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  • 1. 1 Route du Rhum - La Banque Postale Kit école
  • 2. 2 Sommaire I. Qu’est-ce que le La Route du Rhum ?: 3 - La carte 4 - Les vainqueurs 5 - Qu’est ce que la Route du Rhum - La Banque Postale 6 - Les concurrents 8 - Historique 12 - Saint - Malo 13 - Guadeloupe 16 II. La vie à bord : 23 - Qu’est ce qu’un voilier ? 24 - Le monocoque 25 - Le multicoque 26 - Comment se prépare un skipper ? 29 - Se repérer en mer 33 III. Comprendre la terre 39 - La planète 40 - Le temps 42 - Le climat 44 IV. Protéger sa planète 48 - La faune et la flore 49 - Préserver la biodiversité 54 - La Charte Echo Mer 56 - Les énèrgies renouvelables 59 V. Amuse - toi 64
  • 3. 3 Qu’est-ce que La Route du Rhum ?
  • 4. 4 La carte de parcours
  • 5. 5 Les anciens vainqueurs 1978 Mike Birch Olympus photo En 23j 06h59'35" 1982 Marc Pajot Elf-Aquitaine En 18j 01h38'00" 1986 Philippe Poupon Fleury-Michon VIII En 14j 15h57'15" 1990 Florence Arthaud Groupe Pierre 1er En 14j 10h08'28" 1994 et 1998 Laurent Bourgnon Primagaz En 14j 06h28’29’’ et En 12j 08h 41’06’’ 2002 Michel Desjoyeaux Géant En 13j 07h53’00’’ 2006 Gitana 11 Lionel lemonchois En 7 j 17h 19’06’’ ? 201 0
  • 6. 6 Q u’est ce que la Route du Rhum - La Banque Postale 1 - Organisation La Route du Rhum - La Banque Postale est une épreuve or- ganisée par Promovoile, filiale de la société Pen Duick, avec la participation de la ville du Saint-Malo pour les opérations de dé- part et de la Région Guadeloupe pour les opérations d’arrivée, ainsi que leurs Clubs sportifs. 2- Principe La Route du Rhum – La Banque Postale est un évènement sportif de Voile de haut niveau, couru en solitaire, tous les quatre ans. 3- Parcours Un départ unique à Saint Malo le 31 Octobre 2010 à 13h02 - Ligne de départ : devant la pointe du Grouin à Saint-Malo Une arrivée à Pointe à Pitre en Guadeloupe - La Guadeloupe à contourner - Ligne d’arrivée : à proximité de Pointe à Pitre A parcourir : 3542 milles © G. Martin Ringet
  • 7. 7 1- Bateaux Cette épreuve est ouverte aux multicoques et aux monocoques invités qui sont répartis en plusieurs classes selon leur longueur hors tout : - Multicoques - Catégorie ULTIME : Longueur supérieure ou égale à 60 pieds sans limitation de taille - Multi 50 : Longueur égale à 50 pieds - Monocoques - Classe IMOCA : Longueur égale à 60 pieds - Class 40 : Longueur égale à 40 pieds - Catégorie RHUM : Longueur comprise entre 39’et 59’ Pour former une classe, il faut qu’elle compte au minimum 5 bateaux. 2- Qualification Chaque voilier, avec son skipper inscrit dans la course, devra réaliser un parcours d’observation dont les modalités seront arrêtées en temps voulu avec la direction de course. Ce parcours d’observation doit être effectué avec le bateau inscrit, dans les mêmes conditions que celles prévues pour la Route Du Rhum – La Banque Postale. 3- Aide à la navigation Tous les systèmes d’aide à la navigation sont autorisés, et notamment le routage. C’est-à-dire la possibilité au marin, de se faire aider par quelqu’un resté à terre. 4- Temps limite Le temps limite d’arrivée pour tous les concurrents est 10 jours pleins après l’arri- vée du premier monocoque. 5- Classement Le classement sera établi en temps réel par classe de bateaux définie, selon l’ordre d’arrivée, dans la mesure où les bateaux terminent la course.
  • 8. M ais qui sont ses valeureux marins ? ULTI M E © OMAN SAIL MUL T I 50 © AFP MARCEL MOCHET Gilles Lamiré Défi Cancale Yann Guichard Gitana 11 Franck Cammas Groupama 3 Francis Joyon Idec Sidney Gavignet Oman Air Majan Servane Escoffier Saint-Malo 2015 Thomas Coville Sodebo Bertrand Quentin Cote d’or 2 Yves Le Blevec Actual Erik Nigon AXA Atout Coeur pour AIDES Jean-François Lilti CitoyensduMonde.net Franck-Yves Escoffier Crêpes Whaou ! Hervé de Carlan Delirium Erwan Le Roux FenetreA - Cardinal Philippe Laperche La mer révèle nos sens Anne Caseneuve Naviguez Anne Caseneuve Lalou Roucayrol NC Gilles Buekenhout Nootka Lionel Lemonchois Prince de Bretagne Loic Fequet Maitre Jacques © Oman Sail- Mark Lloyd 1 8
  • 9. CLASSE R HUM © AFP MARCEL MOCHET IMOC A Arnaud Boissières Akena Vérandas Armel Le Cléac’h Brit Air Christopher Pratt DCNS 1000 Michel Desjoyeaux FONCIA Kito De Pavant Groupe Bel Vincent Riou PRB Marc Guillemot Safran Roland Jourdain Veolia Environnement Jean-Pierre Dick Virbac Paprec 3 Charlie Capelle Acapella pour Sidaction Etienne Giroire ATNinc.com Pierre-Yves Chatelin Destination CALAIS Jean-Paul Froc Eurosanit Joris De Carlan GENERIK Exp’hair en Beauté Pierre-Yves Guennec Jeunes Dirigeants - Lorans Luc Coquelin Pour le Rire Médecin Christine Monlouis Un monde bleu tout en vert Yves Ecarlat VALE Nouvelle Calédonie Andrea Mura Vento Di Sardegna © Chris Lewis 9
  • 10. 10 CLA SS 40 © S.Gaspari Conrad Colman 40 degrees David Consorte Adriatech Hubert Swets AK9 FUJI Yvan Noblet Appart City Eric Galmard Avis Immobilier Louis Burton BG Yachting / Bureau des mers Marc Joly BINIC un port dans la ville Bernard Stamm Cheminées Poujoulat Gilbert Chollet CHIMIREC - EVTV Pete Goss Concise Nicolas Troussel Crédit Mutuel de Bretagne Damien Seguin Des Pieds et Des Mains Thomas Ruyant Destination Dunkerque David Augeix EDF Energies Nouvelles VESTAS François Angoulvant Fermiers de Loué - Sarthe Fabrice Amedeo GEODIS Olivier Singelin Gonser Group - Combio Olivier Grassi Grassi Bateaux Denis Van Weyn Bergh Green Energy 4 seasons Diabetics Challenges Jean-Edouard Criquioche Groupe PICOTY Eric Defert GROUPE TERRALLIA Patrice Bougard Kogane Pierre-Yves Lautrou Le Web prend le large Pierre-Marie Bazin Les 3 caps Jorg Riechers Mare.de Marc Lepesqueux Marie Toit - Caen La Mer Thierry Bouchard Mistral Loisirs - Pôle Santé Elior Damien Grimont Monbana Marc Behaghel Tekka Tanguy De Lamotte Novedia / Initiatives Christophe Coatnoan Partouche Régis Guillemot Regis Guillemot Charter Rémi Beauvais Routes du Large Rune Aasberg Solo GonzaloBotinSanzDeSautuola TALES «Villa Esperanza» Arnaud Daval Techneau Philippe Fiston Territoires Attitude Jouni Romppanen Tieto Passion Willy Bissainte Tradition Guadeloupe Axel Strauss TZU HANG Marco Nannini UniCredit Samuel Manuard Vecteur Plus Bertrand Guillonneau Ville de Douarnenez Jimmy Dreux Voiles 44 Région Guadeloupe 1
  • 11. 11
  • 12. Des professionnels, des amateurs mais tous passionnés ! Les participants à la Route du Rhum-La Banque Postale sont-ils tous un peu fou ? Traverser seul l’Atlantique n’est pas une épreuve à prendre à la légère ! Déjà 8 éditions qui ont révélé des grands champions comme Thomas Coville ou Laurent Bourgnon, mais qui ont permis à des amateurs aguerris de réaliser un rêve, traverser l’Océan. Cette course a également vu des malheurs, car si un tel challenge est aussi grand, il comporte forcément des risques ; certains n’en sont jamais revenus, offrant à l’Atlantique les dernières heures de leur vie, dans la liberté la plus totale. Le village en fête ! Côté public, l’alchimie du face à face seul avec l’océan impressionne et envoûte. De- puis le début en 1978, cette course mythique relie St Malo à la Guadeloupe. Organi- sée tous les 4 ans, la cité corsaire retrouve la foule de spectateurs, remplit ses bas- sins des bateaux, s’anime d’une ambiance folle mi-bretonne, mi-créole ! En 2006, la ville a compté plus d’1,2 million de visiteurs ! HISTORIQUE La Transat de la liberté ! Comme l’a voulu son concepteur, Michel Etevenon, La Route du Rhum est la tran- sat de la liberté : monos et multis étaient mêlés sans spécification de classement et sans restriction de taille, professionnels et amateurs s’affrontent avec la même règle du jeu et toutes les aides extérieures à la navi- gation sont autorisées sur un parcours inédit qui part de France métropolitaine pour ar- river en France d’outre-mer. 1 12
  • 13. LE PARCOURS 13 Une cité fondée au XIIème siècle L’histoire de Saint-Malo remonte à l’antiquité celtique, où cette région correspond à l’an- cien centre maritime du peuple gaulois des Ambibarii : « Ambibares », appelés « Abrinca- tuii » dont le domaine s’étendait jusqu’à la cité d’Aleth (actuel Saint-Servan). Aleth reste un port important et à la fin du IIIe siècle les Romains choisissent de le fortifier. À cette époque, face à Aleth, l’île de la future Saint-Malo est encore inhabitée. Lors du retrait de l’armée romaine (le 16 janvier 423), Aleth subit de nombreuses attaques venues du Nord. C’est ensuite que saint Maclow, venant de l’actuel Pays de Galles, s’ins- talle sur le rocher qui prendra le nom de rocher de Saint-Malo en 541. Aleth continue de se développer jusqu’à la fin du premier millénaire où, après plusieurs attaques des Normands, la ville est durablement affaiblie. Au milieu de XIIe siècle, le siège épiscopal d’Aleth est déplacé sur le rocher de Saint-Malo. Cet événement marque la fin de la grandeur d’Aleth. Désormais, la position stratégique du port est l’objet de conflits entre la Bretagne et le royaume de France. En 1490, la ville en profite pour proclamer son indépendance et devient une cité-état pendant quatre ans. Après un bref passage aux mains du roi de France au début du XVe siècle, Saint-Malo est définitivement annexée de la Bretagne à la France en 1493. Situation : La Bretagne est une péninsule située à l’ouest de la France. La Bretagne est une région composée de 4 départements : Les Côtes d’Armor, Le Finistère, L’Ille et Vilaine, Le Morbihan Population : 3.194.026 habitants en 2006 (source INSEE) Les villes importantes de Bretagne sont : Rennes (213.096 habitants) Brest ( 210.000 habitants) Quimper (67.255 habitants) Lorient ( 61844 habitants ) Vannes (55.383 habitants) Saint-Malo ( 50 563 habitants) Saint-Brieuc (48.178 habitants) SAINT - MALO
  • 14. 14 Saint Malo, Port De Commerce Et Ville Des Explorateurs C’est avec la découverte des Amériques et le développement des échanges commer- ciaux avec les Indes que Saint-Malo prend son envol économique et s’enhardit considéra- blement. Les armateurs deviennent plus nombreux et des personnages de cette époque font la renommée de la ville. Jacques Cartier découvre et explore le Canada, les corsaires harcèlent les marines marchandes et militaires ennemies, tels Duguay-Trouin, puis un peu plus tard Surcouf. D’autres s’illustrent dans les sciences, tel Maupertuis, qui part en Laponie en 1736 mesurer la forme de la Terre ou dans les lettres et la politique comme Chateaubriand. Modification du style de vie, les armateurs se font construire de belles demeures particulières appelées Malouinières. L’essor de Saint-Malo trébuche à la Révolution française qui ne l’épargne pas. Saint-Malo continue cependant de développer la pêche, en particulier la Grande Pêche vers Terre- Neuve. Saint Malo Des Temps Modernes À la fin du XIXe et au XXe siècle, Saint-Malo développe son tourisme, notamment grâce à ses plages. Lors de la Seconde Guerre mondiale, Saint-Malo est particulièrement touchée. Les Alliés, mal renseignés sur les effectifs restreints de la gar- nison locale, bombardent massivement le centre historique de la ville en 1944. La ville est dévastée à 80% par des bombes incendiaires. Reconstruite selon un style historicisant (et non à l’identique), Saint-Malo est aujourd’hui un important centre touristique estival, également port de commerce, de pêche et de plaisance.
  • 15. 15 Bonus Saint-Malo se dit Saent-Malo en gallo et Sant-Maloù en breton A Voir - Les rochers sculptés de Rothéneuf ; - le manoir de Jacques Cartier, près de Rothéneuf ; - l’île de Cézembre, accessible par bateau depuis Saint-Malo ; - le grand aquarium Saint-Malo, avec son anneau à requins, situé aux abords de la ville. C’est le second établissement touristique privé le plus visité de Bretagne ; - le labyrinthe des corsaires dans le quartier de Quelmer pas loin du barrage de la Rance.
  • 16. 16 Grande Terre Basse Terre Marie Galante Les Saintes La Désirade Saint - Barthélémy Saint - Martin La Guadeloupe la guadeloupe La Guadeloupe est située au cœur de l’Archipel des Petites Antilles, encerclée par la mer des Caraïbes et l’océan Atlantique. Elle est formée de deux îles, Grande-Terre et Basse- Terre, séparées par un petit bras de mer, la Rivière Salée. Ses quatres dépendances sont : Marie Galante, Les Saintes, la Désirade, Petite Terre. Elle est souvent appelée «l’ile Emeraude», mais également «le papillon», compte tenu de sa forme ressemblant à celle d’un papillon aux ailes déployées. Histoire de la guadeloupe C’est le 4 novembre 1493 que Christophe Colomb découvre la Guadeloupe. La Guadeloupe était appelée Karukera ou «île des belles eaux» par ses habitants indiens Arawaks. Christophe Colomb baptisa l’île en honneur de «Santa Maria de Guadeloupe de Estremadura». Cette appellation fut rapidement raccourcie, et l’île devint simplement «La Gua- deloupe».
  • 17. 17 C’est en 1635 que commence la colonisation. Jean de Plessis et Charles Lienard prirent possession de l’archipel au nom de la Compagnie des Iles d’Amérique. Les premiers esclaves furent amenés d’Afrique aux alentour de 1650 pour travailler dans les plantations et la première révolte des esclaves eut lieu en 1656. Il se développe une économie basée sur le sucre et l’esclavage. En 1685, est proclamé le Code Noir qui institue l’esclavage dans les colonies françaises. Le XVIIème siècle est la période la plus marquée par les guerres, en particulier celle avec les Anglais pour la conquête de l’île. En 1763, le traité de Paris met fin à la guerre et restitue la Guadeloupe et la Mar- tinique à la France. C’est en 1775 que l’île se lance dans l’exportation massive de cacao. En 1794,Victor Hugues (surnommé «le terrible») se rendit en Guadeloupe au nom du gouvernement révo- lutionnaire de Paris, équipé d’une guillotine portable dont il fit usage sur un certain nombre de proprié- taires blancs de plantations, et proclama l’abolition de l’esclavage. En 1802, Napoléon rétablit l’esclavage. Celui- ci resta en vigueur jusqu’en 1848, date à laquelle l’escla- vage fut finalement aboli dans tous les territoires français grâce aux efforts du député abolitionniste de la Guadeloupe et de la Martinique,Victor Schoelcher. La Guadeloupe,devient un département français en 1946, puis région en 1974. Bonus Mésyé zé dam bonjou ! : Bonjour messieurs dames ! LEXIQUE CRÉOLE Ki jan aw ? Comment vas-tu ? Sa kay. ça va. Annou ay ! : Allons-y ! Pani pwoblem ! Pas de problème Le début de la colonisation :
  • 18. 18 A Voir - La cascade aux écrevisses cascade d’environ 10 mètres de hauteur d’où l’on peut profiter d’une ambiance tropicale ; - Parc zoologique et botanique des mamelles - Les roches gravées Les roches gravées (pétroglyphes) de Guadeloupe ont été sculptées par les Indiens Arawacks qui occupaient l’île avant les Indiens Caraïbes ; -La plage de Grand-Anse de Deshaies La plage de Grand Anse est l’une des plus belle de la Basse-Terre. Plage de sable blond bordée de raisiniers bord-de-mer et de co- cotiers elle s’étire sur plus de 1 km. ;
  • 19. 19 Le R hum de Guadeloupe Co mment fabrique-t-on du rhum ? La canne a sucre Le broyage Larécept ion des cannes : La canne à sucre est la matière première pour la fabrication du rhum agricole. La récolte se fait de février à juin et pour un tiers encore à la main. A leur arrivée à la distillerie, les cannes sont pesées, contrôlées (mesure du pH et de la teneur en sucre), et déchargées sous le portique. Afin de faciliter l’extrac- tion du jus, elles seront ensuite hachées et défibrées avant le broyage. La canne est broyée par une batterie de moulins. Pour une meilleure extraction, la canne est aspergée d’eau après chaque broyage. Le jus de canne (ou vesou) récolté dans des canaux est filtré puis pompé jusqu’aux cuves de fermentation. La bagasse (fibres restant après extraction du jus) sert de combus- tible pour alimenter les fours qui chauffent l’eau des chaudières et la transforment en vapeur. La vapeur alimente : - la machine à vapeur qui actionne les broyeurs, - les turbos alternateurs qui fournissent l’électricité pour la propriété, - les colonnes à distiller. 1
  • 20. Lafermen tation La distillation La dégustation Le vieillissement 20 Lors de la fermentation, sous l’action des levures, le sucre, pré- sent dans le jus de canne, est transformé en alcool ; on obtient, au bout de 24 heures, un vin de canne titrant environ 4 à 5% vol. Une cuve de 30 000 litres de jus donnera, après distillation, en- viron 2 200 litres de rhum à 55% vol. La distillation s’effectue dans une grande colonne, le rhum qui en sort est à environ 70% d’alcool Les vapeurs d’alcool sont alors récupérées en tête de colonne, puis refroidies. A la sortie de la colonne à distiller, le rhum blanc agricole est cristallin. Une partie sera conservée en rhum blanc, une autre sera mise en vieillissement pour donner du rhum ambré ou vieux.
  • 21. 21 Aide Rhumie à compléter le nom de chaque iles ?
  • 22. 22 A .— N —. 0 ————— B —... O ——— 1 .———— C —.—. P .——. 2 ..——— D —.. Q ——.— 3 ...—— E . R .—. 4 ....— F ..—. S ... 5 ..... G ——. T — 6 —.... H .... U ..— 7 ——... I .. V ...— 8 ———.. J .——— W .—— 9 ————. K —.— X —..— . .—.—.— L .—.. Y —.—— , ——..—— M —— Z ——.. ? ..——. 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 . ? A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z Le Morse : Le code Morse (du nom de Samuel Morse, son inventeur) est un code télégraphique utilisant un alphabet conventionnel fait de traits et de points, et, quant au son, de longues et de brèves.Depuis le 1er février 1999, le code Morse a été abandonné pour les communications maritimes au profit d’un système satellitaire. Aide Rhumie à déchiffrer le message L .- .-. --- ..- - E -.. ..- .-. ... ..- M .-.. .- -... .- -. --.- ..- . p --- ... - .- .-.. . ..--- ----- 1 -----
  • 23. 23 II. La vie d’un marin à bord
  • 24. 24 1 Qu’est ce qu’un voilier ? Un voilier est un bateau propulsé par la force du vent. Historiquement, les voiliers ont été le premier moyen de transport à moyenne et longue distance avant l’inven- tion des machines à vapeur. Ils transportaient les marchandises, les passagers, le courrier… Ils ont également été utilisés dans l’histoire à des fins militaires. Les convois espagnols ramenant l’or du Nouveau Monde devaient se protéger des attaques des pirates, et de nombreuses batailles ont eues lieux par voie maritime. Les voiliers possèdent tous certaines caractéristiques communes : une ou plusieurs coques, un gréement consti- tué d’au moins un mât qui porte la ou les voiles servant à la propulsion. Les voiliers restent utilisés dans des compétitions sportives et pour de la navigation de plaisance ; et même pour le transport et la pêche dans de nombreux pays en voie de développement. Quels voiliers participent à la course ? Deux types de bateaux participent à la course ; chaque type est ensuite réparti en classe, selon leur taille. - Les Monocoques : Comme son nom l’indique, le monocoque ne comporte qu’une coque. Sur la Route du Rhum – La Banque Postale, deux types de « monos » seront présents : les Imoca (bateau de 60 pieds) et les Class40 (40 pieds). IMOCA, dynamisme et force : Fondée en 1991, la Classe IMOCA est l’association des monocoques open 60 pieds (équivalant à 18,28 mètres de long). Cette classe de bateaux est inscrite au Championnat Imoca dont font partie entre autres la Transat Jacques Vabre, la Route du Rhum-La Banque Postale ou encore le Vendée Globe.
  • 25. 25 La Class 40’, la classe grandissante… Les Class 40’sont des voiliers de 40 pieds de long qui équivaut à 12,18 mètres. Après le succès de cette classe à la dernière Route du Rhum – La Banque Postale (2006), il était inconcevable de ne pas les compter présents parmi nous cette année ! Ces bateaux sont plus petits que des IMOCA mais ils sont fiables, rapides, modernes et beaucoup plus abordables en termes de prix. On y retrouve des skippers à la fois amateurs et professionnels (dont c’est le métier, ils navi- guent tout le temps). La classe Rhum La classe Rhum a été conçu pour les bateaux « hors catégories » qui mesurent entre 39 et 59 pieds. Les skippers de ces bateaux sont souvent des amateurs qui ont déjà pas mal engrangés de kilomètres au compteur ! Bome Grand Voile Safran La quille pendulaire Cockpit Mât génois La Barre Soute à voile Couchette Dérive Proue Poupe
  • 26. - Les Multicoques : Le multicoque est un voilier comportant plusieurs coques. Beaucoup plus rapides que les monocoques, ils sont aussi appelés les « Formules 1 des mers » et peuvent atteindre des vitesses moyennes de 30 noeuds (55 km/h) ! Les catamarans possèdent deux coques identiques reliées entre elles par des bras de liaison et un filet tendu appelé aussi « trampoline ». Les trimarans ont quant à eux trois coques. Celle du milieu est reliée aux deux autres par deux trampolines. La Class Multi 50’, l’enthousiasme est là ! Les Class Multi 50’sont des multicoques de 50 pieds (15,24 mètres de long). Le plus connu des skippers de cette classe reste Franck-Yves Escof- fier. Mais d’autres noms commencent à se faire connaître comme : Victorien Erussard ou encore Yves Le Blevec. La Classe Ultime, les géants des mers Ces bateaux sont des colosses ! Les navires autorisés dans cette classe doivent mesurer au minimum 60 pieds (soit 18,28m). Lors du départ, cette flotte forme un spectacle impressionnant sur le plan d’eau, et peuvent être facilement vus des côtes bretonnes pour les spectateurs ! 26
  • 27. 27 Bome Le Trampoline Flotteur Safran Winch Cockpit Mât L’enrouleur de génois Les Haubans La Barre Couchette Dérive Proue Poupe
  • 28. Jeu Relie les bateaux avec leur type / skipper Aide-toi de la liste des coureurs sur le site de la course 28 ULTI ME © OMAN SAIL CLA SS 40 © S.Gaspari CLASSE RHUM © AFP MARCEL MOCHET IMOC A © PATRICK ALVEZ MUL TI 50 © AFP MARCEL MOCHET Yvan Noblet Franck Cammas Lionel Lemonchois Charlie Capelle Luc Coquelin Christopher Pratt
  • 29. 29 Comment se prépare le skipper ? Nourriture Avant le partir, les réserves du marin en nourriture sont très étudiées ! Dans un bateau, ni réfrigérateur, ni congélateur, pas de micro onde ou de bouilloire électrique ! Une simple bonbonne à gaz permet de faire chauffer les aliments. Le moment du repas doit être un moment de détente afin de reprendre des forces. Parfois, si le gros temps l’empêche de cuisiner, il doit pouvoir se nourrir facilement pour ne pas perdre des forces. Les premiers jours, le marin peut profiter des produits frais, mais plus la course avance, plus il doit user de sachets lyophilisés. Il emmènera avec lui des barres de céréales, du chocolat, et surtout une grande quantité d’eau afin de ne pas se déshydrater. Sachet lyo philisé Produit Fr ais Un skipper, c’est un peu comme un athlète de haut niveau. L’effort qu’il fait n’est pas le même qu’un tennisman ou un footballer, mais la préparation est tout aussi importante. La compétition du marin dure plusieurs jours ; et altère autant le physique que le mental. C’est pourquoi, avant la compétition, un marin se prépare de façon spécifique avec un préparateur ou seul s’il se connait bien. La gestion d’un bateau en solitaire néces- site une bonne capacité physique ; ne serait ce que pour hisser les voiles, se déplacer sur le bateau, réparer la casse, mais également pour tenir le rythme fatiguant de la mer, du sel, du soleil et du vent. Côté mental, le marin est à rude épreuve. Surement le sport le plus difficile psychologiquement, il requiert une connaissance parfaite de son corps, de son temps de sommeil, et de ses besoins en nourriture. Il doit donc s’équilibrer entre la marche du bateau et la bonne gestion du marin.
  • 30. 30 Sécurité – stage survie, médical Avant de partir en mer, chaque skipper suit une formation obligatoire ; le stage ISAF, un entrainement de survie qui lui permet d’appréhender toutes les techniques de sécu- rité en mer. La marin va donc apprendre à mettre sa combinaison de survie, se dégager d’une coque, remonter sur le bateau, faire un sauvetage en hélicoptère, et enfin manipuler tout la matériel de sécurité, soit les fusées, le radeau de survie etc… Le marin apprend à se soigner et gérer des situations médicales seul sans assistance. En cas d’extrême besoin, il peut contacter 24h/24 le directeur de course et le médecin officiel par téléphone.
  • 31. 31 Un bon sommeil pour récupérer Le marin, seul à bord, peut difficilement organiser sa course comme une journée normale à Terre. En effet, le skipper doit faire avancer le bateau sans cesse, jusqu’à l’arrivée en Guadeloupe. Pour cela, ses jour- nées sont segmentées avec des plages de sommeil courtes mais qui lui permettent de récupérer. En mer, les périodes décrites sont réduites à des tranches de 20 minutes toutes les 4 heures, soit 2h toutes les 24h. Cela parait peu, mais c’est efficace ! - Mon premier est à gauche du T : - Mon second est au dessous du E : - Mon troisième est entre le S et le I : - Mon quatrième est au dessus du M : - Mon cinquième est à droite du R : - Mon tout est le mot? : B onus charade
  • 32. Unenuit de sommeil se compose de 4 à 6 cycles qui se décomposent en 5 stades de sommeil : Endormissement 1h30 à 2 heures 10 à 15 min 1/ Sommeil lent trés léger 2/ Sommeil léger 3/ Sommeil lent et profond 4/ Sommeil lent, trés profond 5/ Sommeil paradoxal On est bien dans son lit le corps se repose et recharge les batteries On entend le bruit de la maison et on comprend la discussion On entend le bruit de la maison mais on comprend plus discussion On entend plus rien On dort trés profondement Sommeil des rêves Le cerveau recherges les batteries et enregistre ce qu’ils à appris pendant la journée 32
  • 33. 33 Se repérer en mer GPS Pour se repérer en pleine mer, les marins ont toujours du se servir d’objets inventés par des mathémati- ciens de génie ! Avant l’arrivée du GPS (Global Positionning System = système de positionnement global), quiindiquegrâceausatellitelapositiondubateau,nosskippersutilisaientlesextant. Aujourd’hui,trèspeu de personnes savent s’en servir tant son fonctionnement est compliqué, mais il est toujours utilisé dans l’aéronautique, la marine, les raids terrestres, etc. Le sextant fut inventé dans les années 1730 par deux personnes (indépendamment l’une de l’autre) : John Hadley (1682-1744), un mathématicien anglais, etThomas Godfrey (1704-1749), un inventeur américain. Aujourd’hui grâce aux progrès de la technologie, les marins utilisent le GPS. Ce système fonctionne grâce, notamment, à trois satellites positionnés à plus de 20 000 mètres d’altitude. Communiquer avec la terre
  • 34. Avant d’avoir recours à des techniques modernes telles que nous les connaissons aujourd’hui, les navigateurs d’autrefois utilisaient des instruments de mesures très perfectionnés afin de cal- culer leur position. Aujourd’hui, ce sont les satellites qui nous guident et nous donnent les indications nécessaires à la navigation. Le Sextant Les Balises En mer, le marin rencontre sur sa route de nombreux obstacles ; pour naviguer en toute sécurité, il doit connaître la signalisation maritime, lui indiquant les dangers visibles ou invi- sibles. Voici comment sont regroupées ces marques permettant au marin de s’y retrouver ! Ce sont les tourelles (en mer ou à terre) et les bouées flottantes. Elles permettent de positionner jour et nuit et même par mauvais temps (grâce à un signal sonore ou lumineux) les dangers. - Les balises dites cardinales informent le navigateur qu’il doit passer à l’est, à l’ouest, au nord ou au sud de celle-ci. - Les balises dites latérales servent à « baliser » un chenal comme une entrée de port et elles indiquent s’il faut les laisser à tribord ou à bâbord. 34
  • 35. 35 Le Phare Le mot phare vient du grec Pharos, qui est le nom de l’île où se trou- vait le phare d’Alexandrie, en Egypte. Le phare a une architecture particulière, qui lui permet d’être bien visible de la mer et possède un système de signaux lumineux que les marins reconnaissent bien. Sa hauteur détermine sa portée géographique, qui correspond à la distance maximale d’où l’on peut voir le phare. La forme de la tour est généralement cylindrique. Cela lui permet de mieux résister aux rafales de vent, qui peuvent être très puissantes près des côtes. 1 1
  • 36. 36 Faire avancer son bateau Pouvant exister sur toute planète disposant d’une atmosphère, le vent se forme à partir des mouvements de masses d’air provoqués par l’énergie du soleil et la rotation de la planète. Le vent est la source d’énergie des voiliers mais pas seulement. Il est aussi utilisé depuis longtemps par l’homme pour d’autres usages comme les moulins à vents, les éoliennes mais aussi d’autres sports : le char à voile, le parapente ou encore plus récemment le kitesurf ! Les skippers utilisent un jargon très particulier. Vent Tribord amures Babord amures A llures de portant Face au vent Face arrière LargueLargue Prés Prés Vent de travers Vent de travers L es Allures Les actions Affaler une voile : descendre complètement une voile Hisser la voile : faire monter une voile Prendre un ris : réduire la surface de la grand-voile en la descendant (lorsque le vent est trop fort) Border une voile : Tirer sur l’écoute (cordage qui règle une voile) pour ramener au maximum la voile dans l’axe du bateau Choquer l’écoute : lâcher l’écoute Démâter : perdre son mât Parer : préparer une manœuvre Lofer : rapprocher le cap du voilier du lit du vent (mettre la barre sous le vent = pousser sur la barre) Louvoyer : faire route au près, alternativement sur chaque amure, en effectuant des virements de bord Planer : se dit d’une coque qui sort en partie de l’eau sous l’effet de la vitesse Se mettre à la cape : faire face à la tempête sans voile ou avec une voile réduite Virer : changer de direction, d’amure (côté duquel on reçoit le vent) en passant face au vent, changer d’amure en passant dos au vent s’appelle empanner
  • 37. 37 Les nœ uds marins avec Mariin Malo Les nœuds d’arrêt : Nœud en huit : C’est le nœud d’arrêt par excellence. Il présente un bon volume, se fait rapidement et se défait sans difficulté, même très serré. Nœud de capucin : C’est un nœud d’arrêt décoratif. Il est assez volu- mineux pour ajouter du lest au bout d’un cordage devant être lancé. - Les nœuds d’amarrage : Tour mort et deux demi-clés : Technique la plus facile dans l’urgence. On entoure la bitte d’amarrage ou l’anneau de quai avec le cordage. La tension s’exerce sur le tour mort, tandis que les deux demi- clés bloquent le nœud. Demi-clés à capeler ou nœud de cabestan : Il tient par tension, plus on serre, plus il est solide. On l’utilise pour amarrer un bateau à un pieu, à un anneau ou bitte d’amarrage. Les nœuds d’assemblage : Nœud de pêcheur : Ce nœud se compose de deux demi-nœuds. Il est très sûr pour réunir deux cordages minces de même diamètre. Nœud d’écoute : Sert à réunir deux cordages de diamètres différents. Facile à faire, c’est l’un des plus connus pour réunir deux cordes.NŒud du pecheur NŒud de Cabestan NŒud en huit A toi de jouer !
  • 38. Le téléphone Pendant la course, les skippers vont pouvoir communiquer avec la Terre grâce à un téléphone satellite Iri- dium. En effet il est très important pour les skippers de communiquer avec la terre ferme afin que l’on puisse connaitre leur état de santé, qu’ils puissent signaler s’ils ont un problème, ou encore pour rester en contact avec leur famille. Le satellite Grâce au satellite les skippers peuvent rester en communication avec la terre. Ils peuvent même accéder à Internet où ils peuvent consulter les sites météorologiques afin d’établir leur route. De plus tout au long de la course ils pourront envoyer ou recevoir des fax. Le PC course « press center » en anglais, est en contact régulier avec les skippers. Il entre en com- munication avec eux plusieurs fois par jour afin de s’assurer que tout se passe bien sur le bateau. La radio En plus du satellite les ondes radio classiques sont toujours utilisées pour recevoir des données météorologiques. C’est de plus un système de secours. A savoir : Un médecin est joignable 24h/24h en cas de problème. Il peut guider les skippers par radio ou vidéo pour des conseils précis en cas de besoin. 38
  • 39. 39 III. Comprendre la terre
  • 40. 40 Equateur Tropique du Capricorne Tropique du Cancer Cercle polaire Antarctique Cercle polaire Arctique Pôle Nord Pôle Sud Anticyclone Dépression Anticyclone Anticyclone Dépression Dépression Anticyclone L a planète Près des ¾ de la surface du globe sont recouverts d’eau. C’est pour cela que nous appelons la terre, la planète bleue. Les mers et les océans occupent 71 % de la surface du globe, soit 361 millions de km2 et 322 millions de km3 d’eau ! Se repérer : Pour se repérer et se situer, on utilise un système de repères horizontaux et verticaux qui se mesurent en degré : les latitudes et les longitudes. - La latitude est la distance mesurée en degrés qui sépare un paral- lèle de l’Équateur. - La longitude est la distance mesurée en degrés qui sépare un méri- dien du méridien de Greenwich. L’Équateur est le cercle imaginaire autour de la Terre situé à égale distance du pôle Nord et du pôle Sud. Un parallèle est un cercle imaginaire parallèle à l’Équateur. Un méridien est un demi-cercle qui joint les deux pôles. Le méridien de Greenwich est le méridien d’origine qui passe par l’Observatoire de Greenwich, près de Londres (Royaume-Uni), c’est le méridien 0. Pour une précision totale, chaque degré (°) est divisé en 60 minutes (‘), elle-même divisée en 60 secondes (‘’).
  • 41. 41 Les marées A la plage, la mer n’est pas toujours à la même hauteur. Deux fois par jour, elle monte et descend. En effet, c’est la Lune qui a un effet sur la Terre. A chaque fois qu’elle passe, elle déforme la planète comme un ballon de rugby. C’est alors que tout bouge, les océans et les continents. La Lune agit sur la Terre par un effet d’attraction. Lors de la pleine mer, le niveau de la mer est très élevé. L’eau est poussée vers les côtes. A l’opposé, lors de la basse mer, l’eau est attirée et laisse place sur les côtes place aux grandes étendues de sable. Le Soleil agit sur les marées, mais moins fort, car il est beaucoup plus loin. L’amplitude peut atteindre 13m dans la Baie du Mont Saint Michel, c’est- à-dire qu’à un point donné, il peut y avoir une différence de profondeur de 13m entre la marée basse et la marée haute. Lors de la pleine Lune et de la nouvelle Lune, c’est-à-dire lorsque la Terre, la Lune et le Soleil sont dans le même axe, ces derniers agissent de concert et les marées sont de plus grande amplitude. Au contraire, lors du premier et du dernier quartier, lorsque les trois astres sont en quadrature, l’amplitude est plus faible.
  • 42. le temps 42 Echelle de Beaufort : 0 Vitesse du vent : < 1 noeud Terme descriptif : calme Observations en mer : pétole, la mer est comme un miroir Observations sur terre : la fumée monte verticalement Echelle de Beaufort : 4 Vitesse du vent : 11 < 16 noeuds Terme descriptif : jolie brise Observations en mer : petites vagues, moutons nombreux Observations sur terre : cheveux dérangés, vêtements qui claquent Echelle de Beaufort : 8 Vitesse du vent : 34 < 40 noeuds Terme descriptif : coup de vent Observations en mer : déferlement en rouleaux Observations sur terre : progression impossible en général Echelle de Beaufort : 12 Vitesse du vent : 64 noeuds et + Terme descriptif : ouragan Observations en mer : air plein d’embruns et d’écume, mer blanche Observations sur terre : très gros dégâts Les vents Pouvant exister sur toute planète disposant d’une atmosphère, le vent se forme à partir des mouvements de masses d’air provoqués par l’énergie du soleil et la rotation de la planète. C’est l’amiral britannique Francis Beaufort (1774-1857) en 1805 qui a imaginé une échelle comportant des critères assez précis pour quantifier le vent en mer d’après la vitesse moyenne du vent sur dix minutes de durée. Le vent est la source d’énergie des voiliers mais pas seulement. Il est aussi utilisé depuis longtemps par l’homme pour d’autres usages comme les moulins à vents, les éoliennes mais aussi d’autres sports : le char à voile, le parapente ou encore plus récemment le kitesurf !
  • 43. 43 Vocabulaire : Anticyclone : Zone de haute pression atmosphérique. Plus l’on va vers son centre, plus les pressions y sont élevées. Il correspond souvent à une zone de beau temps et de vents assez faibles. Dépression : Zone de basse pression atmosphérique. Les vents y sont très forts et les conditions de navigation en sont d’autant plus difficiles. Lit du vent : Direction d’où souffle le vent. Le bateau se trouve dans le lit du vent quand il est face à lui. Pétole : Calme plat, absence totale de vent. Mollir : Le vent perd de sa force et de sa vitesse. Houle : Ondulation à la surface de la mer, se caractérise aussi par la distance entre deux crêtes de lames successives. Rafale : Renforcement brutal et passager du vent, qui peut coucher le voilier. La vitesse instantanée dépasse de 10 à 15 nœuds la vitesse moyenne du vent. L’expres- sion «fortes rafales » est utilisée lorsque cette différence est comprise entre 15 et 25 nœuds, et l’expression «violentes rafales» au delà. Bascule de vent : Changement rapide et permanent de la direction du vent. Dorsale : Zone où il y a peu de vent, zone allongée de hautes pressions atmosphé- riques prolongeant un anticyclone. Un Front : Un front météorologique est une surface de discontinuité étendue, qui sépare deux masses d’air ayant des propriétés physiques différentes (ex : tempé- rature, humidité, pression). ...
  • 44. 44 L e climat Un nuage est constitué de minuscules particules d’eau liquide ou solide ou les deux à la fois en suspension dans l’atmosphère. Sous l’effet chaud du soleil, l’eau contenue dans la Terre s’évapore et créé un air chaud et humide. Cette vapeur d’eau constituée de milliers de gouttelettes refroidit en remontant dans l’atmosphère et prend alors la forme d’un nuage. C’est la chute de la température qui permet aux vapeurs de s’agglomérer et de former le nuage. Lorsque le nuage est alors trop lourd, il retombe sur Terre sous la forme de pluie. La forme des nuages varie donc selon l’altitude, la saison, la situation météorolo- gique et même l’heure de la journée, car le Soleil ne chauffe pas de la même façon en début et fin de journée. 1 1 1
  • 45. 45 Etage supérieur : Altitude : 6000 m. Nuages constitués de cristaux de glace. Le Cirrus : Nuages détachés sous forme de délicats filaments blancs, aspect fibreux (boucles de cheveux). Le Cirrocumulus : Banc, nappe ou couche mince de nuages blancs sans ombre propre. Le Cirrostratus : Voile nuageux transparent et blanchâtre, d’aspect fibreux (donne généralement lieu à des phénomènes de halo lumineux centré sur le soleil, semblable à un arc-en-ciel). Etage moyen : Altitude : 2500 à 5000 m. Nuages constitués de gouttelettes d’eau. L’Altocumulus : couche de nuages blancs et gris ayant généralement des ombres propres et composés de lamelles, de galets, de rouleaux. L’Altostratus : Nappe ou couche nuageuse grisâtre ou bleuâtre, d’aspect strié, parfois assez mince pour laisser passer la lumière du soleil. Le Nimbostratus : Couche nuageuse grise, souvent foncée dont l’aspect est rendu flou par des chutes de pluie plus ou moins continues. Il masque complètement le soleil sur toute son étendue. Le Cirrus : Le Cirrocumulus : Le Cirrostratus : L’Altocumulus : L’Altostratus : Le Nimbostratus :
  • 46. 46 Etage inférieur : Altitude : du sol à 2000 m. Nuages constitués de gouttelettes d’eau. Le Stratocumulus : gris ou blanchâtre formées de dalle, de galets, de rouleaux. Le Stratus : Nappe ou couche nuageuse grisâtre ou bleuâtre d’aspect strié parfois assez mince pour laisser passer la lumière du soleil. Etage à développement vertical : Altitude : 500 m. Le Cumulus : nuages détachés, normalement denses et aux contours bien délimités, se déve- loppent verticalement sous forme de mamelons, de dômes et de tours, dont la partie supérieure a souvent l’aspect d’un chou-fleur. Le Cumulonimbus : Nuage épais et dense en forme de montagne. Associés aux orages, ils sont à l’origine de la foudre Le Stratocumulus : Le Stratus : Le Cumulus : Le Cumulonimbus :
  • 47. 1 500 m 1000 m 2000 m 3000 m 4000 m 5000 m 6000 m 47 Aide Rhumie à mettre les nuages à la bonne altitude Altitude en mètres
  • 48. 48 IV. Protéger sa planète
  • 49. 49 F aune et flore Bretagne Avec ses centaines de kilomètres de côte et la douceur du microclimat dû au passage du Gulf Stream, la Bretagne offre un terrain propice au développement et à l’hébergement de toute une faune et une flore locale et exotique. Certaines sont indissociables de la région comme l’ajonc ou le genêt. On peut aussi observer les hortensias, les azalées, les maniolias, les mouettes ou encore les goélands… L’ajonc : plante incontournable de la Bretagne et plus généralement de l’Ouest de la France (de la Vendée au nord du pays). Le genet : c’est un petit arbuste à feuillage semi-persistant. Sa taille peut atteindre 2 mètres. L’hermine est un des symboles historiques de la Bretagne depuis 1316. En été, son pelage est brun foncé dessus et blanchâtre dessous. En hiver, l’animal adopte une robe blanche à l’exception de l’extrémité de sa queue qui reste noire. Vers la mi-mars l’hermine commence sa mue pour retrouver sa couleur d’été juste avant la saison des amours.
  • 50. 50 L es oiseaux
  • 51. 51 Guadeloupe Hibiscus Cet arbuste qui fleurit tous les jours de l’année, est très répandu dans les Caraïbes où il est souvent utilisé pour former des haies. Ses fleurs ne vivent que le temps d’une journée. Le Palmier Le palmier royal des Caraïbes peut atteindre une taille de 40 m. Son tronc est gris, assez lisse, plus gros dans sa partie inférieure. Les palmes géantes peuvent atteindre 4 m. de longueur, sous le feuillage poussent des grappes de fleurs roses, très lumineuses qui donnent des fruits ovales rouge foncé. Rose de porcelaine L’une des plus impressionnantes fleurs tropicales que l’on trouve en Guadeloupe. Elle existe en rose (tige verte) et en rouge (tige rouge). Iguanes Il y a plusieurs sortes d’iguanes en Guadeloupe. On les trouve en bord de mer, parfois un peu plus à l’intérieur des terres. Ils ne se laissent pas appro- cher facilement.
  • 52. 52 Coquillages et crustacés L’estran, la zone qui se découvre à marée basse, est le lieu idéal pour les amateurs de pêche à pied. Ils peuvent remplir leur panier de palourdes, coques, bigorneaux, crevettes et délicieuses étrilles (petits crabes). Les algues Les algues sont des êtres vivants capables de photosynthèse dont le cycle de vie se déroule généralement en milieu aquatique. Elles constituent une part très importante de la biodiversité, et une des bases de la chaine alimentaire des milieux aquatiques d’eaux douces, saumâtres et marines. Elles sont aussi utilisées dans l’alimentation humaine, dans l’agriculture et dans l’industrie.
  • 53. 53 R e lie chaque image à ça région ! Guadeloupe Bretagne
  • 54. 54 Préser ver la biodiversité des océans Le milieu marin est l’un des plus riches pour sa biodiversité. Le nombre d’es- pèces qui vivent dans les océans et dans les mers est impres- sionnant : près de 30 000 espèces différentes de poissons. Aujourd’hui cette richesse est menacée pour 2 raisons : - la pêche intensive - le réchauffement climatique et la pollution de l’eau La pêche intensive permet à l’homme de se nourrir, mais elle ne laisse pas toujours assez de temps aux espèces pour se reproduire. Cette pêche intensive fait chuter le nombre de poissons dans nos mers. Pour les protéger, il existe des limites de poissons à pêcher qu’il ne faut pas dépas- ser. C’est ce que l’on appel la pêche durable. Ensuite, le réchauffement climatique et la pollution de l’eau détruisent les milieux dans lesquels vivent les poissons. Les premiers touchés sont les coraux qui deviennent tout blancs. Actuellement, un quart d’entre eux sont en très mauvais état. Les marées noires sont par exemple une des raisons de cette pollution.
  • 55. 55 Lesbonsgestes à la plage - Quand je pars de la plage, je ne laisse rien traîner. - Je respecte tous les milieux naturels et surtout les plus fragiles. - A la plage, je ne joue pas derrière les clôtures qui protègent les dunes. - Si je vais pêcher, je me renseigne bien sur les périodes de pêche et je relâche les plus petits poissons.
  • 56. 56 La Charte Echo Mer La charte de l’éco-Marin est un outil d’information et d’engagement éco-ci- toyen des utilisateurs de l’espace maritime : ports, plaisanciers, coureurs au large, pêcheurs, constructeur nautique, marine nationale, fun boarder, sur- feur, plongeurs, etc. Cette charte, élaborée en septembre 2003, est à mettre au crédit de la Revue Loisirs Nautiques et de l’association Echo-Mer. Elle com- prend 13 articles qui dressent le panel d’actes éco-citoyens que les utilisa- teurs de mer peuvent appliquer afin de préserver l’environnement : gestion des déchets, protection de la flore et de la faune sauvage, limitation des pol- lutions toxiques.
  • 57. 57 Le développement durable, c’est quoi exactement ? L’objectif du développement durable est de ré- pondre « aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Le développement durable est une nouvelle façon d’envisager notre avenir à tous et de penser notre développement en nous donnant une chance de profiter sagement des richesses de notre Terre : utilisons les ressources naturelles avec précaution, respectons l’environnement et les hommes, assurons un développement de toutes les régions du monde de manière plus juste. Les mers et les océans recouvrent 70% de la surface de la Terre, ils sont donc particulièrement sensibles à toutes ces évolutions.
  • 58. Protèg e ta planête ! - Eteindre la lumière et les appareils électriques (ne pas les laisser en veille). - Prendre des douches plutôt que des bains. - Acheter des produits respectueux de l’environnement. - Ne pas gaspiller le papier ; par exemple 1 tonne de papier = 17 arbres et 26 m3 d’eau ! -Trier ses déchets pour assurer un bon recyclage. - Jeter les piles, médicaments et ampoules dans des poubelles spéciales - Eviter de se déplacer en voiture quand tu peux prendre le vélo ou marcher à pied ! - En voiture, bien respecter les limitations de vitesse : c’est plus sûr et c’est moins polluant. 58
  • 59. 59 Les énergies renouvelab les Une énergie renouvelable est une énergie renouvelée ou régénérée naturellement à l’échelle d’une vie humaine. Le caractère renouvelable d’une énergie dépend de la vitesse à laquelle la source se régénère, mais aussi de la vitesse à laquelle elle est consommée. Le pétrole ainsi que tous les combustibles fossiles ne sont pas des énergies renouvelables. En effet, elles sont consommées trop rapidement par l’homme pour que la nature ait le temps de les recréer. Les énergies naturelles qui sont utilisées sont : - Le soleil - Le vent - L’eau - La chaleur de la Terre
  • 60. 60 L’énergie Solaire Un panneau solaire est un dispositif destiné à récupérer une partie de l’énergie du rayon- nement solaire pour la convertir en une forme d’énergie (électrique ou thermique) utilisable par l’homme. On distingue deux types de panneaux solaires : - les panneaux solaires thermiques, appelés capteurs solaires thermiques, qui convertissent la lumière en chaleur, utilisée sous forme d’eau chaude - les panneaux solaires photovoltaïques, appelés simplement panneaux solaires, qui convertissent la lumière en électricité.
  • 61. 61 L’énergie éolienne L’énergie éolienne a aussi été vite exploitée à l’aide de moulins à vent équipés de pales en forme de voile. Les meuniers utilisent des moulins pour faire tourner une meule à grains. Aujourd’hui, ce sont les éoliennes qui prennent la place des moulins à vent. Elles transfor- ment l’énergie mécanique en énergie électrique. Elle tire son nom d’Éole, le nom donné au dieu du vent dans la Grèce antique. L’énergie géothermique Cette chaleur se présente sous forme de réservoirs de vapeur, d’eaux chaudes ou encore de roches chaudes. Lorsque la température est modérée, elle est exploitée pour alimenter les chauffages urbains, comme c’est le cas dans les bassins aquitain et parisien. Lorsque la température est plus élevée, comme aux Antilles, il est possible de produire de l’élec- tricité.
  • 62. 62 L’énergie hydraulique L’énergie hydraulique est fournie par le mouvement de l’eau, sous toutes ses formes. C’est-à-dire grâce aux chutes, cours d’eau, marées, vagues. Ce mouvement peut être utilisé directement, avec un moulin à eau, et peut aussi être converti en énergie élec- trique dans une centrale hydroélectrique. L’énergie marémotrice L’énergie marémotrice’ est issue des mouvements de l’eau créée par les marées, causées par l’effet conjugué des forces de gravitation de la Lune et du Soleil. Elle est utilisée soit sous forme d’énergie potentielle - l’élévation du niveau de la mer, soit sous forme d’énergie cinétique - les courants de marée.
  • 63. 63 Relie les photos à la bonne energie ! L’énergie solaire L’énergie géothermique L’énergie du vent L’énergie des marées
  • 64. 64 V. Amuse-toi !
  • 65. 65 Lionel lemonchois 7j 17h 19’ 6’’ Ellen MacArthur 13j 13h31’47’’ Laurent Bourgnon 12j 08h 41’06’’ Philippe Poupon 14j 15h57’15’’ Florence Arthaud 14j 10h08’28’’ Steve Fossett 17j 08h08’52’’ Mike Birch 23j 06h59’35’’ Antoine Koch 12j 00h 59’41’’ Voi ci le palmarès des différents coureurs de la route du rhum, cla sse les du plus rapide au moins rapide.
  • 66. 66 A B C D 1 2 3 4 Trouve le bateau de Marin Malo Déplace-toi sur l’échiquier. Départ : A1 Déplacement :
  • 67. 67 1 Nom donné à la partie avant d'un bateau 2 Nom d’un voilier muni de trois coques 3 Objet indiquant les dangers visibles ou invisibles en mer 4 Nom du concepteur de la Route Du Rhum 5 Classe monocoque au départ de la course 6 Nom de la région d’arrivée de la course 8 Nom de l’amiral britannique qui a imaginé une échelle pour la force du vent 7 Ancien instrument de mesures très perfectionnés afin de calculer leur position. A La boisson des pirates B Batiment muni d’un système de signaux lumineux que les marins reconnaissent bien en mer C Ville de départ de la course D changer de direction, d’amure en passant face au vent, E Energie issue des mouvements de l’eau créée par les marées F Descendre complètement une voile A 1 B 2 C 3 4 D E 5 6 F 8 7
  • 68. 68 68 Route du Rhum - La Banque Postale Kit école

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