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Synthèse avancement étude

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  • 1. DOCUMENT DE REFERENCE ETAT D’AVANCEMENT ETUDE URBAINE Grabels L’Aménagement de l’Esplanade, Octobre 2010 Un projet majeur pour les grabellois Document de synthèse sur l’étude urbaine Ce document a pour but de résumer les éléments forts du diagnostic pour permettre aux habitants de saisir le cadre de participation citoyenne dont ils disposent par rapport à ce projet et de comprendre à quelle phase on se situe dans l’étude. Depuis le mois de septembre et pour une durée de six mois, la Mairie a engagé une équipe pluridisciplinaire pour réaliser une étude urbaine sur le centre de Grabels. Cette étude porte à la fois sur l’échelle de la commune et sur celle du site même de l’Esplanade de la Cave Coopérative. Le réaménagement de cet espace fait partie intégrante du programme électoral de la municipalité. C’est un projet phare du développement de Grabels qui amène à repenser l’actuel centre du village. La réflexion engagée par la commune est initiée par le souhait d’aménager le site de l’ancienne cave coopérative qui est perçu comme un site à très fort potentiel de par sa taille, son emplacement et ses capacités d’évolution. L’espace de l’Esplanade, par sa localisation en centre de village, sa proximité aux équipements principaux existants et sa vocation à être composé d’espaces et d’équipements publics majeurs à venir, concernent tous les grabellois, tant ces lieux et leurs fonctions auront un impact sur la vie locale de tous les habitants. L’étude se déroulera en trois temps : une phase de diagnostic (septembre, octobre), suivie d’une phase de réflexion sur les scenarios d’aménagements possibles (novembre, décembre) et enfin une phase de programmation (janvier, février) dont l’aboutissement sera la production d’un cahier des charges qui intégrera les éléments retenus pour le projet d’aménagement. Ce document traduira le parti pris d’aménagement, en termes urbanistiques, paysagers et architecturaux. La mairie pourra ensuite lancer un concours d’architectes pour la réalisation du projet. L’équipe municipale comme l’équipe professionnelle ont pour point commun de placer la participation citoyenne au cœur de cette étude. L’idée est de faire travailler élus, professionnels et habitants ensemble autour de ce projet, pour qu’il soit le plus largement partagé et désiré, dans l’intérêt général des grabellois.
  • 2. En effet la participation des habitants à cette phase du projet permet d’introduire l’avis de la population en amont de la planification urbaine, en non en aval comme c’est souvent le cas dans les projets urbains. La commune de Grabels souhaite engager son territoire dans une dynamique de développement durable. De nombreuses actions retranscrites dans l’Agenda 21 local sont observables dans le village. Le projet d’aménagement de l’Esplanade est pour la municipalité l’occasion de poursuivre et d’approfondir l’approche environnementale et participative de l’urbanisme. Le projet territorial est aussi un projet social et politique. Les aménagements réalisés et qui seront réalisés durant le mandat politique en cours relèvent de choix qui renvoient au projet collectif et sociétal de la municipalité. La Mairie illustre aujourd’hui sa volonté de mettre en action la participation citoyenne dans la mise en œuvre d’un projet urbain majeur pour l’avenir de Grabels. Ce choix fort montre la reconnaissance de l’expertise d’usage des citoyens qui vivent le territoire au quotidien. Ici la participation n’est pas envisagée comme annexe au développement durable, mais comme principe d’action, la clé de sa mise en œuvre. L’ensemble des acteurs du territoire que sont les élus, les professionnels et les habitants ont l’opportunité d’inventer la ville de demain par une gouvernance urbaine locale qui allie démocratie participative et démocratie représentative. I. DEROULEMENT DE L’ETUDE ET COMPOSITION DE L’EQUIPE L’étude s’articule en trois temps qui sont interdépendants : - Phase 1, le temps du diagnostic partagé : diagnostic professionnel enrichi par le diagnostic citoyen. Cette période concerne les mois de septembre et d’octobre. - Phase 2, le temps des propositions d’aménagement : évaluer les potentialités des orientations d’aménagements, sonder la faisabilité des différents scénarii envisagés. Cette période concerne les mois de novembre et décembre. - Phase 3, traduire les éléments des scénarios retenus par l’action de programmation des équipements (espaces intérieurs et espaces extérieurs sur la parcelle de l’Esplanade). Cette période concerne les mois de janvier et février. Ensuite la Mairie fera un choix parmi ces propositions et engagera la consultation de la maîtrise d’œuvre pour la réalisation de l’équipement. C’est une équipe pluridisciplinaire qui est chargée de cette étude. L’équipe s’est construite par un groupement de professionnels, dont Atelier-e est le mandataire, c’est-à-dire qu’il assure la coordination entre membres de l’équipe et les phases de l’étude. C’est le garant du bon déroulement et du suivi de l’étude. L’équipe est formée de quatre structures distinctes :
  • 3. - Atelier-e, bureau d’études aux compétences en urbanisme, paysagisme et architecture. Atelier-e intervient principalement en phase 1, c'est l'étape du diagnostic qui s'achèvera le 04/11/2010 lors de la validation du diagnostic partagé prévu à cette date en comité de pilotage. - Fanny Dupuis, consultante sociologue-urbaniste, est chargée de la partie concertation publique qui intervient en phase 1 et 2 (par le suivi du diagnostic citoyen et ensuite le travail sur les orientations et propositions d’aménagement. - Ancrages, bureau de programmation, - Architecture Environnement, cabinet d’architectes : Ces deux structures interviennent plus particulièrement en phase 3. Le travail de programmation du cabinet Ancrages, enrichi par le conseil en bâtiment durable fourni par Architecture Environnement sur l’architecture bioclimatique, la construction écologique et les performances énergétiques des labels Haute Qualité Environnementale et Bâtiment Basse Consommation, permettra de traduire les résultats de cette étude par un cahier des charges qui rendra compte des orientations d'aménagement et d'architecture qui seront retenues au terme de l'étude. Ce cahier des charges permettra ensuite à la maîtrise d'ouvrage (la mairie) d'engager la consultation de la maîtrise d'œuvre pour la réalisation du projet. Il faut préciser que le travail de programmation démarre dès la phase 1 : la programmation de cet équipement public se nourrira aussi bien du contexte urbain que des attentes et des besoins énoncés par les utilisateurs et les citoyens. • L’analyse du potentiel du bâtiment se fera dès la phase 1 et en collaboration avec l’ensemble de l’équipe. • La définition des surfaces et de l’organisation fonctionnelle sera en cohérence avec les conclusions de l’étude de programmation urbaine et des résultats de la concertation. II. CROISER DIAGNOSTIC PROFESSIONNEL ET DIAGNOSTIC CITOYEN POUR UN DIAGNOSTIC PARTAGE Nous faisons ici une synthèse des éléments éclairant du diagnostic pour mieux situer la phase de concertation par rapport à l’état d’avancement de l’étude et pour souligner que cette concertation est conçue sur la base de ce diagnostic déjà établi.
  • 4. Grabels est une commune d’environ 6 000 habitants située en première couronne de Montpellier (environ 250 000 habitants), ville centre de l’agglomération (environ 450 000 habitants). Pour information, Grabels a connu une croissance démographique portant son nombre d’habitants de 5 438 à 6 025 entre 1999 et 2007 selon les recensements de population effectués par l’Insee. Depuis 2000, la population de Grabels tend à stagner : la population de la Valsière augmente, tandis que la population du bourg de Grabels tend à diminuer. Néanmoins les projets d’habitations prévus sur la commune et notamment à La Valsière laisse prévoir une forte augmentation de la population sur cette partie de la commune. L’évolution démographique de Grabels a entraîné des mutations du territoire. Les formes urbaines ont ainsi modifiées sensiblement l’image de la commune. Initialement composé d’un village médiéval autour de l’église avec quelques extensions le long des voies de communication, Grabels est devenu une commune péri-urbaine caractérisée par une bi-polarité : - le centre du village et ses extensions - le secteur de La Valsière, déconnecté physiquement du centre du village et plus lié vers la ville de Montpellier. Le projet global de Grabels vise à développer les complémentarités entre quartiers, tout en reconnaissant le rôle dominant du centre village de par son identité historique et les institutions fortes qu’il incarne. L’objet de cette étude sur le centre de Grabels est de réfléchir aux nécessaires évolutions des équipements publics, autour d’un espace pressenti aujourd’hui comme possible nouvelle centralité : l’esplanade de l’ancienne cave coopérative. Cette étude portera donc sur deux échelles de réflexion : - l’ensemble de la commune et l’équilibre spatial des équipements, - le potentiel et le devenir de l’esplanade de l’ancienne cave coopérative, qui sera dénommée «esplanade». Le périmètre d’intervention rattaché à l’étude est le site de l’Esplanade (parcelle 294 du cadastre) de 8 732m2 à laquelle s’ajoute la parcelle où se situe la Poste d’une surface de 1 142m2, soit près d’un hectare au total. Cet espace aura pour double objectif de créer un nouveau centre tout en mettant en relation des équipements et des espaces publics neufs ou anciens.
  • 5. Enjeux fixes et pistes de réflexion à développer On peut relever quelques enjeux qui devront être affinés : Le besoin d’une vraie place publique (inexistante actuellement, y compris dans le centre ancien) pouvant devenir un lieu de vie et le centre de la ville ; La nécessité de déplacer l’hôtel de ville actuellement dans des locaux étriqués et inadaptés ; Les difficultés de liaisons piétonnes entre les différents pôles d’attractivité (notamment entre la place de l’ancienne cave coopérative et le centre ancien). D’ores et déjà on peut relever quelques pistes qui devront être approfondies : La capacité du bâtiment de l’ancienne cave coopérative et son potentiel architectural et technique d’évolution (voir phase 3); La relation avec le reste de ville à renforcer (positionnement du boulodrome qui coupe visuellement et physiquement le centre de la place de l’avenue principale) ; Le besoin d’une recomposition de la volumétrie de la place (avec évaluation des besoins en bâtiments complémentaires) pour créer une lisibilité et un vrai espace de vie (actuellement, la majorité est utilisée pour du stationnement inorganisé) ; L’amélioration de l’image du site (de grands espaces semblent aujourd’hui « délaissés urbains ») ; La nécessité de hiérarchiser les fonctions et les usages véhicules et piétons. Quatre grands axes guideront par la suite les propositions de scénarii : • S’inscrire dans la logique des intentions communales de faire du périmètre de propositions un support de vie sociale et d’animation. • Favoriser la lisibilité de la nouvelle centralité • Assurer un service accessible et direct à l’ensemble des grabellois • S’attacher au maillage des espaces publics existants et à créer, aux liaisons viaires et piétonnes dans les tissus existants et à venir (en lien étroit avec l’étude urbaine). Cette étude renvoie à trois secteurs qui concentrent les enjeux du développement de Grabels : - Le centre-ville historique - Le secteur des écoles - Le Château
  • 6. A l’échelle de la commune, il en ressort plusieurs enjeux en termes d’équipements publics : - la bi-polarité La Valsière / le village implique un doublement de certains services du quotidien (mairie annexe par exemple) mais les équipements principaux restent sur le village; - nombreux des équipements actuels sont dans des locaux exigus avec souvent des problèmes de mise aux normes; - la répartition géographique des équipements montre une diffusion dans le village qui est un atout pour l’animation des quartiers et la gestion des flux; mais parallèlement le village manque de l’absence d’un espace de représentation à l’échelle de la commune; - le devenir de chaque équipement doit se poser : choix pertinent de l’emplacement, capacité d’accueil du bâtiment, besoins non satisfaits, relation nécessaire avec d’autres structures, économie de moyen ou de matériel possible,... etc. - la réflexion sur les équipements ne peut se concevoir que par opérations «tiroirs» : si un équipement est déplacé, il faut immédiatement se poser la question de l’usage du bâtiment libéré : usage économe et rationnel des bâtiments publics, mais aussi maintient d’une activité dans les quartiers ; - les liaisons, notamment les liaisons douces, entre les différents pôles doit être développées pour permettre une pratique aisée. A l’échelle du site, le diagnostic montre que l’esplanade était anciennement utilisée par rapport à l’activité viticole. En revanche aujourd’hui c’est un espace inorganisé sur lequel des activités se sont implantées au fil du temps, mais sans réflexion globale d’ensemble. Il en résulte un morcellement de l’espace : - aucune liaison avec la Poste pourtant placée juste derrière une clôture ; - coupure brutale (à la fois physique et visuelle) entre la route de Montpellier et le site créée par la différence de niveau (le talus planté devant la cave) et le boulodrome; - une occupation anarchique par les véhicules des espaces au centre de l’esplanade; - un espace de stockage et de délaissé sur l’arrière de la cave. III. LA PARTICIPATION, PRINCIPES ET METHODES L’originalité de cette étude est de proposer une approche participative de l’urbanisme. Dans les projets urbains participatifs, l’implication des citoyens comporte différents degrés d’intensité. Le stade de l’information, niveau le plus faible, n’induit pas de réel investissement de la part des habitants puisqu’ils sont récepteurs de messages émis par d’autres
  • 7. acteurs. Néanmoins il est important de soulever que tout processus participatif commence nécessairement par une démarche de sensibilisation et d’information. La consultation, degré plus haut, suppose de sonder et de prendre connaissance de l’avis de la population, sans obligation de tenir compte de cette opinion publique. Enfin, la coproduction entre élus, professionnels et habitants apparaît comme le niveau le plus élevé des démarches de concertation, c’est l’état de coopération que nous visons. Il s’agit de reconsidérer la légitimité d’action et la participation de chaque acteur par rapport à son statut et ses compétences vis-à-vis du projet. Cette démarche prend pour posture de considérer l’habitant comme véritable acteur du territoire, dont l’expertise d’usage vient compléter l’expertise professionnelle. Il ne s’agit pas de dire que l’expertise d’usage vient se substituer à l’expertise professionnelle mais de faire se rencontrer les différents points de vue. Par ailleurs, il convient de rappeler que la décision finale revient aux élus, c’est leur rôle en tant qu’élus, mais grâce à cette coopération en amont, tous les acteurs auront alimentés le cheminement vers la délibération. Les orientations du cahier des charges et les éléments établis dans le diagnostic professionnel de la première phase de l’étude déterminent le cadre d’action de la concertation. Pour mener efficacement une action de concertation sur un projet d’une telle ampleur, il est en effet fondamental, pour les élus, les professionnels et les habitants, de connaître les marges de manœuvre du dispositif participatif. Ces limites permettent de centrer le processus de concertation sur l’objet dont il est question, ce qui rend cette phase dynamique et constructive. Par ailleurs, cela permet d’éviter les dérives et débordements idéologiques ou politiques. Une démarche participative dans un projet urbain suppose de s’être posé les questions du niveau de participation recherché, des outils mis en œuvre et du type de résultats escomptés. Pour résumer, il faut d’abord s’interroger sur le pourquoi : pourquoi cette participation ? Dans quels buts ? Jusqu’où ? Ensuite vient la question du quoi : sur quel objet porte la participation ? Cela permet de délimiter le cadre. Enfin, on cherche à savoir comment mettre en place la participation, quelles méthodes ? Quels moyens ? Répondons à ces questions dans le cas de cette étude : Pourquoi cette participation ? Dans quels objectifs ? Dans le cas présent, cette participation vise à intégrer l’expertise d’usage à la planification urbaine du projet de réaménagement d’espaces et d’équipements publics du site de l’Esplanade de la Cave Coopérative. Ce qui signifie : - qu’on se situe en amont du processus de planification. - qu’il y a une reconnaissance de l’expertise d’usage, en effet, maîtrises d’usage, d’œuvre et d’ouvrage sont reliées par ce projet coproduit.
  • 8. - que ce projet comportera des espaces et des équipements publics et qu’il s’agit de réaménagement, donc d’une requalification d’ensemble, une reconfiguration des lieux. Sur quoi porte-t-elle ? La participation porte sur le réaménagement de l’Esplanade de la Cave Coopérative en tant que futur pôle de centralité de Grabels. La participation s’intéresse à l’échelle de la commune pour intégrer l’ensemble des équipements Grabels, qu’ils soient majeurs (comme le secteur des écoles, l’actuelle mairie, l’église ou encore le Château de Solas, …) ou bien secondaires (comme la zone de la pharmacie ou le Monument aux Morts par exemple). Il s’agit d’avoir une réflexion globale sur le village et son avenir pour que les propositions d’aménagement qui suivront soient le plus adaptées au site en question. Quels sont les méthodes, les moyens et les outils pour la mettre en œuvre ? Dans cette étude, la participation citoyenne est mise en œuvre par différents outils : - Des réunions publiques : o Réunion publique générale du 14/10/2010 comme lancement de la concertation o Réunions publiques par quartier du 25/10 au 29/10/2010. - Une réunion de restitution du diagnostic partagé (date à fixer). (Ces actions concernent la première période de concertation, c’est-à-dire l’étape diagnostic de la phase 1 au mois d’octobre). - Des ateliers thématiques : ateliers d’urbanisme participatif (novembre et décembre 2010, dates à fixer). - Parcours commenté : visite du terrain et de la Cave Coopérative, balade urbaine reliant les équipements majeurs et secondaires du centre de Grabels (date à fixer). - Stand « Place aux Idées » sur le Marché Paysan tous les samedis matins du 04/11/2010 au 11/12/2010. (Ces actions concernent le travail de réflexion sur les propositions d’aménagement, novembre et décembre). - Action d’éducation à l’environnement urbain et au développement durable avec les enfants de l’Ecole primaire Joseph Delteil. Activités de sensibilisation et atelier « les enfants ont leur mot à dire sur l’Esplanade de l’avenir ». Activités avec une classe de CE1 et une classe de CM2 et passage d’un questionnaire conçu par les CM2 pour l’ensemble des enfants de l’école. - Reportage photos avec la Maison des Jeunes. (Ces actions sont menées auprès du public des moins de 18 ans. C’est un travail pour connaître la perception de Grabels par les tranches d’âge des enfants scolarisés et des adolescents de la commune).