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2030 - Projet Eyefind
 

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Project académique pour Bordeaux 2030

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    2030 - Projet Eyefind 2030 - Projet Eyefind Document Transcript

    • eyeFind www. j ul es mo n j a r r e t . c o m/ e y e f i n d
    • Sommaire M1 - CPEAM Manon Mesones Fanny Durquety Jules Monjarret Valentin Lassartesse Charlotte Vattier Introduction 3 Viabilité 4 Concept Public cible Principes directeurs La lentille Internet des objets La géolocalisation eyeFind Concept de l’eyeFind Tecnologie Limites Conclusion Annexes Visuels Site internet Les auteurs Bibliographie 3 4 5 5 6 7 8 8 8 9 10 11 11 13 13 13
    • Introduction Concept La réalité augmentée, technologie prometteuse qui en est à ses prémices, va s’inscrire petit à petit dans le quotidien du grand public. Aujourd’hui déjà nous trouvons quelques unes de ses applications, comme dans l’événementiel (salons, congrés etc) où la réalité augmentée offre des possibilités de promotion et de divertissement inédites. A ce jour, l’exemple le plus parlant de l’émergence de cette nouvelle technologie est sans aucun doute le projet Google Glass : une paire de lunettes capable d’apprécier notre environnement tout en interprétant des informations numériques (le tout retranscrit visuellement). L’idée que ce type d’appareil envahisse notre vie de tous les jours parait assez folle, et marquerait un tournent majeur dans notre façon de penser notre interaction avec l’environnement. Et pourtant, ces lunettes vont être en vente dès cette année 2013. Notre position de base est donc la suivante : partant du postulat précédent que d’ici 2013 cette technologie sera totalement démocratisée (à l’image du téléphone mobile actuellement), nous avons décidé de nous intéresser à une application innovante qui tirerait pleinement partie de cette nouvelle forme de communication. Parallèlement, on assiste à l’émergence de la technologie NFC, soit d’une manière plus généraliste à l’hyperconnectivité du monde qui nous entoure. En effet, nous sommes capables d’introduire de l’information sous diverses formes (puces électroniques, et d’une autre manière les QR codes) dans n’importe quel matériau. On qualifie ces objets d’”intelligents”, et on entend parler aujourd’hui de l’internet des objets car ils seront tous potentiellement connectable au web. On se retrouve dans la configuration suivante : un monde qui nous entoure pouvant potentiellement contenir une quantité quasi illimité d’information numérique, diffusable et partagée à l’échelle planétaire, interprétable par un dispositif à réalité augmentée. Nous avons donc fait le choix de concevoir une application à ces trois composantes complémentaires : hyper connectivité, réalité augmentée et l’internet des objets. Le principe du dispositif qui nous a intéressé est le suivant. : la géolocalisation absolue. Mais à quelles fins ? Qu’est-ce que cela pourrait apporter et à quel prix ? Grâce à l’émancipation de l’internet des objets, nous projetons de mettre au point le système permettant de nous connecter à distance (avec le futur dispositif de lecture de réalité augmentée qui sera sous forme de lentille) avec n’importe quel objet, dans le but de le (re)trouver quelle que soit sa position et la nôtre. Cela ouvre de très nombreuses perspectives, comme par exemple retrouver chacun des objets que vous avez égarés, ou encore vous diriger très rapidement vers la référence que vous cherchez dans un hypermarché ou une bibliothèque...et ce grâce à la simple pensée qui sera retranscrite à la paire de lentille. 3
    • Viabilité Notre dispositif s’inscrit dans un laps de temps de plus de 17 ans (jusqu’à 2030). Cette année déjà, les Google Glass qui permettent déjà d’interpréter la réalité augmentée seront mises en vente. Le passage d’une paire de lunette à des lentilles électroniques est largement envisageable d’ici toutes ces années. L’internet des objets est une notion déjà présente dans notre quotidien, cela a débuté avec les puces NFC notamment. Il suffit de taper ces mots clefs dans google pour découvrir, déjà, une infinité de produits du quotidien désormais équipés de circuits électroniques leurs permettant d’interagir avec leur environnement., comme des frigos, des rasoirs ou encore des brosses à dents). Enfin, notre technologie va faire appel aux neurosciences afin de “commander” nos lentilles. Ceci n’est encore une fois pas une utopie : bien que les neurosciences en sont à un stade embryonnaire avancé, de nombreuses expériences ont montré qu’aujourd’hui nous sommes capables d’interpréter par la mesure de potentiels électriques nos pensées, et donc diriger des machines sur la seule force de volonté. Public cible Tout le monde a un intérêt à trouver à notre application, dès le moment où celui-ci sera habilité à se servir de la lentille (donc un âge minimum de 7 ans approximativement). Quiconque aura un intérêt à localiser un objet au quotidien sera intéressé par notre application. A titre d’exemple, toutes les tranches d’âge peuvent aller faire les courses dans un supermarché (dans l’hypothèse où cette forme de commerce existe toujours en 2030), et elles auront toutes un énorme avantage à trouver leurs produits d’une simple pensée avec EyeFind. Mais avant de partir du postulat que la technologie de la lentille sera entièrement démocratisée à tous publics à l’image du smartphone aujourd’hui, se seront bien évidemment les plus aisés avec la technologie qui seront ciblés (notion de fracture numérique). 4
    • Principes directeurs La lentille Afin de pouvoir profiter pleinement du projet de géolocalisation, ce dernier requiert un écran, ou du moins un support permettant d’afficher les informations des objets ou des personnes que l’on recherche. Si nous devions lancer ce projet aujourd’hui, nous penserions automatiquement à nos téléphones portables : bijoux technologiques et véritables tableaux de bord, le smartphone et ses usages sont liés à notre vie sociale, professionnelle et personnelle, mais aussi et de plus en plus à notre quotidien. En effet, le téléphone ne sert plus uniquement à téléphoner et à garder contact, nous pouvons gérer notre emploi du temps, accéder à nos mails, aux actualités, à des applications de vie courante comme un coach sportif ou la gestion des comptes bancaires et encore bien d’autres choses comme le divertissement, le tout relié aux réseaux sociaux qui prennent une part importante de nos interactions. Il paraîtrait donc évident qu’un projet tel que nous le proposons, à savoir la recherche d’objets et de personnes dans son environnement, trouverait sa place très rapidement en tant qu’application de nos smartphones. Seulement, nous nous projetons ici en 2030 et qui sait ce que l’avenir nous réserve ? Peut-être que le téléphone tel que nous le connaissons aujourd’hui aura tout simplement laissé sa place à une nouvelle technologie ? C’est en tout cas ce que pense Sergeï Brin, cofondateur et responsable du développement de Google. Brin travaille aujourd’hui au lancement du Project Glass et ses lunettes vont selon lui révolutionner la manière de communiquer, tant et si bien qu’elles rendraient superflu l’usage d’un smartphone. Il promet grâce à ses lunettes de “libérer les clients de leurs téléphones portables castrateurs et des comportements associaux qu’ils engendrent”. La Google Glass, prévue initialement pour 2014, pourraient voir le jour cette année même puisque le développement serait en phase finale. Le site (http://www.google.com/glass/start/) lancé en ce début d’année nous donne plus de précisions quant à l’utilisation de ces lunettes. Déjà consacré “Meilleure Invention de l’Année 2012” par le Times, ces lunettes fonctionnent avec la technologie française de la réalité augmentée, superposant des informations à notre vision “naturelle”. Ainsi, comme nous le démontre la vidéo de présentation du projet, une simple commande vocale permet d’afficher messages, mails, agenda, de contacter un proche ou même d’afficher un itinéraire à sa vue, grâce à un petit écran situé en haut de notre vision. Une caméra intégrée permet également la prise de photos et de vidéos. C’est vers ce genre d’appareils que nous voulons orienter notre système de géolocalisation : un système un réalité augmentée intégré à la vue par le biais d’une technologie avancée. On peut imaginer, puisque la Google Glass entrera bientôt en phase de commercialisation, que pour 2030, les progrès en matière de miniaturisation permettront le même genre de prouesses mais au format d’une lentille, appliquée à un seul oeil et permettant l’affichage des informations sous forme de réalité augmentée. 5
    • Internet des objets Aujourd’hui, l’internet des objets (aussi appelé IdO) est en plein développement et la société tend à en définir les limites et les possibilités, ce qui explique pourquoi aucune définition précise n’est actuellement disponible. Il commence par des systèmes de “codes” associés aux objets physiques. Que ce soit via des QR code ou désormais via la technologie NFC, lisible via des dispositifs mobile sans fil comme par exemple son téléphone. Ce système favorise l’émergence de la réalité augmentée. Certains envisagent cette technologie comme une introduction ou une ouverture à l’intelligence artificielle, via des objets capables de percevoir des éléments, de les analyser et d’agir par eux-même. Certains projets ont déjà été mis en oeuvre à l’heure actuelle. Par exemple, la marque américaine Beko a crée un réfrigérateur qu’on pourrait relier à de l’intelligence artificielle. Celui ci est connecté à internet, et propose des services tels que faire des courses en ligne ou encore une application de gestion des stocks. Le projet GreenGoose participe également au développement de l’internet des objets, en créant différents capteurs donnant accès à différentes applications. Ces derniers ne s’adaptent pas à l’objet sur lequel ils sont apposés mais c’est l’objet qui s’utilise en fonction de l’application proposée par le capteur. Pour l’instant il en existe deux : une qui permet de transformer un objet comme une brosse à dent en manette pour iphone, et une autre qui permet de savoir si son chien a été nourrit, promené et soigné. Glowcaps propose encore une autre dimension à cette nouvelle technologie : principalement destiné aux personnes âgées, la boite de pilule sonne quand il est l’heure qu’elle soit prise, peut appeler son propriétaire et est en contact avec la pharmacie et le médecin. Mais ceci - malgré des idées complètement différentes comme nous le constatons - n’est qu’un micro-échantillon des projets attribués à l’internet des objets, et l’évolution du numérique et de la société tend à nous mener vers des idées toujours plus innovantes. L’internet des objets est cependant une source de controverses. Ces cyber-objets, devenant alors des sources d’informations perpétuelles concernant notre vie privée et nos habitudes, vont attiser la curiosité et l’intérêt des marketeurs et publicitaires pour qui ces informations seront une véritable base de données pour une publicité ciblée. Un débat sur une adaptation voir même la création de nouvelles réglementations concernant la vie privée risque très certainement d’être provoqué. Comme évoqué plus haut, cette tendance va nous mener progressivement vers quelque chose qui se rapprochera de ce qu’on l’intelligence artificielle. Les objets pourront déceler et déduire par eux même nos habitudes et prendre les devant sur nos actions. La tendance sera probablement à la “gadgetisation” des objets, visant toujours une simplification du quotidien. L’interaction entre l’utilisateur et ces derniers sera alors plus attrayante et suscitera d’avantage l’intérêt. Enfin, l’idée de communication entre les objets eux même est également une innovation à prévoir. 6
    • La géolocalisation La géolocalisation est apparue en 2010, représentant d’abord un véritable outil marketing pour les marques, puis un allié pour tous. Nous pensons que cet outil s’affinera encore avec les années et qu’il deviendra essentiel dans nos quotidiens. Google a d’ailleurs réalisé en 2011 deux études axées sur les avantages de la géolocalisation (et pas uniquement sur leurs produits). Les résultats sont convaincants : le secteur pèserait dix fois l’industrie du jeu vidéo, c’est-à-dire entre 150 et 270 milliards de dollars de chiffre d’affaires chaque année. La même année, la CNIL a publié une étude sur les habitudes et les comportements des utilisateurs de téléphones équipés de la géolocalisation. Elle révèle que ce service est utilisé mais principalement pour retrouver des endroits. Malgré des chiffres encourageants, le partage des positions de chacun n’est pas encore démocratisé. • 65% utilisent cet outil pour localiser des endroits précis, • 24%, pour partager l’endroit où ils sont, • 21%, pour savoir où sont leurs amis. Ces deux études et leurs chiffres poussent à croire que si l’utilisation de la géolocalisation est encore timide en France, elle tend à s’accroître avec le temps et surtout, l’arrivée de nouveaux services. Le notre, tout à fait dans l’air du temps, est à la fois utile, améliorant le quotidien des Français et ludique puisque lié à un réseau social. 7
    • eyeFind Concept Notre concept technologique repose donc sur le système de la géolocalisation et des objets intelligents. Grâce au port d’une lentille de contact, et à la façon des Google Glass, l’utilisateur peut accéder à des informations sur ses objets personnels et sur son entourage, partout. L’activation de la technologie, après le placement de la lentille de contact, se fait de façon cérébrale : en pensant au démarrage de cette technologie, elle devient opérationnelle. Il en est de même pour le fonctionnement général : en pensant à un objet, les informations de sa localisation apparaissent, idem pour les personnes recherchées. Aujourd’hui, nous spéculons sur l’évolution des mœurs : d’ici 2030, une majorité de Français sera prête à utiliser une lentille pour se connecter avec des objets intelligents et interagir avec d’autres personnes équipées de cette même technologie. Notre concept propose principalement deux utilisations, une fois la lentille positionnée : • Cette technologie peut être activée pour retrouver tout objet perdu : un téléphone, une télécommande dans un appartement, un jeu de clés, une bague dans une rue, etc. Il s’agit certainement de la première utilisation. Retrouver des objets perdus représente un confort et un gain de temps non-néligeables ! • Cette technologie, liée à la liste d’amis d’un réseau social, peut permettre de retrouver un ami n’importe où en France (et ailleurs !) : une utilisation qui propose une dimension ludique et tendance (à l’heure où tout le monde est localisable grâce à son smartphone), impossible à ne pas implanter sur le marché ! Suivant la tendance de la réalité augmentée et à l’image des Google glasses, les informations de localisation des objets et des personnes s’affichent en transparence devant notre œil. Mieux : la technologie propose l’activation d’un GPS menant jusqu’à l’objet ou la personne recherchés. Technologie Comme expliqué précédemment, notre technologie est étroitement liée aux neurosciences puisqu’elle est activable par la pensée : une pour l’activer, une pour lui demander de rechercher un objet/une personne et une dernière pour la désactiver. L’utilisation des neurosciences dans les technologies, déjà en 2013, commence à se démocratiser. Nous spéculons donc sur un usage général d’ici 2030. Les chercheurs travaillent depuis longtemps sur le contrôle par la pensée, principalement à l’aide de robots (appelés “interface neuronale directe”). Grâce à l’analyse de l’activité électrique cérébrale, des modèles neuronaux ont été dégagés, permettant l’exploitation de certaines actions. 8
    • Pour l’instant, les expérimentations se limitent à une seule tâche mais il s’agit déjà d’une bien belle avancée technologique. Des jeux de société, des jeux vidéos, etc. sont autant de laboratoires pour les chercheurs qui testent sans relâche leurs découvertes. Le professeur Adberrhmane Kheddar, directeur de recherche au CNRS estime qu’il faudrait encore compter une quinzaine d’années avant de véritablement maîtriser le contrôle par la pensée et tout ce qu’il implique, nous amenant ainsi aux alentours des années 2030. Il ajoute en prime, qu’”une trouvaille originale pourrait accélérer l’ensemble” ! Limites Malgré un concept technologique très accessible, certaines limites sont à admettre, principalement au niveau éthique. eyeFind révolutionne les habitudes et les comportements, s’adaptant à deux tendances phares : l’ère de la mobilité et le partage de données. Se pose alors le problème de la confidentialité. L’application qui a pour principe premier de géolocaliser objets et personnes nuit aux données privées, il faudra donc apprendre à adapter ses usages et rassurer les potentiels consommateurs à ce sujet. Un point important : EyeFind est activable et désactivable à souhait lorsque l’on ne souhaite pas communiquer d’informations sur sa position. Mais dans la même lignée, eyeFind pourrait être utilisé à des fins frauduleuses par les marques, qui chercheraient à accéder aux informations de leurs consommateurs. Il serait alors possible de tout savoir d’un individu : ce qu’il possède, ce qu’il fait au quotidien, ses endroits préférés et habitudes de consommation, etc., créant ainsi des vagues de publicités et une trop grande intrusion des marques. La base de données EyeFind, croisée avec celle des réseaux sociaux offrirait un accès très privilégié aux marques, au sujet de leurs consommateurs. Comme pour toute application technologique, se pose également le problème du vol et du piratage. Au niveau de la lentille : si la lentille est adaptable à tout le monde, il faudra néanmoins qu’EyeFind ne soit activable qu’à la fréquence d’une seule et même voix, pour éviter quiconque d’accéder à des informations confidentielles sur les objets personnels et entourage du détenteur initial. Au niveau de l’interaction avec les objets intelligents : seuls les objets récents pourront être « intelligents ». Pour les autres, il faudra intervenir à l’aide, par exemple, d’un patch collable et décollable, ne garantissant aucune sécurité au propriétaire des ces objets améliorés manuellement. Enfin, la troisième limite concerne le support par lequel EyeFind est accessible. Si aujourd’hui, il est facile d’imaginer cette application sur un smartphone, d’ici 2030, il sera possible de l’adapter sur un support plus ambitieux. Nous avons choisi l’utilisation d’une lentille de contact et l’apparition d’un écran face aux yeux mais les potentiels utilisateurs accepteront-ils cette technologie et le port quasi-constant d’une lentille ? Certains lobbys peuvent d’ores et déjà réduire le nombre d’utilisateurs... 9
    • Conclusion Le projet EyeFind, dans la continuité des google glass, s’inspire de technologies déjà en place qu’il réunit pour proposer aux gens une nouvelle façon d’appréhender le quotidien. L’innovation principale réside surtout dans le contrôle de notre médium - la lentille - par la pensée. Cette méthode étant actuellement toujours en élaboration. La technique de la géolocalisation est quand à elle clairement établie à l’heure actuelle, c’est par contre la notion de partage de la position individuelle qui devra quand à elle rentrer dans les moeurs, n’étant dans la société actuelle pas très pratiqué. Un aspect qui nous semble clairement envisageable d’ici 2030 quand on voit par exemple l’explosion des réseaux sociaux et de partage. Cette notion nécessitera cependant probablement de revisiter la législation concernant la notion de vie privée. Enfin, l’internet des objets fait également parti des innovations actuelles : Penser que d’ici 17 ans tous les objets seront connectés à internet nous semble très pertinent. Pour terminer, l’’idée originale étant venue d’un simple “ctrl+F”, nous avons réussi à imaginer un projet actuel regroupant des technologies qui méritent d’être développées, afin d’intégrer notre projet dans une logique de futur plus ou moins proche : 2030. 10
    • Annexes Visuels Vous ne savez plus où se trouvent vos clés de voiture ? Avec eyeFind, retrouvez tous vos effets personnels, où qu’ils soient. 11
    • Pas le temps de chercher dans cet immense centre commercial ? Connectez-vous avec votre lentille de contact intelligente. Interagissez avec vos amis où que vous soyez. Laissez vous guider jusqu’à eux avec le GPS d’eyeFind. 12
    • Site internet www. j ul es mo n j a r r e t . c o m/ e y e f i n d Les auteurs Manon Mesones - Jules Monjarret - Valentin Lassartesse - Charlotte Vattier - Fanny Durquety Bibliographie • http://www.slate.fr/story/65745/internet-des-objets-publicite • http://www.franceculture.fr/emission-place-de-la-toile-l%E2%80%99internet-desobjets-2013-02-09 • http://www.digitalarti.com/fr/blog/digitalarti_mag/internet_des_objets_une_fenetre_sur_ notre_futur • http://www.vitality.net/ • http://www.youtube.com/watch?v=Dnr2Z6xBefw • http://www.google.com/glass/start • http://www.lesnumeriques.com/ifa-electromenager-connecte-a1597.html • http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/53320/l-internet-des-objets---unextension-des-terminaux-mobiles.shtml • http://www.rfi.fr/france/20121206-internet-objets-nouvel-eldorado-numerique-siliconvalley-amazon-twitter-instagram • http://sanscontact.wordpress.com/2012/12/13/internet-des-objets-sera-bien-plussocietal-individuel-iot/ • http://postscapes.com/awards/ • http://www.netatmo.com/en-US/product • https://shop.smartthings.com/ • http://iphoneaddict.fr/post/news-67580-siri-capable-de-piloter-les-ampoules-hue-dephilips • http://www.meethue.com/en-US • http://www.youtube.com/watch?v=JSnB06um5r4 • http://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_des_objets • http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/dossier/0202425807284-linternet-des-objets-au-centre-de-la-conference-leweb-2012-516792.php 13