Workshop giw storytelling par célina barahona

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Workshop giw storytelling par célina barahona

  1. 1. GIWWORKSHOP #workshopGIW Storytelling
  2. 2. Célina BarahonaMarketing + Entertainement
  3. 3. I. Fondamentaux du storytellingII. Digital storytellingIII. Marques & storytellingIV. Storytelling transmediaV. Quelques conseilsBibliographie
  4. 4. I. Fondamentaux du storytelling I. Les fondamentaux du storytelling
  5. 5. L’art de transmettredes messages, des idées, desthéories, des émotions etc.en racontant des histoires I. Les fondamentaux du storytelling
  6. 6. - un message publicitaire «Ceci est bien»Storytelling - une démonstration logique « Ceci est bien parce que» - une fin en soi «Il nous faut du storytelling» I. Les fondamentaux du storytelling
  7. 7. Les récits ont été de tout temps unmoyen dorienter les comportements:interdictions, règles, incitations Ne fais pas ci. VS Il était une fois... I. Les fondamentaux du storytelling
  8. 8. Certains traversent les âges I. Les fondamentaux du storytelling
  9. 9. Tex Avery, 1943. http://www.dailymotion.com/video/x7rag7_cartoon-1943-red-hot-riding-hood-te_shortfilms I. Les fondamentaux du storytelling
  10. 10. Hard Candy, 2005. http://www.youtube.com/watch?v=2U_xFaKhLsI I. Les fondamentaux du storytelling
  11. 11. La matrice originelle demeure:Méfiance à l’égard des inconnusQui peuvent s’avérer être desprédateurs (en gros) I. Les fondamentaux du storytelling
  12. 12. Des piliers du storytelling I. Les fondamentaux du storytelling
  13. 13. 1. Suspension d’incrédulité On accepte d’y croireOpération mentale qu’effectue le spectateur qui accepte, le temps desa consultation de lœuvre, de mettre de côté son scepticisme. I. Les fondamentaux du storytelling
  14. 14. 2. Cercle magique L’histoire est un monde à partFrontière entre le monde de lhistoire et dautres mondes comme lemonde réel ou lunivers dune autre histoire Exemple: http://www.youtube.com/watch?v=gkny_3F6S6Q I. Les fondamentaux du storytelling
  15. 15. 3. Schémas narratifs Structure des récits / faiblesses et besoins / désir, élément déclencheur / adversaires / plan du héros / confrontation finale / révélation personnelle / nouvel équilibre schéma narratif I schéma actantiel J. TrubyLe schéma narratif I est un plan général dun récit. Le schéma actantiel,plus détaillé, peut se représenter plusieurs fois dans un même récit. I. Les fondamentaux du storytelling
  16. 16. 4. Bible de personnages Archétypes et caractérisationPersonnage principal Personnage de sang froid CaractéristiquesProtagoniste Personnage émotif origines, style de vie,Héros Antagoniste personnalité, manies,Obstacle AcolyteUn découpage en 7 archétypes existe aussi (surtout en BD, fantasy...)Une bonne histoire c’est avant tout de bons personnages. Pour quion pourrait ressentir les mêmes sentiments que face à despersonnes réelles I. Les fondamentaux du storytelling
  17. 17. II. DigitalstorytellingI. Les fondamentaux du storytelling
  18. 18. Première incarnation Le Jeu VidéoPremier jeu vidéo, 1958. Le Dr. William Higinbotham, chercheur, travaillesur un simulateur qui permettrait de prévoir la trajectoire de balles et demissiles, il a l’idée d’adapter sa technologie à un jeu de tennis,l’oscilloscope utilisé faisant office d’écran. II. Digital storytelling
  19. 19. 7 caractéristiques dudigital storytelling II. Digital storytelling
  20. 20. Types de récits : impliquent une série d’événements, servant à raconterune histoire, interdépendants/connectés entre euxPersonnages : ou avatars contrôlés par l’utilisateur/joueurInteractivité : l’utilisateur contrôle/influence des aspects de l’histoireNon linéarité : les événements, scènes ne se produisent pas dans un ordreprédéfini; on ne rencontre pas les personnages à des points fixesImmersion : l’utilisateur est impliqué comme personnage/acteur de l’histoireParticipation : l’utilisateur participe à l’évolution de l’histoireNavigation : les utilisateurs peuvent créer leur propre chemin à traversl’histoire ou l’environnement virtuel II. Digital storytelling
  21. 21. Récits traditionnels Récits digitauxLes récits sont préconstruits: les Les récits sont malléables, ils neéléments de l’histoire ne peuvent sont pas pré définispas changerLes récits ont un tracé linéaire: ils Ils sont non linéaires, nonsont racontés de manière linéaire chronologiquesL’auteur est généralement le seul VScréateur L’utilisateur est co-scénaristeCe sont des expérience «passives»pour le spectateur Ce sont des expériences «actives», on parle d’utilisateurIls ont une fin unique et nonmodifiable Il y a différentes fins, issues, possibles II. Digital storytelling
  22. 22. Le digital storytelling repose surdes mécanismes anciens, il lesremanie... II. Digital storytelling
  23. 23. Interactivité & Non linéaritéCes notions existaient dans les récits avant l’èredigitale : Mythologie Grecque, dans les jeux derôles, les livres dont vous êtes le héros, Guignol,etc. II. Digital storytelling
  24. 24. Suspension d’incrédulité & cerclemagique Les nouvelles technologies permettent de cacher un peu plus les fils...... et permettent également auxutilisateurs de casser plus facilementle cercle magique II. Digital storytelling
  25. 25. Contrôle d’un personnage / avatarLa réelle innovation du digital storytelling est lecontrôle d’un personnage par l’utilisateur dansun cadre d’histoire pré existant. II. Digital storytelling
  26. 26. ?Comment adapter des schémasnarratifs qui ne bougent jamais à desmédia qui bougent tout le temps? II. Digital storytelling
  27. 27. Bon courage II. Digital storytelling
  28. 28. Ecrans Interfaces MixUsages TerritoiresQuelle est la meilleure façon deraconter mon histoire ? II. Digital storytelling
  29. 29. Univers Formats Mix Publics ExpériencesQuelle est la meilleure ...........histoire ? II. Digital storytelling
  30. 30. DIGITAL User Centric II. Digital storytelling
  31. 31. User Centric ATAWADAny Time, Any Where, Any DeviceNon linéarité, continuité, cohérence II. Digital storytelling
  32. 32. User Centric PersonasMéthode des personas utilisateurs Dialectique publics / interfaces II. Digital storytelling
  33. 33. DIGITAL Social II. Digital storytelling
  34. 34. Social Publics = MediaPublic co-scénariste, co-narrateur des histoires Non étanchéité des (micro) communautés II. Digital storytelling
  35. 35. Social Contenus Communautés Dialectique contenus / communautésOn interagit avec ceux qui nous ressemblent,on regarde et partage ce qui nous ressemble. II. Digital storytelling
  36. 36. III. Marques & storytelling I. Les fondamentaux du storytelling
  37. 37. Economie de l’attention Le contexte Multiplicité > des écrans > des sources > des contenus > des créateurs III. Marques & storytelling
  38. 38. Economie de l’attention L’enjeuRetenir VS Capter l’attention III. Marques & storytelling
  39. 39. Publicité = Push Audiences RépétitionEntertainment = Pull Publics ImplicationIII. Marques & storytelling
  40. 40. Free time paradox source : agence StoryWorldWide III. Marques & storytelling
  41. 41. Le challengeLes gens sont prêts àdonner du temps ou del’argent pour vivre deshistoires. III. Marques & storytelling
  42. 42. La suite logique.... Marque-média III. Marques & storytelling
  43. 43. Les limitesLes aspérités sont nécessaires pour suspendrel’incrédulité....Quelles aspérités les marques peuvent se permettre sansdétruire leurs plateformes ?  III. Marques & storytelling
  44. 44. Les internautes VS les marques.Illustration.Internautes Marquehttp://www.youtube.com/watch?v=bGDTfoVyr5Y http://www.youtube.com/watch?v=eVikt4BDx84 III. Marques & storytelling
  45. 45. « If a story is not about the hearer he will not listen », John Steinbeck Brand centric VS User centric « Don’t tell me you’re funny, make me laugh », Peter Knight III. Marques & storytelling
  46. 46. Comment intégrer lestorytelling dans unestratégie marketing? III. Marques & storytelling
  47. 47. Adaptation des techniques de narration de l’entertainment Marques et utilisateurs = personnages des histoires III. Marques & storytelling
  48. 48. Le schéma actantiel III. Marques & storytelling
  49. 49. Le personnage de marque III. Marques & storytelling
  50. 50. Les publics III. Marques & storytelling
  51. 51. Questions fréquemment posées III. Marques & storytelling
  52. 52. Peut on faire du storytelling avec toutes lesmarques, même les moins aspirationnelles?Il n’existe pas de bons ou de mauvais sujets,il n’existe que de bonnes histoires. III. Marques & storytelling
  53. 53. Comment concilier storytelling et objectifsmarketing ?Objectifs marketing intégrés dèslécriture. Ce qui différencie le storytellingde marque de lentertainment pur. III. Marques & storytelling
  54. 54. IV. Storytellingtransmedia (en bref) I. Les fondamentaux du storytelling
  55. 55. Ceci est la réalité. IV. Storytelling transmedia
  56. 56. Ceci aussi. IV. Storytelling transmedia
  57. 57. Crossmedia VS TransmediaCrossmedia = 100 exemplaires d’un puzzle ayant une pièce unique Transmedia = 100 pièces différentes formant un puzzle unique IV. Storytelling transmedia
  58. 58. Adapter la narration aux caractéristiques dessupports et aux usages des gensAller chercher une audience là où elle est, et luifournir une expérience riche et multitâche, adaptée àson comportement IV. Storytelling transmedia
  59. 59. La suite.... Franchise-médiaIII. Marques & storytelling
  60. 60. V. Quelques conseilsI. Les fondamentaux du storytelling
  61. 61. 1. Pensez au pitch avant de penser auxsupports.Une histoire n’a besoin d’aucun support pour êtreracontée, initialement.Pensez d’abord à votre pitch.Evitez l’écueil du démarrage de type : «il me faut une pagefacebook» ou «je voudrais un advergame». Ce ne sont pasdes pitchs.Essayez avec «il était une fois...» V. Quelques conseils
  62. 62. 2. Identifiez vos publics et tenez comptesde leurs usagesLa bonne histoire racontée au mauvais public c’est aussipire que la mauvaise histoire racontée au bon publicD’abord : qui sont mes publics?Ensuite : comment leur raconter l’histoire pour qu’ils sel’approprient (surtout) ?Les supports viennent après le pitch, en fonction des publicsciblés. V. Quelques conseils
  63. 63. 3. Une bonne histoire, de marque ou pas, çadoit être une bonne histoire, tout court.Et si la marque n’était pas là, est ce que cette histoiremarcherait quand même ?Si ce pitch était celui d’un film, est-ce que j’irais le voir ?(Soyez honnêtes dans la réponse, mettez-vous à la placede vos publics pour y répondre, une bonne observation desus et coutumes au préalable devrait vous avoir aiguillésnormalement) V. Quelques conseils
  64. 64. Bibliographie I. Les fondamentaux du storytelling
  65. 65. Quelques lectures indispensablesDigital Storytelling, Carolyn Handler MillerL’anatomie du scénario, John TrubyLe héros aux milles et uns visages, John CampbellReality Is Broken: Why Games Make Us Better and How They Can Change the World, JaneMcGonigalMainstream, Frédéric MartelL’art invisible, Scott McCloudThis Is Not A Game: A Guide to Alternate Reality Gaming, Dave SzulborskiStorytelling & Marketing, Seth GodinBrand Design. Construire la personnalité d’une marque gagnante, Marco Bassani, SaverioSbalchiero, Kamel Ben Youssef, Stéphane Magne Bibliographie
  66. 66. MERCI.http://socultstudio.com

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