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Leg3 2012 deezer et spotify

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Cours nouvelles formes de Marketing 2011-2012 …

Cours nouvelles formes de Marketing 2011-2012
Facilitation et restriction sur les plateformes freemium
http://casesinmarketing.blogspot.com


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Transcript

  • 1. ANDREO
Marie
COQUOIN
Benjamin
DE
CHEVIGNY
Renaud

DENIS
Pauline









 
 Etude
de
cas
 
 
 
 
 
 
 
 
 Université
Paris
Ouest
Nanterre
la
Défense
 Nouvelles
formes
de
marketing
 Licence
Sciences
de
Gestion
 
 

 1

  • 2. 
Sommaire





Introduction

I. Le
Freemium,
un
bol
d’air
pour
le
marché
de
la
musique

 
 1)
Analyse
du
marché
de
la
musique
 2)
L’offre
Freemium
 
 
II. Comparaison
des
offres
Deezer
et
Spotify
 
 1) L’offre
gratuite
:
facilitations
et
restrictions
 2) L’offre
payante
:
avantages
et
prix
proposés

Conclusion
 2

  • 3. 
Introduction



Notre
dossier
traitera
de
deux
grands
distributeurs
de
musique
en
ligne
qui
ont
vu
le
jour
au
XIXème
 siècle.
 Siècle
 des
 nouvelles
 technologies
 et
 des
 innovations.
 Grâce
 à
 un
 Internet,
Deezer
et
dernièrement
Spotify
ont
pu
se
créer
et
ainsi
offrir
aux
populations
une
très
large
offre
de
musique.


Deezer
a
été
crée
en
2007
par
des
français.
Service
découte
de
musique
à
la
demande
en
streaming
permettant
d’écouter
les
artistes,
titres,
albums
favoris
et
de
créer,
échanger
les
playlists
 grâce
 à
 un
 catalogue
 de
 15
 millions
 de
 titres,
 issus
 de
 tous
 les
 genres
 musicaux,
Deezer
s’est
imposé
rapidement
comme
un
outil
indispensable
pour
les
consommateurs
de
musique.


Spotify,
quant
à
lui,
a
vu
le
jour
en
Suède.
Basée
à
Londres,
l’entreprise
fut
lancée
pour
un
accès
 public
 en
 octobre
 2008.
 Grâce
 à
 un
 fonctionnement
 de
 type
 pair‐à‐pair1,
 Spotify
permet
une
écoute
quasi
instantanée
de
fichiers
musicaux.
Le
catalogue
disponible
peut
être
parcouru
 par
 artiste
 ou
 par
 album,
 et
 également
 grâce
 à
 une
 fonctionnalité
 de
 liste
 de
lecture
personnalisée.

La
première
différence
entre
les
deux
sites
va
se
trouver
déjà
sur
le
fonctionnement.
Deezer
utilisant
le

streaming

consistant
en
la
lecture
dun
flux
audio
ou
vidéo
(cas
de
la
vidéo
à
la
demande)
à
mesure
quil
est
diffusé.
De
son
coté,
Spotify
utilise
un
système
de
peer
to
peer.
Cela
correspond
techniquement
à
une
décentralisation
des
systèmes
permettant
à
plusieurs
ordinateurs
de
communiquer
via
un
réseau,
de
partager
simplement
des
objets
–
des
fichiers
le
plus
souvent,
mais
également
des
flux
multimédia.

Tous
les
deux
gratuits
à
leurs
débuts,
Deezer
et
Spotify
ont
par
la
suite
élargit
leur
offre
en
faisant
payer
mensuellement
les
listeners.
Spotify
a
été
le
premier
à

faire
payer
ses
clients
dès
 2008.
 Tandis
 que
 Deezer
 attendit
 2009
 pour
 annoncer
 deux
 services
 payants.
 Nous
verrons
dans
notre
développement
les
différentes
offres
des
deux
sites.


L’autre
 tournant
 des
 deux
 sociétés
 fut
 leur
 partenariat
 avec
 Facebook
 qui
 leur
 permit
 de
toucher
 un
 public
 plus
 large
 et
 d’attirer
 toujours
 plus
 d’annonceurs.
 Spotify
 avait
 pris
quelques
mois
d’avances
sur
ce
sujet.
Ce
partenariat
est
amené
à
renforcé
les
deux
sociétés
et
 de
 toucher
 une
 cible
 très
 large
 et
 ainsi
 revendiquer
 son
 «
appartenance
»
 à
 Deezer
 ou
Spotify.
L’effet
communauté
que
l’on
voit
désormais
croitre
pour
chaque
site
internet.


En
chiffres,
Deezer
représente
en
2012,
22
millions
d’utilisateurs
dont
1,5
millions
d’abonnés
répartis
 sur
 49
 pays.
 Quant
 à
 Spotify,
 le
 site
 touche
 en
 2011,
 9
 millions
 d’utilisateurs
 pour
presque
un
million
d’abonnés.

 3

  • 4. 

I.
 Le
Freemium,
un
bol
d’air
pour
le
marché
de
la
musique


 1) Analyse
du
marché
de
la
musique

Le
marché
de
la
musique
souffre
énormément
du
développement
d’Internet.
En
effet,
95
%
des
 téléchargements
 sur
 Internet
 seraient
 illégaux.
 Evidemment,
 il
 est
 très
 compliqué
d’obtenir
des
chiffres
précis
sur
les
téléchargements
illégaux,
pour
preuve
dans
une
enquête
TNS
 Sofres
 seul
 18
 %
 des
 interrogés
 répondent
 avoir
 déjà
 téléchargés
 de
 la
 musique
illégalement.

Le
malaise
de
l’industrie
du
disque
qui
se
caractérise
par
une
baisse
de
8
à
9
%
en
2010
est
dû
en
grande
partie
à
l’effondrement
progressif
de
la
vente
de
la
musique
physique.
Le
Brésil
et
l’Espagne
sont
les
deux
pays
les
plus
touchés
par
ce
phénomène.
Un
piratage
qui
est
très
significatif
dans
la
péninsule
ibérique
avec
environ
45
%
des
internautes
actifs
qui
usent
du
téléchargement
illégal.
Par
ailleurs,
les
maisons
de
disques
sont
beaucoup
moins
actives
et
ont
recruté
seulement
69
artistes
en
2008
soit
moins
que
le
nombre
de
résiliation,
à
84.

Cette
expansion
d’Internet
a
accéléré
le
développement
des
ventes
de
musique
numérique,
cependant
cela
ne
représente
qu’une
part
très
peu
importante
du
marché
à
4,6
milliards
soit
29
%
du
marché
total.
Cependant,
la
croissance
du
secteur
est
progressive
(+
6
%
par
rapport
à
 2009)
 et
 voit
 le
 téléchargement
 sur
 mobile
 évoluer
 de
 façon
 plus
 grande
 encore.
 Un
marché
 sur
 lequel
 compte
 les
 opérateurs
 comme
 SFR
 qui
 revendique
 9,7
 millions
 de
téléchargements
de
musique
sur
mobile
en
2008.

Autrement,
les
offres
d’écoutes
gratuites
rendues
possibles
par
la
publicité
représentent
une
autre
alternative
au
piratage.
Mais
ce
secteur
n’est
pas
encore
très
sollicité
avec
seulement
22
 %
 du
 marché
 numérique
 en
 2008.
 Pour
 cause,
 une
 rentabilité
 très
 limitée
 puisque
 les
ayants
 droits
 ne
 s’élèvent
 qu’à
 147
 euros.
 Les
 différents
 acteurs
 de
 ce
 marché
 sont
 très
nombreux
avec
notamment
Deezer
ou
Spotify.

Par
conséquent,
le
marché
de
la
musique
est
en
déclin,
en
témoigne
un
recul
de
son
chiffre
d’affaires
de
31
%
sur
7
ans.
Il
semble
que
la
musique
numérique
soit
la
solution
directe
pour
concurrencer
le
piratage.
Itunes
a
notamment
vendu
plus
de
10
milliards
de
téléchargement
depuis
 2003.
 Autre
 segment
 de
 ce
 marché
 potentiellement
 intéressant
:
 la
 musique
 en
streaming.
 En
 effet,
 certains
 signes
 forts
 démontrent
 la
 capacité
 de
 croissance
 de
 ces
plateformes
comme
l’investissement
de
Justin
Bieber
dans
Spotify.





 4

  • 5. 
 2) L’offre
Freemium

Lors
 de
 l’essor
 de
 la
 bulle
 internet,
 le
 «
tout
 gratuit
»
 d’internet
 fait
 penser
 au
 «
tout
partager
»
 du
 mouvement
 communautaire
 et
 égalitaire
 du
 début
 des
 années
 60
:
 une
communication
 libre
 et
 accessible
 à
 tous.
 Cependant
 l’étape
 indispensable
 à
 la
 survie
 de
l’entreprise,
que
représente
la
monétisation,
a
amené
de
nombreux
sites
à
fermer
dans
les
années
2000
face
à
une
incapacité
à
gérer
cette
phase.
Le
terme
«
Freemium
»
a
été
prononcé
pour
la
première
fois
en
2006
par
Jarid
Lukin
et
Fred
Wilson,
 bien
 que
 les
 fondements
 de
 ce
 modèle
 économique
 étaient
 utilisés
 depuis
 de
nombreuses
années
dans
un
grand
nombre
de
secteurs
d’activité.

Ce
terme
est
la
contraction
de
«
Free
to
premium
»,
il
associe
une
offre
gratuite
à
une
offre
payante,
se
basant
sur
une
forte
popularité
de
l’offre
gratuite
et
sur
une
monétisation
d’un
certain
pourcentage
de
ses
utilisateurs.

Plusieurs
modèles
d’offre
Freemium
existent,
une
offre
à
durée
limitée
(trente
jours
gratuits
avant
 de
 payer),
 à
 fonctions
 limités
 (version
 de
 base
 gratuite,
 version
 plus
 élaborée
payante),
 
 à
 nombre
 limité
 d’utilisateurs,
 ou
 réservée
 à
 certains
 types
 de
 clients
 (gratuite
pour
 les
 petites
 ou
 moyennes
 entreprises,
 payante
 pour
 celles
 plus
 grandes
 ou
 plus
anciennes).

La
 gratuité
 n’est
 pas
 obligatoirement
 synonyme
 de
 mauvaise
 qualité
 ;
 au
 contraire,
 elle
engendre
 un
 effet
 vertueux.
 Elle
 entraîne
 une
 augmentation
 du
 nombre
 d’annonces
 qui
génère
 un
 effet
 de
 compétition
 et
 induit
 une
 meilleure
 qualité
 des
 annonces
 publiées.
Gratuité
et
qualité
sont
donc
tout
sauf
incompatibles.
L’émergence
 du
 modèle
 Freemium
 résulte
 à
 la
 fois
 de
 cette
 prise
 de
 conscience
 et
 des
contraintes
 économiques
 inhérentes
 à
 un
 site
 Internet.
 Le
 financement
 exclusif
 par
 de
 la
publicité
n’étant
pas
une
solution
viable
sur
le
long
terme,
les
sites
de
services
gratuits
ont
mis
 en
 place
 une
 solution
 mixte
:
 le
 Freemium
 offre
 ainsi
 aux
 utilisateurs
 d’un
 site
 une
accessibilité
limitée
au
service
gratuit,
à
compléter
par
un
abonnement
ou
un
service
payant.


Aujourd’hui,
le
terme
Freemium
s’impose
à
toutes
les
équipes
marketing
souhaitant
lancer
un
 nouveau
 service
 web.
 Certaines
 sociétés
 ont
 basé
 leur
 succès
 autour
 de
 ce
 modèle
 :
Dropbox,
Pandora,
Evernote,
37signals,
Deezer,
Spotify
et
bien
d’autres.

La
manière
de
répondre
à
un
besoin
est
d’utiliser
le
produit
qui
y
répond.
Selon
le
PDG
de
Dropbox,
Drew
Houston
:
“Les
gens
ne
savaient
pas
qu’ils
avaient
besoin
de
notre
produit,
jusqu’à
 ce
 qu’ils
 commencent
 à
 l’utiliser.”
 Le
 modèle
 Freemium
 illustre
 bien
 cela
:
 par
 un
contact
 direct
 avec
 le
 produit,
 l’utilisateur
 y
 accède.
 Généralement
 ceux
 gênés
 par
 les
restrictions
accèdent
à
l’offre
payante
après
avoir
longuement
utilisé
le
modèle
Freemium.

Une
rapide
croissance
du
nombre
d’utilisateurs
aide
le
développement
commercial
du
site
:
par
 le
 bouche
 à
 oreille
;
 de
 plus
 le
 fait
 de
 proposer
 un
 programme
 d’affiliation
 à
 chaque
utilisateur
Free
s’avère
fructueux.

Les
 utilisateurs
 des
 produits
 gratuits
 peuvent
 aussi
 aider
 la
 société
 pour
 le
 «
debuggage
»
lors
 du
 lancement
 d’un
 produit
 imparfait
 mais
 gratuit.
 Si
 le
 service
 dépend
 de
 l’effet
 de

 5

  • 6. réseau,
la
masse
des
utilisateurs
peut
augmenter
directement
sa
valeur.
Par
exemple
si
l’on
regarde
 le
 service
 Linkedin,
 la
 masse
 d’utilisateurs
 Free
 peut
 être
 très
 utile
 pour
 les
recruteurs
ou
commerciaux
qui
sont
ceux
qui
paient
(compte
Premium
:
20$/mois).

L’offre
 Freemium
 peut
 être
 une
 forte
 différenciation
 vis
 à
 vis
 de
 la
 concurrence,
particulièrement
lorsque
celle
ci
présente
seulement
une
offre
payante.


Cependant
il
est
important
pour
les
offres
Freemium
de
ne
pas
tomber
dans
les
extrême
:
si
l’offre
ne
répond
pas
entièrement
au
besoin
adressé,
l’utilisateur
désertera
;
et
au
contraire
trop
en
offrir
satisferait
largement
les
utilisateurs
du
Free,
qui
n’accéderaient
jamais
à
l’offre
payante.
Une
parfaite
connaissance
du
marché
et
de
ses
besoins
est
donc
essentiel.

Du
 supermarché,
 nous
 sommes
 passés
 au
 ‘store’,
 notre
 caddie
 s’est
 transformé
 en
 un
compte
en
ligne
virtuel.
C’est
dans
cet
esprit
que
le
modèle
Freemium
a
surfé
:
l’utilisateur
ne
 paie
 plus
 le
 service.
 Ce
 modèle
 Freemium
 connaît
 sans
 doute
 ses
 limites
 fin
 2011
 :
 les
start‐ups
ont
de
plus
en
plus
de
mal
à
proposer
des
produits
de
qualité
sans
faire
payer
le
service,
les
modèles
économiques
de
la
publicité
sont
menacés
par
la
crise
économique
et
les
investisseurs
sont
de
plus
en
plus
peur
d’investir
sans
rentabilité
assurée.

Les
géants
de
l’écoute
de
la
musique
en
streaming
que
sont
Deezer
et
Spotify
ont
pendant
un
 certain
 temps
 usé
 de
 ce
 modèle
 de
 Freemium.
 Cependant
 ce
 modèle
 de
 système
d’écoute
de
musique
en
ligne
gratuite
contre
de
la
publicité
ne
semble
plus
les
convaincre.
Ils
 ont
 annoncés
 une
 limitation
 de
 leur
 offre
 et
 les
 internautes
 inscrits
 seront
 forcés
 de
passer
à
un
abonnement
payant.


 6

  • 7. 

II.
 Comparaison
des
offres
Deezer
et
Spotify



Nous
avons
souhaité
dans
une
deuxième
partie
comparer
deux
offres
Freemium.
Nous
avons
porté
nos
recherches
sur
le
site
Deezer
et
l’application
Spotify.

Nous
verrons
dans
une
première
partie
les
facilitations
et
les
restrictions
pour
l’offre
gratuite
et
dans
une
seconde
partie
les
avantages
et
prix
proposés
pour
l’offre
payante.




 1) Offre
gratuite
:
facilitations
et
restrictions


Tableau
récapitulatif
des
offres
gratuites


 Offres
 Deezer
 Spotify
 Date
de
création
 2006
 2006
 Accès
au
site
par
le
navigateur
 Installer
un
logiciel
pour
accéder
 Accès
et
l’utilisation
 Web.
Tout
est
en
ligne
 au
service
 «être
disponible
n’importe
où,
 «
Permettre
aux
gens
découter
 Objectif
 n’importe
quand,
avec
 la
musique
quils
souhaitent,
 n’importe
quel
support»
 quand
et
où
ils
le
souhaitent.
»
 Pour
ceux
qui
n’ont
jamais
le
 Un
professionnel/jeune
cadre
 Cible
 même
ordinateur
 avec
son
ordinateur
personnel
Nombre
d’utilisateurs
 20
millions
 10
millions
Nombre
d’utilisateurs
 1,5
millions
 3
millions
 payants
 Nombre
de
pays
 88
pays
 20
pays
 Si
pas
d’inscription
:
réservé
à
5
 Inscription
 Inscription
obligatoire
 titres
 15
millions
de
titres
 Catalogue
(selon
les
 Pas
accès
à
toutes
les
musiques
 15
millions
de
titres
 sites
internet)
 (restrictions
territoriales)
 Interface
simple,
efficace,
plus
 Ergonomie
du
site
 Site
simple,
clair
 claire
 Ouverte
aux
entrepreneurs
 28
applications
Spotify
 API
(Application
 disponibles
 Programming
 En
création
sur
Deezer
 Par
exemple
elles
permettent
de
 Interface)
 connaître
les
paroles
des
 musiques.

 7

  • 8. Offres
 Deezer
 Spotify
 Publicité
toutes
les
20
minutes
 Publicité
sonore
et
sous
forme
 Publicité
 (plus
fréquente).

 de
bannières
 Moins
de
publicité
visuelle
 Inscription
via
Facebook
 Partenariat
signé
avec
Facebook.
 possible
 Partager
ses
playlists,
ses
 Possibilité
de
poster
sur
 écoutes
du
moment
avec
ses
 Réseaux
sociaux
 Facebook
la
musique
à
l’écoute
 amis
(inscrits
obligatoirement
 
 sur
Spotify).
 
 
 375
725
abonnés
sur
Twitter
 12
046
abonnés
sur
Twitter
 Synchroniser
ses
musiques
 Le
plus
 Webradio
 ITunes
sur
le
compte
 


Nous
avons
récapitulé
dans
ce
tableau,
les
facilitations
et
les
restrictions
entre
les
deux
sites
afin
d’avoir
une
vision
globale.

Dans
un
premier
temps,
il
faut
préciser
que
Deezer
est
un
site
accessible
directement
depuis
le
 navigateur
 internet,
 à
 l’inverse
 de
 Spotify
 qui
 est
 considéré
 comme
 une
 application
puisqu’il
faut
la
télécharger
et
l’installer
sur
son
ordinateur.
Première
différence
apparente
lorsque
l’on
cherche
à
accéder
au
site
Spotify.



Cette
 différence
 va
 mettre
 en
 évidence
 une
 divergence
 de
 cible,
 les
 utilisateurs
 de
 Spotify
seront
 principalement
 des
 individus
 disposant
 d’un
 seul
 ordinateur.
 A
 l’inverse,
 Deezer
 est
un
site
d’écoute
de
musique
en
ligne.
En
 proposant
 le
 téléchargement
 d’une
 application,
 Spotify
 joue
 sur
 la
 fidélisation
 de
 ses
clients.

Question
 catalogue,
 les
 deux
 sites
 ont
 à
 peu
 près
 la
 même
 performance.
 Sur
 Deezer,
l’utilisateur
n’a
pas
accès
à
certaines
musiques.
Les
titres
sont
mis
à
jour
quotidiennement.


Le
 point
 fort,
 repris
 sur
 plusieurs
 sites
 internet,
 est
 que
 Spotify
 a
 donc
 laissé
 à
 plusieurs
entrepreneurs
 le
 point
 de
 créer
 des
 applications
 qui
 permettent
 à
 l’utilisateur
 de
 profiter
encore
 plus
 de
 la
 musique.
 L’internaute
 peut
 par
 exemple
 «
ajouter
»
 une
 application
 et
suivre
les
paroles
des
chansons,
regarder
l’actualité
sur
Rolling
Stones
ou
encore
créer
des
listes
de
chansons
selon
son
humeur.

Sur
Deezer,
cette
fonctionnalité
nommée
API
(Application
Programming
Interface)
n’est
pas
encore
disponible
mais
est
en
voie
de
création.

Lorsque
 l’on
 compare
 leur
 poids
 sur
 les
 réseaux
 sociaux,
 Deezer
 a
 un
 certain
 avantage
 sur
Twitter,
mais
Spotify
a
crée
un
partenariat
avec
Mark
Zuckerberg.
Le
point
fort
de
Deezer
est
que
la
musique
est
directement
partagée
sur
le
«
wall
»
de
celui
qui
l’écoute,
à
l’inverse
de
Spotify
pour
lequel
il
faut
être
amis
pour
partager
sa
musique.

Sur
 Twitter,
 Deezer
 partage
 l’actualité
 musicale,
 à
 l’inverse
 Spotify
 a
 plus
 tendance
 à
répondre
aux
questions
de
ces
internautes.



 8

  • 9. Deezer
et
Spotify
se
rémunèrent
grâce
aux
publicités,
plus
fréquentes
sur
Spotify,
elles
sont
essentiellement
 sonores
 et
 passent
 toutes
 les
 vingt
 minutes.
 Contrairement
 à
 Deezer
 qui
réalise
une
publicité
sous
forme
de
bannières
et
de
clip
vidéo.
Les
publicités
représentaient
en
2009,
99%
du
financement
de
Deezer,
soit
6
millions
d’euros.
Cette
contrainte
de
publicité
incite
les
consommateurs
à
passer
sur
l’offre
payante.

Nous
avons
noté,
de
plus,
d’autres
différences.
Le
site
Deezer
propose
des
Webradio,
radio
par
 genre.
 Spotify
 propose
 lui
 de
 télécharger
 ses
 musiques
 via
 ITunes
 et
 d’acheter
 des
morceaux
directement
sur
le
site
internet.



Les
deux
interfaces
ont
tout
de
même
des
similitudes
:
sur
les
deux,
il
est
possible
de
créer
ses
 playlists,
 de
 voir
 les
 «
tops
»
 des
 chansons
 écoutées,
 d’écouter
 des
 radios
 d’artistes
(compils
 des
 meilleurs
 morceaux
 de
 l’artiste
 demandé).
 Les
 deux
 interfaces
 ont
 une
ergonomie
 similaire,
 l’interface
 est
 dynamique
 et
 claire.
 Ils
 proposent
 tous
 deux
 au
consommateur
de
se
renseigner
sur
les
artistes,
et
d’avoir
accès
à
plusieurs
données.


Interface
de
Spotify


















Interface
de
Deezer














 9

  • 10. Nous
avons
ici
résumé
les
facilitations,
donc
tous
les
aspects
dont
l’utilisateur
a
accès
avec
la
 version
gratuite,
ainsi
que
les
restrictions
de
ce
modèle
Freemium,
en
mettant
en
évidence
 différences
et
points
communs.

 Il
 est
 difficile
 de
 donner
 une
 conclusion
 de
 ces
 deux
 sites,
 les
 journaux
 et
 pages
 internet
 portés
 sur
 la
 musique
 ont
 tendance
 à
 préférer
 Spotify
 pour
 sa
 praticité
 et
 sa
 nouveauté.
 Deezer
 a
 l’avantage
 d’être
 le
 pionnier.
 Il
 était
 bien
 plus
 connu
 avant
 l’apparition
 de
 son
 concurrent.

 
 
 
 2. L’offre
payante
:
avantages
et
prix
proposés
 
 
 Nous
 regarderons,
 dans
 un
 second
 temps
 
 les
 avantages
 et
 les
 prix
 proposés
 par
 les
 deux
 sites.
 Ces
 offres
 Premium
 sont
 de
 l’ordre
 de
 deux,
 une
 première
 à
 4,99€/mois
 et
 une
 seconde
à
9,99€/mois

 
 Comparaison
des
trois
offres
sur
chacun
site
 

 Spotify
 Deezer
 Spotify
 Deezer
 Spotify
 Deezer
 Premium
 Premium
+
 Unlimited
 Premium
 Free
 Gratuit
 9,99€/mois
 9,99€/mois
 4,99€/mois
 4,99€/mois
 Gratuit
Accès
 aux
 
 Illimité
 
 illimité
 10h/mois
 Limité
 à
titres
 5h/mois
Créer
 playlists,
 
 
 
 
 
 
radios
Partager
 sa
 
 
 
 
 
 
musique
Ecoute
 sur
 le
 
 
 
 
 
 
mobile
Transporter
 sa
 
 
 
 
 14
jours
 
musique
 dans
le
 monde
entier
Sans
publicité
 
 
 
 
 
 
Meilleure
 
 
 
 
 
 
qualité

Mode
 hors
 
 Sur
 1mobile
 
 
 
 
connexion
 ou
tablette
mobile
Mode
 hors
 
 Sur
 1
 
 
 
 
connexion
 PC/Mac
ordinateur
Ecoute
 Wifi
 et
 
 
 
 
 
 
Chaine
 
 10

  • 11. 


Nous
avons
mis
en
vert
les
éléments
dont
l’utilisateur
a
accès
selon
l’offre
qu’il
choisit
et
en
rouge
 les
 éléments
 lui
 étant
 inaccessible
 avec
 cette
 offre.
 Il
 est
 clairement
 évident,
 que
Spotify
propose
une
offre
payante
plus
rentable.


Pour
accéder
à
tous
les
titres
sans
publicités,
il
faut
donc
payer
un
forfait
mensuel
de
9,99€,
ainsi
que
pour
l’écoute
sur
le
mobile.
Les
offres
proposées
par
Deezer
et
Spotify
sont
donc
similaires
:
 pas
 de
 publicité,
 une
 meilleure
 qualité,
 un
 mode
 hors
 connexion,
 et
 l’écoute
illimitée
sur
les
deux
plateformes.
Les
offres
ne
sont
pas
sous
engagement.


Lorsque
l’on
se
penche
sur
la
version
Deezer
à
4,99€/Mois,
on
observe
que
celle‐ci
n’est
pas
réellement
rentable
car
elle
propose
juste
de
ne
pas
avoir
de
publicité
et
de
transporter
sa
musique
mais
l’écoute
sur
le
mobile
n’est
pas
comprise.


On
 pourrait
 alors
 penser
 que
 les
 offres
 payantes
 ne
 connaissent
 pas
 un
 gros
 succès
 mais
Spotify
a
atteint
les
3
millions
d’utilisateurs
et
Deezer
1,5
millions.
Ces
 offres
 n’auraient
 pas
 pu
 être
 lancées
 en
 2006,
 à
 l’apparition
 de
 Deezer
 car
 les
internautes
qui
s’inscrivaient
sur
Deezer
étaient
à
la
recherche
d’une
musique
en
streaming
gratuite
(une
alternative
entre
l’achat
d’un
CD
ou
le
téléchargement
illégal).

Aujourd’hui
 ces
 deux
 sites
 sont
 de
 plus
 en
 plus
 en
 concurrence
 avec
 d’autres
 sites
 qui
proposent
les
 mêmes
 offres.
 Même
 si
 Deezer
 reste
 le
 pionnier
 de
 l’écoute
 de
 musique
 en
ligne,
Spotify
est
largement
avancé
et
connaît
un
succès
similaire.


 11

  • 12. 

Conclusion


La
musique
numérique
est
la
véritable
alternative
pour
redynamiser
les
ventes
d’un
marché
de
la
musique
à
la
dérive.
Avec
un
piratage
très
menaçant,
les
sites
de
partage
de
musique
en
lignes
et
les
différentes
applications
d’écoute
sont
les
fers
de
lance
d’un
nouveau
marché
très
concurrentiel.


Illustré
par
Napster
puis
Radioblog,
la
gratuité
de
la
musique
est
devenue
un
acquis
pour
les
internautes.
Il
a
donc
fallu
réagir
pour
saisir
les
opportunités
de
ce
marché.
Ainsi,
Spotify
et
Deezer
ont
tous
les
deux
développé
des
offres
d’écoute
un
peu
différentes
pour
conquérir
des
parts
de
marché
et
surtout
garder
leurs
avantages
pionniers.

Deezer
 a
 opté
 pour
 un
 site
 internet
 accessible
 à
 tous
 et
 tout
 le
 temps
 pour
 gagner
 une
masse
d’utilisateur
très
conséquente.
En
s’appuyant
sur
une
communication
très
nourrie
sur
les
réseaux
sociaux,
Deezer
vise
les
«
aficionados
»,
plus
particulièrement
les
jeunes.
Spotify
 s’est,
 lui,
 concentré
 sur
 une
 application
 plus
 complète
 et
 plus
 opérationnelle
 pour
séduire
 les
 amateurs
 de
 la
 musique
;
 et
 a
 également
 orienté
 sa
 communication
 sur
 les
réseaux
sociaux.

Les
deux
concurrents
se
servent
du
relais
des
sites
communautaires
pour
communiquer
et
gagner
des
utilisateurs.
Néanmoins,
il
leur
est
très
difficile
de
faire
du
profit
notamment
avec
le
peu
de
succès
de
leurs
offres
payantes.
En
effet,
la
concurrence
très
abrupte
du
secteur
leur
impose
une
recherche
permanente
d’innovation
et
de
système
d’écoute
plus
rentable.

C’est
pourquoi,
Deezer
et
Spotify,
forts
d’une
grande
notoriété,
se
doivent
de
relever
le
défi
de
concevoir
des
offres
payantes
encore
plus
convaincantes.



 12

  • 13. 
Bibliographie


http://www.sudouest.fr/2011/01/20/telechargement‐illegal‐le‐marche‐de‐la‐musique‐a‐perdu‐un‐tiers‐de‐son‐chiffre‐d‐affaires‐295596‐4725.php
http://lexpansion.lexpress.fr/high‐tech/10‐chiffres‐pour‐comprendre‐la‐crise‐du‐disque_172553.html
http://www.lemonde.fr/technologies/infographie/2009/03/09/les‐chiffres‐du‐telechargement‐de‐la‐musique‐en‐france_1165608_651865.html

http://labs.hadopi.fr/actualites/deezer‐spotify‐la‐fin‐des‐modeles‐freemium

http://fr.techcrunch.com/2011/03/03/le‐freemium‐5‐raisons‐d’essayer‐3‐risques‐a‐prendre‐en‐compte/

http://www.e‐marketing.fr/Tribunes‐Experts/Le‐modele‐Freemium‐ou‐l‐illustration‐de‐l‐Internet‐empirique‐Tribune226.htm

http://www.florent‐gosselin.com/2010/10/freemium‐or‐not‐freemium/

http://www.gularu.fr/blog/web‐20/comparatif‐deezer‐premium‐vs‐spotify‐premium‐la‐musique‐en‐streaming/

http://www.lechoix.fr/news/comparatif‐grooveshark‐spotify‐deezer‐jiwa‐qui‐est‐le‐meilleur/

http://www.rue89.com/2009/07/29/musique‐sur‐spotify‐et‐deezer‐ecoutez‐les‐differences

http://www.deezer.com/fr/

http://www.spotify.com/fr/





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