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    03 Analyse Jeunes Et Vih Dans Les Dsrp Fatima Maiga 03 Analyse Jeunes Et Vih Dans Les Dsrp Fatima Maiga Presentation Transcript

    • Jeunes et VIH dans les DSRP en Afrique de l’Ouest et du Centre: Situation Actuelle, Défis et Opportunités . Atelier Sous-régional d’orientation des experts pour un meilleur positionnement des questions Jeunes et VIH Fatima Maiga- Spécialiste Régionale VIH-Jeunes UNFPA/BSR -AOC
    • Objectifs de la Présentation
      • Mettre en contexte les DSRP et discuter de l’importance d’y inclure les questions Jeunes et VIH
      • Analyser le positionnement des Jeunes et du VIH dans les DSRP en AOC (grille d’analyse)
      • Identifier les principaux obstacles et opportunités à un meilleur positionnement des questions Jeunes et VIH dans les DSRP en AOC (arguments, points d’entrée pour l’appui technique).
    • Définitions Opérationnelles Jeunes : Se réfère à la population comprise entre 14 et 24 ans (définition opérationnelle de la jeunesse adoptée notamment par les Agences du SNU). On note que la limite supérieure d’âge varie selon les pays et documents cadres. La Chartre Africaine de la Jeunesse inclut les jeunes jusqu’à 35 ans.
    • Définitions Opérationnelles
      • LA PAUVRETE revêt un aspect:
      • Monétaire
      • Non monétaire
      • La pauvreté, c’est:
      • «  l’absence d’avoir, de savoir et de pouvoir”- Sénégal
    • Définitions Opérationnelles
      • «  Les multiples facettes de la pauvreté- exclusion, marginalisation, discrimination, vulnérabilité- impliquent que la pauvreté ne peut être traitée uniquement sous l’angle purement économique et social: elle constitue une violation des droits humains . La Pauvreté, et de façon plus générale, les inégalités, représentent un risque à la stabilité sociale et une menace aux libertés fondamentales d’un point de vue civil et politiques. Par conséquent, l’élimination de toutes les formes de discrimination et de marginalisation peut énormément contribuer à éradiquer les multiples racines de la pauvreté » . IMF
    • DSRP: Fondamentaux
      • Le Document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP) décrit les politiques et programmes qu’un pays entend mettre en œuvre sur le plan macroéconomique, structurel et social afin de promouvoir la croissance et de réduire la pauvreté, ainsi que les besoins de financement extérieur qui y sont relatifs. Il est élaboré par les responsables du pays en faisant appel à un processus participatif auquel prennent part sa société civile et ses partenaires de développement, dont la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI).
      •  
    • DSRP: Fondamentaux (suite)
      • Les DSRP sont le cadre unique de référence et de mobilisation de ressources de l’action nationale en matière de lutte contre la pauvreté et de développement.
      • En principe, les politiques et plans sectoriels et cadres de développement (OMD) sont reliés aux DSRP et Vice-Versa.
      • Ex: La Politique Nationale de la Jeunesse du Cameroun qui «  s’appuie sur les priorités nationales en matière de lutte contre la pauvreté , de développement national …. et fait siennes toutes les stratégies développées pour promouvoir le bien-être de la population camerounaise à travers le DSRP  »
    • DSRP: Fondamentaux (suite) Les DSRP sont normalement accompagnés d’un Plan d’Actions Prioritaires (PAP) et reliés à un CDMT (3 ans) comportant des indications budgétaires spécifiques pour les différentes stratégies sectorielles. La répartition des budgets du CDMT se fait en fonction de la priorité que le gouvernement accorde à chaque secteur.
    • DSRP: Fondamentaux (suite)
      • En principe, leur élaboration suit un processus participatif guidé par cinq principes  :
      • pilotage du processus par les pays eux-mêmes
      • large participation de la société civile
      • obligation de mener des actions axées sur les résultats ;
      • de définir des stratégies globales ;
      • d’élaborer des stratégies de long terme 
      • orientation sur le partenariat
    • DSRP: Fondamentaux (suite)
      • Processus par étape, qui comprend une phase intérimaire, de finalisation et de révision (chaque trois ans) .
      • Des rapports de progrès sont élaborés annuellement et peuvent donner lieu à des révisions de fond (ex, indicateurs, actions prioritaires,) en cours d’exécution du DSRP
    • DSRP: Fondamentaux (suite)
      • Cette gradualité est importante en termes d’action car elle offre l’opportunité de modifier le contenu et le processus des DSRP de façon à renforcer le positionnement de la question Jeunes et VIH depuis l’élaboration, jusqu’à la mise en œuvre et le suivi et l’évaluation.
    • Intégrer les question Jeunes et VIH dans les DSRP: le Pourquoi?
      • Engagement des pays à ce faire (cf UNGASS)
      • «  D’ici à 2003, intégrer la prévention du VIH/sida, les soins, le traitement et l’appui et des stratégies prioritaires d’atténuation des effets de l’infection dans la planification du développement, notamment dans les stratégies d’éradication de la pauvreté, les crédits budgétaires nationaux et les plans de développement sectoriels » paragraphe 38
    • Intégrer les question Jeunes et VIH dans les DSRP: le Pourquoi?
      • Les questions des jeunes sont complexes et interdépendant; un cadre comme le DSRP est un cadre par excellence pour les approches multisectorielles
      • Les jeunes représentent entre 30 et 60% de la population des pays les moins avancés ou développés et devraient à ce titre être un élément essentiel de tout effort et stratégie d’éradication de la pauvreté.
      • Le VIH/sida est reconnu à la fois comme un déterminant et un facteur aggravant de la pauvreté notamment pour les groupes vulnérables que sont les femmes et les jeunes.
    • La Vulnérabilité des Jeunes à la Pauvreté et au VIH: Quelques chiffres clés
      • - Plus de 90% des personnes vivant avec le VIH et le sida vivent dans les pays pauvres ou à revenu moyen
      • - L’Afrique Subsaharienne compte environ ¾ (70%) des jeunes vivant avec le VIH à travers le monde.
      • - Sur les environ 14 000 nouvelles infections quotidiennes, plus de 50% concernent les jeunes de moins de 25 ans et les filles sont plus touchées:
      • - Les taux d’infection parmi les filles en Afrique sont 1,5 à 8 fois plus élevés que parmi les garçons
    • Grille de lecture des DSRP sous le Prisme Jeunes et VIH
      • Les DSRP font-ils une discussion et une couverture approfondie et substantielle de la question des Jeunes et du VIH ? Plus spécifiquement :
      • Perçoivent-ils les jeunes comme pauvres et particulièrement vulnérables au VIH?
      • Établissent-ils clairement un lien entre VIH et pauvreté ?
      • Représentent-ils les jeunes dans toute leur diversité, notamment de manière à identifier ceux qui sont les plus pauvres, vulnérables à l’infection au VIH (les filles, les jeunes en milieu extrascolaire, dans des situations de conflit, etc.)., et les facteurs de vulnérabilité (ex, inégalités entre les sexes)?
    • Grille d’analyse du contenu et processus des DSRP sous le Prisme Jeunes et VIH
      • Font-ils mention de stratégies spécifiques à la SSR des adolescents et jeunes, le VIH/sida y inclus ?
      • Traitent-ils des jeunes et du VIH de manière transversale (approche intégrée, holistique)?
      • Les stratégies relatives aux Jeunes et au VIH /sida:
      • (i) sont-elles reliées aux Plans d’action de Jeunesse?
      • (ii) sont-elles harmonisées avec celles du PNLS?
      • (iii) sont-elles articulées en activités spécifiques auxquelles correspondent des indicateurs?
      • (iv) font - elles l’objet d’allocations de ressources conséquentes dans le CDMT?
      • Sont-ils conçus avec la participation des jeunes?
    • Constats
      • Etablis sur la base de l’analyse des DRSP des 13 pays suivants en AOC:
      • Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Cote d’Ivoire, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, RDC, Sénégal, Togo.
      • Enrichie des résultats de 4 documents de revue et d’analyse des DSRP:
      • Intégration du sida dans les instruments et processus nationaux de développement: Revue des expériences (ONUSIDA, PNUD)
      • The Case for Investing in Young People as Part of a National Poverty Reduction Strategy- Paper commissioned by UNFPA- 2005
      • Questions de Population dans les documents de Stratégie de Réduction de la Pauvreté en Afrique de l’Ouest (CST/UNFPA Dakar- 2007)
      • PRSP: Do they matter for Children and Young People made Vulnerable by HIV/AIDS (UNICEF/WB- Dec. 2004)
    • Constats Généraux: : l’effet entonnoir
      • Dilution du focus au fur et à mesure que l’on avance dans le document: ex, déclarations fortes sur l’importance des jeunes en matière d’emplois qui ne sont pas ensuite reflétées dans les interventions prioritaires ( PAP) ni dans la liste des indicateurs du DSRP. En général ils ne sont pas budgétisés de façon spécifique.
    • Absence de transversalité et de multi-sectorialité
      • le VIH/sida est toujours une question de santé: En effet, les actions indiquées se résument essentiellement au secteur sanitaire. La part allouée au VIH/sida et aux stratégies (Prévention chez les jeunes, PTME, CDV, Traitement, Soin ) n’est pas précisée dans les budgets.
      • Les jeunes (surtout les enfants) sont généralement pris en compte sous les rubriques éducation et dans une moindre mesure, l’emploi, et parfois sous la rubrique sport.
    • Absence de transversalité et de multisectorialité
      • Aucun des 12 DSRP ne met les jeunes au cœur d’interventions intégrées. Cette lacune montre que les DSRP ne traitent pas des questions des jeunes de façon holistique et multidimensionnelle. Les approches parcellaires ne sont pas à même de générer les mêmes résultats durables et d’envergure qu’une approche intégrée.
    • Faiblesse patente des données sur les jeunes et VIH
      • Très faible utilisation de données démographiques spécifiques et ou désagrégées: quelle est la tranche d’âge de ceux que l’on appelle jeunes? Leur proportion dans la population? Le ratio filles/garçons? Leur lieu de résidence? Niveau d’éducation, d’emploi…
      • Jamais mention du bonus démographique
      • Rares sont les DSRP qui indiquent la juvénilisation de l’épidémie: on est frappé par le manque de données spécifiques aux jeunes malgré le poids de l’épidémie sur eux.
    • Faible niveau d’harmonisation avec les autres documents et cadres
      • Les DSRP se contentent souvent d’évoquer les PNLS , sans discuter des stratégies, notamment par rapport aux jeunes (Prévention, BCC, Compétences de vie courante, etc.)
      • Quasiment jamais mention des Politiques et Plans d’action de jeunesse
      • On peut en déduire une faible harmonisation, cohérence entre les stratégies contenues dans les DSRP en matière de Jeunes et VIH et les documents sectoriels (politiques, plans d’action de jeunesse, sur le VIH/sida)
    • Liens entre VIH/sida et Pauvreté
      • Ces liens sont généralement mieux établis, y compris dans les pays où l’épidémie est concentrée (de nombreux DSRP les mettent en reliefs sous forme d’encadrés)
      • L’impact est analysé mais les actions sont sanitaires
      • On note cependant que les liens entre VIH et pauvreté non plus ne sont pas établis lors des consultations avec les communautés (Le VIH/sida n’est pas cité comme un déterminant de la pauvreté)
    • Liens entre Jeunes et Pauvreté: les jeunes traités comme un groupe parmi d’autres:
      • Les jeunes n’apparaissent pas dans les profils de pauvretés des DSRP . Tout au plus peut ont interpréter les données désagrégées selon l’âge dans au moins 4 DSRP - Cameroun, Burkina Faso, Cote d’Ivoire, Togo qui semblent indiquer une corrélation positive entre l’âge du chef de ménage et la pauvreté.
      • Cependant « trouver du travail pour les jeunes » est une des priorités indiquées par les populations pour lutter contre la Pauvreté.
    • Liens entre Jeunes et Pauvreté: les jeunes traités comme un groupe parmi d’autres:
      • Dans la quasi-totalité des DSRP, les jeunes ne font pas l’objet d’une discussion approfondie dans l’introduction et le contexte. Lorsque l’on parle des moins de 30 ans, on se réfère aux OVC (sous enfants de la rue, soins aux orphelins du sida, re-insertion des enfants soldats, protection contre les violences, lutte contre la mortalité néonatale, etc). Exceptions notables: le Sénégal et la RDC.
      • Cependant, mais en termes d’allocations de ressources, ils sont logés à la même enseigne que les 15-24 ans.
    • MAIS DANS TOUS LES CAS
      • Traitement superficiel des questions Jeunes et VIH dans les PAP, indicateurs et budgets.
    • Prise en compte des questions relatives aux jeunes dans les Plans de S&E et CDMT:
      • Les DSRP étudiés identifient peu ou pas de cibles ou d’indicateurs pour le suivi de la mise en œuvre des actions relatives aux Jeunes et VIH. Ceci indique un risque de « passage à la trappe politique » puisque les actions qui ne font pas l’objet de traces budgétaire et de suivi risquent de disparaître lors de la mise en œuvre de l’agenda de la réduction de pauvreté.
    • Prise en compte des questions relatives aux jeunes dans les Plans de S&E et CDMT:
    • PAP, JEUNES et VIH : risque majeur de passage à la trappe des actions Sur une échelle d’appréciation de 1 à 5 (5= degré le plus élevé) 2 1 2 Cote d’Ivoire 2 1 2 Sénégal 2 1 2 Mali 2 1 2 Bénin BUDGET INDICATEURS ACTIONS PAYS
    • PAP, JEUNES et VIH : risque majeur de passage à la trappe des actions Sur une échelle d’appréciation de 0 à 5 (5= degré le plus élevé) 0 0 0 Cote d’Ivoire 0 0 0 Sénégal 0 0 0 Mali 0 0 0 Bénin BUDGET liés au VIH et Jeunes INDICATEURS liées au VIH et Jeunes ACTIONS liées au VIH et Jeunes PAYS
    • Pourquoi les questions jeunes et VIH sont elles occultées dans les DSRP?
      • Quelques raisons avancées :
      • Volonté politique et capacités techniques/institutionnelles à l’intégration du VIH/sida encore faible au niveau des pays
      • Leur invisibilité dans les profils de pauvreté (question de méthodologie et d’approche « statique » de la pauvreté)
      • Manque de données fiables sur le cout-bénéfice des programmes en faveur des jeunes : on manque généralement de données actualisées et complètes évaluant les résultats de programmes de VIH/sida et SSR des jeunes à grande échelle. Or dans un contexte de formulation de politique nationale et de compétions de priorités et de ressources limitées, ces données sont cruciales pour justifier un investissement en faveur des jeunes
      • Faible participation des jeunes dans le processus d’élaboration des DSRP
    • Pourquoi les jeunes sont ils occultés dans les DSRP et PAP?
      • Quelques raisons avancées :
      • Leur invisibilité dans les profils de pauvreté (question de méthodologie et d’approche « statique » de la pauvreté)
      • Manque de données fiables sur le cout-bénéfice des programmes en faveur des jeunes : on manque généralement de données actualisées et complètes évaluant les résultats de programmes de SSR des jeunes à grande échelle. Or dans un contexte de formulation de politique nationale et de compétions de priorités et de ressources limitées, ces données sont cruciales pour justifier un investissement en faveur des jeunes
      • Faible participation des jeunes dans le processus d’élaboration des DSRP
    • Constats illustrés
      • Nombre des 13 DSRP qui ont mentionné les jeunes comme un groupe ayant été consulté
      Oui Non Total N 4 9 13
    • Mieux positionner les Jeunes et le VIH dans les DSRP : les considérations et arguments clés :
      • Argument 1- Equité : les jeunes sont majoritaires dans la population des PMA et par conséquent, ont droit à une attention particulière dans les allocations de programmes et de ressources. Ne nous y trompons pas, les jeunes sont pauvres et il existe un lien entre pauvreté et VIH
      • Argument 2- Une question de droit : les DSRP sont en quelque sorte des feuilles de route des OMD, qui ont été conçus dans une perspective de droits humains ne seront pas atteints sans un investissement important dans les jeunes. (voir la grille de lecture sur le degré d’atteinte des OMD)
      • Argument 3 et 4  : les investissement à court et long termes dans la santé et l’éducation des enfants, adolescents et des jeunes vont constituer un cycle vertueux qui va alimenter le développement
    • Mieux positionner les Jeunes et le VIH dans les DSRP : les considérations et arguments clés :
      • Argument 5 - La vulnérabilité particulière des jeunes: de par leur situation et besoins particuliers, les jeunes, plus que tout autre groupe sont dans un moment critique de leur développement/vie et doivent bénéficier de plus d’attention et de protection pour leur permettre de réussir la transition enfant-adulte.
      • Argument 6 : le bonus démographique. Il s’agit là pour les pays de tirer avantage de la transition démographique vers une fertilité en baisse en investissant dans l’éducation, la santé et l’emploi des jeunes. Ces bénéfices sont davantage accrus dans les pays qui ont une portion importante d’adolescents et jeunes dans leur population mais dans laquelle les future cohortes seront moins nombreuses, à mesure que la fertilité baisse
    • Mieux positionner les Jeunes et le VIH dans les DSRP : les opportunités et voies d’entrée pour l’action
      • .
      • Analyse de la pauvreté
      Fixer les objectifs et les priorités Costing Develpt de la matrice d’action Suivi et Eva luation Budgé-tisation Formulation Mise en oeuvre
    • Opportunités et Voie d’entrée
      • Assurer la disponibilité de données actualisées et désagrégée donnant (i) la pleine mesure de la diversité des situations, besoins et vulnérabilités particulière des jeunes en relation au VIH et à la Pauvreté (ii) démontrant les interventions qui marchent
      • créer des cartes de la pauvreté qui intègrent des données qualitatives et des variables désagrégées selon le sexe, le niveau d’éducation, d’emploi, l’accès aux sphères de décision, etc. afin de libérer l’analyse des carcans réducteurs (dépenses des ménages, division géographiques) et de refléter les dimensions multiples de la pauvreté, notamment en relation avec les jeunes
      PHASE DE FORMULATION:
    • Fixer des priorités et assurer la multisectorialité :
      • Promouvoir la participation des Jeunes et OSJ afin d’assurer leur meilleure prise en compte des besoins et des perspectives des jeunes
      • Sensibiliser les ministères concernés par les questions de jeunes, santé, emploi, éducation, afin d’assurer un meilleur lien entre les DSRP et les plans sectoriels ainsi qu’un traitement multisectoriel
      • Appui technique au PNLS pour piloter le processus
    • Phase de mise en œuvre et de S &E
      • Appui continu à l’amélioration des PAP (GAR, costing et budgeting)
      • Appui dans l’élaboration des rapports annuels de progrès
      • Appui au Plaidoyer ( fondements, avantages, et à la Mobilisation des Ressources (implique soutien à la collecte des données, y compris sur l’efficacité des programmes Jeunes et VIH)
      • Appui aux pays pour l’élaboration et mise en œuvre de feuilles de route (sous la responsabilité du CNLS et ou MJeunesse):
      • Rôle et responsabilités des acteurs
      • Points d’entrée pour l’action
      • Besoins en appui technique
    • CONCLUSIONS
      • De façon générale, les DSRP, notamment de la première génération ont négligé les jeunes; n’ont pas mis l’accent sur leurs besoins en matière VIH/sida, ne traitent pas des questions relatives aux jeunes de façon transversale et intégrée. Enfin, peu de DSRP lient les stratégies relatives aux jeunes à des Politiques et plans Nationaux ainsi qu’à des indicateurs et allocations budgétaires spécifiques.
    • Ce qui change (ou pas) entre DSRP I et DSRP II
      • La participation
      • Meilleure prise en compte de certains groupes; notamment les enfants et les femmes; et certaines préoccupations : ex, emploi des jeunes
      • Plus grand lien avec les OMD (Mali)
      • Plus de référence à (à défaut de cohérence, harmonisation) avec les plans sectoriels, cadres d’action et de financement existants
      • Mais les lacunes importantes restent en terme de stratégies, d’indicateurs (GAR)
      • Appropriation du DSRP par les différents acteurs, ministères
      • Verticalité des Questions Jeunes et VIH:
      • Les faibles allocations de ressources aux secteurs clés de développement des jeunes (en dehors de l’éducation)
    • CONCLUSIONS
      • La nature graduelle et participative des DSRP offre des opportunités d’action afin de mieux positionner les jeunes et le VIH à travers un argumentaire étayé et une implication proactive et préparée dans le processus de formulation, de mise en oeuvre et de suivi et évaluation.