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Essec Centrale Marseille It 2008 12 03

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CR de la conférence Essec Centrale Marseille IT du 3 décembre 2008 intitulée "Financement des PME dans la high-tech"

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Essec Centrale Marseille It 2008 12 03 Essec Centrale Marseille It 2008 12 03 Document Transcript

  • Conférence du 3 décembre 2008 Financement des PME dans la high-tech : endettement, levée de fonds ou LBO : avec la crise financière, le renouveau du débat ? 6 intervenants : • Jean-Sébastien Lantz – Maître de conf ENST Paris • David Bitton – PDG Wengo • Frédéric Lingouin – CFO Steek SA (ex FT Innovacom, Sup de Co Rouen) • Jérôme Luis – Associé Linkers • Baruk Pilo – Managing PartnerVadis Venture • Nicolas Vaillant – Directeur d’investissement BNP Paribas Private Equity Question 1 : Quelles conséquences de la crise dans le financement des PME JL : crise bancaire principalement. Impact sur acteurs focalisés sur LBO principalement. Financement sociétés technologiques : profiter de la période pour investir et faire des acquisitions. Soulagements fiscaux FCPI, mesures ISF… => investisseurs toujours là NV : Investisseurs toujours là via FCPI pour investir sur sociétés innovantes (estampille label OSEO- Anvar). FCPI 2007 : 800 M€ levés (hors TEPA = incitations vers payeurs ISF = FIP ISF investissement régional. 500 M€ levés par ces FIP FCPI) à investir dans les 2,5 ans. 600 M€ en 2006. L’argent continue d’arriver. Création en 1999 : croissance permanente depuis. Il faut : projet, équipe management forte et complémentaire, des bases solides BP : impact crise sur CA et résultats des sociétés des portefeuilles => fonds de capital risk vont réserver les sommes pour les sociétés de leur portefeuille. Fonds en levées ces derniers mois vont rester sans bénéficiaires. Autre impact = baisse des valos => propositions de pré-money défavorables => retardera les levées => moins de transactions à venir DB : Si modèle en croissance, on peut faire un second tour. Si modèle éco pas éprouvé, ce sera plus difficile Q2 (GdS) : baisse de LBO, augmentation des achats => stratégies défensives NV : Effets de levier fonctionnent en sens inverse en temps de crise. Investisseurs préfèrent le capital dév en temps de crise. Taux de retour sur inv capital risk = 0,87% sur 10 ans (incluant la bulle) => placement moins bon que livret A. Les entreprises font donc plus facilement du capital dév sur des sociétés avec modèle éprouvé (rentabilité environ 10%) Une société jeune, avec faible revenus = capital risk Société plus mature (modèle éco validé et éprouvé) = capital dév BP : Capital dév = accompagnement de la société en phase de croissance. Capital Risk arrivée en France années 80. Mutation organisations sociétés capital risk à partir de 2000. Avant = passifs (gestion de portefeuille en diversifiant le risque, ticket faible dans bcp d’entreprises). Eclatement bulle a transformé le paysage et changé les pratiques. Plus de 500 fonds avant 2000. Quelques-uns aujourd’hui. Méthodes de travail ont changé = 1 investissement par chargé d’affaire tous les 12-18 mois. On n’est toujours pas dans des fonds activistes Fonds US = 36 % en moyenne => minorité de blocage. Fonds FR = 20% en moyenne => fonds passif, ne participent pas aux décisions de l’entreprise, n’accompagnent pas. Q3 : rôle des BA, VC évoluent aux US. Peut-on s’en passer ? DB : Eureka (FAI né après éclatement bulle Internet) a levé au total 15 M€ dont 7 apportés par des BA. Les BA sont très importants car vous accompagnent, vous font partager leur vécu. Aident à surmonter peur de l’échec. Les BAs prennent des risques. Eureka avait un business model innovant = accès gratuit (financé par la pub). Levée de fonds de 7 M€ en une après midi. DB les connaissait => confiance => levée rapide
  • FL (Steek) : levée de fonds pas par BA. Via Innovacom. Stockage et partage de données en ligne intéressait FT/Innovacom. Vision stratégique partagée (moyen et long terme). 2nd tour de 5 M€ fin juin 2007, avec 1er investisseur (Innovacom) + AGF Private Equity (FCPI). Partage vision stratégique avec les nouveaux investisseurs. Confiance accordée aux dirigeants sur l’utilisation des fonds. JL : amorçage = pas de business model, peu de clients => la crise a changé la donne. Les fonds font de moins en moins d’amorçage => il faut se tourner vers les BAs. JSL : Des structures ont été créées pour aider les jeunes entrepreneurs : incubateurs, pôles de compétitivité. Ce sont des relais de communication pour ces jeunes entreprises. JL : il existe des gens spécialisés dans la levée de fonds => il faut se tourner vers eux. NV : faites-vous accompagner par des spécialistes. Intermédiaires financiers connaissent les investisseurs. Ils savent quelle bonne personne solliciter, parfois au sein d’un même fonds. Intermédiaires compétentes vous aident à minimiser votre dilution. Question salle : rythme d’accompagnement par les financiers très long ? FL : au moins 6 mois DB : préparation de présentation aux fonds longue = 6 mois (choix idées, répétitions…) Question : les banques prennent-elles des risques ? NV : pression Etat pour investir sur petites sociétés. De nombreux fonds d’investissement désertent le capital risk car ça demande beaucoup de temps et le ROI est très faible => les BAs deviennent les acteurs incontournables pour du capital risk. BP : 1 fonds reçoit 2000 demandes et investit dans 3 sociétés… Question salle : coût accompagnement par intermédiaire ? Réponse collégiale = il faut négocier DB : 4-5 % avant négo ! 2-3 % après négo. Rémunération en parts de la société possible. JL : les intermédiaires n’acceptent pas les deals si le taux est trop bas. FL: le coût est inclus dans la levée de fonds. DB : les intermédiaires vous accompagnent pour aller voir les fonds, faire de nbx RDV et vous motivent lorsque vous perdez courage. Leur rémunération est justifiée. JSL : En moyenne 80 présentations de son projet avant de faire sa 1ère levée de fonds. 2 principales sources de financement : dette (5-6 % de fonds propres), Equity (30-35%), Bourse (10%) Banquier veut des garanties : brevets, marque… qui ont des valeurs liquidatives Banquier veut remboursement. Fonds donnent l’argent à l’entreprise. Versement dividende pas imposé. Investisseurs en fonds propres recherchent la plus-value. En ce moment, pas de sortie car valos très basses => bon moment pour faire levée. BP : on n’a plus en France ni en Europe des gros acteurs capables d’acheter en bout de chaîne => achat société innovante par acteur américain… 1er tour Start-up US = 3 M€. France = tours beaucoup plus petits => sortie de son marché très difficile… JL : si sociétés se lancent sur un marché déjà occupé, il faut une taille significative pour se développer à l’étranger. Il faut beaucoup d’argent. Question : doit-on choisir un accompagnement par un industriel ? DB : financement Wengo par Neuf-Cegetel. Investissement à moindre risque, moins de visibilité. Pilotage par une petite start-up plus agile. Le monstre Neuf Cegetel ne pouvait pas piloter de façon aussi agile. Financement après modèle trouvé et éprouvé. FL : La sortie industrielle se pense dès le départ. Les BAs posent la question : comment voyez-vous la sortie ? Il faut mener son étude du marché des repreneurs à terme. JL : pacte d’actionnaire signé avec les partenaires financiers = sortie à environ 5 ans. NV : investisseur donne argent contre du capital pour sortir dans les 4-5 ans avec plus value. Question salle : chance pour une société française d’intéresser un gros acteur de racheter sa société à terme ? BP : pour vendre sa société aux gros acteurs US, il faut imaginer les besoins technos de ces acteurs à horizon de 3 ans. Côtoyer les corporate biz-dev pour sentir les besoins. Les intermédiaires vous aident. Il faut également étudier le marché. Si vous arrivez sur un marché où les poids-lourds ont déjà acheté des acteurs concurrents à vous, aucune chance.
  • Question : quelles démarches pour les sociétés en phase de maturité ? FL : nos technos intéressent les FAI. Pas de clignotants négatifs à ce jour. Business en Europe et aux US toujours là. Investissements pas arrêtés. DB : 20% de croissance par mois depuis début 2008. 0% en nov. Vente de services. Acheteurs visiteurs du site en nov ont dépensé 20% de moins chacun => pas de croissance. Gestion de la crise par Wengo : il faut plus de croissance. Demander aux investisseurs plus d’argent pour aller chercher plus de revenus. Wengo = place de marché expertise/conseil en ligne (soutien scolaire, négo prêt, services juridiques…). Coût à la minute. Comparatifs de prix. Question : modèle éco web 2.0 basé sur audience, peu sur CA. La crise va changer les modèles éco ? DB : oui. Investisseurs ne parlaient que de modèles Web 2.0 avant la crise. C’était gonflant ! Sociétés Web 2.0 comme Seesmic licencient massivement pour passer l’hiver au lieu de cherche un modèle éco. On préfère développer les services payants. Question : Cleantech, environnement sont des domaines qui vont se développer ? JL : attention aux effets de bulle. Ces sujets bénéficient du transfert de focus. Il y a encore beaucoup d’innovations à venir dans les domaines électronique et informatique. Il faudra accompagner les sociétés innovantes dans ces domaines. BP : Spécificité européenne = open source (CIO en ont marre de payer des licences très chères aux sociétés US) NV : les investissements seront toujours présents pour innovations, pas uniquement dans les NTIC. Questions Alain Moskowitz Yves Simon, Social Computing : meilleure forme juridique pour une nouvelle société, quels montants espérer d’une levée de fonds dans les NTIC, développement durable dans le financement ? JL : SA ou SAS, ou SARL plus souple et moins coûteux. Montants levés auprès de BAs = environ 300 à 500 k€. Fonds inv : 2 à 3 M€. Petits investissements intéressent de moins en moins les investisseurs car ça demande beaucoup de temps. FL : les investisseurs n’aiment pas devenir des gestionnaires de fait => avocats qui vont étudier la question du statut juridique. NV : le statut doit être choisi lors levée de fonds. Levées va apporter des éléments structurants. Comment on fait pour lever entre 500 k€ et 2 M€ ? BP : voir son réseau. Exemple DB qui connaissait des investisseurs. DB : Industriels = bonne piste JSL : augmenter sa liquidité. S’entourer de partenaires industriels. Mais les capitaux risker n’aiment pas les industriels car sortie plus compliquée. Les intérêts entre industriels et investisseurs divergent. Investisseurs cherchent à faire sortir les industriels avant d’entrer. JL : loi TEPA devrait permettre de combler ce vide. Payeurs ISF se regrouperont pour investir. Combien de BAs en France ? JL : Sans doute plusieurs milliers OSEO NV : OSEO a beaucoup d’argent à dépenser. Subventions non remboursables, avances remboursables… Si IdF : trop de dossiers Certaines régions : trop peu de dossiers… OSEO recherche activement des candidats JL : OSEO peut prêter 500 – 600 k€ pour financer dév. Pôles de compétitivité permet également de financer. JL : on prête aux riches (i.e sociétés avec fonds propres élevés)
  • Comment valoriser une société au démarrage ? NV : Pas de règle. Au doigt mouillé ! Actifs, cote part au capital détenu à terme… Valo totalement aléatoire ! Propriété intellectuelle très difficile à valoriser. Avoir une bonne idée c’est bien. Bien la mettre en œuvre c’est mieux ! JSL : l’IP a une véritable valeur. BP : il faut avoir de l’IP mais ensuite il faut savoir la vendre LBO peut-il s’appliquer à reprise d’entreprise stable avec bon goodwill ? JL : LBO sur tout type de reprise. Il faudra prouver aux investisseurs que la rentabilité se maintiendra. JSL : remboursement dette LBO par les dividendes => rentabilité mini = 20% Faut-il aller voir les VCs US ou EU ? NV : Les robinets US sont fermés ! Cf Sequoïa Capital qui n’investit plus de tout ! En France, il y a de l’argent et les FCPI sont obligés d’investir… JL : maillage entrepreneur-industriel-investisseur meilleur aux US. Mais attention à leur comportement primitif : ils trancheront violemment en cas de problème ! Les VCs français parient plus sur le moyen terme. Salle : choisir le statut Jeune Entreprise Innovante => économie 20% sur les charges sociales. Si pas de résultat, remboursement par l’Etat du Crédit Impôt Recherche. Remboursement rapide (mai-juin) => pas besoin de financement extérieur