Indicateurs Green IT Indicateurs de financier Indicateurs de fréquentationOpérationnel Indicateur du niveau de service Indicateur de conformité Indicateur de sécuritéAmélioration Continue Indicateur de capacité d’innovation Indicateur de formationUn soin particulier devra être apporté à la définition des indicateurs de Green-IT et de réductiond’empreinte Carbone. La mesure de la réduction de l’empreinte Carbone (intensification du télétravailen particulier) devra être mise en balance avec l’usage intensif des TIC que suggère le modèle desEcocentres 2.0.Des informations de ce type pourraient être calculées dynamiquement et affichées en continu danschaque Ecocentre.Par exemple:• Nombre de km parcourus (puis évités) par les usagers,• Volume de papier utilisé (puis réduit),• Nombre de documents imprimés (puis numérisés),• Nombre de cartouches dencre utilisées (puis réduit),• Dépenses dénergie au m² (kWh/m²),• Pourcentage dénergie renouvelable utilisée.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 67/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0  12.3.2 - CRITERE DE CHOIX POUR LES INDICATEURS DES ECOCENTRES 2.0Le choix d’un indicateur devra vérifier les six critères suivants : Il mesure un objectif à suivre Il est fiable Il incite à décider Un bon indicateur Il est facile à construire Il est toujours rafraîchi à temps Il est réalisable à un coût acceptable Fig. 1: Les 6 bonnes facettes d’un bon indicateur (A.Fernandez)Mais attention, car deux écueils sont à éviter (ISO 9000 00)La surinformationSi on dispose de trop d’indicateurs, la prise de décision est difficile et l’apprentissage est impossibleLa sous informationCela nuit à la réactivité des décideurs.Un système d’indicateurs livre au pilotage un ensemble d’informations essentielles pour prendre desdécisions. Leur nombre est de l’ordre d’une dizaine.Par exemple, on pourra calculer le nombre de déplacements économisés par les usagers en fréquentantles Eco-centres au lieu d’aller à son lieu de travail, ou encore l’économie d’émission de CO2 suite à lamise en place d’un système de covoiturage.12.3.2.1 - Le cycle de vie d’un indicateurUne fois choisis, ces critères devront être audités pour valider leur fondement dans le cadre d’uncomité de gouvernance du SI des Ecocentres 2.0 par exemple.La méthode PDCA (Plan Do Check Act) préconisée par l’ISO21007 consiste à résoudre, analyser etmettre en place les indicateurs en suivant quatre étapes.Ce cycle est reconduit régulièrement afin d’apporter les améliorations nécessaires suite aux résultatsobtenus.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 68/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 Nous préconisons la mise en place d’un groupe de travail dédié à la réflexion et la mise en place desindicateurs en se basant sur les critères d’un bon indicateur (fig. 1).Un pré-requis à cela, la stratégie des Eco-centre doit être établie, pour aider à formaliser celle-ci unecartographie stratégique pourrait être mise en œuvre.En savoir plus :Annexe D. INTEROPÉRABILITÉ Chapitre 4 - Axes de recherches Chapitre 5 - Préconisations en matière dinteropérabilitéEn savoir plus :Annexe E. GESTION Chapitre 3 - Gestion des SI des Ecocentres 2.0 Chapitre 5 - Informatique et libertésEn savoir plus :Annexe F. INDICATEURS Chapitre 5 - Les indicateurs de lEcocentre 2.0 Chapitre 6 - Les solutions de gestion des indicateurs19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 69/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 13 - CONCLUSIONImpact des TICAvec lavènement des technologies de linformation et de la communication (TIC), et en particulierlapparition de lInternet, lhomme est entré dans lère de linformation. Les TIC revêtent une dimensionsociétale, puisquil est désormais possible à tout un chacun de sexprimer, déchanger, de partager oude consulter des ressources depuis nimporte quel point du globe.Appliquées au monde de l’entreprise, les TIC favorisent l’échange, le collaboratif… Aujourd’hui letravail collaboratif ne constitue plus une option de management ou un choix, mais une nécessitéorganisationnelle, afin de mieux répondre aux exigences de l’environnement économique. Avec lesouci d’y appliquer une dimension environnementale, le télétravail trouve toute sa place. Lestechnologies sont abondantes et de plus en plus riches, multifonctionnelles, voire complexes.Ecocentre 2.0La première question de notre travail a été la compréhension et l’analyse des usages des systèmesd’information au sein d’une organisation complexe comme les Ecocentres 2.0.Innover, imaginer les futurs Ecocentres 2.0, des lieux de formation ou de sensibilisation aux outilsnumériques ; de nouveaux lieux d’échanges et de mutualisation qui permettent de favoriser le liensocial et de changer les modes de travail et de production.  Comment, à partir d’une combinaison de logique des différentes expériences de télécentres dans le monde, observer et analyser les tendances en matière de TIC ?  Comment, en faire émerger des modèles et des bonnes pratiques au service du durable ?  Comment en définir et décrire des usages capitalisables ?  Comment apporter des préconisations selon une approche globale face à cette hétérogénéité potentielle d’usager ?  Comment en mesurer la performance ?… sont autant de questions qui nous ont mobilisées pour cette étude.Les contributions sont nombreuses dans ces domaines, la bibliographie est riche en propositionsthéoriques et opérationnelles diverses et variées.Mais aujourd’hui, le rapprochement de toutes ces thématiques, TIC, environnemental, social,collaboratif, dans un même concept, un même lieu pour offrir des approches globales est rare.S’appuyant sur une lecture bibliographique transverse, dans ces diverses disciplines, ce travail est unecontribution au cahier des charges des groupes de travail du Cluster Green and Connected Cities.Quatre catégories dacteurs utilisateurs apparaissent dans les Ecocentres 2.0 : les télétravailleurs, leursemployeurs, les partenaires qui offrent des services hébergés et les individus.Notre contribution et rêve …Notre étude a porté plus principalement sur le télétravailleur.Le premier élément retenu est le triple impératif d’une excellence en matière de technologiesnumériques, mise à disposition de tous, et dans une mixité d’usages et d’applications. Il semble eneffet impossible de passer à l’e-Activité pour le plus grand nombre, sans des systèmes detéléprésence qui soient de grande qualité technique et complétés de toute une panoplie d’outilsinteropérables.19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 70/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 L’objectif était de faire des préconisations pour le cahier des charges, répondre par les systèmesd’information aux besoins des futurs Ecocentres 2.0. Une volonté d’avoir un SI soucieux dudéveloppement durable, et du numérique 2.0.Nos solutions permettront aux usagers, de disposer dun environnement de travail adapté intégrant lesoutils de travail collaboratif ; tels que les wikis, les blogs et les microblogs, de disposer doutils degestion de la connaissance, de management et de formation de ses salariés. Par ce procédé le co-working y sera encouragé.L’accès à l’information et la diffusion des connaissances, du débat et encore de la convivialité sera aucœur de ces fonctionnalités. L’idée est donc de créer du lien social, encourager l’échange. Pour cefaire la mise en réseau de ces acteurs est primordiale, les TIC répondent à ces exigences.Toutes ces fonctionnalités seront basés sur un système d’information solide, des outils de télétravailperformants et une infrastructure sécurisée et fiable.Nous finirons par une citation de Dom Elder Camara qui se voudra prospective pour les Ecocentres2.0, « Quand on rêve seul, cela reste un rêve, mais lorsque lon rêve ensemble, cest le début de laréalité.. »19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 71/72
    • Rapport Cas Fil Rouge KITECO 2.0 14 - ANNEXELes annexes sont référencées dans un document dissocié de ce présent document.Ces annexes constituent notre travail de « fond » sur des thèmes qui ont structuré notre recherche.Document Annexe : Cas Fil Rouge Kiteco 2.0 - Annexe.pdf19/06/2010 Respectez lenvironnement, nimprimez ce document que si nécessaire 72/72