Analyse marché externe ntic

  • 2,945 views
Uploaded on

 

More in: Education
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Be the first to comment
    Be the first to like this
No Downloads

Views

Total Views
2,945
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0

Actions

Shares
Downloads
63
Comments
0
Likes
0

Embeds 0

No embeds

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
    No notes for slide
  • Changée par Kiki le 27/06, données source CNCE Prévisions réalisées en avril 2005 par la Direction Etudes Prospectives & Développement Durable intégré le 5/07 par CB
  • Changée par Kiki le 27/06, données source CNCE Prévisions réalisées en avril 2005 par la Direction Etudes Prospectives & Développement Durable Intégré le 5/07 par CB

Transcript

  • 1. Analyse Marché Externe Mai 2007
  • 2. Analyse marché externe 2007
    • Étude réalisée sur le marché des nouvelles technologies en vue de développer des nouveaux services de Banque à distance.
    • Analyse au niveau de la structure nationale et des régions Poitou-Charentes et Aquitaine.
  • 3. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Que cachent les TIC ?
    • Leur champ est très varié, il comprend aussi bien les télécommunications, les réseaux, les films, la musique, l’informatique, les ordinateurs, les composants… Mais aussi des activités plus traditionnelles comme l’imprimerie et l’édition de livres.
    • Deux grandes classes peuvent être distinguées, la première relève des industries liées à l’édition, à l’informatique et aux télécommunications et la deuxième des activités de services (location et commerce de gros, activités de services informatiques, activités culturelles).
  • 4. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • L’équipement des particuliers
    Source : comptes nationaux, base 2000, Insee
    • Ce secteur des TIC est aujourd'hui constitué d'un regroupement couvrant essentiellement les biens et services de l'informatique, de l'électronique et des télécommunications
    • La part des produits des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le budget des ménages est passée de 1,3 % à 4,2 % entre 1960 et 2005
    • La demande est très dynamique : elle a augmenté de 12,6 % par an en volume sur 45 ans
    Évolution de la répartition du budget des ménages consacré aux TIC entre 1960 et 2005
  • 5. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Les biens et services relevant des TIC n'ont cessé de se multiplier (chaînes audio, magnétoscopes, micro- ordinateurs, caméscopes, lecteurs et graveurs de DVD, téléphones portables et accès au réseau Internet, de même que leurs périphériques et accessoires).
    • Cette évolution a été en s'accélérant, en particulier sous l'impulsion de la technologie numérique.
    Source : comptes nationaux, base 2000, Insee Consommation des ménages globale en TIC de 1960 à 2005
  • 6. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Source : comptes nationaux, base 2000, Insee
    • Entre 1960 et 2005, la part des TIC a triplé en valeur dans le budget des ménages.
    • La hausse des achats en TIC est encore plus remarquable en volume : leur croissance a été de 12,6 % en moyenne par an sur les 45 dernières années.
    • Cette progression spectaculaire s'explique naturellement par une évolution de prix qui contraste fortement avec celle de l'ensemble des biens et services.
    Indice de prix des TIC et de l’ensemble des produits
  • 7.
    • Depuis 1990 la croissance de la consommation de TIC a été très forte : + 13,2 % en volume à prix constants par an, contre + 1,9 % pour la consommation dans son ensemble. Elle a été tirée par les ventes de micro-ordinateurs à compter de 1995, relayées et accentuées depuis la fin des années 90 par l'explosion du téléphone mobile et d'Internet.
    • Ces produits qui entraînent la poussée des TIC ont un poids très inégal dans la consommation des ménages. Le téléphone mobile et le micro-ordinateur, qui représentent 3,2 % et 14,6 % du total des achats en TIC, en sont les deux produits moteurs. Leur croissance annuelle moyenne en volume, de 39 % et 37 % depuis 1990, est spectaculaire.
    • Sur la période récente, c'est la naissance et le développement d'Internet qui a entraîné la nette progression du taux d'équipement en micro-ordinateur.
    État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
  • 8. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Évolution annuelle des prix des micro-ordinateurs Source : Insee
    • La baisse moyenne de prix des TIC est de 7,6 % par an depuis 1995. Elle atteint 18,6 % pour les micro-ordinateurs. Sur la même période, la valeur unitaire moyenne de ces derniers n'a baissé que de 5,6 %.
    • La baisse des prix et l'évolution des fonctionnalités sont des facteurs qui interviennent successivement, et de ce fait attirent des consommateurs nouveaux et pousse au renouvellement rapide de ces produits.
  • 9. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Une demande en services très dynamique
    • Les services des TIC recouvrent les services informatiques et les télécommunications (respectivement 0,15 % et 2,4 % de la consommation des ménages en valeur en 2005).
    • Les services de télécommunications représentent aujourd'hui environ 60 % du budget des ménages en TIC. Leur consommation a augmenté en volume de 11 % par an depuis 1960.
    • L'interopérabilité croissante des TIC (télévision et voix sur Internet, télévision et Internet sur mobiles…) rend de plus en plus difficile la classification par service des offres toujours plus innovantes et plus complexes des opérateurs.
  • 10. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Éligibilité à au moins une offre ADSL de France Télécom
  • 11. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Éligibilité à au moins une offre ADSL de France Télécom
  • 12. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Diffusion et usages des TIC dans les PME françaises
    • En 2005, le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie lançait le plan d’action TIC-PME 2010 , doté de 7 millions d'euros, avec l'objectif de renforcer la compétitivité des petites entreprises françaises grâce à un meilleur usage des technologies de l’information et de la communication. Le deuxième appel à projets, doté de 5 millions d'euros, a été lancé fin 2006.
    • Ces apports de 7 et 5 millions d’euros permettent de financer des projets retenus par le Comités de Gestion des Aides de l’Industrie (CGAI). Chaque projet ayant pour objectif de mieux intégrer les TIC au sein des PME.
  • 13. Investissements constants dans les TIC en 2006 État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • 2006 constitue une année intermédiaire en termes d'investissements des PME et PMI dans les TIC : 62 % des patrons déclarent avoir investi dans les TIC contre 66 % en 2005. Parmi les entreprises qui ont investi, la part consacrée aux TIC dans le total des investissements est restée stable, à 27 % en 2006 contre 28 % en 2005.
    • Le nombre moyen d'ordinateurs achetés ou loués par les PME en 2006 suit cette tendance baissière, passant de 3,6 en 2005 à 2,4 en 2006. Succès en revanche des ordinateurs portables dans les achats des PME : 64 % en 2006 contre 52 % en 2005.
    • Cette enquête de conjoncture des PME-PMI 2006-2007 a été réalisée par BNP Paribas Lease Group (BPLG) auprès de 87.000 dirigeants d'entreprises de moins de 200 salariés.
  • 14. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Progression modeste des intentions d'achat pour 2007
    • En 2007, les patrons de PME envisagent de privilégier les investissements productifs, au détriment des TIC. Ils ne sont en effet que 46 % à déclarer vouloir investir dans les TIC dans le courant de l'année. Même si les dirigeants de PME sous évaluent traditionnellement leurs intentions d'achats en matière de technologies de l'information et de la communication, ils affichent clairement leur volonté de ralentir le rythme.
  • 15. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Les PME en rythme de croisière haut débit
    • Pour la cinquième année consécutive, BPLG (BNP Paribas Lease Group) compte environ 7 % de PME ne disposant pas d'accès Internet.
    • Des "irréductibles" qui se situent essentiellement parmi les très petites entreprises (9,6 % des PME de moins de dix salariés), dans le BTP et le commerce de détail.
    • Sur le front des débits en revanche, les petites entreprises françaises, à l'instar des foyers, font très bonne figure : plus de 9 PME sur 10 (91 %) disposent d'un accès à l'Internet rapide. Autre technologie d'accès Internet très prisée par les PME : le Wi-Fi. 19 % d'entre elles sont équipées d'un hotspot Wi-Fi.
  • 16. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Progression de l'utilisation des applications Internet
    • Les PME ont pris la mesure des applications Internet et des avantages qu'elles peuvent en tirer. Les fréquences d'utilisation des fonctionnalités habituelles ont toutes progressé en 2006. Seuls 2 % des PME ne consultent pas de courrier électronique.
    • Autres applications entrées dans leur quotidien : la consultation des comptes bancaires en ligne, les échanges avec les clients ou fournisseurs et la recherche d'informations professionnelles. L'usage d'Internet pour acheter des produits professionnels reste encore très occasionnel, de même que l'emploi d'applications collaboratives.
  • 17. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Être connecté pour…
    • 93 % des petites entreprises françaises sont aujourd'hui connectées à Internet. Les sites les plus fréquentés par les dirigeants de PME/PMI sont les sites de réservation (transports, hôtels) et les portails d'actualité.
    • Internet est également un outil pour assurer la veille concurrentielle. Il est par ailleurs intéressant de noter que 42 % des dirigeants de PME françaises utilisent aujourd'hui le Web, de façon plus ou moins régulière, pour consulter ou répondre à des appels d'offres.
  • 18. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Les PME réalisent 8 % de leur chiffre d'affaires via Internet
    • le site Internet gagne en dimension commerciale. La proportion de PME qui n'y voient qu'une manière d'assurer la notoriété et l'image de l'entreprise est en baisse de 8 points entre 2005 et 2006.
    • Néanmoins, la vente par Internet stagne : tout comme en 2005, seules 42 % des PME possédant un site ont effectué des ventes directement ou indirectement par ce biais, bien que dans 55 % des cas, ces ventes sont en hausse. En moyenne, les PME réalisent 8 % de leur chiffre d'affaires via Internet. 16 % réalisent en outre des ventes à l'international via leur site.
  • 19. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Les patrons de TPE surfent, mais communiquent peu via le Net
    • Internet, associé aux nouveaux réseaux (Wi-Fi, Wi-Max, GPRS, UMTS…) et aux outils de mobilité (PDA, Smartphones, Tablettes PC, PC Portables…), permet désormais aux artisans, aux travailleurs nomades, aux commerçants, aux professions libérales et aux petites entreprises industrielles, jusqu’ici cloisonnés dans des réseaux figés et restreints par manque de ressources financières, humaines et technologiques, de s’intégrer dans tous les types de réseaux d’affaires à l’échelle locale, régionale, nationale ou internationale.
    • Il n’existe, malheureusement, que peu de données statistiques détaillées sur le comportement des TPE face aux TIC, contrairement aux nombreuses études portant plus spécifiquement sur les PME-PMI et les grandes entreprises. Par ailleurs, les données disponibles restent souvent limitées aux équipements informatiques, télécoms et Internet de base, et omettent d’aborder les questions liées aux nouveaux outils et aux nouvelles pratiques numériques (téléphonie sur IP, réseau local sans fil, web conferencing, PDA, services en ligne, Internet mobile, télédéclarations, formalités en ligne…).
    Très petites entreprises (TPE) « 0 à 19 » ou encore « 10 à 19 salariés »
  • 20.
    • Liés à l’informatisation
    • Gains de temps
    • Accès direct aux informations
    • Prise des bonnes décisions au bon moment
    État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Liés à l’utilisation d’Internet
    • Réduction des coût
    • Conquérir de nouveaux clients
    • et mieux fidéliser la clientèle existante
    • Être plus productif
    • Gagner du temps
    • Gérer plus efficacement les RH
    • Être plus réactif
    Gains à attendre des TIC pour les TPE
  • 21.
    • En 2005 et 2006, l’économie numérique poursuit sa croissance :
    • Consolidant certaines tendances lourdes (équipements informatiques, pratique d’Internet dans les ménages comme dans les entreprises, mobilité, développement de la fibre optique…)
    • Faisant apparaître de nouveaux comportements et donc de nouveaux besoins (GPS, box avec téléphonie IP, la télévision en ligne, les blogs, convergence des réseaux fixe-mobile…)
    • Suscitant des remises en question nécessaires, notamment liées aux nouvelles contraintes (insécurité, piratages, gouvernance, hot line…).
    • Ces tendances, qui confortent la généralisation du numérique, transforment la vie économique en s’imposant comme levier de performance sur l’entreprise et ses salariés, et en modifiant profondément les conditions de vie et les modes de consommation du citoyen.
    • Il reste encore, cependant, des écarts importants à réduire pour éviter une économie à deux vitesses, tant sur le plan de l’appropriation des nouveaux usages que sur celui de l’accès aux infrastructures nécessaires à leur mise en œuvre…
    État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
  • 22. Nombre d’établissements du secteur services TIC puis industries TIC par communes
  • 23. Nombre d’établissements du secteur TIC par communes
  • 24. Les localisations de centres d’appels par communes
  • 25. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Environnement régional Poitou-Charentes
  • 26. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • L’équipement des particuliers
    • L’accès à l’Internet haut-débit est aujourd’hui un élément essentiel d’insertion sociale, économique et culturelle. Pour éviter que certaines zones géographiques, essentiellement rurales, dites « zones blanches », restent privées d’offre d’accès à l’Internet haut-débit, la Région Poitou-Charentes œuvre à rendre cet accès possible sur l’ensemble du territoire régional.
    • Les objectifs de ce « plan de résorption des zones blanches Internet » sont les suivants :
    • Couvrir les 200 communes pas ou peu éligibles à l’ADSL, de manière à se rapprocher des 100 % des habitants du Poitou-Charentes disposant d’un accès haut-débit à 512 K ; développer les usages en soutenant l’ouverture d’un cybercentre par commune ou par ensemble de communes avec un lien 2 Mb dédié ou toute initiative permettant aux citoyens de s’approprier l’usage des TIC ; contribuer à l’installation d’un point d’accès Wi-Fi sur la commune permettant l’accès Internet aux personnes de passage.
    • Dans le carde d’une action nommée Innovatic, la Région a soutenu trois projets de couverture haut débit proposés par les pays :
    • - Projet de couverture WIFI par le Pays Boccage Bressuirais
    • - Projet de couverture CPL (courant porteur en ligne) par le Pays Civraisien
    • - Projet de couverture WIMAX par le Pays Vals de Saintonge
  • 27. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Espaces Publics Numériques (EPN) Et Accès Publics à Internet (API) Répartition communale en Poitou-Charentes Nombre d’EPN et/ou d’API Par commune 1 De 2 à 4 De 5 à 10 De 11 à 17 Présence d’EPN ou d’API Présence d’EPN seul
    • Espaces concernés :
    • Bibliothèques
    • Mairies
    • Centres socioculturels
    • Centres multimédia
    • Centres informatique
  • 28. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Éligibilité à au moins une offre ADSL de France Télécom
  • 29. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Dans la région Poitou-Charentes en 2007, 97.5% des lignes sont éligibles à l’ADSL.
    • Les 2.5% restant étant des zones d’ombre (pas d’accès).
    • Le taux de pénétration du réseau ADSL en Poitou-Charentes est en 2007 de 32%.
    2.4 94.2 96.5 Vienne 5.0 92.2 97.1 Deux-Sèvres 1.3 97.2 98.5 Charente-Maritime 3.8 93.5 97.2 Charente Écart 2005 2006 % de couverture de la population éligible à l’ADSL
  • 30. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • L’édition-impression-reproduction et les services informatiques sont les activités les plus représentées dans la région. Les créations d’entreprises dans ce domaine sont en forte croissance.
    • Les TIC dans les PME de Poitou-Charentes
    Télécommunications Location Commerce de gros Fabrication informatique Autres fabrications Édition Impression Reproduction Activités de Services informatiques Activités culturelles
  • 31. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Fabrication informatique Télécommunications Autres fabrications Location commerce de gros Activités culturelles Activités de services informatiques Edition-Impression-Reproduction Ensemble homogène avec une légère spécificité en Charente-Maritime pour les activités de services informatiques
  • 32. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Répartition des Pros des TIC en Poitou-Charentes Selon la zone d’emploi en 1999 Les établissements Pro des TIC sont dans l’ensemble concentrés sur les villes principales de la région (La Rochelle, Angoulême, Poitiers, Niort)
  • 33. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Pour soutenir l’emploi via le développement des TIC, la Région Poitou-Charentes propose des services et des aides spécifiques aux entreprises.
    • Les objectifs régionaux
    • - Développer des usages dynamiques d’Internet, utiles dans le cadre de l’activité des entreprises afin de créer ou de maintenir des emplois, et d’améliorer le service à leurs clients, fournisseurs et partenaires.
    • - Renforcer l’acquisition d’une culture et de compétences TIC par le développement de la formation professionnelle des salariés du Poitou-Charentes à ces technologies.
    • - Aider les PME à intégrer les TIC dans leurs projets d’évolutions (refonte de système d’informations, mobilité des salariés, site Internet intégré au process de l’entreprise,…).
  • 34. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Les TPE propulsées sur Internet
    • La région Poitou-Charentes encourage ses Très Petites Entreprises (TPE) à passer aux "affaires électroniques". L'initiative en revient à la société Ebusinessgeneration, plate-forme dirigée par l'agence régionale Poitou-Charentes des technologies de l'information, Arantis, créée en janvier 2000 par la Région Poitou-Charentes.
    • L'action d'Ebusinessgeneration, petite agence employant deux personnes, tourne autour de deux axes majeurs. Elle profite de sa proximité avec ses "clients", créateurs et entrepreneurs, pour d'une part leur apporter des formations au business en ligne et d'autre part leur fournir les outils nécessaires à la création de sites de e-commerce .
    • Ce type d’action démontre la volonté du Poitou-Charentes de développer les affaires électroniques en intégrant au sein des TPE les capacités nécessaires à la mise en place de relations Ebusiness.
  • 35. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Aquitaine Nord Pays de l’Adour Environnement régional Aquitaine
  • 36. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Les Aquitains et l’économie numérique
    Enquête réalisée par l’AEC (Aquitaine Europe Communication) Évolution des équipements
  • 37. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Plus de la moitié des habitants du Sud-Ouest sont équipés d’un ordinateur (62% de foyers). Et un habitant sur deux est connecté au Web (50%). Internet gagne aussi du terrain en matière de connexion haut débit , avec une forte poussée entre 2005 et 2006 (41% de foyers connectés en 2006).
    • 92% des ménages avec un enfant au collège sont équipés d’un ordinateur, tout comme 87% des Aquitains de moins de 30 ans ou 85% des moins de 45 ans.
    • 79% des connectés avaient utilisé Internet la veille ou le jour même de l’enquête ; 90% l’avaient utilisé dans la semaine.
    • En ce qui concerne la téléphonie mobile , les Aquitains sont également bien équipés (85%) mais les usages multimédias (Internet, vidéo, télévision sur mobile) progressent très peu, faute du manque d’offres et de services.
    Ordinateurs : Tous équipés ? Tous les Aquitains ne sont pas encore équipés d’ordinateurs mais les chiffres parlent :
  • 38. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Les usages
    • 32% des internautes de 30-44 ans utilisent régulièrement la messagerie instantanée et 6% gèrent un blog . En matière d’ e-commerce , la progression est assez spectaculaire : le pourcentage de foyers acheteurs en ligne est passé de 5 % en 2000 à 30 % en 2006, et la moitié d’entre eux (55% des cyber-consommateurs) ont effectué au moins cinq transactions dans l’année. Avant d’acheter, 61% des internautes aquitains utilisent Internet pour se renseigner et comparer les prix.
    • Parmi les principaux achats , les billets de transport arrivent largement en tête, suivis des vêtements et articles de sport, des livres, des films et de la musique. Les produits financiers, actions et assurances ne représentent que 7% des achats en ligne.
    Les non équipés : les plus âgés, les plus démunis et ceux qui en ont fait le choix
    • Seulement 28% des plus de 60 ans sont équipés, soit à peine 7 points de plus qu’il y a 5 ans. Cette population ne s’équipera pas dans l’avenir.
    • 8% des ménages ayant un enfant au collège ne sont pas équipés ; cette population se répartit en deux parts égales. Ceux qui disent ne pas être équipés par choix de vie et ceux qui disent ne pas en avoir les moyens.
  • 39. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
  • 40. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Impact d’Internet dans la consommation des ménages dans les loisirs Les nouvelles pratiques de consommation télé et vidéo s’affirment
    • L’impact d’Internet sur la consommation des ménages internautes est aujourd’hui claire : 57% regardent plus de films qu’avant d’être connectés, 86% regardent moins la télévision, 68% vont moins au cinéma et 77% louent moins de vidéos ou de DVD.
    • Si la consommation traditionnelle recule, les nouvelles pratiques s'accompagnent de nouveaux équipements : 17% des foyers possèdent un magnétoscope enregistreur numérique (DVR à disque dur), 22% sont équipés en décodeur TNT (+14 point en un an avec des disparités de couverture : 28% dans les Landes ou la Gironde et 5% en Dordogne).
  • 41. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
  • 42. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Éligibilité à au moins une offre ADSL de France Télécom
  • 43.
    • Dans la région Aquitaine en 2007, 96% des lignes sont éligibles à l’ADSL (en 512Kb).
    • Les 4% restant constituent des zones d’ombre (pas d’accès).
    État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) % de couverture de la population éligible à l’ADSL 93.7 Dordogne 96.6 Pyrénées-Atlantiques 96.7 Landes 95.1 Lot et Garonne 97.8 Gironde 2007 Départements
  • 44. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Panorama des 5 départements
  • 45. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Panorama des 5 départements
  • 46. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) La téléphonie mobile Des équipements, des attentes mais un manque d’offres et de services !
    • 41% des Aquitains sont équipés de mobiles multimédias (+15 pts en un an), mais les usages progressent très peu : pas de progression pour la consommation de vidéo ou de télé qui stagne à 1% ; à peine un point de plus pour l’accès à Internet (9%) ; seule l’écoute de musique progresse de 4 points à 9%.
    • Les « mobinautes » soulignent leur intérêt pour la consultation de l’Internet mobile mais pointent du doigt le manque d’informations utiles ou le mauvais affichage sur les écrans des portables des sites web, par ailleurs mal adaptés.
    • La filière multimédia et les agences web aquitaines ont une carte à jouer sur ce secteur devenu stratégique pour les opérateurs télécoms.
  • 47. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Les TIC dans les PME et TPE Aquitaines
    Enquête réalisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux
    • Le secteur aquitain des TIC regroupait au début de l’année 2006, 2 180 entreprises ; l’analyse un an plus tôt faisait apparaître 1 953 établissements.
    • La progression du nombre d’établissements depuis l’année dernière est confirmée par les analyses des données fournies par l’INSEE et l’URSSAF. Les données de l’URSSAF montrent que le secteur augmente son niveau d’emploi en 2005, l’effectif passe en Aquitaine à plus de 22 000 personnes.
    • Le secteur des TIC reste toutefois majoritairement composé de très petites entreprises (73 % d’entre elles ont moins de 5 salariés).
    CEAN = Gironde, Dordogne, Lot-et-Garonne Pays de l’Adour = Landes, Pyrénées-Atlantiques
  • 48. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Aquitaine Nord Pays de l’Adour
  • 49. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) La place de l’Aquitaine en France en 2005 Comparaison inter-régionale : Nombre d’établissements Données INSEE
  • 50. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Champ d’activité
    • 30 % des entreprises exercent une activité dans le domaine de l’informatique (42 % en 2005), dont 23 % dans l’édition de logiciels.
    • 28 % des entreprises exercent une activité dans le domaine du multimédia (30 % en 2005), dont 19 % dans la création de sites web.
    • 18 % des entreprises exercent une activité dans le domaine des télécommunications (15 % en 2005), dont 21 % sont des opérateurs mobiles et radio messagerie.
    • 18 % des entreprises exercent une activité dans le domaine du matériel pour les TIC (13 % en 2005), dont 24 % dans la construction informatique.
    • 72 % des 6 % restantes exercent dans le commerce électronique. 66 % d’entre elles y réalisent plus de 40 % de leur chiffre d’affaires.
  • 51. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Découpage de la clientèle des Pros TIC
  • 52. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Évolution des usages TIC chez les clients des Pros TIC 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1 – Marketing relation client 2 – Conception 3 – Production 4 – Gestion administrative 5 – Logistique, traçabilité 6 – Achats, e-sourcing 7 – Formation, e-learning 8 – Gestion des connaissances 9 – Autres
  • 53. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Comme en 2005, les professionnels estiment que les besoins prioritaires de leurs clients en TIC sont le marketing et la relation client (23 %), la conception et la production viennent ensuite. Pour les professionnels, les TIC peinent à se déployer dans le domaine des achats, de la logistique, de la formation et de la gestion des connaissances.
    • Logiciels libres, post-marquage (suivi des chèques) pour création de base de données , géo-localisation , vidéosurveillance…
    • Logistique informatique : hébergement de sites, infogérance, traitement et stockage de données, sécurité et maintenance , ASP…
    • Travail collaboratif : mobilité, nomadisme, voix sur IP, groupware, télétravail , e-learning…
    • Normalisation, démarches qualité, certification ISO…
    • Télémarketing, référencement, CRM, communication, promotion, publicité sur le web…
    Thèmes innovants pour 2006
  • 54. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) 77 % des entreprises en Aquitaine sont connectées à Internet en 2006
    • Si les PME de plus de 20 salariés sont connectées à plus de 90 %, les entreprises plus petites (5 à 9 employés) sont seulement 66 % et les TPE 44 %.
    Parmi les entreprises connectées
    • 83 % ont le haut débit (elles étaient 46 % en 2004).
    • Parmi les entreprises encore en bas débit, la moitié envisageait de passer au haut débit au début de l’année 2006.
    • Enfin, 37 % des entreprises aquitaines possèdent un site web, soit un point de plus qu’en 2004 et 16 % d’entre elles réalisent des ventes en ligne.
    • Les PME se montrent très intéressées par la percée des blogs.
  • 55. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) Les besoins exprimés
    • Marketing-vente (25 % des réponses)
    • Gestion administrative (Banques comprises) (14 %)
    • Sécurité (13 %)
    • Travail collaboratif (12 %)
    Améliorer leur performance dans les domaines suivants : Elles utilisent déjà les TIC dans le domaine :
    • De la gestion administrative (Banques comprises) (24 %)
    • Du marketing et de la vente (22 %)
    • De la veille-benchmarking (12 %)
    Pour les besoins en marketing Demandes orientées vers :
    • La veille (45 %)
    • La e-administration (18 %)
    • Les ressources humaines et le travail collaboratif (17 %)
    • La sécurité (13 %)
    • La logistique et la production (7 %)
  • 56. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) L’irrigation du territoire Aquitain en haut débit Aquitaine Nord
    • Gironde
    • Projet de réseau haut débit départemental qui prévoit une couverture ADSL de 96% à début 2007. 400 kilomètres de fibres optiques seront installés d’ici fin 2007 afin de raccorder toutes les zones d’activités de la CUB, les sites administratifs et universitaires, soit 316 sites.
    • Depuis juillet 2006 le WI-FI est gratuit dans le centre de Bordeaux. Cette connexion libre et sécurisée référence les commerces, artisans, associations, administrations, entreprises et services de Bordeaux et propose des moyens de communication supplémentaires.
    • Dordogne
    • Le projet "Département Innovant" entre le Conseil Général et France Télécoms a abouti à la couverture de l’ensemble de la Dordogne en Internet haut débit ADSL fin 2006. En ce qui concerne la téléphonie, 147 pylônes GSM ont été mis en place pour diminuer les zones non couvertes.
    • Par ailleurs, le nouveau réseau de 40 kilomètres de fibre optique voulu par la Communauté d’Agglomération Périgourdine a été totalement achevé en 2006.
  • 57. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
    • Lot-et-Garonne
    • L’année 2006 a marqué la fin du déploiement des équipements ADSL dans les 123 répartiteurs du département.
    Pays de l’Adour
    • Landes
    • L’Internet haut débit a avancé avec l’attribution des licences Wimax en 2006. Les centraux téléphoniques de France Télécoms ont tous été reliés par fibre optique à la fin 2006, alors que la phase 1 du projet de couverture du département en réseau de téléphonie mobile se termine avec la pose de 10 pylônes GSM.
    • Pyrénées Atlantiques
    • En septembre 2006, 70 zones d’activités étaient directement raccordées à Internet via la fibre optique, tout comme les hôpitaux, services publics, écoles, collèges, lycées et universités du département.
  • 58. État des lieux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC)
  • 59. Le Multicanal dans la relation Bancaire Stratégie cohérente au moyen de canaux multiples
  • 60. Le Multicanal dans la relation Bancaire
    • Comme dans la plupart des entreprises, les banques se sont converties à la gestion de la relation client . Celle-ci passe par les canaux de distribution traditionnels du secteur bancaire (les agences) et par d’autres canaux qui se diversifient pour faire place aux relations et transactions « en ligne », dans le cadre d’une approche d’optimisation dite « Multicanal ».
    • L’enjeu est alors de délivrer le bon produit pour le bon client, par le bon canal de manière à combiner satisfaction du client et optimisation économique de la relation.
    • Mais en dépit des innovations, l’agence devrait demeurer au cœur du dispositif de la banque de réseau, sous des formes nouvelles et diversifiées.
    La banque de détail et ses clients Objectif : Multiplier, diversifier, intégrer et optimiser les canaux d’échanges entre la banque et ses clients
  • 61. Le Multicanal dans la relation Bancaire
    • Il faut néanmoins que le client puisse élire lui-même le canal qui lui convient pour une opération donnée. Tout cela, en tenant compte des problèmes de sécurité : la multiplication des canaux d’accès, notamment l’Internet relativement vulnérable, multiplie aussi les risques d’intrusion et de fraude.
    L’agence revisitée
    • Les agences assurent le lien physique avec les clients et restent le canal privilégié par beaucoup d’entre eux, attachés à une relation humaine en tête à tête. L’insuccès de certaines banques en ligne témoigne, pour le moment, de cette résistance.
    • Le Multicanal implique une remise en question, sinon de l’agence du moins de ses fonctions et de son organisation. L’agence devient le lieu exclusif du relationnel, accueil, orientation, conseil, action commerciale en évacuant le transactionnel, sauf à le reporter sur des automates.
    • Les impératifs de sécurité étant ainsi atténués, l’agence perd son aspect de bunker (sas de sécurité...) et gagne en convivialité. Une certaine diversification des modèles d’agence permet de l’adapter au type de territoire où elles sont implantées.
  • 62. Les autres canaux de la banque Le Multicanal dans la relation Bancaire
    • Les DAB (distributeurs automatiques de billets) et les GAB (guichets automatiques) se substituent au guichet pour certaines opérations sans valeur ajoutée. Ouverts sans interruption, ils permettent à moindre coût une extension du réseau bancaire.
    • Le courrier est encore massivement utilisé pour la gestion de comptes et la communication commerciale.
    • L’usage du téléphone - un canal relationnel à distance - a été dopé par le développement des centres d’appels (call-centers) qui, outre les prestations courantes qu’ils peuvent effectuer intégralement, sont un point d’accès relais pour prendre rendez-vous avec un conseiller par exemple. Le téléphone est aussi un canal de sollicitation commerciale en dépit de son caractère plus intrusif que le courrier.
  • 63.
    • Ils mobilisent aussi bien des technologies d’information et de communication anciennes (le téléphone) et nouvelles (Internet).
    Le Multicanal dans la relation Bancaire La relation client Les canaux proprement relationnels ne sont pas pour autant « physiques » :
    • Banalisation générale des services en ligne de toute nature (près d’un foyer français sur deux est déjà relié à l’Internet par une connexion à haut débit permanente),
    • Progrès accomplis dans ce domaine en termes de sophistication des opérations possibles, de personnalisation (le « bilan du ménage » en temps réel ),
    • Progrès en terme de convivialité et de sécurité,
    • Développement de la nécessité de réduire les mobilités évitables, coûteuses en termes de temps, d’énergie et de nuisances environnementales (surtout pour une population vieillissante qui ne réside pas nécessairement toute l’année à son domicile principal)
    Les relations en ligne devraient prendre une part de plus en plus importante dans l’ensemble des relations, pour plusieurs raisons :
  • 64. La notion de proximité Le Multicanal dans la relation Bancaire
    • Elle n’est pas seulement physique et statique (le service près de chez vous), elle s’associe également à la mobilité (sur un trajet).
    • Elle peut être temporelle : être ouvert 24/24H, offrir un accès « juste à temps » ou « tout au long de la vie ».
    • Et enfin culturelle : fonction « pédagogique » particulièrement importante dans le cas des services financiers.
    Il ne faut donc pas assimiler la proximité avec la densité d’un réseau d’agences : Un DAB permet de retirer des espèces n’importe où n’importe quand ; Le téléphone permet d’instaurer une vraie relation de proximité à distance ; Internet permet d’accéder à sa banque à tout moment
  • 65. Internet Le Multicanal dans la relation Bancaire
    • Opérations bancaires à distance,
    • Consultation de comptes,
    • Virements,
    • Ordres des bourse
    • Autres transactions simples
    Multicanal à lui seul, permettant d’effectuer un grand nombre d’opérations… … et aussi de communiquer de manière diversifiée avec le client :
    • e-mail,
    • Consultation de sites bancaires,
    • Marketing contextuel
    Par ailleurs, Internet et les réseaux « fécondent » le média téléphonique grâce aux fonctionnalités offertes par les terminaux mobiles.
  • 66. Développer la BAD Le Multicanal dans la relation Bancaire
    • Évolution des fonctionnalités.
    • Amélioration de l’ergonomie.
    • Cohérence des sites et création de sites dédiés.
    • Utilisation des outils de simulation dans le but de conquérir de nouveaux clients et d’améliorer le ciblage des campagnes commerciales.
    • Offres promotionnelles sur les sites et via les e-mail.
    Principales stratégies de distribution
    • L’optimisation des réseaux d’agences  Nouveaux concepts en réponse aux besoins en terme d’autonomie, rapidité et pro-activité.
    • La montée en puissance de la BAD et d’Internet.
    • Le déploiement des services mobiles.
    • Les recrutements  aspects « productivistes »
  • 67. Le Multicanal dans la relation Bancaire Défis à relever en matière de banque multicanale
    • Montée en puissance du consumérisme et d’Internet qui facilite les comparaisons et suscite une exigence croissante en matière de transparence.
    • La réglementation de plus en plus favorable aux consommateurs.
    • Attentes plus fortes sur les modes d’accès à distance.
    • Avenir prometteur pour la combinaison Internet / Centres d’appels.
    • Les banques s’appuient de plus en plus sur Internet pour enrichir leurs bases de données et fidéliser/recruter une clientèle jeune et de CSP souvent supérieure.
  • 68. Le Multicanal dans la relation Bancaire 60 % 40 % 55 et plus 51 % 49 % 45 -54 ans 49 % 51 % 35 -44 ans 43 % 57 % 25 - 34 ans 38 % 62 % Moins de 25 ans Je préfère avoir affaire à mon agence C'est une bonne chose Ages Perception des services téléphoniques accessibles en dehors des heures d'ouverture des agences 85 % 8 % 7 % Financer un achat immobilier 73 % 14 % 13 % Obtenir un crédit à la consommation 71 % 12 % 17 % Obtenir un conseil en placement 30 % 57 % 13 % Obtenir une documentation 17 % 48 % 35 % Suivre l'avancement d'une opération 10 % 24 % 66 % Obtenir un RDV Visite en agence e-mail Téléphone Critères L'arbitrage des outils de contact
  • 69. Le Multicanal dans la relation Bancaire La montée en puissance de la BAD à l’horizon 2010 : Les prévisions du « World Retail Banking Report » Canal de souscriptions Agences Téléphone Internet Autres Tendances 2010 2005 86% 8% 13% 5% 17% 1% 3% 67% - 19 points + 5 points + 12 points + 2 points Canaux à distance Source : Precepta d’après Capgemini, EFMA
  • 70. Le Multicanal dans la relation Bancaire L’évolution des utilisation d’Internet : Vers la souscription Taux d’utilisation Valeur ajoutée des opérations Source : Precepta d’après Benchmark Group – Étude Banque sur Internet – Février 2006 Souscription Transaction Information Ensemble des produits Assurance vie Compte courant Faible < 15% Prêts personnels Téléchargement D’extraits de compte Commande de Chéquiers Ordre de bourse Crédit Immobilier Produits d’épargne (CEL, PEL, Codevi…) Crédit à la consommation Moyen 15 – 50% Consultation de compte Virement interne Impression de documents bancaires (RIB…) Élevé > 50%
  • 71. La gestion multicanale Définir les meilleures combinaisons sous contraintes de coûts, des process et de la satisfaction des clients Clients (segmentation basée sur le PNB généré / les attentes) Stade de distribution Information Promotion Négociation Signature du contrat Livraison Après-vente Produits et services Comptes courants Produits d’épargne Crédits Assurances Conseil Services bancaires Services extra-bancaires Canal Optimal ? Agences, DAB GAB, Internet Centres d’appel, SVI Courrier, Téléphonie mobile TV interactive Source : Precepta
  • 72. Accroître la complémentarité entre les canaux Les principales étapes à franchir pour parvenir à une complémentarité entre les canaux 1. Unification des bases de données quel que soit le canal 4. Réseaux et canaux rompus aux nouvelles méthodes et opérationnels 3. Traçabilité multicanale du client 2. Accès à un même poste de travail par tous les chargés de clientèle quel que soit le canal Chemin parcouru par la plupart des banques Chemin parcouru par la plupart des établissements Source : Precepta
  • 73. La gestion multicanale Les principaux services mobile des banques Des services bancaires sur I-mode (Bouygues Telecom) et sur Wap-GPRS avec Orange et SFR sont proposés par le groupe. Par ailleurs, mis en place début 2004, les services d’alertes et les mini-relevés par SMS constituent un canal stratégique pour le groupe. Destinés principalement aux jeunes, les SMS envoyés ont progressé de 140% en 2005. Crédit Agricole Des services bancaires sont proposés à travers le téléphone mobile. En se connectant à l’adresse mobile bnpparibas.net depuis un téléphone portable ou un PDA, les clients peuvent accéder à leurs comptes. Un service d’alertes SMS a également été conçu pour les informer des mouvements importants sur leurs comptes, des découverts, etc. BNP Paribas Le SMS est le plus sollicité; lancé en 2000, ce service propose aux clients de recevoir via SMS le solde de leur compte, du plus fort montant au débit ou au crédit porté à leur compte, de leurs encours CB, de la mise à disposition de chéquier ou encore de l’actualité marketing ou commerciale de la banque. L’offre s’est enrichie en 2005 de la possibilité de rechargement de cartes prépayées par SMS, Internet et téléphone (avec Orange). Outre le SMS, d’autres services bancaires courants (consultation des comptes, informations pratiques…) sont accessibles par le biais du téléphone mobile WAP ou i-mode. Société Générale
  • 74. La gestion multicanale Les principaux services mobile des banques Source : Precepta Depuis 2002, La Poste a développé un service d’alerte SMS. Après un démarrage plutôt lent, cette prestation connaît un vif succès. Le nombre d’abonnés a augmenté de plus de 64% en 2005 pour s’élever à 600 000 clients. La Banque Postale Crédit Mutuel – CIC a également conçu une offre de banque mobile (WAP, i-mode…) mais elle reste pour l’heure relativement peu développée? Ce service est destiné principalement aux jeunes. Crédit Mutuel - CIC
  • 75. Identifier les avantages concurrentiels Les cinq principaux avantages concurrentiels selon une chaîne de valeurs Les avantages concurrentiels
    • Industrialisation des process
    • Maîtrise des coûts
    2. Innovation en matière de produits et de services, adaptation de l’offre aux besoins et attentes des clients 3. La taille des réseaux 4. Les stratégies multicanales 5. Les forces de vente : qualité des prestations, relationnel Back office Gestion financière Conception / Marketing Vente / Distribution / Gestion des relations clientèles Source : Precepta Maillons de la chaîne de valeur
  • 76. Le multicanal intégré et la gestion de la relation client Le cercle vertueux d’une GRC et politique multicanale coordonnées Contact client ciblé et redéfinition de la stratégie Mise en œuvre d’un site Internet et d’un centre d’appel Intégration des back et front office Programme de fidélisation Enrichissement base de données client Source : Precepta Stratégie de relation client Suivi du client Capitalisation de la connaissance client Intégration processus client Gestion des accès client
  • 77. Les briques du multicanal Les briques du multicanal intégré Poste de travail commun (multicanal) Orientation des clients vers certains canaux pour certaines opérations CRM Analytique Interconnexion des canaux (temps réel) Multicanal intégré Source : Precepta
  • 78. Le verdict de la clientèle Les préférences des particuliers en matière de canal à distance 4 canaux « stars » S’il convient de prendre avec précaution les mesures d’appétence des clients pour tel ou tel canal, on peut néanmoins présenter la hiérarchie des canaux en fonction du nombre de contacts, à partir de l’observation des données des acteurs et des sondages existants. Des écarts peuvent exister entre réseaux, sans remettre généralement en cause la hiérarchie suivante. Source : Precepta 7 TV interactive 6 Services mobiles Autres canaux 5 Apporteurs d’affaires 4 Téléphone (plates-formes) 3 Internet 2 Agence 1 DAB-GAB (et LSB) Canaux massivement utilisés Rang Canal
  • 79. Les canaux « stars » : Internet L’utilisation des services bancaires sur Internet en France
    • Consultation de comptes = 94 %
    • Virement interne = 80 %
    • Impression de documents bancaires (RIB…) = 61%
    • Téléchargements extraits de compte = 46%
    • Virement externe = 39%
    • Commande de chéquiers = 31%
    • Consultation d’un portefeuille boursier = 53%
    • Ordre de bourse = 28%
    Selon un sondage réalisé par GMI (Global Market Institute) fin 2005, 57% des Français ne s’estiment pas prêts à adhérer à une banque uniquement sur la toile. En revanche le taux d’utilisation des services Internet des principaux établissements français ne cesse de croître. Source : Precepta
  • 80. Les canaux « stars » : Internet Les avantages et les freins à l’achat sur Internet Les avantages Les freins Part des personnes interrogées Motifs Motifs Part des personnes interrogées 97% 90% 88% 86% 83% Commander tranquillement chez soi ou au bureau Acheter sans avoir à se déplacer est très pratique Prix et promotions intéressants Gain de temps Attractivité des catalogues, courriers ou sites 77% 73% 32% 65% Nécessité de bien connaître la marque ou l’entreprise Gênant de ne pas pouvoir toucher ou voir le produit Il manque les conseils du vendeur Le paiement n’est pas sécurisé Source : Étude Fevad / Credoc, mai 2004
  • 81. Les autres canaux : la télévision interactive Les avantages et les inconvénients de la TV interactive Source : Precepta d’après enquête CSA 2003 Peur des fuites et du piratage Manque d’intimité (salon) Complexité d’utilisation Pas de coûts informatiques Coûts des services Confort Inconvénients Avantages
  • 82. Le marché de l’Internet en France Situation et évolution d’Internet au sein de la société
  • 83. France : Population d’internautes Le nombre d’internautes en France Individus de 11 ans et plus qui se sont connectés au cours du dernier mois, quel que soit le lieu de connexion A noter : Ce chiffre en légère baisse par rapport au deuxième trimestre s'explique, selon Médiamétrie, par &quot;une période de vacances atypique et peu propice aux connexions du lieu de travail, de l'université ou de l'école&quot;. 28 370 Novembre 2006 29 961 Décembre 2006 28 340 Janvier 2007 Nombre (en millions) Date Mise à jour le 31/01/2007 Source : Médiamétrie
  • 84. Lieux de connexion des internautes Source : Ipsos, enquête Profiling Mise à jour le 07/12/2006 A noter : Enquête réalisée sur le profil des visiteurs de 15 ans et plus de plus de 200 sites Web. 8 %    Lieux publics 13 %    Lieux d'études 19 %    Chez des proches 40 %    Sur le lieu de travail 83 %    A domicile Juin 2005 6 %    Lieux publics 12 %    Lieux d'études 21 %    Chez des proches 38 %    Sur le lieu de travail 84 %    A domicile Juin 2006 Pourcentage    Lieux de connexion
  • 85. Évolution du nombre de foyers connectés à Internet Source : Médiamétrie Mise à jour le 23/01/2007 Les abonnements haut débit en plein boom La part du haut débit en France ne cesse de croître, représentant l'an passé, 9,4 millions d'abonnements, contre 3,8 millions en bas débit, selon l'Arcep. Au total, les abonnements Internet dans l'Hexagone passent de 12 à 13,2 millions au cours de 2005. 38,8 % 9,911 1er trimestre 2006 42,6 % 10,881 3ème trimestre 2006 44,3 % 11,316 4ème trimestre 2006 Taux de pénétration Nombre de foyers (en millions) Période
  • 86. France : Profil des internautes Source : Ipsos Média Mise à jour le 29/08/2006 -- 11 %    Retraités -- 19 %    Étudiants 31 % 5 %    Inactifs 25 % 29 %    CSP - 44 % 38 %    CSP + % dans la pop d'internautes Déc 2004 % dans la pop d'internautes en juin 2006    CSP 74 % 78 %    Province 26 % 22 %    IDF % dans la pop d'internautes Déc 2004 % dans la pop d'internautes en juin 2006    Région 19 % 22 %    + 50 ans 30 % 29 %    35-49 ans 27 % 25 %    25-34 ans 24 % 24 %    15-24 ans % dans la pop d'internautes Déc 2004 % dans la pop d'internautes en juin 2006    Ages 47 % 47 %    Femmes 53 % 53 %    Hommes % dans la pop d'internautes Déc 2004 % de la pop d'internautes en juin 2006 Sexe
  • 87. France : Profil des internautes
    • Le profil des internautes est légèrement plus masculin : 53% des internautes sont des hommes, 47% sont des femmes. Les « moins de 35 ans » représentent près de la moitié des internautes (49%), une part très élevée par rapport à leur poids naturel dans la population française (28%).
    • Les étudiants constituent 19% des internautes, près du double par rapport à la population française, et les retraités sont 11%, c'est à dire moitié moins (22%).
    Les CSP+ représentent 22% de la population française, et 40% d’entre eux sont internautes
  • 88. Part des internautes par catégories Source : Médiamétrie Mise à jour le 26/04/2004 + 26 % 34,0 % 27,0 %    Agglo moins de 100.000 hab. + 24 % 37,3 % 30,1 %    Province + 31 % 31,5 % 24,1 %    CSP + + 33 % 25,0 % 18,8 %    Ouvriers + 28 % 38,3 % 29,9 %    Employés + 34 % 19,9 % 14,8 %    50 ans et + + 29 % 35,0 % 27,2 %    Femmes + 22 % 40,4 % 33,2 %    Individus de 11 ans et plus Progression 2003 2002 Critères
  • 89. Répartition géographique des internautes Répartition par régions entre octobre 2002 et octobre 2003 Source : Médiamétrie Mise à jour le 02/12/2003 En Octobre 2003, les régions Ouest et Sud-Ouest représentent 21,3 % du marché national des internautes de plus de 11 ans. + 20 % 31,3 % 1.970.000 37,5 % 2.387.000   Méditerranée + 44 % 31,7 % 1.930.000 45,8 % 2.793.000   Sud-Est + 15 % 35,8 % 1.945.000 41,2 % 2.258.000   Sud-Ouest + 17 % 29,7 % 2.009.000 34,7 % 2.358.000   Ouest + 33 % 27,2 % 1.326.000 36,2 % 1.775.000   Bassin  parisien Ouest + 61 % 25,0 % 1.028.000 40,2% 1.659.000   Bassin  parisien Est + 76 % 23,3 % 1.043.000 41,1 % 1.832.000   Est + 33 % 31,2 % 1.047.000 41,5 % 1.405.000   Nord + 5 % 52,6 % 4.943.000 55,0 % 5.199.000   Région   parisienne + 25 % 33,9 % 17.244.000 42,4 % 21.670.000   France entière Pénétration en % Internautes de + de 11 ans Pénétration en % Internautes de + de 11 ans   Variation Octobre 2002 Octobre 2003 Régions
  • 90. Les usages du Web par les internautes France : Sites de services visités selon les lieux de connection des internautes Internautes de plus de 15 ans, en indice, ensemble base 100 Source : Ipsos, enquête profiling, janvier 2006 Mise à jour le 10/01/2006 162 161 147 117 106 11,5 %    Hébergement de pages personnelles et communautés 175 129 104 95 101 16,4 %    Sites de rencontre 91 102 60 107 103 18,2 %   Petites annonces automobiles 114 143 163 90 111 18,9 %    Téléchargement (MP3, Divx...) 121 126 145 83 105 19,5 %    Jeux en ligne 103 117 87 104 107 22,1 %    Enchères 113 109 57 124 100 26,2 %    Petites annonces immobilières 145 122 101 103 97 31,9 %    Petites annonces d'emploi 89 111 73 113 107 39,0 %    Comparateurs de prix 84 99 74 111 105 51,2 %    Sites météo 100 111 101 110 102 68,1 %    Moteur de recherche, annuaires (en indice, ensemble base 100) (en %) Lieux Publics (7 %) Chez des Proches (19 %) Lieux d'études (11 %) Lieu de Travail (39 %) Domicile (83 %) Ensemble internautes Catégorie de services
  • 91. Les opérations les plus courantes sur le Web Les usages du Web par les internautes Plusieurs réponses possibles, en % Source : Ipsos, enquête profiling * Mise à jour le 11/01/2005 A noter : Cette enquête a été réalisée auprès des visiteurs de 15 ans et plus de plus de 200 sites Web. + 0 11 %    Télécharger des vidéos + 0 12 %    Télécharger des jeux + 3 13 %    Jeux en ligne ou en réseaux + 3 14 %    Consulter des vidéos - 6 15 %    Télécharger de la musique MP3 -- 19 %    Partager des fichiers avec d'autres internautes + 3 21 %    Participer à un forum + 3 24 %    Participer à un Chat + 6 28 %    Regarder des bandes annonces de cinéma - 1 30 %    Téléchargement de logiciels + 3 33 %    Échange de photos avec d'autres internautes + 6 34 %    Écouter la radio en ligne + 9 42 %    Messagerie instantanée + 3 53 %    Opérations ou consultations bancaires - 3 64 %    Recherche d'informations liées à l'actualité variation Déc 2004 Type d'opérations
  • 92. France : Les jeunes internautes Fréquence d’utilisation d’Internet par tranches d’âge Au troisième trimestre 2005 Source : Médiamétrie, 2005 Mise à jour le 28/08/2006 A noter : Internautes de 11 ans et plus s'étant connectés au moins une fois au cours du dernier mois. 8 % 29 % 63 %    Ensemble 7 % 26 % 67 %    25-34 ans 6 % 29 % 65 %    18-24 ans 11 % 31 % 58 %    13-17 ans Occasionnels Réguliers Assidus   Tranche d'âge
  • 93. 1 internaute sur 5 dans la blogosphère
    • Ces bloggeurs sont pour près de deux tiers des internautes de moins de 25 ans, pour moitié des étudiants et pour un quart des CSP+.
  • 94. COUVERTURE EN HAUT DÉBIT DSL DE FRANCE TÉLÉCOM ET DES AUTRES OPÉRATEURS DE DÉGROUPAGE AU 31 DÉCEMBRE 2006 Les sites bleus sont les répartiteurs dégroupés. Le dégroupage se concentre surtout dans les grandes agglomérations et dans les départements et territoires où il existe un réseau d'initiative publique.
  • 95.
    • Désormais avec 1789 répartiteurs dégroupés, les opérateurs alternatifs sont en mesure de proposer des offres haut débit fondées sur le dégroupage à 60% des ménages et entreprises.
    • Un opérateur est en mesure de commander deux types de dégroupage pour ses abonnés :
    • Le dégroupage partiel , qui correspond à la mise à disposition des fréquences hautes de la paire de cuivre : l'usager conserve alors son abonnement au service téléphonique classique.
    • Le dégroupage total , qui correspond à la mise à disposition de toute la paire de cuivre : l'usager ne paye alors plus d'abonnement séparé au service téléphonique.
    • Avec un parc de 3,5 millions d’accès dégroupés, la France fait jeu égal en volume avec l’Allemagne pour la première place du classement européen.
    Situation du dégroupage en France
  • 96. Implantation géographique du dégroupage Situation au 16 janvier 2006 Communes où France Télécom a livré au moins un site aux opérateurs dégroupeurs        Zones non encore dégroupées     
  • 97. Situation du dégroupage en Poitou-Charentes Nombre de sites dégroupés sur la région 18 Total 7 (Dont La Rochelle, Rochefort, Saintes) Charente Maritime 3 (Dont Angoulême) Charente 5 (dont Poitiers et Châtellerault) Vienne 3 (dont Niort) Deux-Sèvres Nombre de sites livrés Départements
  • 98. Situation du dégroupage en Aquitaine Nombre de sites dégroupés sur la région 2 (Mont de Marsan, Dax) Landes 99 Total 69 (Bayonne, Ainhoa, Anglet, Arbonne, Arcangues, Arette, Arthez-de-Béarn, Artiguelouve, Ascain, Assat, Auterrive, Baigts-de-Béarn, Bardos, Bellocq, Biarritz, Bidache, Bidart, Boeil-Bezing, Bonnut, Briscous, Buzy, Cambo-les-Bains, Castétis, Domezain-Berraute, Espès-Undurein, Féas, Gan, Guiche, Hasparren, Hendaye, Idron, Lasseube, Lescar, Licq-Athérey, Maslacq, Mauléon-Licharre, Menditte, Monein, Mouguerre, Mourenx, Ogeu-les-Bains, Ordiarp, Orthez, Rébénacq, Rivehaute, Saint-Jean-de-Luz, Saint-Palais, Saint-Pée-sur-Nivelle, Saint-Pierre-d'Irube, Salies-de-Béarn, Sare, Sauveterre-de-Béarn, Sévignacq-Meyracq, Tardets-Sorholus, Tarsacq, Urcuit, Urrugne, Urt, Ustaritz, Villefranque) Pyrénées-Atlantiques 3 (Dont Agen, Villeneuve sur Lot) Lot-et-Garonne 23 (Bordeaux, Langon, Libourne, Ambarès-et-Lagrave, Bègles, Blanquefort, Cestas, Eysines, Gradignan, Lormont, Mérignac, Pessac, Saint-Médard-en-Jalles, Talence, Villenave-d'Ornon) Gironde 2 (Périgueux, Bergerac) Dordogne Nombre de sites livrés Départements
  • 99. Évolution de la couverture en dégroupage en nombre de répartiteurs dégroupés Situation du dégroupage en France NRA : Nœud de Raccordement d'Abonnés
  • 100. Situation du dégroupage en France Évolution du pourcentage de la population éligible au dégroupage
  • 101. Le marché de l’Internet mobile en France Analyse des comportements face à l’Internet mobile
  • 102. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ?
    • Avec une forte croissance des usages et une réceptivité positive des utilisateurs, l’Internet mobile est désormais une plate-forme évidente et incontournable du marketing interactif.
    (Étude réalisée par l'OPA en partenariat avec TNS Media and Entertainment) Pénétration vs Usage : un potentiel à exploiter
    • Parmi les consommateurs ayant accès à l'Internet mobile, les Britanniques sont ceux qui utilisent le plus ce service, suivis des Américains et des Italiens. Avec 34 % d'utilisateurs de l'Internet mobile, la France se situe légèrement au dessus des moyennes internationale (32 %) et européenne (31 %).
  • 103. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? 30 % de taux de satisfaction
    • Près d'un tiers des utilisateurs de l'Internet mobile se déclare satisfait du service qui leur est proposé, contre à peine un cinquième d'insatisfaits et une grande majorité sans jugement négatif ou positif. Parmi les insatisfaits, la première raison invoquée est le temps de téléchargement des sites, suivie par la mauvaise qualité de navigation et le manque d'accessibilité.
  • 104. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? Un usage en devenir
    • Près de 22 % des utilisateurs de l'Internet mobile en France déclarent vouloir passer encore plus de temps sur ce média dans les 12 prochains mois, tandis que près de 60 % vont maintenir leur niveau de consommation. Seuls 11 % des utilisateurs de l'Internet mobile en France veulent réduire leur consommation du média.
  • 105. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? La météo plébiscitée sur l'Internet mobile
    • Plébiscitée par 60 % des mobinautes américains et près de 50  % des mobinautes européens, la météo est le contenu le plus visité sur l'Internet mobile. Suivent les contenus autour du sport, les informations boursières (35% en Europe) et l'actualité.
  • 106. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? Comportements d'achat de contenus premium
    • Les achats de contenus premium sur mobile varient sensiblement entre les populations mobinautes américaine et européenne. Alors que les mobinautes des 5 pays d'Europe étudiés (dont la France) achètent des contenus dans la lignée des types de contenus les plus visités (sport, météo, informations boursières), les mobinautes américains se distinguent par leur forte propension à acheter des contenus relatifs aux nouvelles technologies et des informations sur des produits.
  • 107. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? Profil du mobinaute
    • A l'instar du profil type de l'internaute avant la démocratisation et la généralisation de l'accès à Internet haut débit via une ligne fixe, la population des mobinautes est majoritairement masculine, jeune (16-35 ans) et issue d'une catégorie socioprofessionnelle à revenus élevés. En comparaison, le profil majoritaire de l'utilisateur de mobile est une femme, âgée de plus de 35 ans et à faibles revenus.
    CSP - : revenus annuels < 38.500 € CSP + : revenus annuels > 38.500 €
  • 108. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? Oui à la pub sur mobile...
    • Élément encourageant pour le développement du marché de la M-Pub : l'utilisateur de sites Internet mobiles n'est a priori pas réticent à l'idée de recevoir de la publicité sur son mobile, sous certaines conditions. 34 % des personnes interrogées dans le monde dans le cadre de l'étude Going Mobile se déclarent ainsi prêts à accepter la publicité sur mobile en échange de contenus gratuits.
  • 109. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? ... en échange de contenus gratuits
    • La réceptivité la publicité sur mobile en échange de contenus gratuits est particulièrement forte en Espagne (58 %), en France (45 %) et en Italie (30 %). Un chiffre qui corrobore les données obtenues par Benchmark Group dans le cadre d'une enquête en ligne (enquête menée sur L'Internaute Magazine entre octobre et novembre 2006 auprès de 974 internautes), selon laquelle 46 % des abonnés mobiles français se déclarent prêts à recevoir de la publicité en échange d'une réduction du prix de leur abonnement téléphonique .
  • 110. L'Internet mobile : Quel terrain pour le marketing ? La M-Pub dope le trafic des sites Wap
    • A quels retours les annonceurs peuvent-ils s'attendre en investissant sur le média mobile ?
    • La M-Pub génère notamment du trafic sur le site Internet mobile de l'annonceur et suscite suffisamment l'intérêt du consommateur pour que celui-ci se renseigne sur le produit promu, voire se déplace en magasin pour découvrir le produit.
  • 111. L'Internet sans fil : Utilisateurs et consommation De gros utilisateurs du Web multimédia
    • L’Internet sans fil comprend le développement des capacités des terminaux mobiles (PC portables, téléphones mobiles, PDA, Tablet PC), mais aussi des réseaux de transmission de données proposés par les opérateurs (Wi-Fi, Wimax, GPRS, UMTS), ainsi que la mise en mobilité de différentes applications comme la messagerie ou les applications de gestion.
    Étude de l'European Interactive Advertising Association (eiaa)
    • Le fait d'accéder à Internet depuis un terminal sans fil (PDA, connexion Wi-Fi) n'affecte en rien le nombre d'heures consacrées à surfer. Au contraire ! Cette population surfe en moyenne 17,1 heures par semaine. Leur consommation d'Internet diffère toutefois quelque peu de celle des internautes traditionnels.
  • 112. De gros acheteurs en ligne L'Internet sans fil : Utilisateurs et consommation
    • De même, les internautes utilisant régulièrement des connexions sans fil sont de gros acheteurs en ligne. Alors que les dépenses des cyberacheteurs européens s'élèvent en moyenne à 750 euros sur six mois, le panier moyen des internautes connectés à Internet depuis un terminal sans fil atteint la somme de 1.396 euros sur cette même période. Un écart qui s'explique essentiellement par le nombre de produits achetés (ce sont les produits touristiques et les articles électroniques qui ont le plus leurs faveurs).
  • 113. L'Internet sans fil : Utilisateurs et consommation Les professionnels : Internet devance la télévision
    • Comme les particuliers, les professionnels en situation de mobilité qui utilisent une connexion sans fil pour accéder au Web sont de gros consommateurs d'Internet. En moyenne, ils y passent 17,8 heures par semaine, ce qui fait de ce média celui auquel ils consacrent le plus de temps. La télévision n'arrive qu'en deuxième position avec 12,9 heures par semaine, juste devant la radio (12,6 heures).
  • 114. L'Internet sans fil : Utilisateurs et consommation Ils y consultent actualité et informations financières
    • Leur consommation du Net se différencie toutefois moins nettement de celle de l'ensemble des internautes âgés de 25 à 44 ans. A quelques points près, ils sont quasiment aussi nombreux que l'ensemble des internautes à se rendre sur des outils de recherche et à utiliser l'e-mail. En revanche, ils sont 83 % à consulter des journaux en ligne contre 66 % des internautes, et 79 % à se rendre sur des sites de banques et de finance. De même, 71 % d'entre eux visitent des sites de voyages contre 55 % des internautes.
  • 115. L'Internet sans fil : Utilisateurs et consommation 71 % des propriétaires de mobile surfent sur Internet
    • Malgré l'exiguïté de leur écran, les mobinautes sont également de grands consommateurs d'Internet. Au total, ils consacrent 15 heures par semaine à surfer sur le Web selon l'EIAA. Mais leur consommation en ligne est très spécifique. Outre la consultation de sites, ils sont 62 % à envoyer des e-mails et 60 % à utiliser les services Wap. Des pratiques induites par le terminal mais aussi par l'âge des utilisateurs de mobile. 57,6 % d'entre eux ont entre 16 et 34 ans contre 42,1 % des internautes.
  • 116. Internet sur téléphone mobile
    • Une étude ComScore (octobre 2006) montre que 28% des internautes français de 15 ans et plus se connectent à Internet (également ou exclusivement) via leur téléphone mobile.
    • Les grands portails type Yahoo!, Google et MSN représentent seulement ¼ du trafic, à égalité avec les portails opérateurs et loin devant les sites de commerce (2%).
    • Nokia domine le marché européen des équipementiers pour les usages en ligne, mais la dernière livraison de XitiMonitor (novembre 2006) souligne une explosion des parts de marché de Samsung sur ce créneau en France – on y apprend également que le nombre de pages vues par les internautes via mobile est supérieur à ce qu’on observe sur les autres connexions mais que le temps par page est 2,5 fois plus court en moyenne (19 secondes contre 48).
  • 117. Internet sur téléphone mobile
    • Sur la semaine du 23 au 29 octobre 2006, les internautes qui se sont rendus sur des sites Internet via un téléphone mobile ont vu en moyenne 3 pages de plus par visite que ceux qui ont choisi un autre support de connexion (PC fixe/portable, PSP).
  • 118. Internet sur téléphone mobile
    • En revanche, bien que générant plus de pages vues en moyenne, les visites Internet par téléphones mobiles sont beaucoup plus courtes. Elles durent en moyenne 2 minutes 53 secondes contre 5 minutes 3 secondes pour les visites réalisées avec un autre support de connexion.
    • Si l’on ramène ces données au temps passé sur une page vue, cela représente : 19 secondes pour les téléphones mobiles et 48 secondes pour les autres supports de connexion. Un internaute surfant sur des sites Web via son téléphone mobile passe ainsi 2.5 fois moins de temps par page vue que l’internaute utilisant un PC ou une PSP.
  • 119. Internet sur téléphone mobile
    • Sur la semaine du 23 au 29 octobre 2006, les visites Internet de téléphonie mobile se font à 96.8% sur ces trois thèmes :
    • En tête : Actualité – Media avec 46.4% des visites, contre 8.6% pour les autres connexions Internet, suivi des Nouvelles Technologies avec 31.7% des visites, soit proportionnellement le double qu’avec un autre support de connexion, et en troisième, les Sports –Jeux vidéo – Jeux de hasard : 18.7% des visites.
    • Dans de bien moindres proportions que pour les autres supports de connexion , les sites de Charme et Loisirs/Vie Pratique appartiennent aux 4ème et 5ème thèmes les plus recherchés lors des visites Internet via les téléphones mobiles.
  • 120. Le marché des PDA en France source GFK - septembre 2002 Mise à jour le : 7 octobre 2002
    • 503 000 Français, âgés de 16 ans et plus, déclarent utiliser un PDA, soit 1% des Français.
    • Un utilisateur PDA est plutôt masculin, jeune, de catégorie socio-professionnelle élevée et résidant dans une grande agglomération.
    • Cette population est également très utilisatrice des nouvelles technologies : Internet ou téléphone mobile. Ainsi, plus de 4 utilisateurs de PDA sur 5 déclarent s’être connectés à Internet au cours du dernier mois.
    • L’utilisation d’un assistant numérique se situe à la frontière de la vie privée et de la vie professionnelle. Plus de 3 utilisateurs d’un PDA sur 4 sont actifs, et parmi eux deux sur trois en font un usage mixte : privé et professionnel.
    • (Source : Médiamétrie, octobre 2001)
    A noter : Données peu récentes, études floues et contradictoires sur le sujet. 140 330 000 2002 130 300 000 2001 110 250 000 2000 53 130 000 1999 Valeur (millions d'euros) Volume Année
  • 121. Le marché des PDA en France Équipements utilisés à titre privé ou à titre professionnel
  • 122. Le marché des PDA en France Services utilisés à partir d’un PDA
  • 123. Le marché des PDA en France Les fonctionnalités les plus attendues
  • 124. Le marché de la téléphonie mobile La téléphonie mobile en faits et en chiffres
  • 125. Le marché de la téléphonie mobile Plus de 51 millions de clients mobiles en France
    • A fin 2006, le parc mobile français compte 51,69 millions de clients, soit un taux de pénétration de la population de 81,8 % selon l'Arcep. 65 % du parc représente des abonnés disposant d'un forfait mensuel et 35 % des clients prépayés qui utilisent des rechargements sous forme de cartes.
    • Le parc de clients a augmenté en moyenne de 13,1 % par an entre fin 2000 et fin 2005. Cette croissance est supérieure à celle observée au cours de la même période en Allemagne (+ 12,7 %), au Royaume-Uni (+ 12 %) et en Italie (+ 4,7 %).
  • 126. Chiffres-clés du marché français de la téléphonie mobile
  • 127. Chiffres-clés du marché français de la téléphonie mobile
  • 128. Chiffres-clés du marché français de la téléphonie mobile
  • 129. Chiffres-clés du marché français de la téléphonie mobile France Allemagne Royaume Italie Espagne -Uni
  • 130. Chiffres-clés du marché français de la téléphonie mobile 81.4 % 61 168 000    Total 75.3 % 6 005 000    Rhône-Alpes 100.4 % 4 781 000    PACA 67.1 % 1 713 000    Poitou-Charentes 74.1 % 1 886 000    Picardie 66.2 % 3 426 000    Pays de la Loire 76.0 % 4 043 000    Nord-Pas-de-Calais 70.0 % 2 755 000    Midi-Pyrénées 74.0 % 2 339 000    Lorraine 66.5 % 725 000    Limousin 76.0 % 2 520 000    Languedoc- Roussillon 113.4 % 11 491 000    Iles-de-France 75.0 % 1 811 000    Haute-Normandie 61.4 % 1 146 000    Franche-Comté 103.2 % 279 000    Corse 75.4 % 1 339 000    Champagne-Ardenne 69.2 % 2 505 000    Centre 61.9 % 3 081 000    Bretagne 68.6 % 1 624 000    Bourgogne 63.9 % 1 449 000    Basse-Normandie 62.0 % 1 334 000    Auvergne 76.4 % 3 099 000    Aquitaine 70.5 % 1 817 000    Alsace Taux de pénétration par région (décembre 2006) Population totale au 1er (janvier 2006) Région Répartition géographique des clients métropolitains opérateurs de réseau mobile et MVNO au 31/12/2006 Calculée sur la base de données de population actualisées au 1er janvier 2006
  • 131. Le marché du paiement par mobile Le marché du « m-paiement » en France et dans le monde
  • 132. Le marché du paiement par mobile Le &quot;m-paiement&quot; constitue l'une des évolutions les plus attendue en matière de services dans le monde des terminaux mobiles. 2008 devrait consacrer l'adoption d'un standard technologique, voir le lancement de terminaux dédiées et la définition d'un modèle économique. Situation du marché en France
    • Le marché du paiement par mobile, appelé &quot;m-paiement&quot;, ne devrait pas se développer avant 2008 en France. Pour l'heure, le secteur est tiraillé entre plusieurs technologies qui cohabitent.
    • Premier système, la technologie des puces sans contact NFC (Near Field Communication), qui se substituent aux puces des cartes bancaires. Le système NFC permet d'insérer une puce dans le téléphone, grâce à laquelle le combiné peut servir de carte de paiement, de carte de transports similaire à Navigo, ou encore de carte de bus, en l'approchant d'un lecteur. Un bouquet de services accessibles sur mobile a déjà été testé avec la RATP et Bouygues.
    • Depuis novembre 2006, la société ZDNet France expérimente une solution de m-paiement  auprès de deux cents personnes à Strasbourg. Pour payer, l'utilisateur présente son téléphone à moins de 5 cm du lecteur du commerçant. Une animation lumineuse et un signal sonore attestent de la reconnaissance du mobile. Le client compose alors son code confidentiel sur le clavier du combiné où apparaît le montant de la transaction. Le paiement est confirmé par une nouvelle présentation du combiné devant le lecteur. NRJ Mobile, le CIC Crédit Mutuel et la Sagem sont partenaires de l'opération.
  • 133. Les opérateurs, la BNP et le CIC vont tester le paiement par mobile Le marché du paiement par mobile
    • Les trois opérateurs mobile, BNP Paribas, et le Crédit Mutuel-CIC, s'associent pour tester le paiement sur téléphone portable. La phase d'étude devrait se terminer vers la mi-2007, avant l'expérimentation peut-être avant la fin de l'année 2007.
    • Le système de paiement utilisera une application installée dans la carte SIM et la technologie NFC (Near Field Communication). Il devra notamment pouvoir traiter toutes les transactions possibles, et être compatible avec les solutions de paiement par carte développées par Visa ou MasterCard.
  • 134. Le marché du paiement par mobile 85 % des cyberacheteurs paient par carte bancaire
    • 61 % des hommes internautes majeurs et 54 % des femmes achètent ou commandent en ligne, selon une étude de l'Ifop pour Visa Europe. Sur les six derniers mois, l'ensemble de leurs dépenses sur Internet s'élèverait à 250 euros en moyenne, 46 % auraient dépensé 100 euros ou moins, et 19 % moins de 50 euros.
    • Les achats se porteraient presque autant sur les produits culturels (pour 41 %) que sur le voyage (39 %), suivis de la billeterie (37 %), le high tech (34 %), les vêtements (32 %), l'équipement de la maison (22 %).
    • L'étude indique que 11 % des internautes acheteurs français n'utilisent pas leur carte bancaire pour leurs achats en ligne, moyen de paiement plébiscité par 85 % d'entre eux.
  • 135. Le marché du paiement par mobile Freins technologiques et économiques
    • En France, plusieurs freins empêchent de faire démarrer le &quot;m paiement&quot;. Côté technologie, il est nécessaire d'adopter un standard technologique afin de pouvoir développer  une nouvelle génération de mobiles qui embarquent des cartes SIM adaptées.
    • Autre point à régler : le rôle de chaque participant dans le dispositif. « Les banques veulent prendre en charge le contrôle de la sécurité», tandis que «les opérateurs veulent garder la relation de facturation ».
    • Pour l'heure, les trois opérateurs mobiles français ont lancé fin 2006 un groupe de travail avec Visa, Mastercard, la BNP Paribas et la Crédit Mutuel-CIC, que viennent de rejoindre le Crédit Agricole et la Société Générale, pour réfléchir à un standard. Ils préparent un pilote pour la fin de l'année, qui sera testé à Strasbourg et à Caen.
    • Cette initiative devrait accélérer le développement du m-commerce.
  • 136. Le marché du paiement par mobile - Marché Belge - Paiement par SMS et ticket électronique
    • Conçu par la société belge Banksys, un système de paiement par SMS pourrait un jour débarquer en France. Baptisé Pay2Me , il est testé depuis le 23 mars 2007 par les trois opérateurs mobiles belges - Base, Proximus et Mobistar (France Telecom) - et sera commercialisé le 15 mai en Belgique.
    • Pay2Me permet de régler tous types d'achat d'un montant supérieur à six euros, auprès de professionnels ou particuliers ne disposant pas de terminal de paiement. Sont visés les brocanteurs, avocats, plombiers, électriciens, artisans, ou encore livreurs, mais aussi les particuliers comme des baby-sitters.
    • Les abonnés des trois opérateurs disposant d'un compte bancaire en Belgique pourront activer ce service gratuitement sur Internet. Les transactions s'effectueront par échanges de SMS entre le vendeur et le client; ce dernier validant le paiement par la saisie de son code secret de carte bancaire, sécurisé par un système de cryptage.
    • Chaque transaction sera facturée 49 centimes d'euro au vendeur et 20 centimes au client. Sur ce montant l'opérateur conserve 60% pour financer notamment la facturation et le coût du SMS.
    • Autre technologie : le ticket électronique. La start-up Digitick a développé une solution qui permet d'imprimer ou d'afficher sur son mobile son billet de spectacle. Le 31 mars dernier, elle a été retenue pour gérer l'entrée de 2.000 spectateurs lors de la finale de Coupe de la Ligue au Stade de France.
  • 137. Le marché du paiement par mobile - Marché Américain - ATT signe avec des banques américaines
    • Le groupe de télécommunications ATT a signé un accord avec plusieurs banques américaines pour permettre à ses clients d'utiliser leur téléphone mobile comme moyen de paiement.
    • Les clients des banques SunTrust, Wachovia et Regions Financial pourront ainsi gratuitement utiliser leur mobile en guise de carte bancaire via un système d'information sécurisé.
  • 138. Paypal annonce le lancement d'une Mastercard virtuelle
    • Certainement pour contrer le système de paiement lancé par Google, PayPal filiale d'eBay spécialisée dans les paiements en ligne annonce, en accord avec MasterCard, la mise en place d'une carte de crédit virtuelle aux États Unis d'ici la mi-2007.
    • Lié au compte PayPal de l'utilisateur, le système s'interfacera avec les marchands qui acceptent la MasterCard. Le service virtuel fournira au client PayPal un numéro et un code d'identification uniques pour chaque transaction. En outre, le système alertera le client en cas de visite sur un site connu pour sa fraude.
    • La carte de crédit virtuelle représente une initiative de plus pour étendre  l'utilisation de PayPal au-delà de eBay.  
    Nouvelle perspective de marché - Marché Américain -
  • 139. Le marché du paiement par mobile PayPal propose le paiement par mobile
    • Paypal, a décidé de s'affranchir du seul Web et va proposer le paiement par téléphone d'ici &quot;quelques semaines&quot; aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni.
    • L'achat ou le versement pourront être effectués par simple SMS, ou par un appel vers un service automatisé. L'acheteur devra composer la somme qu'il doit sur son clavier, puis indiquer le numéro de téléphone du bénéficiaire.
    • Une procédure qui sera complétée par la validation d'un code secret. Ce service devrait par la suite être étendu à une cinquantaine de pays, dont la France.
  • 140. Nouvelle perspective de marché - Marché Britannique - Sky propose un service de paiement interactif sur TV
    • L'opérateur britannique de télévision par satellite Sky, vient de s'associer avec Digital Rum, fournisseur de contenus et de solutions de paiement sécurisé.
    • Les utilisateurs du service de télévision interactive Sky Net pourront ainsi acheter produits et services par le biais de la plateforme e-business déployée par Digital Rum.
    • Le service sera disponible auprès de 8 millions de foyers, soit 22 millions de clients.
  • 141. Nouvelle perspective de marché Le Web 2.0 Le Web communautaire : base d’un déploiement multicanal
    • L‘avènement du Web 2.0 constitue une autre grande tendance. L’internaute est dorénavant acteur et contributeur, grâce à des technologies de plus en plus faciles d’accès, et de moins en moins coûteuses. C’est à la fois la désintermédiation et la démocratie d’Internet.
    • Il devient techniquement envisageable pour l’internaute de ne plus se contenter de consulter l’information disponible sur Internet. Il peut également mettre en ligne ses propres contenus, même lorsqu’ils sont relativement « lourds » (image, son, vidéo).
    • Au-delà de la capacité à produire et à éditer des contenus numériques, néanmoins, c’est dans la facilité de diffusion que l’évolution la plus notable a eu lieu au cours des dernières années.
    • Les internautes s’empareraient des outils mis à leur disposition et leur fourniraient en retour non seulement un temps de cerveau disponible mais aussi leur créativité, susceptible de faire évoluer le service et de l’améliorer. Ce sont ces notions que tente de rassembler sous une étiquette commode le concept de Web 2.0.
  • 142. Nouvelle perspective de marché Le Web 2.0
    • Cette dimension communautaire de plus en plus marquée sur de nombreux sites Web est d’ailleurs également fondamentale : au-delà des outils spécifiquement dédiés au réseautage social, la plupart des sites 2.0 favorisent l’émergence de communautés en ligne où l’utilisateur trouve à cultiver un réseau de relations, dont la force à son tour vient soutenir les fonctions de recommandation et de conseil.
    • Cette tendance s’observe également dans la création de liens transversaux en nombre croissant entre les sites, par exemple par le biais des commentaires croisés sur les blogs ou dans le cadre de l’émergence de réseaux de blogs fortement liés entre eux et entre lesquels la circulation de l’information est optimale.
    • L’un des effets mécaniques de cette création de liens réciproques par divers biais est de favoriser le référencement naturel des sites les plus liés, et ainsi accroître leur trafic.
    • Ainsi un hébergeur touristique peut intégrer dans son site l’agenda des manifestations diffusé au format RSS par l’office de tourisme, celui-ci sera automatiquement maintenu à jour au fur et à mesure. Produire de l’information sous cette forme permet également de disposer de contenus ajustables et adaptables comme des briques de Lego au sein de son propre site : il devient possible de proposer plusieurs présentations d’un même contenu et de laisser au visiteur une plus grande latitude dans la personnalisation.
  • 143. Nouvelle perspective de marché Le Web 2.0
    • Le Web « Lego » évoqué plus haut se construit par assemblage de briques « servicielles » : on propose un nouveau service en ligne en assemblant divers services de base proposés par des offreurs spécialisés. Au plan technique, ces services sont de plus en plus souvent proposés sous la forme d’un widget : un petit bout de code à insérer tel quel sur son site, et qui prend en charge à la fois l’interface utilisateur (souvent paramétrable) et la délivrance du service en temps réel. En clair, on peut par exemple intégrer un service météo sur son site en créant un compte sur un site spécialisé puis en paramétrant la zone de couverture, en choisissant le mode de représentation de l’information (mettons un baromètre), etc.
    • Le principe est déclinable à l’infini pour une multitude de services de natures diverses.
    • Ce type de délivrance d’informations ciblées via un canal ultra spécialisé gagne désormais le bureau au sens de ce qui s’affiche sur l’écran de l’ordinateur : au milieu des icônes et des raccourcis s’inscrivent de plus en plus divers widgets construits sur le même principe – les dernières versions de Windows (le fameux Vista) et de MacOs intègrent d’ailleurs tous deux en natif une architecture dédiée au développement et à l’intégration de widgets.
    • Placer un widget sur le bureau de l’utilisateur, c’est y installer un canal de communication privilégié.
    Les « widgets » débarquent sur le bureau
  • 144. Nouvelle perspective de marché Le Web 2.0
    • Dans le domaine des services, c’est même l’apparition de nouveaux services inédits qui est mise en avant. Le prochain secteur à subir de plein fouet la vague 2.0 sera sans doute la finance.
    • Déjà, des acteurs comme Prosper.com ou Zopa.com explorent une sorte de peer-to-peer bancaire : une plateforme de mise en relation de prêteurs et d’emprunteurs intégrant divers mécanismes de réputation et de suivi sur le modèle d’eBay. L’utilisateur de la plateforme, en échange de meilleurs taux, devient le banquier, notamment dans la mesure où il assume à des degrés divers son propre risque (celui-ci peut néanmoins être réparti entre plusieurs prêteurs), la plateforme se contentant pour l’essentiel de lui proposer des indices pour l’évaluation de ce risque.
    Développement du Web 2.0 pour les services
  • 145. Analyse marché externe 2007 Comparatif données régionales et nationales
  • 146. Analyse marché externe 2007 6% 37% 31% 52% -Possession d’un site Web 7% 16% 9% 42% -Réalise des ventes en ligne - - 49% 14% -Réalise des achats en ligne - 7% - 53% -Consultation / Achats produits financiers, assurances en ligne -1.5% 96% 97.5% 100% -Lignes éligibles à l’ADSL (512kb) 1 386 000 3 099 000 1 713 000 61 168 000 -Nombre de clients aux réseaux mobile et MVNO 9.3% 76.4% 67.1% 81.4% -Taux de pénétration des clients des réseaux mobile et MVNO 8% 62% 54% 55% -Foyers équipés en ordinateur Particuliers 11% 50% 39% 46% -Foyers connectés - 41% - 40% -Foyers connectés à haut débit - 30% - 40% -Foyers acheteurs en ligne - 85% - 83% -Équipé en téléphonie mobile - 90% - 95% -Accès Internet - - - 19% -Équipées Wi-Fi 1 606 2 400 794 - -Nombre d’établissements Pro TIC - - 85% 85% -Équipées d’un micro ordinateur -7% 66% 73% 75% -Accès Internet Pro - - - 71% -Opérations bancaires quotidiennes sur le net - - - 46% -Intentions d’achat dans les TIC pour 2007 - - - 27% (stable) -Investissements dans les TIC PME / PMI - 277 208 - 5 500 000 -Équipé en téléphonie sur IP (foyers) Écart Aquitaine Poitou-Charentes National Variables
  • 147. Analyse marché externe 2007 National
    • Particuliers
    • La part des TIC a triplé en valeur dans le budget des ménages, elle est passée de 1.3 à 4.2% entre 1960 et 2005.
    • Sur la même période la demande a augmenté de 12.6% par an en volume.
    • Renouvellement rapide des produits car la baisse des prix et l’évolution des fonctionnalités interviennent successivement.
    • PME / PMI
    • Le % de l’investissement réservé aux TIC est le plus important dans les services, le commerce de gros et de détail.
    • Intentions d’achat dans les TIC en 2007 supérieure à la moyenne française (46%) pour les services (58%) et le commerce de proximité (54%).
    • Seulement 7% des PME ne disposent pas d’accès à Internet.
    • 91% disposent d’un accès Haut débit.
    • 19% équipées du Wi-Fi.
    • Consultation des comptes bancaires en ligne :
    • Quotidiennes = 71%
    • Occasionnelles = 17%
    • L’interopérabilité des TIC rend difficile la classification par service des offres toujours plus innovantes et complexes des opérateurs.
    • Stagnation de l’investissement réservé aux TIC.
    • Volonté de ralentir le rythme d’achat dans les TIC en 2007.
    • Internet utilisé pour assurer la veille concurrentielle :
    • 52% de temps en temps
    • 13% régulièrement
    • La vente par Internet stagne (elle représente 8% du CA).
    OPPORTUNITES MENACES NTIC 88%
  • 148.
    • TPE
    • (Pros  - de 10 salariés)
    • L’accès Internet se démocratise.
    • 85% sont équipés d’un ordinateur.
    • Les agences restent le canal privilégié par les clients attachés à une relation humaine en tête à tête.
    • Progrès en terme de sophistication des opérations possibles et de personnalisation.
    • Progrès en terme de convivialité et de sécurité.
    • Fortes valeurs de proximité.
    • Nouveaux concepts d’agences en réponse aux besoins en terme d’autonomie, de rapidité et de pro-activité.
    • Montée en puissance de la BAD, d’Internet et des services mobiles.
    • Combinaison positive entre Internet et les centres d’appels.
    • 9,6% n’ont pas accès à Internet, ils sont dans le BTP et le commerce de détail.
    • Accès difficile en haut débit car les entreprises sont situées dans des zones de couverture non dégroupées.
    • A moyen terme, banalisation générale des services en ligne de toute nature.
    • Développement du consumérisme et Internet qui facilite les comparaisons et pousse à la transparence des offres.
    • Réglementation favorable aux consommateurs
    • Sur Internet faible taux d’utilisation de l’ensemble des produits, tendance majeure à l’information.
    • Les services mobiles sont peu utilisés.
    OPPORTUNITES MENACES NTIC Analyse marché externe 2007 National MULTICANAL
  • 149.
    • Outils de contact :
    • Visite en agence pour les opérations de type : conseil, crédit et achat.
    • Téléphone : obtenir un rendez-vous.
    • E-mail : suivi et documentation.
    • 51.8% de la population perçoivent les services téléphoniques accessibles en dehors des heures d’ouverture d’agences comme une bonne chose. (Dont 59.5% des – de 25 ans à 34 ans).
    • Prévision à 2010, développement des canaux à distance : tél + 5pts, Internet + 12pts, autres + 2pts.
    • Développement des opérations de transaction et de souscription sur le net.
    • Développement des services bancaires pour PDA et mobiles.
    • Les services mobiles sont peu utilisés mais gagnent du terrain.
    • Internet et les plates-formes téléphoniques font parti des 4 canaux à distance les plus utilisés.
    • 57% des français ne s’estiment pas prêts à adhérer à une banque uniquement sur la toile.
    • Freins à l’achat sur le net :
    • 65% manque des conseils du vendeur
    • 32% peur du paiement non sécurisé
    OPPORTUNITES MENACES MULTICANAL Analyse marché externe 2007 National
  • 150. Analyse marché externe 2007 National
    • Lieux de connexion :
    • 84% au domicile
    • 38% sur le lieu de travail
    • Évolution croissante du nombre de foyers connectés.
    • Croissance de la part du haut débit (9.4 millions abonnements contre 3.8 en bas débit).
    • 15-34 ans représentent près de 50% de la population d’internautes.
    • Dans la population d’internautes :
    • 38% sont des CSP +
    • 19% sont des étudiants
    • En 2003, les régions ouest et sud ouest représentaient 21.3% du marché national des internautes de plus de 11 ans.
    • En janvier 2005, 53% des opérations les plus courantes sur le Web concernent les opérations ou consultations bancaires.
    • 63% des internautes de 13-34 ans sont assidus.
    • Les bloggeurs sont :
    • 2/3 = - de 25 ans
    • 1/2 = étudiants
    • 1/4 = CSP +
    • Accès Internet « difficile » en zone non dégroupée.
    • 78% de la population d’internautes est en province (accès Internet variable).
    • 68% des internautes utilisent des moteurs de recherche et annuaires.
    • 39% des internautes utilisent des comparateurs de prix (besoin de transparence dans les offres).
    OPPORTUNITES MENACES INTERNET
  • 151. Analyse marché externe 2007 National
    • Taux d’usage : 34%
    • Taux de pénétration : 64%
    • 1/3 des utilisateurs satisfaits.
    • Volonté d’un usage plus soutenu.
    • Contenus visités (en EU) :
    • 26% actualité économique
    • 35% bourse
    • Contenus achetés (en EU) :
    • 14% actualité économique
    • 13% bourse
    • Profil majoritairement masculin, jeune (16-35 ans) et CSP +.
    • 45% acceptent de la publicité sur leur mobile en échange de contenus gratuits.
    • 23% visitent un site Internet mobile et 13% demandent plus d’informations suite à la visualisation d’une publicité sur mobile.
    • Les dépenses en ligne des internautes connectés sans fil sont 2 fois plus importantes que celles des internautes traditionnels.
    • Pros
    • Ils consomment 17.8h/semaine d’Internet.
    • 55% des internautes pros de 25 à 44 ans consultent les sites de banque et finance.
    • 79% des pros avec une connexion sans fil consultent les sites de banque et finances.
    • 1/5 des utilisateurs insatisfaits (temps de téléchargement, mauvaise qualité de navigation, manque d’accessibilité).
    • Technologies pas cohérentes aux offres.
    • Différences de comportements et d’usages entre internautes et mobinautes (messagerie, radio, musique, forums, réseaux sociaux…).
    • Freins à l’utilisation :
    • Prix du service
    • Sécurité
    • Adaptabilité du service au support
    OPPORTUNITES MENACES INTERNET MOBILE
  • 152. Analyse marché externe 2007 National
    • Les utilisateurs entendent multiplier par 3 l’utilisation de l’accès à des services d’information.
    • 51.7 millions de clients.
    • Taux de pénétration de la population de 81.8%.
    • 18% des actifs équipés d’un téléphone pro.
    • 89% des 15-39 ans équipés d’un téléphone mobile.
    • Baisse des prix de la téléphonie mobile.
    • Taux de pénétration :
    • National = 81.8%
    • Aquitaine = 76.4 %
    • Poitou-Charentes = 67.1%
    • Aquitaine et Poitou-Charentes = 7.9% du marché national de la téléphonie mobile.
    • 71% des propriétaires de mobile surfent sur le net, 57.6% d’entre eux ont entre 16 et 34 ans.
    • 1% des 16 ans et + déclarent utiliser un PDA.
    • Seul 18% utilisent des services d’information.
    • 74% l’utilise pour gérer leur emploi du temps.
    • 1.2% du budget des ménages consacré à la téléphonie mobile.
    • Hausse des prix des services financiers.
    • Environ 80% du marché partagé entre deux opérateurs (SFR et Orange).
    OPPORTUNITES MENACES PDA TEL MOBILE
  • 153. Analyse marché externe 2007 Régional – Poitou-Charentes
    • Particuliers
    • Plan de résorption des zones blanches Internet pour couvrir les communes pas ou peu éligible à l’ADSL.
    • Développement des usages pour permettre aux citoyens de s’approprier les NTIC.
    • Répartition de nombreux espaces publics numériques et accès publics Internet.
    • Taux de pénétration de l’ADSL : 32%
    • 97.5% des lignes éligibles à l’ADSL.
    • Taux de pénétration de la téléphonie mobile : 67.1%
    • PME / PMI
    • Situation des pros des NTIC :
    • Édition, impression, reproduction
    • Services informatiques
    • Répartition des activités TIC homogène dans chaque département.
    • Les établissements pros des TIC sont dans l’ensemble concentrés dans les grandes villes.
    • Objectifs régionaux :
    • Développer des usages dynamiques d’Internet.
    • Formations pros des salariés aux TIC.
    • Intégration des TIC dans les PME.
    • Accès difficile à Internet ou à la téléphonie mobile dans certaines communes.
    • Seules les grandes villes sont entièrement dégroupées.
    • Légère spécificité en Charente Maritime pour les activités de services informatiques.
    • Manque d’accessibilité aux connexions Internet haut débit.
    • Coût d’installation et d’adaptation aux TIC élevés.
    OPPORTUNITES MENACES NTIC
  • 154.
    • TPE
    • Encouragement à passer aux affaires électroniques.
    • Action Ebusinessgénération :
    • Formation Ebusiness en ligne
    • Création de sites de e-commerce
    • Accès restreint aux NTIC.
    • Freins en terme de coût et de formation.
    OPPORTUNITES MENACES NTIC Analyse marché externe 2007 Régional – Poitou-Charentes
  • 155. Analyse marché externe 2007 Régional – Aquitaine
    • Particuliers
    • Fort taux d’équipement :
    • 62% ont un ordinateur
    • 50% sont connectés
    • 41% sont connectés en haut débit
    • 85% sont équipés en téléphonie mobile
    • 30% des Aquitains soit 59% des internautes, sont acheteurs en ligne.
    • 32% des internautes de 30-44 ans utilisent régulièrement la messagerie instantanée.
    • 85% s’informent d’avantage sur Internet ou sur les blogs.
    • 96% des lignes sont éligibles à l’ADSL.
    • 46% des foyers à bas débit comptent passer au haut débit.
    • Fort intérêt pour la consultation de l’Internet mobile.
    • La filière multimédia est un secteur stratégique.
    • PME / PMI
    • Progression du nombre d’établissements Pros spécialisés dans les TIC.
    • 73% sont des TPE (- de 5 salariés)
    • Seulement 28% des + de 60 ans sont équipés.
    • 8% des ménages avec 1 enfant au collège ne sont pas équipés.
    • 61% utilisent Internet pour se renseigner et comparer les prix.
    • Les produits financiers, actions et assurances ne représentent que 7% des achats en ligne.
    • 41% des Aquitains sont équipés de mobiles multimédias mais les usages progressent peu.
    • Les mobinautes soulignent :
    • Le manque d’informations utiles
    • Le mauvais affichage
    • Les portables mal adaptés
    • 65.6% des entreprises pros du secteur des TIC sont en Aquitaine Nord, dont 57.6% en Gironde.
    OPPORTUNITES MENACES NTIC
  • 156. Analyse marché externe 2007 Régional – Aquitaine
    • Nombre d’entreprises Pros des TIC important en Aquitaine (2400) par rapport au Poitou Charentes (794)
    • Découpage de la clientèle des pros des TIC :
    • 40% PME / TPE
    • 26% grandes entreprises
    • Usages des TIC chez les clients :
    • 23% marketing, relation clients
    • 19% conception
    • 17% Production
    • Thèmes innovants :
    • Post marquage (pour la création de BDD)
    • Géo localisation
    • Télémarketing, CRM, publicité sur le Web
    • + de 90% des PME sont connectées
    • 55% des pros sont connectés
    • 83% sont en haut débit
    • 37% ont un site Web
    • Besoins exprimés en terme de :
    • Marketing-vente (25%) dont 45% pour la veille.
    • Gestion administrative (14%).
    • Réseau de fibre optique dès fin 2007 pour les ZAE, sites administratifs et universitaires de Gironde.
    • Usages des TIC chez les clients :
    • 7% en formation, achats et e-sourcing
    • 9% en logistique
    OPPORTUNITES MENACES NTIC
  • 157. Analyse marché externe 2007 Régional – Aquitaine
    • Wi-Fi gratuit dans le centre de Bordeaux pour les commerces, artisans, associations, administrations, entreprises et services.
    • Réseau de fibre optique en Dordogne (40 Km), dans les Landes et dans les Pyrénées Atlantiques.
    • Taux de pénétration de la téléphonie mobile de 76.4%.
    OPPORTUNITES MENACES NTIC
  • 158. Synthèse du diagnostic National
    • L’année 2006 est caractérisée par la consolidation de certaines tendances déjà constatées lors des années précédentes et l’apparition de nouvelles opportunités de développement des usages et du marché.
    • S’agissant des tendances consolidées, on peut noter la croissance des connexions sur Internet et de l’achat en ligne des ménages, le déploiement du haut débit “première génération” lié à la mise en œuvre du dégroupage des réseaux télécoms, la reprise des dépenses informatiques dans les entreprises. Les utilisateurs sont de plus en plus assidus et principalement jeunes (15-34 ans), étudiants et CSP+.
    • Les nouvelles opportunités concernent la percée du très haut débit et de la mobilité 3ème génération, le Web communautaire qui fait de l’internaute un acteur et un contributeur aux ressources du Web, l’accès des petites entreprises aux usages TIC.
    • Ces 10 dernières années, les Français se sont rués sur les ordinateurs, les téléphones mobiles ou, plus récemment, les télévisions à écran plat ou plasma. Et cet engouement ne faiblit pas. Les dépenses dans les TIC pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages. D'après une étude de l'Insee, les TIC représentaient 4,2 % du budget des ménages en 2005 contre 1,3 % en 1960. «  Cette hausse quasiment ininterrompue n'a pas d'équivalent parmi les autres postes de taille significative  », précise l'institut.
  • 159. Synthèse du diagnostic National
    • Au regard de ces chiffres, on imagine les foyers français suréquipés. Il n'en est rien comparé à leurs voisins européens.
    • Les ménages français consacrent à peu près la même part de leur budget aux dépenses en TIC que les autres Européens, mais ils sont moins nombreux à être équipés en téléphonie mobile ou ordinateurs.
    • La France se situe en dessous de la moyenne européenne en équipement de mobile. «  Il n'y a guère que les pays d'Europe centrale et orientale qui soient moins bien dotés  », précise l'étude de l'Insee.
    • A ce jour, 55% des familles françaises disposent d’un ordinateur (36% en 2002) et, parmi elles, deux tiers sont connectés en haut débit. Par ailleurs, 40% des internautes effectuent des achats en ligne, contre 30% en 2002.
    • Côté entreprises, en France 95% d’entre elles sont désormais connectées au Web. Ce très fort taux de pénétration n’est cependant pas aussi positif qu’il y paraît puisque seulement la moitié des entreprises (52%) ont créé leur propre site Internet. Une proportion qui a très peu progressé depuis 2002 et qui place la France dans le bas du peloton des pays européens.
  • 160. Synthèse du diagnostic National
    • Le marché des NTIC démontre néanmoins un fort potentiel de croissance, avec une demande qui pousse à la recherche, au développement et à l’innovation. Cet engouement pour les nouvelles technologie est suivit d’une baisse des prix qui permet à l’ensemble de la population d’accéder aux NTIC.
    • La quasi-totalité des PME/PMI possèdent un accès Internet haut débit, 88% d’entre elles y consulte leurs comptes bancaires en ligne. Parmi ces dernières, les services et le commerce de gros et de détail sont les plus gros consommateurs de TIC. Or sur l’ensemble du marché, la tendance est à une stagnation, voire pour l’année 2007 à un ralentissement du rythme d’achat dans les TIC.
    • Pour les entreprises de moins de 10 salariés nous pouvons constater une démocratisation de l’accès à Internet accompagné d’un taux d’équipement d’ordinateurs de 85% et ce malgré des inégalités et des difficultés d’accès suivant les zones géographiques.
    • En vue de l’adoption de stratégies multicanales, les agences s’adaptent aux attentes et aux besoins en terme de structure et d’organisation afin d’améliorer la relation client. Parallèlement se développent rapidement la BAD, Internet et les services mobiles. Ces canaux sont propices au développement d’une telle stratégie mais facilitent la comparaison des offres (39% des internautes utilisent des comparateurs de prix); n’ont pas d’aspect relationnel et comportent des risques de fraude.
  • 161. Synthèse du diagnostic National
    • En quelques années, le téléphone mobile s’est diffusé à une vitesse jamais observée dans l’histoire des biens d’équipement : huit ans seulement après l’apparition de la norme GSM (en 1992), le taux d’équipement était déjà de 47%. Aujourd’hui, avec un taux de pénétration de 81.8%, on dénombre pas moins de 83% de Français équipés, soit 51.7 millions de clients. A noter que prêt de 90% des 15-39 ans sont équipés.
    • Le mobile est bien le terminal le plus répandu dans la population, ce qui devrait conduire les collectivités à se pencher encore d’avantage sur les services qu’elles pourraient offrir à la population par ce biais (fil d’information, suivi de dossier, publicité, message informatif, télépaiement…). En effet, certains usages se développent, notamment 71% des possesseurs de téléphone portable s’en servent pour naviguer sur Internet.
  • 162. Synthèse du diagnostic Poitou-Charentes
    • Situation de l’activité économique en Poitou-Charentes :
    • 99% des entreprises du Poitou-Charentes comptent moins de 50 salariés. Les trois quarts d’entre elles (76%) ont moins de 3 salariés.
    • Le secteur des services est le plus présent dans la région (46%) suivi du commerce (26%).
    • 85% des entreprises sont équipées d’au moins 1 ordinateur. Taux en augmentation de +3 points depuis février 2005.
    • Le taux de pénétration d’Internet est de 73%, il augmente avec la taille de l’entreprise. Taux en augmentation de +11 points.
    • Le taux de pénétration du haut débit est de 67%. Il est en forte progression : +26 points. 9 entreprises sur 10 connectées à Internet sont en haut débit.
    • Dans le domaine du haut débit, selon les acteurs publics la région n’est pas spontanément attractive pour les opérateurs de télécommunication.
    • En matière de dégroupage, le pourcentage moyen de lignes dégroupées en France est de 54% fin 2005. En Poitou-Charentes, 23% des lignes étaient raccordées sur des répartiteurs dégroupés en juin 2005, soit un pourcentage de 19% de lignes pour la Charente, de 25% pour la Charente Maritime, de 19% pour les Deux-Sèvres et de 28% pour la Vienne.
  • 163. Synthèse du diagnostic Poitou-Charentes
    • En Poitou-Charentes, la fracture numérique reste une réalité. Du fait de l’étalement de l’habitat, la distance au répartiteur téléphonique reste problématique. En outre les besoins en haut débit ne cesse d’augmenter. Enfin, les fournisseurs ne viennent offrir des services que si le potentiel est au rendez-vous. Ce qui explique que les offres compétitives ne soient présentes que dans les seules agglomérations.
    • En ce qui concerne les usages des TIC, une enquête réalisée en juin 2005 classait le Poitou-Charentes à la 7ème place des régions françaises disposant d’un indice d’activité Internet élevé, soit 4.83 sur une moyenne nationale de 4.
    • Face à une évolution des modes d’intervention, les TIC doivent servir à maintenir le lien social en permettant une amélioration et un maintien du service rendu au sein de territoires contrastés. Les espaces publics numériques (EPN) sont un vecteur important de diffusion et d’appropriation des TIC dans les territoires. Les lieux de développement des usages, en particulier les EPN, se sont développés dans de nombreux territoires, urbains comme ruraux.
    • Les actions pour favoriser l’appropriation des TIC par des PME et des TPE se développent par la mise en place de programmes Ebusinessgeneration et de sites e-commerce qui permettent la relance d’affaires électroniques et la refonte des systèmes autour des TIC.
    • Ces mesures ne cachent pas un accès restreint aux NTIC du fait d’un manque d’utilité pour l’entreprise (76% ont moins de 3 salariés) et d’un manque de formation.
  • 164. Synthèse du diagnostic Poitou-Charentes
    • En terme d’équipement, les foyers suivent dans l’ensemble la moyenne nationale. Les écarts sont constatés en milieux ruraux du fait d’un accès moins favorable aux nouvelles technologies. Ainsi certaines communes sont encore privées de réseau de téléphonie mobile et n’ont pas accès à l’Internet haut débit.
    • Les usages se développent et le Plan Numérique Régional (PNR) prône un accès et des services pour tous ainsi qu’une résorption des zones blanches Internet et sociales. Enfin ce plan pousse les entreprises à la compétitivité et renforce les initiatives en faveur de la sensibilisation et de l’accompagnement des petites entreprises.
    • Ainsi en 2007, l’accès à Internet atteint 73% face à une moyenne nationale de 75%. Par ailleurs, le nombre de professionnels équipés d’un micro-ordinateur est équivalent en Poitou-Charentes et au niveau national avec un taux de 85%.
  • 165. Synthèse du diagnostic Aquitaine
    • L’équipement en ordinateurs et téléphones mobiles progresse toujours en Aquitaine et atteint aujourd’hui un taux supérieur à la moyenne nationale. La tendance est à une croissance du nombre de foyers connectés et une évolution de la part du haut débit.
    • 62% des Aquitains possèdent un ordinateur à domicile en 2007, contre 54% en Poitou-Charentes et 55% en moyenne nationale. De plus 85% sont équipés en téléphonie mobile (83% au niveau national).
    • L’accès Internet augmente fortement dans la région (50% des foyers connectés), suivi par l’usage, 86% des internautes se connectent tous les jours avec une évolution marquée pour la messagerie instantanée et la recherche d’informations sur l’actualité.
    • Les foyers aquitains ont beaucoup investi dans les équipements numériques, le téléphone mobile multimédia connaît un grand engouement : 26% des Aquitains déclarent posséder un appareil de ce type contre 8% en 2004 et seulement 2% en 2003.
    • De manière générale, la possession d’équipements numériques reste majoritairement le fait des jeunes et des CSP+, c’est l’année 2005 qui a creusé l’écart entre les générations.
    • L’accès haut débit connaît également une forte progression, dorénavant 41% des foyers aquitains y sont connecté, contre 40% en moyenne nationale. Selon France Télécom, 96% des Aquitains ont accès à l’ADSL.
  • 166. Synthèse du diagnostic Aquitaine
    • Au sein des PME et TPE de la région Aquitaine, les besoins d’outils TIC pour améliorer la performance sont de plus en plus importants et diversifiés. Les principaux domaines visés sont le marketing-vente, la gestion administrative et la sécurité.
    • Il faut cependant noter que pour les PME de plus de 20 salariés, 90% d’entre elles sont connectées à Internet. Les professionnels sont quant à eux 66% à se connecter et les TPE 44%.
    • L’implantation du haut débit en Aquitaine permet à l’ensemble des entreprises d’y accéder et elles sont 83% à y être raccordé.
    • L’Aquitaine se développe en nombre d’établissements Pros spécialisés dans les TIC, c’est une opportunité pour la région en terme d’offres de services aux entreprises. Les PME et TPE représentent 40% de leur clientèle avec des usages portés sur le marketing et la relation clients (23%), la conception (19%) et la production (17%).
    • De nouvelles tendances font leur apparition et d’autres se développent dans les usages des TIC avec du post marquage qui permet la création et la mise à jour de bases de données, de la géo localisation, du télémarketing, de la CRM et de la publicité sur le Web.
    • Afin d’accroître la portée des TIC et leur implantation dans les entreprises, la région développe des réseaux de fibre optique et de Wi-Fi qui seront accessibles aux ZAE, sites administratifs et universitaires et aux commerces dès fin 2007.
  • 167. GLOSSAIRE GLOSSAIRE 3G : troisième génération des technologies de téléphonie mobile. S’appuie sur la norme Universal Mobile Télécommunications System (UMTS), permettant des débits plus rapides (2Mbps prévus à maturité du réseau) qu’avec la génération précédente, le GSM. Les premières applications grand public de la 3G sont la visiophonie et le visionnage de signal audiovisuel. Adsense : système de messages publicitaires ciblés employé par le moteur de recherche Google et par son service de webmail Gmail. ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line) : technologie autorisant le transfert à haut débit de données numériques sur le réseau téléphonique traditionnel. Adwords : nom du système publicitaire du moteur de recherche Google qui affiche des annonces texte ciblées selon la recherche effectuée. Agrégateur : logiciel qui permet de suivre plusieurs fils de syndication RSS en même temps, sur une même interface. Asfi (Accès Sans Fil à Internet, ou WI-FI : Wireless Fidelity) : technologie qui permet de mettre en réseau local ou internet, des micro-ordinateurs uniquement via les ondes radios dans la bande de fréquence 2,4 Ghz. Blog : ou weblog (contraction de web et log, log désignant les journaux de bord de la marine et l’aviation américaine) Mini site web créé par des particuliers ou professionnels. Site dynamique très simple et interactif sur lequel une ou plusieurs personnes s’expriment librement, sur la base d’une certaine périodicité. Chat : communication textuelle en direct par internet, messagerie instantanée. Clef USB : petit périphérique de stockage de données qui utilise une mémoire Flash et un connecteur USB. CRM (Customer Relationship Management) : logiciel de gestion de la relation client (GRC). Applications informatiques destinées à l’identification, au suivi et à la fidélisation des clients.
  • 168. Divx : codec vidéo crée par DivXNetworks Inc., connu pour sa capacité à compresser des fichiers vidéo volumineux en fichiers plus légers. E-commerce : ensemble des transactions électroniques commerciales effectuées sur internet. E-learning : mode d’apprentissage basé sur l’utilisation des nouvelles technologies, permettant l’accès à des formations en ligne, interactives et personnalisées, diffusées par l’intermédiaire d’internet, d’un intranet ou autre média électronique, afin de développer les compétences, tout en rendant le processus d’apprentissage indépendant de l’heure et de l’endroit. E-mailing : transposition à internet des pratiques du publipostage. S’appuie sur un gestionnaire de campagnes e-mail. ERP (Enterprise Ressource Planning ou PGI : Progiciel de Gestion Intégré) : outil fédérateur du système d’information intégrant les fonctions de l’entreprise comme la comptabilité, la gestion des ressources humaines, la gestion de production, la gestion financière… Extranet : réseau externe utilisant la technologie IP (Internet Protocol), permet à une entreprise d’échanger des informations numériques avec ses principaux correspondants (filiales, clients, fournisseurs, etc.). Géolocalisation : procédé basé sur l’adresse IP de l’internaute qui permet de déterminer sa localisation. On peut ainsi connaître son pays, sa région et sa ville de connexion. GPRS (General Packet Radio Service) : norme pour la téléphonie mobile dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé. On le qualifie souvent de 2,5G. Technologie à mi-chemin entre le GSM (2ème génération) et l’UMTS (3ème génération). GLOSSAIRE GLOSSAIRE (SUITE)
  • 169. GPS (Global Positioning System, géopositionnement par satellite) : premier système de positionnement par satellite au monde. A été mis en place par le ministère de la défense des Etats-Unis et permet de connaître sa position n’importe où, à la surface de la terre, en mer, dans l’air. Haut débit : (ou large bande) fait référence à des capacités d’accès à Internet supérieures à celles de l’accès analogique par modem et à l’accès numérique RNIS. Correspond aujourd’hui à un abonnement de type ADSL à 512 Kbits/s au minimum. Hotline : service de maintenance, dépannage et support client, par téléphone, e-mail ou même messagerie instantanée. Hotspot wi-fi : lieux publics et privés équipés d’antenne WI-FI permettant à des micro-ordinateurs portables munis de cartes WI-FI de se connecter directement sur internet. Intranet : réseau informatique utilisé à l’intérieur d’une entreprise ou de toute autre entité organisationnelle utilisant les techniques de communication d’internet (IP). I-pod : appareil électronique conçu et commercialisé depuis 2001 par Apple Computer. Lecteur portatif de musique numérique, construit autour d’un disque dur de dimensions réduites, la capacité allant jusqu’à 60 Go. Liens contextuels : liens destinés à promouvoir un site web, apparaissant en fonction du mot-clé saisi dans un formulaire de recherche et du contenu du site qui affiche ce type de liens. Liens sponsorisés (liens promotionnels) : liens apparaissant sur les moteurs suite à la requête d’un internaute. Ils sont classés selon les enchères faites par les propriétaires du site sur le mot-clé concerné. Ils font partie d’une campagne promotionnelle passée avec un prestataire. Une indication de la nature commerciale de ces liens y est mentionnée. Machine to Machine (M2M) : activités d’E-Business concernant les relations directement établies entre deux machines (ordinateur, serveur, GSM, PDA, appareil électroménager, équipements industriels, etc.). GLOSSAIRE GLOSSAIRE (SUITE)
  • 170. GLOSSAIRE GLOSSAIRE (SUITE) M-Commerce (mobile commerce) : commerce électronique effectué dans un environnement sans fil (ex : téléphone cellulaire). MMS (Multimedia Messaging Service) : évolution majeure du SMS, utilise le réseau de données par paquets. Tout comme le service d’e-mail, le MMS permet d’acheminer des contenus multimédias ou des micro-applications. Moblogging : consiste à publier une information sur un blog en utilisant un accessoire mobile (téléphone, PDA…). Mp3 (Motion picture expert group-1 audio layer 3) : format de fichier utilisé pour compresser de la musique, très utilisé sur internet car les fichiers sont très légers. Outsourcing : fait partie d’une nouvelle stratégie d’organisation des entreprises qui consiste à se focaliser sur leur cœur de métier, en faisant de la sous-traitance. Permet de meilleures prestations à des coûts inférieurs. On parle d’outsourcing offshore lorsque le prestataire de services se trouve à l’étranger. PDA (Portable Personal Digital Assistant) : appareil numérique portable. Peer to peer (P2P, poste-à-poste) : technologie permettant d’échanger des fichiers de client à client sans autre intermédiaire. Ainsi, deux internautes peuvent troquer des données sans passer par un serveur central. Phishing : parfois appelé hameçonnage. Terme désignant l’obtention d’informations confidentielles (mots de passe, données personnelles…), en se faisant passer auprès des victimes pour quelqu’un digne de confiance ayant un besoin légitime de l’information demandée. C’est une forme d’attaque informatique de type ingénierie sociale. Podcast : moyen de diffusion de fichiers sonores sur internet. Permet aux utilisateurs de s’inscrire à un flux et ainsi de récupérer de nouveaux fichiers audio automatiquement. Le podcasting se distingue des autres moyens de diffusion d’informations par son utilisation du format RSS.
  • 171. GLOSSAIRE GLOSSAIRE (SUITE) Progiciel : terme résultant de la contraction des mots produit et logiciel. Logiciel d’application paramétrable exclusivement destiné à un usage professionnel donné. Un progiciel simplifie en principe un ensemble de tâches qu’il permet d’organiser et auxquelles il offre une interface graphique ergonomique d’utilisation. RFID (identification par radiofréquence) : méthode pour stocker et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés Tag RFID. Ces tags sont de petits objets, tels que des étiquettes auto-adhésives, qui peuvent être collées ou incorporées dans des produits, ils comprennent une antenne qui leur permet de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l’émetteur-récepteur. RSS : flux RSS, acronyme de Really Simple Syndication ou syndication vraiment simple, ou de Rich Site Summary : Résumé complet d’un site. Format de syndication de contenu Web. Dialecte de XML. Signature électronique : signature numérique ayant même valeur juridique et légale que la signature manuscrite. Repose sur un système de chiffrement à clé publique (sert à vérifier la signature) et clé privée (sert à authentifier l’émetteur du document). On signe avec la clé privée et on vérifie la signature avec la clé publique. Skype : logiciel propriétaire développé par les créateurs de Kazaa, Niklas Zennström et Janus Friis. Permet de téléphoner gratuitement à partir d’un ordinateur (grâce à un microphone et un haut-parleur) vers n’importe quel ordinateur n’importe où dans le monde (du moment que Skype y est aussi installé), via internet. Smartphone : téléphone portable qui intègre des fonctions avancées telles que PDA, navigation web… SMS : protocole d’envoi de messages textes sur les téléphones GSM. Spam : désigne les communications électroniques massives, notamment de courrier électronique, sans sollicitation des destinataires, à des fins publicitaires ou malhonnêtes.
  • 172. GLOSSAIRE GLOSSAIRE (SUITE) TIC (Technologies de l’information et de la communication) : désigne généralement ce qui est relatif à l’informatique connecté à internet (cf. page 28). TNT (Télévision Numérique Terrestre) : mode de diffusion par voie hertzienne (comme la télévision classique) de programmes numériques. La compression MPEG permet de diffuser 5 ou 6 chaînes sur un même canal, contre une seule en analogique. UMTS (Universal Mobile Telecommunications System) : technologie de téléphonie mobile de troisième génération (3G). Video à la demande (Vod) : système de vidéo interactif offert par les réseaux de câbles. L’utilisateur peut commander des films ou des émissions de télévision et il peut les regarder avec les mêmes fonctionnalités qu’un magnétoscope. Visiophonie : communication synchrone, intégrant le son et l’image, entre deux micro-ordinateurs communicants reliés par des routeurs préalablement réglés dans une configuration de type VPN, via Internet sur une connexion de type ADSL Pro. Cette configuration, relativement pointue, assure une bande passante stable et large entre les deux postes. Pour établir une visiophonie IP VPN, un logiciel freeware comme NetMeeting de Microsoft suffit avec une Webcam reliée à un PC multimédia. Voix sur IP (VOIP, Voice over IP) : décrit le transport de la voix sur réseau Internet Protocole. (ex : Skype, téléphonie IP…). Web 2.0 : considéré comme l’évolution naturelle du web actuel, le web 2.0 est un concept d’utilisation d’Internet interactif et communautaire qui a pour but de valoriser l’utilisateur et ses relations avec les autres. Wi-fi : voir ASFI
  • 173. Wi-Max (Worlwide Interoperability for Microwave Access) : protocole de communication sans fil, destiné à établir des connexions sur de plus longues distances qu’avec le Wi-Fi (de l’ordre de kilomètres, voire jusqu’à 50 km en théorie) et en plus grand nombre simultanément (quelques centaines contre quelques dizaines seulement pour le Wi-Fi). Wiki : site web dynamique dont tout visiteur peut modifier les pages à volonté. Permet de communiquer et diffuser des informations rapidement et de les structurer pour permettre d’y naviguer commodément. Wikipédia : encyclopédie libre, gratuite, universelle et multilingue, écrite bénévolement par des volontaires et basée sur un site web en français utilisant la technologie wiki. Wikipédia est financée et gérée par la Fondation Wikimedia. Wlan (Wireless local area network) : réseau local sans fil utilisant les ondes radio pour assurer la circulation d’informations entre les machines (ordinateurs ou périphériques) ainsi reliées entre elles. GLOSSAIRE GLOSSAIRE (SUITE)
  • 174. SOURCES SOURCES
    • Internet :
    • Wikipedia (www.wikipedia.fr)
    • Dico du net (www.dicodunet.com)
    • Lexicom (lexicom.free.fr)
    • IREPP (www.irepp.com)
    • IPSOS (www.ipsos.fr)
    • INSEE (www.insee.fr)
    • COFACE (www.coface.fr)
    • Journal du net (www.journaldu net.com)
    • GFK (www.gfk.fr)
    • Médiamétrie (www.mediametrie.fr)
    • Stratégie (www.strategie.fr)
    • 60 millions de consommateurs (www.60millions-mag.com)
    • URSSAF (www.urssaf.fr)
    • ARCEP (www.arcep.fr)
    • IDATE (www.idate.fr)
    • Conseil régional (Poitou-Charentes et Aquitaine)
    • DRIRE (www.drire.gouv.fr)
    • OSEO ANVAR (www.environnement.ccip.fr)
    • AEC (www.aecom.org)
    • Xitimonitor (www.xitimonitor.com)
    • Le figaro (www.lefigaro.fr)
    • France Télécom (www.francetelecom.fr)