Your SlideShare is downloading. ×
Martinez   Paris8
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×

Thanks for flagging this SlideShare!

Oops! An error has occurred.

×
Saving this for later? Get the SlideShare app to save on your phone or tablet. Read anywhere, anytime – even offline.
Text the download link to your phone
Standard text messaging rates apply

Martinez Paris8

1,558

Published on

Un cadre comceptuel pour la motivation des étudiants : De l'homéostasie au projet de vie, dans une perspective actionnelle.

Un cadre comceptuel pour la motivation des étudiants : De l'homéostasie au projet de vie, dans une perspective actionnelle.

Published in: Education
0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total Views
1,558
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0
Actions
Shares
0
Downloads
21
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

Report content
Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
No notes for slide

Transcript

  • 1. Un cadre conceptuel pour la motivation des étudiants
    • De l'homéostasie au projet de vie, dans une perspective actionnelle
    • Pierre Martinez
    • Université Paris 8 et Réseau
    • Agence Universitaire de la Francophonie « Dynamique des Langues et Francophonie »
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 2. INTRODUCTION
    • Concevoir l’apprenant comme un individu social dans un certain état (1),
    • avec un projet personnel (2) et
    • une perspective d’action (3)
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 3. Bruno et le coréen http://www.geocities.com/ollivieretsophie/coreedusud/Temoin0406-1BrunoFr.htm
    • Bonjour Bruno, tu as maintenant passé deux ans en Corée du Sud. Pour quelle raison es-tu venu ?
    • Je suis venu en Corée pour apprendre le coréen. Pourquoi apprendre le coréen ? Pour de nombreuses raisons. La première est que ma femme est coréenne et qu'elle parle français alors que je ne parlais que très peu coréen. Dans un couple mixte, il y a parfois des malentendus dus aux différences culturelles. Ca permet de mieux les identifier. Connaître la langue de sa partenaire permet de mieux comprendre son mode de pensée aussi.
    • Relations
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 4. Bruno (2)
    • La deuxième raison pour laquelle je voulais apprendre le coréen est que j'ai pensé que si on avait un enfant et que je ne parlais pas coréen, alors il y aurait peu de chance qu'il parle coréen.
    • Cela m'a ramené à � � ma propre histoire, car ma mère était espagnole mais ne m'a jamais parlé en espagnol. J'en ai quelques regrets, alors j'espère ne pas répéter cela.
    • Identité
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 5. Bruno (3)
    • Et puis la dernière raison est par rapport � à mon avenir professionnel, j'ai fait les beaux-arts mais ayant vécu �à Londres, j'ai également passé � un examen de traduction et j'aimerais en faire autant en coréen, car je pense que les traducteurs en coréen sont assez rares.
    • Cela me permettrait donc d'avoir plusieurs cordes � à mon arc pour gagner ma vie en joignant l'utile � à l'agréable.
    • Profession
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 6. La motivation
    • Quelques éléments de définition
    • Principe de forces qui poussent les organismes à atteindre un but (Fraisse, 1959).
    • Etat de dissociation et de tension qui met en mouvement l’organisme jusqu’à ce qu’il ait réduit la tension et retrouvé son unité (Lagache).
    • Se présente sous forme d’ensembles complexes et conflictuels (Piaget).
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 7. PREMIERE PARTIE
    • La diversité des théories et des modèles de la motivation
    • (Skehan, 1989)
    • Attitude Motivation Index (AMI)
    • Gardner et Lambert, 1972, Garder et Mac Intyre, 1993
    • Commentaire :
    • Modèle complexe à variables disparates, comme :
    • Intérêt pour les langues étrangères, climat de la classe, utilité immédiate, ou encore attitude positive à l’égard des locuteurs…
    • McDonough in Johnson and Johnson, 2007 : 219-225
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 8. Déséquilibre initial et rétablissement
    • Conception d’un déséquilibre initial entre la situation vécue par l'apprenant, perçue comme non satisfaisante, et l'objectif vis � é dans l'apprentissage.
    • Ce déséquilibre est générateur d'une dynamique (Nuttin,1991).
    • La recherche aboutie d'un rétablissement, est un processus dont le résultat est désigné comme homéostasie (Cannon, 1926) et qui permet à � l'individu de s'accomplir (Murray, 1938).
    • Tous les mécanismes vitaux n’ont toujours qu’un but , celui de maintenir l’unité des conditions de la vie dans le milieu intérieur. (C. Bernard, 1865)
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 9. La motivation, en résumé…
    • L’action de l’individu est un système global ouvert.
    • Sa motivation peut être vue comme
    • - principe initiateur de l’action
    • - moyen de régulation
    • - instance d’intégration/réintégration
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 10. Du c ôté des sciences
    • Besoins
    • Vitaux
    • Sociaux
    • Idiosyncrasiques
    • Domaines de référence :
    • Ecologie comportementale
    • Sociobiologie
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 11. Construction de compétences
    • Compétences générales
    • Savoir
    • Savoir-faire
    • Savoir- être
    • Savoir apprendre
    • Compétences langagières
    • Linguistique
    • Sociolinguistique
    • Pragmatique
    • Activité du sujet dans cette construction : Quelle relation motivation/autonomie ?
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 12. Culture et motivation
    • Prise en compte de données externes
    • Milieu familial, groupe des pairs
    • Attitudes et représentations
    • Comportements induits
    • Pratiques culturelles extra-scolaires
    • Effets de
    • Connaissance (savoir sur l’élève)
    • Reconnaissance (valorisation)
    • Passerelle (transfert)
    • (Reuter, 2007)
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 13. A la recherche de la motivation perdue
    • Enqu ête sur les connaissances et les représentations relatives à la langue et à la culture coréennes en France
    • Objectifs
    • Cerner des contenus possibles
    • Repérer des points d’appui possibles
    • Déceler des ignorances
    • Valider ou invalider des idées toutes faites
    • Mettre au jour des désirs et des motivations
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 14. Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 15. En Europe
    • La promotion de la langue française en Europe, un exemple à suivre ?
    • Histoire et modes de diffusion du français en France, colonies et reste du monde
    • Moyens et géopolitique actuelle
    • Situation et enjeux
    • (V. Spaeth, Généalogie didactique FLE. L’enjeu africain , 1998)
    • (C. Truchot, Europe : l’enjeu linguistique , 2008)
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 16. L’argumentaire du français en Roumanie (a)
    • 1. Apprendre une seule langue ne suffit pas
    • 2. Le français est, avec l’anglais, la seule langue parlée sur les cinq continents
    • 3. Un atout pour sa carrière professionnelle
    • 4. Un avantage pour étudier en France
    • 5. La langue des relations internationales
    • 6. La découverte d’un univers culturel incomparable
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 17. L’argumentaire du français en Roumanie (b)
    • 7. Une langue pour penser et débattre
    • 8. Visiter Paris et la France
    • 9. Une ouverture sur le monde
    • 10. Le français, langue agréable et facile � à apprendre
    • 11. Un enseignement de qualité
    • 12. De multiples possibilités d’échanges réels et virtuels
    • Source : site Ambassade France
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 18. Pourquoi ne pas apprendre le japonais D’après : http://manganima.free.fr/divers/learnjp.php
    • Vous avez mangé � au restaurant japonais, vu des anime , reçu un correspondant, et vous avez eu une copine japonaise. Et maintenant, au fond de votre tout petit cerveau, vous vous dites que le japonais serait une bonne langue à apprendre. Abandonnez tout de suite cette idée !
    • Raison 1 : C'est trop dur
    • Malgré � ce que de nombreux manuels, amis, ou cours en ligne ont pu vous dire, le japonais n'est pas simple, facile, ou même logique (le vocabulaire japonais est déterminé � en lançant de petits morceaux de sushi sur une cible .
    • Raison 2 : Les Japonais. : Préparez vous à être ridicule. Rien n'est plus dr ôle pour un Japonais qu'un gaijin essayant de parler sa langue.
    • Raison 3 : Les autres étudiants sont bizarres.Vous rencontrerez le fan de manga, le Je-Sais-Tout, la bête traquée…
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 19. Une réponse élaborée et motivante Erin ga ch ôsen ! Nihongo dekimasu Manuel avec CVD (Fondation du Japon, 2007)
    • Caractéristiques :
    • Donner aux apprenants courage et confiance en soi : «  je peux le faire en japonais. »
    • Donner la priorité à la langue de la vie réelle .
    • Prendre des scènes et des sujets qui intéressent la jeune génération .
    • Fournir des images qui élargissent la perspective sur des cultures différentes et multiples .
    • Chaque section consacrée à un sujet sera de courte durée .
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 20. Le CECRL offre-t-il des réponses à la question de la motivation ?
    • 1. Le CECR évoque très peu la question :
    • 4.1.4. Contexte mental, 4.3.4. Jeu…
    • 2. Il n’est pas fait pour cela : « Promouvoir le plurilinguisme en Europe » et « Encourager » à « harmoniser ».
    • 3. Importance très relative de la composante culturelle, sous l’angle de l’interculturalité.
    • 4. Travail à faire sur les représentations sociales, aux niveau x politique et individuel (Coste, IRREDU, Val d’Aoste, 2006).
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 21. Le CECRL en contexte(s)
    • Contextes :
    • - domaines personnel, public, professionnel, éducationnel
    • - contextes situationnel, mental, conditions, contraintes
    • 2. Analyse des besoins : quels rapprochements ?
    • 3. Moyens disponibles: financiers, formation…
    • 4. Méthodologie et matériels : de l’harmonisation à la standardisation ?
    • 5. Cultures éducatives.
    • 6. Philosophie (« langues constitutives d’identités » et « patrimoine collectif »).
    • 7. Finalités politiques propres à chaque pays.
    • Sources : CECRL, 2005, Rosen, 2007, Rosen, 2009
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 22. Orientations nationales Cas du curriculum coréen (primaire et secondaire)
    • Les caractéristiques du curriculum sont les suivantes :
    • « 1. Il vise simultanément l’unité nationale et la diversité des individus.
    • 2. Il est centré sur l’apprenant et favorise son autonomie et sa créativité.
    • 3. Elèves, parents, enseignants, établissements et admi-nistrations coopèrent pour construire le curriculum.
    • 4. Il entend rendre effectif un système scolaire basé sur le curriculum.
    • 5. Il cherche à entretenir et ma îtriser la qualité des processus et et des résultats de l’éducation. »
    • Ministère Education, Corée, 2007
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 23. Le curriculum coréen en langue (anglais)
    • «  L’interaction entre les pays augmente sans cesse dans différents domaines et l’interdépendance entre ces pays s’approfondit de jour en jour.
    • Avec le développement des technologies de l’information, le mouvement observable vers une société basée sur le savoir et l’information requiert que toutes les composantes de la société, des individus aux politiques, soient en mesure de comprendre et de communiquer savoir et information… »
    • Ministère Education, Corée, 2007
    • Une synthèse entre l’équilibre de l’individu et les besoins sociaux
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 24. Une approche actionnelle en contexte ?
    • Des t â ches au curriculum…
    • 1. T âches de pré-communication pédagogiques (exercices)
    • 2. Tâches de communication pédagogique ( faire semblant )
    • 3. Tâches « cibles » proches de la vie réelle
    • Hétérogénéité - Nécessaire intégration curriculaire vers un Task-based Language Teaching (Nunan, CUP, 2004)
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 25. Une méthodologie quelle démarche pédagogique ? (1)
        • 1. Analyser une situation éducative
        • du point de vue politique, sociolinguistique, anthropologique, culturel, matériel.
        • 2. Evaluer les besoins langagiers d’un public et les attentes en formation (ex. compétences partielles, indicateurs, niveau /CECRL)
        • .
        • 3. D éfinir des formes d’intervention : cours, atelier TICE, correspondance, voyages, sport, échanges culturels, visioconférence, web...
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 26. Une méthodologie quelle démarche pédagogique ? (2)
        • 4. Concevoir un curriculum et une méthodologie adaptée et innovantes sur t âches et projets .
        • 5. Imaginer et produire les dispositifs éducatifs et les matériels d’enseignement ou de formation pédagogique appropriés � à une situation socio-éducative donnée et à des objectifs explicites
        • 6. Conduire une évaluation critique de tels dispositifs, ressources et fonctionnement.
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 27. CONCLUSION
    • Aucune expérience n’est transposable telle quelle.
    • Certains acquis (?) du CECRL sont un plus : Portfolio, batterie de niveaux, critères d’évaluation, idée d’intégration curriculaire.
    • Un projet de formation motivant est un tout : il doit être défini, testé, mis en oeuvre, évalué, comme système dynamique.
    • Une action doit s’appuyer sur des techniques variées d’enquête, de mise en forme, de diffusion, de suivi, associer le quantitatif et le qualitatif, etc.
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 28. Pistes de recherche
    • Comment décrire la motivation ?
    • Approche quantitative ou socio-psychologique et ethnographique ?
    • Quel est le rapport optimal entre motivation et didactique de la langue (syllabus, matériels) ?
    • Comment motivation et compétence stratégique interagissent-elles ?
    • Quelle interaction entre la force de la motivation et l’anxiété/le «déséquilibre » de l’apprenant ?
    • D’après McDonough in Johnson and Johnson, 2007 : 219-225
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 29. Retour à l’apprenant
    • Le projet de vie de l’apprenant d’abord !
    • Notion de plaisir (Boutinet, 1993)
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 30. REFERENCES
    • Boutinet, J.P. (1993), Anthropologie du projet , Paris, PUF.
    • Conseil de l'Europe (2001), Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues , Paris, Didier.
    • Johnson, K. & Johnson, H. (eds), (ed. 2006), Encyclopedic Dictionary of Applied Linguistics , London, Blackwell.
    • Martinez, P., "Promouvoir la langue et la culture coréennes", Séminaire de l'Académie des Etudes Coréennes, Séoul, 4/2009, KBS.
    • Martinez, P. "De quelques idées reçues en didactique des langues...", in La circulation internationale des idées en didactique des langues , Paris, G. Zarate & A. Liddicoat (coord.), LFDM, CLE Inter, 7/2009.
    • Martinez, P. (2008), La didactique des langues étrangères, Paris, PUF .
    • Nuttin, J. (1991), Théorie de la motivation humaine, Paris, PUF.
    • Reuter, Y. (éd.), (2007), Dictionnaire des concepts fondamentaux des didactiques, Bruxelles, De Boeck.
    • Rosen, E., (2007), Le point sur le CECRL, Paris, CLE International.
    • Rosen, E. (coord.) (2009), La perspective actionnelle et l'approche par les t âches en classe de langue ,LFDM, RA, CLE Inter, 1/2009.
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 31. RESUME
    • Nous partons du concept de déséquilibre initial entre la situation vécue par l'apprenant, perçue comme non satisfaisante, et l'objectif visé dans l'apprentissage.
    • Ce déséquilibre est générateur d'une dynamique (Nuttin,1991). La recherche aboutie d'un rétablissement permettant à l'individu de s'accomplir (Murray, 1938), est un processus dont le résultat est désigné comme homéostasie (Bernard, 1865, Cannon, 1926).
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 32. RESUME (2)
    • Il passe par la ma ît rise de nouvelles compétences répondant aux besoins analysés dans un contexte déterminé.
    • C'est sur la composante culturelle que nous travaillerons essentiellement, avec une enqu êt e portant sur l'image de la Corée chez des étudiants français.
    • Après avoir examiné l’hypothèse d’une approche actionnelle que peut inspirer le CECRL (Rosen, 2007, 2009), on entend tracer des pistes pour un curriculum respectueux des orientations nationales et véritablement centré sur l'apprenant et son projet.
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 33. Des propositions concrètes
    • Agir sur le curriculum
    • (KICE // National Standard, CECRL))
    • Intégrer les TICE
    • (Singapour 2000)
    • Susciter des échanges
    • (ex. Hanyang)
    • Créer/entretenir des réseaux professionnels
    • (FIPF, AUF)
    • Manifester un goût de la réciprocité
    • (le coréen en France//AKS-Institut des Etudes Coréennes)
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009
  • 34. Capitaliser le passé
    • RELC Singapour, décembre 2000, « L’intégration des TICE dans le curriculum ». Co-organisation et conduite du stage avec F. Mangenot. 9 pays représentés.
    • Korean association of Foreign Language Education (KAFLE), Université Konkuk, Séoul, décembre 2004. Plénière. « New Challenges facing Foreign Language Teachers ».
    • Assises du français en Asie du Nord-Est, Séoul, mars 2005. Plénière et atelier avec J. Vauthier (CNED) : « Adapter les TICE à la pédagogie des langues étrangères ».
    Pierre Martinez SCELLF Séoul Octobre 2009

×