FICHE THÉMATIQUE – DÉVELOPPEMENT DURABLE CITIZEN ACT – saison 2011-2012 Conçue et réalisée par la CCMP (Centrale de Cas et...
SOMMAIRE <ul><li>INTRODUCTION </li></ul><ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE ET SECTEUR BANCAIRE </li></ul><ul><li>LE DÉVELOPPEME...
INTRODUCTION <ul><li>C ’est essentiellement au cours des dernières années que les entreprises se sont appropriées le conce...
INTRODUCTION <ul><li>Cet objectif passe par une démarche de « triple bilan », c ’est-à-dire l’optimisation de la performan...
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  1. 1. FICHE THÉMATIQUE – DÉVELOPPEMENT DURABLE CITIZEN ACT – saison 2011-2012 Conçue et réalisée par la CCMP (Centrale de Cas et de Médias Pédagogiques) et Olivier DELBARD, Professeur de sciences sociales à ESCP Europe
  2. 2. SOMMAIRE <ul><li>INTRODUCTION </li></ul><ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE ET SECTEUR BANCAIRE </li></ul><ul><li>LE DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  3. 3. INTRODUCTION <ul><li>C ’est essentiellement au cours des dernières années que les entreprises se sont appropriées le concept de développement durable, apparu en 1987, dans le cadre du rapport Brundtland « Notre avenir à tous » préparé à la demande des Nations Unies. La transposition des enjeux de développement durable à la sphère de l’entreprise est communément appelée RSE, soit responsabilité sociale de l’entreprise, le terme « social » incluant le social et l’environnement (cf. définition européenne de la RSE).  </li></ul><ul><li>L ’engagement de l’entreprise repose sur deux éléments essentiels : d’une part l’intégration des enjeux sociaux et environnementaux à ses pratiques et activités, et la mise en œuvre d’une démarche multi parties prenantes d’autre part. </li></ul><ul><li>  </li></ul><ul><li>L ’intégration des enjeux sociaux et environnementaux doit s’opérer dans la recherche d’un équilibre avec les enjeux économiques au cœur de la raison d’être de l’entreprise. Il s’agit donc de viser à une combinaison optimale des trois grandes dimensions du développement durable : l’économique, le social et l’environnemental.(à supprimer car mentionné dans le paragraphe suivant) </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  4. 4. INTRODUCTION <ul><li>Cet objectif passe par une démarche de « triple bilan », c ’est-à-dire l’optimisation de la performance sociale et environnementale de l’entreprise, conjointement au bilan économique et financier traditionnel. Finalement, l’entreprise a pour mission de rendre compte de son bilan, non seulement économique et financier, mais aussi social et environnemental à ses parties prenantes. </li></ul><ul><li>Cela implique la mise en place d ’une organisation dédiée en interne ainsi que d’un système de reporting social et environnemental, donc le choix d’indicateurs de mesure et de performance intégrés dans la routine de l’entreprise </li></ul><ul><li>Cette approche de triple bilan ne saurait se déployer sans la mise en œuvre d ’une démarche renouvelée avec les parties prenantes, internes et externes, de l’entreprise. C’est par le dialogue, la concertation et une logique de partenariat que l’entreprise peut apprendre à intégrer ces enjeux sociaux et environnementaux qui sont classiquement des « externalités ». De nouvelles parties prenantes jouent un rôle : par exemple, les fournisseurs et sous-traitants (intégration de la supply chain), ou encore les ONG (organisations non gouvernementales) et populations locales (rôle majeur de la société civile sur ces enjeux).  </li></ul><ul><li>  </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  5. 5. <ul><li>Par ailleurs, la notion de RSE implique que l ’entreprise endosse de nouvelles responsabilités, au-delà de son périmètre juridique de responsabilité. Une politique de développement durable, tout en s’appuyant sur le respect de la législation et des règles de déontologie, se caractérise par toutes les initiatives et actions mises en œuvre sur une base volontaire, et qui se situent au-delà du cadre obligatoire. </li></ul><ul><li>Il s ’agit donc d’une démarche proactive, par laquelle l’entreprise choisit de s’engager dans une stratégie de développement durable qui lui est propre. Pour s’assurer du succès d’une telle entreprise, certaines conditions sont nécessaires : </li></ul>INTRODUCTION <ul><ul><li>Une bonne compréhension des enjeux, </li></ul></ul><ul><ul><li>L ’appui et l’impulsion de la direction générale </li></ul></ul><ul><ul><li>Une communication (interne et externe) claire et cohérente, </li></ul></ul><ul><ul><li>Et plus généralement la capacité pour l ’entreprise de se projeter dans le futur, d’imaginer l’évolution de son business model , face à des enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux de plus en plus pressants. </li></ul></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  6. 6. <ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE ET SÉCURITÉ BANCAIRE </li></ul><ul><li>Chaque secteur d ’activité a de toute évidence ses particularités qu’il est nécessaire d’intégrer à la réflexion et à la démarche. Le secteur bancaire se caractérise par une position quelque peu difficile en cette période de crise financière. Montré du doigt par l’opinion, il est lui d’autant plus urgent de démontrer sa capacité à agir en acteur responsable envers la société et l’environnement. Alors même que son impact environnemental est plutôt indirect, il peut jouer un rôle majeur dans la réponse aux enjeux écologiques et aux risques qui y sont liés par ses activités d’intermédiaire financier dans l’économie. </li></ul><ul><li>  </li></ul><ul><li>Du point de vue social, une banque est un acteur sociétal par définition, qui s ’adresse à la population dans son ensemble, dans des territoires et des cultures extrêmement divers si l’on considère les grandes banques internationales. Les banques sont également des employeurs de premier ordre, qui ont également une responsabilité envers leurs collaborateurs. </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  7. 7. <ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE ET SÉCURITÉ BANCAIRE </li></ul><ul><li>Enfin nul besoin de rappeler l ’importance de l’éthique, de la transparence et de la déontologie dans ce secteur d’activité. Si la transparence est un enjeu d’ordre général, il est nécessaire de bien distinguer l’éthique de la déontologie. </li></ul><ul><li>L’éthique se réfère non seulement aux valeurs auxquelles adhère l’entreprise et qui doivent guider son comportement, mais aussi à l’adéquation nécessaire entre ces valeurs collectives et l’éthique de chaque individu, dans le processus de décision et de choix. </li></ul><ul><li>Quant à la déontologie, elle couvre l’ensemble des principes et des règles qui régissent et guident l’activité de l’entreprise. Ainsi, les entreprises du secteur bancaire suivent un code de déontologie qui rappelle le cadre réglementaire, les procédures à respecter, en liaison avec les valeurs qui régissent la profession. </li></ul><ul><li>On peut relier tous ces enjeux sous l’angle de la maîtrise des risques ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). Les risques ESG ne constituent pas une catégorie de risque à part. Ils contribuent à alimenter les risques habituellement identifiés et suivis par les établissements bancaires, qui peuvent se traduire par un risque juridique, technique ou bien sûr l’image. </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  8. 8. <ul><li>  Certaines priorités semblent alors s ’imposer aux banques en matière de développement durable : </li></ul><ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE ET SÉCURITÉ BANCAIRE </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012 <ul><ul><li>Être un acteur responsable dans l ’ensemble de ses métiers </li></ul></ul><ul><ul><li>Développer une offre de produits innovante, socialement et environnementalement </li></ul></ul><ul><ul><li>Engager une politique de ressources humaines durable et responsable </li></ul></ul><ul><ul><li>Endosser sa part de responsabilité dans les territoires, en nouant des partenariats avec des acteurs de terrain </li></ul></ul><ul><ul><li>Communiquer ses actions de manière cohérente, transparente et ambitieuse </li></ul></ul><ul><ul><li>Être à l ’écoute de la société, anticiper les évolutions de fond, tout en maintenant le cap d’une croissance durable et stable </li></ul></ul><ul><ul><li>Réduire son empreinte environnementale </li></ul></ul>
  9. 9. <ul><li>Pour la Société Générale, la démarche de responsabilité s ’appuie tout d’abord sur cinq piliers fondamentaux, à savoir une démarche de qualité permanente, une bonne gouvernance, la maîtrise des risques, une approche déontologique rigoureuse, et une culture de l’innovation. </li></ul><ul><li>  </li></ul><ul><li>La banque affirme également la compatibilité entre création de valeur et intégration des enjeux sociaux et environnementaux. L ’objectif est de les intégrer dans la stratégie au mieux, en tenant compte des spécificités culturelles, géographiques, économiques des implantations. Il s’agit d’une démarche à la fois réactive (maîtrise des risques) et proactive (créations d’opportunités commerciales). </li></ul><ul><li>  </li></ul><ul><li>La Société Générale a mis en place en 2010 un plan stratégique Ambition SG 2015 qui vise à renforcer l ’attractivité de l’entreprise en y intégrant notamment des enjeux en lien avec le développement durable. </li></ul><ul><li>  </li></ul><ul><li>Ainsi le premier axe « collaborateurs » met l ’accent sur les valeurs, sur l’épanouissement des collaborateurs, par la recherche d’une culture plus équilibrée et moins « centrée sur les résultats ». Le groupe veut ainsi devenir un employeur de référence auprès de l’ensemble des parties prenantes. </li></ul><ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  10. 10. <ul><li>Ainsi le premier axe « collaborateurs » met l ’accent sur les valeurs, sur l’épanouissement des collaborateurs, par la recherche d’une culture plus équilibrée et moins « centrée sur les résultats ». Le groupe veut ainsi devenir un employeur de référence auprès de l’ensemble des parties prenantes. </li></ul><ul><li>Concernant l ’axe « image et communication », la Société Générale souhaite montrer l’engagement qui est le sien en matière de « citoyenneté » (Fondation, actions de mécénat), en structurant la communication interne (plus d’interactivité) et externe (meilleure cohérence et visibilité). </li></ul><ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
  11. 11. <ul><li>  Plus concrètement, la Société Générale s ’est engagée dans une politique de formation et de ressources humaines fondée sur la diversité et l’importance des enjeux de responsabilité sociale. Dans le domaine commercial, l’offre de la banque s’étoffe en matière de prêts développement durable, de produits d’épargne solidaire, de fonds ISR (Investissement Socialement Responsable), de financements verts, ou encore de maîtrise des risques sociaux et environnementaux liés au financement de projets ( Principes de l’Equateur ).   </li></ul><ul><li>La banque est également engagée dans les actions sociétales, en France mais aussi dans d ’autres lieux d’implantation (par exemple en Afrique). Elle contribue à la recherche de solutions contre la pauvreté, en développant par exemple son implication dans la microfinance. Enfin, elle souhaite qu’une culture de la coopération et de l’intérêt collectif l’emporte, ce qui est l’un des fondements mêmes du développement durable. </li></ul><ul><li>DÉVELOPPEMENT DURABLE POUR LA SOCIÉTÉ GÉNÉRALE </li></ul>CITIZEN ACT – saison 2011-2012
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