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Olivier Luciathe & Steeve Crusol,             Nicole Jean-Baptiste,éleveurs, Sainte-Luce, 2010         propriétaire du pit...
Lucien Saxemard,petit éleveur,Fort-de-France, 2010                       Comme tout Martiniquais, je connaissais l’existen...
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Félix Casérus,                        M. Pinel, éleveur et meneur de séances au pitt Flamboyant,propriétaire du pitt Centr...
Christelle Crusol & Francky Quatrevent,   Roberte Velayaudon, grande amatrice de coqséleveurs, Le Vauclin, 2010           ...
Baby Coco, éleveur et soigneur, Le Robert, 2010   éric Rosemain, éleveur et propriétaire du pitt Thomassin,   Rinaldeau Ro...
Marcel & Michel Colonette,                     Alexandre Polomack, soigneur,propriétaires du pitt Colonette, Ducos, 2010  ...
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Le soigneur de coq est un passionné ! C’est-à-dire                        un homme habité par une ferveur qui le conduit à...
M. Sablé, soigneur, arbitre,                    Jean Cheny, éleveur,Anse-à-l’âne, Les Trois-îlets, 2010   Sainte-Thérèse, ...
Lise-Anne Voltine & ses filles      Nicole Souffran, éleveur et meneur de séance,(Magalie, Rose-Hélène, Léandre),    pitt ...
Didière & Eddy Hardy-Dessources,             Philippe Théophile & son fils Laurent,éleveurs et anciens propriétaires de pi...
Yvon élana, éleveur, Le Lamentin, 2011   M. Cléry, fils du propriétaire du pitt Cléry,                                    ...
mizanpaj      fredlagnau@gmail.com                                                                                        ...
Fernand Rinto,propriétaire du pitt Pont-Vert,           Le Lamentin, 2010
Ce catalogue est publié par la Fondation Clémentà l’occasion de l’exposition Véyé Lavi’w !!                             Vé...
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Ce catalogue est publié par la Fondation Clément à l’occasion de l’exposition Véyé Lavi’w ! de Robert Charlotte a l’Habitation Clément du 9 novembre u 16 décembre 2012.

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  1. 1. robe rt c h arlotte
  2. 2. Je remercie chaleureusement toutes ces personnesqui animent les pitts et qui m’ont révélé cette Martiniqueprécieuse que chacun devrait prendre le temps d’apprécier.Robert Charlotte Maurice Delivry dit Gros-Maurice, ancien propriétaire de pitt, meneur de séance, Le Lamentin, 2010
  3. 3. Combats de coqs en Martinique :entre tradition et exigence de modernitéL’article 521.1 alinéa 7 de la loi Grammont autorisela pratique des combats de coqs dans les départementsd’Outre-mer et le Nord de la France pour peuqu’« une tradition ininterrompue puisse être établie ».Depuis de nombreuses années, la direction des ServicesVétérinaires a entamé une action auprès des propriétaireset éleveurs de coqs afin de les sensibiliser à la nécessitéde maintenir dans les pitts un niveau d’hygiène élevéainsi qu’à la systématisation de la vaccination et del’identification des coqs de combats. Malgré certainesaméliorations architecturales et sanitaires, les contrôlesconjoints menés par la DSV et la commission desécurité de la préfecture, les avis émis restent toujoursdéfavorables. En 2009, les services vétérinaires se sontassociés à la direction régionales des Affaires Culturelles,DAC de la Martinique dans une démarche de diagnosticpatrimonial pour la sauvegarde des pitts de la Martinique. La 1re phase – un inventaire complet (description architecturale, fréquentation, intérêt historique…) des structures encore exploitées – a montré qu’il existe 20 pitts du Nord au Sud de l’île – dont 15 proposent des combats de novembre à septembre – et révélé l’urgence d’agir contre leur déclin : la Martinique a perdu en 60 ansDe gauche à droite : plus de 130 de ses gallodromes !Alex & Lambert Raimone, Marc-André Meyeur,propriétaires du pitt Médecin, Rivière-Salée, 2011 •Fardin & Raphaëlle Jeanne, propriétaires du pitt La Nau,Saint-Esprit, 2011 • Joseph & Marie-Michèle Desmontils,propriétaires du pitt Desmontils, Morne-Vent, Ducos, 2011
  4. 4. Lors de la 2e phase, les propriétaires de 5 pitts retenusse sont interrogés sur l’avenir de leur établissement et ontproduit des projets de développement socio-économiquedestinés à pérenniser et à diversifier leur activité.En 2010, la DAC a missionné un cabinet d’architecturepour la réalisation d’un projet modèle pour d’éventuellesreconstructions de pitts ; elle a aussi commandéun reportage photographique à Robert Charlotte(ContreJourStudio) sur le pitt et ses acteurs ainsi qu’unerecherche documentaire (archives, presse, fonds privés…)en partie disponible sur le portail de la Banque numériquedes patrimoines martiniquais (BNPM). 3e phase : le comité de pilotage « Pitts de Martinique » est né au mois de juillet 2011 sous l’égide du conseil régional ; il fédère tous les partenaires économiques et touristiques – communautés de communes, mairies, DAF, DAC, DSV… – concernés par le maintien et l’évolution de la tradition des combats de coqs comme objet patrimonial à forte valeur touristique. Le combat de coqs, activité ancienne mais réalité vivace en Martinique, qui a jusqu’alors perduré dans « l’ombre », dans l’informel, voit son avenir désormais mieux défini. M. M.
  5. 5. Un perpétuel réajustement guidé par la connaissance obtenue grâce à l’observation fine de ces combattants complète le programme d’entrainement. Du repos aux déjections, chaque étape du métabolisme est minutieusement contrôlée afin d’élever les coqs au rang de champion ! L’acheteur, parfois lui-même soigneur, pose un regard éclairé sur les coqs. Lui aussi observe, scrute, analyse et sélectionne après de longues minutes le coq qui mireil l e mondésir selon lui, est un champion. L’achat d’un coq de combat ­Ethnologue ne peut s’effectuer à distance sans contact visuel avec le prétendant au transfert. L’œil, la confiance dans la qualité du regard de certains acheteurs est gage de Doubout’ ! Fè taw-la ! Gadé kok-la ! Ouvè zié’w ! qualité pour celui qui commande. La renommée de tel Coqs à l’œil vif ! Regards francs, complices, fuyants, ou tel autre acheteur est subordonnée à sa capacité malicieux, vifs, pétillants ! Observer, scruter, dévisager, à bien voir, décrypter, déceler ce qui est encore caché : analyser, contempler. Le combat de coq est affaire de trouver l’étincelle du champion qui sommeille dans regards, de spécialistes de l’observation. un jeune coq ! Là encore, tout est affaire de « bien voir ». Très tôt dans les écuries, les jeunes coqs sont quotidiennement observés avant d’être choisis. Tout est passé au crible. Plumage, allure générale, qualité physique, combativité, vitalité, couleur et aspect deMarie-Thérèse la peau. Rien n’échappe à l’œil expert du soigneur !Sainte-Rose-Franchine, Certes, l’utilisation de compléments alimentairespropriétaire du pitt Palmen,Saint-Esprit, 2011 est devenue la norme, mais ils ne remplacent pas la précision de l’œil humain. Sans cela, aucun deà droite : Amicale folklorique de ces compléments ne trouveraient leur pleine utilité.Martinique (membres du bureau) :David Drané, Yvon élana,Christophe Priam, Frantz Viersac
  6. 6. M. Arnaud, propriétaire du resto-pitt le Bois d’Inde, Paquemard, Le Vauclin, 2011La ferveur de l’arène autour de ces champions àcouronner est inscrite dans le murmure de la foule.Telle une vague, elle grossit à mesure qu’ils sont sortisde leur pénombre. Le secret de la loge les préservaitjusqu’alors du regard perçant de ces passionnés du« bon soin ». Tous les yeux sont braqués sur ces athlètesque l’on exhibe à la vue de tous. Objets de vénérationspour certains, de pitié pour d’autres, le coq de combat les impuretés qui pourraient venir gâcher le spectacle.est présenté sans fard ni masque, simplement paré de Le geste cent fois répété de l’éperonneur, badigeonnantsa combativité naturelle. Terrible oiseau venu d’Inde, collet et plumage d’un coton imbibé d’eau, est encoreGallus Gallus a essaimé au gré des colonisations aujourd’hui la règle. Ce geste désuet signifie à tous queespagnoles, jusqu’aux Antilles. Sa vigueur a fasciné le coq est prêt à battre dans des conditions loyales, sorteles hommes qui ont vu en lui, un athlète capable de rituel qui « purifie » le coq et garantit par là mêmed’exorciser les peurs et frustrations les plus fortes ! au public un combat honnête. La pose d’éperon faitVoir battre des coqs est un exutoire, une exaltation, aussi l’objet de l’attention de l’assistance. La dextéritéun transport qui fédèrent les Hommes ! des éperonneurs est appréciée à l’aune des victoiresUne fois dans l’arène, ils sont lavés, nettoyés de toutes précédentes. Un coq vainqueur souligne la valeur de son soigneur ainsi que celle de l’éperonneur. Un éperon mal fixé mène son porteur à la défaite. Séraphin Bourgeois, Nathanaël & Mauricia Jandia, président de l’Association des coqueleurs de Martinique, meneur de séance, éleveur, Le Lamentin, 2011
  7. 7. Olivier Luciathe & Steeve Crusol, Nicole Jean-Baptiste,éleveurs, Sainte-Luce, 2010 propriétaire du pitt Malgré-Tout, Saint-Pierre, 2010
  8. 8. Lucien Saxemard,petit éleveur,Fort-de-France, 2010 Comme tout Martiniquais, je connaissais l’existence des pitts sans pour autant les avoir réellement fréquentés. Dès ma première séance au pitt, une grande émotion s’est dégagée de cet univers. Point de barbarie ni de violence. Une grande humanité s’est imposée. Alors que je croyais aborder un monde du passé, je découvrais une multitude de visages, jeunes et vieux, féminins et masculins, qui me révélèrent toute la « vivance » du pitt. Frappé par l’expression des visages, je devinais les tensions, les inquiétudes, les songes de chacun. Une ambiance Alors que les affrontements verbaux et les moqueries de passionnés où s’exprime une vraie diversité sociale. fusent entre les joueurs, la confiance et l’honnêteté Quels que soient les moyens financiers de chacun, gèrent les paris. Rien n’est noté, tout est verbal et c’est l’esprit du jeu qui l’emporte. Précieux, élégants et aucune réclamation ne se fait entendre. modestes, tous se mêlent dans le jeu. Seuls comptent Comment rendre hommage à ces hommes qui rendent la technique et le savoir faire des « teams ». Si le coq ce lieu magique et qui savent transmettre et cultiver paraît être au centre du pitt, sa vraie valeur vient de telles valeurs humaines ? Comment retranscrire des hommes qui l’ont fait : éleveurs, soigneurs et écuries. ces rencontres à travers une série de portraits Un ensemble de gestes et de signes traversent le pitt photographiques ? de manière incompréhensible pour le spectateur Réaliser les photographies hors du contexte du pitt me novice. Très vite, il devient évident qu’ils ont un sens et paraissait important, de manière à mettre en évidence une valeur. Les combats ne se passent pas seulement la personnalité de chacun. Il fallait choisir le lieu dans l’arène, mais aussi dans les gradins. intime de leur vie de coqueleurs, les photographier en compagnie de leurs coqs pour mettre en évidence l’attachement et la délicatesse de leur relation aux animaux. Simples et fiers dans la beauté de leur être. Les prises de vue ont été réalisées sans repérage des lieux ni rencontre au préalable ; seule la lumière robert ch ar lot t e du crépuscule me semblait incontournable. Ces portraits Photographe reposent sur la qualité des échanges, parfois furtifs, que les sujets photographiés m’ont offert.
  9. 9. Victor Jaquo dit Lassao, petit éleveur & « annonceur » des séances Bertrand Borderan, éleveur et propriétaire du pitt Chère épice,en radio chaque matin à 5 h depuis plus de 35 ans, 2010 & Alain Jean-élie, soigneur, Le Robert, 2010
  10. 10. Félix Casérus, M. Pinel, éleveur et meneur de séances au pitt Flamboyant,propriétaire du pitt Central Libre, Baie des Mulets, Le Vauclin, 2010Sainte-Marie, 2010
  11. 11. Christelle Crusol & Francky Quatrevent, Roberte Velayaudon, grande amatrice de coqséleveurs, Le Vauclin, 2010 de combats, Morne Larcher, Le Diamant, 2011
  12. 12. Baby Coco, éleveur et soigneur, Le Robert, 2010 éric Rosemain, éleveur et propriétaire du pitt Thomassin, Rinaldeau Rosenbert, Barrière-la-croix, Sainte-Anne, 2011 éleveur, Ducos, 2010
  13. 13. Marcel & Michel Colonette, Alexandre Polomack, soigneur,propriétaires du pitt Colonette, Ducos, 2010 Morne-Capot, Le Lorrain, 2010
  14. 14. s erge dom iSociologueLe pitt est cet abri en forme d’arène où se retrouventen son mitan deux coqs sauvages qui se livrent à la vie/à la mort, un affrontement à pile ou face, au milieud’un tumulte où murmures, plaintes, reniflements,cris et injonctions, s’entrechoquent et s’entremêlent, La légèreté de construction de cet abri, le pitt, est,constituant alors l’écho sonore ambiant à ce rendez- de fait, inversement proportionnelle à la vitalitévous fatal de gallinacés – gladiateurs de circonstances. du processus culturel qui l’a fait naître, vivre et perdurer.Le pitt en ce sens, prolongerait l’assouvissement de Processus au sein duquel une science de l’observationcette soif de la mise en scène spectaculaire de la mort, du  vivant sauvage s’articule à une expérimentationque les gallo-romains avaient institutionnalisée, de croisements d’espèces par des amateurs habitésse servant des corps d’esclaves ou de gladiateurs d’une passion, non pas de la mort, mais du défiou de chrétiens fervents, comme pompe d’alimentation en cascades. Au sein de cette société transversalede l’arène, cette fabrique à ciel ouvert de la violence d’amateurs de pitt, on décèle très vite un relationnelexposée. Mais rien ne serait plus éloigné de la vérité, intense entre le soigneur et son coq ; relationnel quique cette filiation hâtive que se dépêchent de faire, constitue la colonne vertébrale, la charnière centraleen raccourci, les belles âmes. de cette société. Il y a comme un pacte qui lie les deux parties ; un lourd pacte qui lie la vie et les victoires du coq à la précision de l’œil, aux soins, à la dextérité et aux choix de son soigneur.
  15. 15. Le soigneur de coq est un passionné ! C’est-à-dire un homme habité par une ferveur qui le conduit à s’installer allègrement dans des démêlés : les soins quotidiens à prodiguer, l’observation attentive des mues et comportements à réaliser, les maladies à soigner, les préventions à planifier, les choix à faire, les options à prendre… sachant parfaitement que la moindre erreur pourrait s’avérer fatale. Robert Charlotte a pris le parti de nous inviter à travers Le soigneur de coq sait que la performance de l’animal des photos sublimes à visiter ce relationnel intime, dépend essentiellement de deux facteurs : la lignée du passionnant et tragique entre le soigneur et son coqExpression fusant de gallinacé (son héritage génétique) ainsi que l’entraînement de combat. Car ce dernier fait partie d’une certainela bouche de certains et les soins qu’il aura reçu. Pour le premier, il devra manière de sa famille élargie.amateurs de pittsuite au dénouement acquérir l’œil, c’est-à-dire la précision du regard qui Le pitt est un espace cérémoniel régi par des règles,d’un combat. permet de déceler l’étincelle tapie dans un corps des rituels, des obligations, des respirations, des formes d’exception. La qualité de l’entraînement et des soins de sociabilité et de respect. Le pitt est un espace ouvert étant quant à eux, le fruit d’une connaissance acquise au grand large, à tous les horizons, à toutes les couches au fil du temps mais aussi des secrets qu’il faudra savoir sociales, toutes les strates, toutes les races. dénicher et garder. Lorsque le soigneur, dans un gestuel emprunt de légèreté et d’emphase lance son coq au milieu de l’arène en lui disant d’une voix enrouée parce que angoissée : « Véyé lavi’w », c’est une manière de rappeler à l’animal le pacte qui les unit, sous-tendant alors le message suivant : « Je t’ai apporté tous les soins et toute l’attention que je pouvais pour aboutir à ce jour de vérité. C’est à toi de jouer maintenant, préserve-toi, sors entier de cette épreuve pour qu’entre nous les choses se prolongent encore ». Saint-Prix Agot & ses enfants (éliane, Victor, Hugues), propriétaire du pitt Bois-Soldat, Le François, 2011
  16. 16. M. Sablé, soigneur, arbitre, Jean Cheny, éleveur,Anse-à-l’âne, Les Trois-îlets, 2010 Sainte-Thérèse, Fort-de-France, 2010
  17. 17. Lise-Anne Voltine & ses filles Nicole Souffran, éleveur et meneur de séance,(Magalie, Rose-Hélène, Léandre), pitt Pont-Vert, Morne Gommier, Le Marin, 2010propriétaire du pitt Flamboyant,Baie des Mulets, Le Vauclin, 2010
  18. 18. Didière & Eddy Hardy-Dessources, Philippe Théophile & son fils Laurent,éleveurs et anciens propriétaires de pitt, éleveur, Sainte-Luce, 2010Ajoupa-Bouillon, 2010
  19. 19. Yvon élana, éleveur, Le Lamentin, 2011 M. Cléry, fils du propriétaire du pitt Cléry, Rivière-Pilote, 2011
  20. 20. mizanpaj fredlagnau@gmail.com impression Caraïb Ediprint ISBN 978-2-919649-05-1 octobre 2012 Merci pour leur soutien à Annie Noé-Dufour & Alain Hauss (DAC Martinique), Loïc Gouyet & Christian Palin (DSV), Mireille Mondésir, Serge Domi & Fred LagnauDe gauche à droite : Frantz & Wenceslas Viersac, éleveurs, Choco, Saint-Joseph, 2010 • David Drané, éleveur, Sainte-Marie, 2010 •Mesmin Moderne dit Minmin, éleveur et meneur de séance, & Pierre Moncoq, soigneur, Saint-Pierre, 2010
  21. 21. Fernand Rinto,propriétaire du pitt Pont-Vert, Le Lamentin, 2010
  22. 22. Ce catalogue est publié par la Fondation Clémentà l’occasion de l’exposition Véyé Lavi’w !! Véyé Lavi’wde Robert Charlotte à l’Habitation Clémentdu 9 novembre au 16 décembre 2012. Fondation d’entreprise de GBH, la Fondation clément mène des actions de mécénat en faveur des arts et du patrimoine culturel dans la Caraïbe. Elle soutient la création contemporaine avec l’organisation d’expositions à l’Habitation Clément, la constitution d’une collection d’œuvres représentatives de la création caribéenne des dernières décennies et la co-édition de monographies sur les artistes. Elle gère aussi d’importantes collections documentaires réunissant des archives privées, une bibliothèque sur l’histoire de la Caraïbe et des fonds iconographiques. Enfin, elle contribue à la protection du patrimoine créole avec la mise en valeur de l’architecture traditionnelle. h Abi tAt ion c l é M e n t Le François, Martinique 05 96 54 75 51 www.habitation-clement.fr www.fondation-clement.org
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