Your SlideShare is downloading. ×
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Dépendance : revue de presse Novembre 2011
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×

Thanks for flagging this SlideShare!

Oops! An error has occurred.

×
Saving this for later? Get the SlideShare app to save on your phone or tablet. Read anywhere, anytime – even offline.
Text the download link to your phone
Standard text messaging rates apply

Dépendance : revue de presse Novembre 2011

542

Published on

0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total Views
542
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0
Actions
Shares
0
Downloads
1
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

Report content
Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
No notes for slide

Transcript

  • 1. Vendredi 4 novembre 2011 NOTE D’INFORMATIONObjet : Dépendance – Synthèse des articles et documents parus daoût à octobre 2011.I – LA CROIX – 5 JANVIER 2011 – PARTIR A LA RETRAITE QUAND ON EST SEUL____________________________________________________________________________Que lon vive seul ou en couple, la cessation de son activité professionnelle marque une rupturequi nécessite un temps de deuil et des réajustements, psychologiques comme financiers. Ceuxqui vivent seuls sont parfois mieux armés pour y faire face.20 % des personnes qui partent à la retraite sont seules. Serge GUERIN, sociologue : "Il y aaussi tous ceux qui se retrouvent seuls très vite après". Augmentation des divorces tardifs : "Il y a un pic à 62 ans" (Anasthasia BLANCHE, psy- chanalyste). Ce sont les femmes qui, en majorité, prennent linitiative de la séparation.Serge GUERIN : "Les évolutions familiales ne sont pas seules en cause. Le temps de la soli-tude est aussi plus fréquent et plus long parce que la vie dure plus longtemps. Et puis, lâgevenant, il y a les problèmes de santé qui jouent".Sophie MUFFANG (psychologue) : la retraite reste "une rupture qui, comme toutes les ruptures,peut déstabiliser".Serge GUERIN : "Pour les hommes, le travail reste le statut central, même quand lemploi oc-cupé nest pas très valorisant".Anasthasia BLANCHE : "Mêmes seules, les femmes retombent mieux sur leurs pieds. Avec laménopause, elles ont déjà fait un deuil important, celui de la fertilité. Une fois à la retraite, ellespeuvent enfin prendre du temps pour elles, pour faire des choses quelles avaient laissé de côtéet aussi pour soccuper de leurs petits enfants. Le plus dur, cest pour les célibataires sans en-fants qui nont vécu quà travers leur identité professionnelle et (ou) qui se dévouent pour leursvieux parents".Direction Générale 1/9
  • 2. Serge GUERIN : "Quelquun qui part à la retraite passe 35 % de temps en plus devant la télévi-sion... Beaucoup surfent aussi de longues heures sur internet pour fuir la solitude, mais aussi…dans lespoir de trouver lâme sœur. Vieillir seul fait rarement envie".Anasthasia BLANCHE : "Comme ladolescence, le départ à la retraite induit un remaniementprofond de lidentité de lindividu. Cela prend environ une année. Pour éviter le sentimentdabandon et de vide, il faut se préparer, ne pas hésiter à se faire accompagner".Serge GUERIN : "Les entreprises sont peu à lécoute. Elles ont déjà du mal à gérer les seniors.Si, en plus, il faut songer à laprès…".Pascal PARIS (Directeur de lAction sociale, groupe NOVALIS-TAITBOUT) : "Les retraités quise sentent bien vieillissent mieux".Anasthasia BLANCHE : "Pour donner du sens à sa vie pour les vingt-cinq ans qui viennent, ilfaut bâtir un nouveau projet", "se demander ce quon peut faire pour soi et pour les autres". "Levivre comme une nouvelle expérience de découverte et de liberté : à la retraite, on na plusdobligations, plus denfants à élever et un revenu assuré, même quand il est modeste… Lesbaby-boomers sont de nouveaux aventuriers". "Il ny a pas de réponse toute faite. Chacun doitinventer son modèle. Ce qui donne du sens pour lun, ne fait pas de sens pour un autre".Dans tous les cas, et plus encore quand on est seul, il est nécessaire de se créer de nouveaux"réseaux sociaux", sans attendre, le plus souvent en vain, dêtre sollicité.Serge GUERIN : "Ce qui rapproche, ce nest pas lâge, cest un projet et des centres dintérêtscommuns… comme on ne peut pas passer sa vie en voyages de groupe, il faut penser aux as-sociations en tout genre"."Les actuels débats sur le financement des retraites renforcent, dans lopinion, lidée que re-traite = inactivité = vieux = inutilité et parasitisme social. Rien nest plus faux. Parmi les retraités,on ne compte plus les maires, les conseillers municipaux, les bénévoles associatifs, les aidantsfamiliaux. Ils sont donc très utiles".LA TRIBUNE - 5 JANVIER 2011 : LE VIEILLISSEMENT EST SURTOUT DANS NOS TETESLes épisodes antérieurs de vieillissement étaient liés à la dénatalité et au souvenir traumatiquedes années 1930 où "la France comptait plus de cercueils que de berceaux".En France, on a recensé en 2009 à peu près autant de naissance quen 1953, soit environ800 000. Nous vieillissons par la hausse de la longévité et non par la baisse de la natalité. Ce qui compte pour lactivité économique, sociale, culturelle, cest lâge social et non lâge biologique. La France est plus jeune actuellement quen 1990. La France a vieilli dans les années 1930 et elle a rajeuni dans les années 1950 et 1960. Elle vieillit actuellement, mais elle rajeunira à nouveau dans une vingtaine dannées, avec lextinction des baby-boomers.LES ECHOS – 13 AVRIL 2011 – LE POIDS DES VIEUXDans cinquante ans, la population des personnes âgées dépendantes aura doublé (2,3 millionscontre 1,15). La charge correspondante se chiffre entre 30 et 50 milliards deuros.Direction Générale 2/9
  • 3. Si lon peut facilement estimer lévolution du nombre des personnes âgées, il est beaucoup plusdélicat de prédire quel pourcentage dentre elles connaîtra un état de dépendance.Il faut intégrer au calcul lapparition de nouvelles pathologies, mais aussi les progrès de la mé-decine qui peuvent être à double tranchant. En effet, on peut penser quil sera possible de soi-gner des pathologies invalidantes, mais aussi dautres permettant de vivre plus vieux et doncaugmentant le risque de devenir dépendant.Il semblerait que la génération ayant 50 à 65 ans présente davantage de risques dentrer endépendance que la génération antérieure.ASH N° 2704 – 8 AVRIL 2011 – JEAN-FRANÇOIS SERRE : DEPENDANCE, ARTICULER SOLIDARITEPUBLIQUE ET SOLIDARITE DENGAGEMENTJean-François SERRE, Secrétaire général de lAssociation Les Petits Frères des Pauvres : "Unbénévolat daccompagnement peut créer, avec la personne âgée seule, une relation de con-fiance permettant de resituer les intervenants professionnels à une place juste et satisfaisantepour chacun".La logique de protection du risque dépendance doit être pensée comme une solidarité publiquequi contribue à maintenir et à renforcer les liens de la personne avec ses proches et à stabiliserdans le temps la capacité daccompagnement de son entourage.Le rôle des familles est fondamental. Toutefois, un nombre important de personnes âgées nebénéficient pas dun entourage familial en capacité de les accompagner. Une personne dépen-dante sur quatre est entièrement seule et cette personne a de "fortes chances" dêtre pauvre.Cette situation est la conséquence dun processus disolement social continu qui touche unepartie importante de la population dès 40 ans et qui sintensifie avec lâge.Il est prouvé que la dépression, lanxiété, lisolement social et la sédentarité sont des facteursaggravants de la perte dautonomie. La forte influence de léquilibre affectif, de lactivité stimu-lante et de lexercice dune passion comme facteurs protecteurs est également prouvée.Cest dans un environnement dans lequel la personne a une place que seront stimulées sescapacités physiques et sociales.Le phénomène de repli sur soi entraîne des retards dans la prévention et de grandes difficultésde prise en charge.Le nombre moyen daidants familiaux potentiels par personne âgée dépendante risque de dimi-nuer du fait de la baisse du nombre denfants par famille et de léclatement géographique decelles-ci. Et même si cette érosion du potentiel daidants familiaux est difficile à prévoir, ceux-ciauront besoin de soutien, surtout sils sont davantage seuls."Le degré de civilisation dune société se mesure, sans aucun doute, aux soins quelle porte auxplus fragiles de ses membres. Quelle place et quel rôle ont les plus vieux dans notre quotidien,en France, en 2011 ?".Direction Générale 3/9
  • 4. II – LA DEPECHE – 10 AOUT 2011 – GAILLAC : LADAR VIGILANTE SUR LA DEPENDANCE____________________________________________________________________________Le grand débat sur la dépendance interpelle les administrateurs de lADAR. Différents scénariiont été exposés, "nous pensons que celui qui est fondé sur la consolidation du système actuelpermettrait de maintenir la dépense publique à un niveau aussi proche que possible de 2011,tout en le rendant plus juste et plus efficace", selon la Présidente Christine CAZELLES… Lélec-tion présidentielle renvoie le sujet après le scrutin électoral. "Il nous appartient, avec nos usa-gers et familles, de rester vigilants car les enjeux sont très importants pour les plus fragiles etles plus âgés dentre nous".LE FIGARO – 25 AOUT 2011 – DEPENDANCE : LA REFORME REPORTEEFrançois FILLON : La réforme de la prise en charge de la dépendance sera présentée début2012. "Traiter ce dossier dans le contexte économique et financier que nous connaissons etdans lurgence serait irresponsable".LE MONDE – 26 AOUT 2011 : REPORT A 2012 DES ARBITRAGES SUR LA REFORME DE LA DEPEN-DANCEFrançois FILLON : "Il nous faudra trouver des ressources adaptées, nous devons y travaillerencore dici au début de lannée 2012 avec tous les acteurs de ce secteur".LA TRIBUNE – 26 AOUT 2011 – LA REFORME DE LA DEPENDANCE ENCORE REPOUSSEEHenri STERDYNIAK, économiste à lOFCE et à lAFAP : "La France na aucune raison dannon-cer aujourdhui des dépenses futures qui inquièteraient les marchés".LADPA estime "ce report extrêmement dommageable… car il risque dentraîner des suppres-sions demplois dans les services à domicile en fragilité financière et dans les établissements". Crainte partagée par Claudy LEBRETON, Président de lAssemblée des Départements de France.LE FIGARO ECONOMIE – 26 AOUT 2011 – DEPENDANCE : IL EST URGENT DATTENDRELa probabilité dune réforme lourde à quelques mois de léchéance présidentielle est aléatoire.Une réforme de la dépendance implique un lourd financement, une nouvelle dépense difficile "àvendre" à lheure de la rigueur.LE PANORAMA DE LACTUALITE INTERNET DANS LE DOMAINE DE LA SECURITE SOCIALE – NEWSLET-TER N° 467 DU 28 AOUT 2011La réforme de la dépendance, qui devait être lancée le mois prochain, est une nouvelle foisreportée.François FILLON : "Ladaptation de notre modèle social, cest une nécessité de long terme".Direction Générale 4/9
  • 5. www.acteurspublics.com – 30 AOUT 2011 : LA REFORME DE LA DEPENDANCE ATTENDRAFrançois FILLON : "La concertation nationale, menée depuis le début de lannée, a montrélampleur des changements que nous devons assumer pour faire face à la nécessaire solidaritéenvers les personnes les plus âgées".Rapport commandé par Roselyne BACHELOT à la députée UMP Bérangère POLETTI pourfaire le point sur la situation des établissements.Didier SAPY (Fédération nationale Avenir et Qualité de vie des personnes âgées) : "Léchéancede début 2012 fixée par le Premier Ministre pour trouver les ressources adaptées et pérennesdevra cette fois être impérativement respectée…", "lenjeu est dabord éthique avant dêtre éco-nomique".III – LIBERATION – 2 SEPTEMBRE 2011 – DEPENDANCE : "LA REFORME NEST PAS ANNULEE, ELLEEST REPORTEE". ROSELYNE BACHELOT FAIT LE POINT SUR LE DOSSIER ANNONCE "PRIORITAIRE"DONT LE FINANCEMENT A ETE SUSPENDU A CAUSE DE LA CRISE.____________________________________________________________________________Un nouveau point sera fait début 2012, mais dici là la politique en direction des personnesâgées ne sarrête pas.Le débat national a montré que de nombreuses marges defficience étaient possibles, plus dedeux milliards deuros pourraient être mieux utilisés : il y a des choses à optimiser.La tarification des services daide à domicile relève des Conseils Généraux. Ils peuvent donc larevoir.Des services daide à domicile sont en difficulté, soit pour des raisons de tarification, soit pourdes raisons de mauvaise gestion. Roselyne BACHELOT a demandé une mission sur cettequestion à Bérangère POLETTI.LE FIGARO ECONOMIE – 3 SEPTEMBRE 2011 – DEPENDANCE : 400 MILLIONS DE PLUS POUR LESPERSONNES AGEES EN 2012Roselyne BACHELOT : "Des mesures de fond" seront prises à lautomne pour restructurer lesecteur des services à domicile.Afin de soulager les aidants, la Ministre de la Solidarité va maintenir le rythme de création deplaces pour les personnes dépendantes."Nous allons avancer la labellisation des contrats privés dassurance dépendance".LES ECHOS – 5 SEPTEMBRE 2011 – DEPENDANCE : 50 MILLIONS POUR LES SERVICES A DOMICILEFNAQPA : "Cette enveloppe limitée ne permettra pas à lEtat de tenir tous ses engagements encours avec les établissements et services pour les personnes âgées".Direction Générale 5/9
  • 6. LA CROIX – 6 SEPTEMBRE 2011 – DEPENDANCE : UNE CINQUANTAINE DE MILLIONS POUR LES SER-VICES A DOMICILECHALLENGES N° 267 – 8 SEPTEMBRE 2011 – ELLE LA DIT : "LE PREMIER CHANTIER QUI VA NOUSOCCUPER, CEST LA DEPENDANCE"Roselyne BACHELOT claironnait que le dossier de la dépendance serait sa priorité. FrançoisFILLON a sifflé la fin de la partie. Roselyne BACHELOT a beau assurer que "la réforme nestpas annulée mais reportée", personne ny croit.Nicolas SARKOZY, qui avait promis sur ce dossier "ne pas repousser la poussière sous le ta-pis", a finalement recours à ce réflexe de mauvaise ménagère.ESE N° 989 – 9 AU 22 SEPTEMBRE 2011 – DEPENDANCE : DANS HUIT CAS SUR DIX, LAIDE VIENT DELENTOURAGE – ENQUETE DE LA DREES3,6 millions de personnes âgées sont régulièrement aidées à leur domicile en raison dun pro-blème de santé ou dun handicap. Huit sur dix sont accompagnées par leur entourage et seu-lement la moitié font appel à un professionnel.Il y a 4,3 millions daidants qui sont à 54 % des femmes, avec un âge moyen de 58 ans.Un tiers des seniors à domicile déclare ne pas recevoir tout le soutien dont il aurait besoin.En débat : le report de la dépendanceNicolas SARKOZY (08/12/2011) : "Ceux qui me conseillent dattendre devraient se pencher surles difficultés inextricables des familles… Nous ne pouvons plus attendre. Peut-être avons-nouscollectivement déjà trop attendu".LE FIGARO – 9 SEPTEMBRE 2011 – 50 MILLIONS DE PLUS POUR ROSELYNE BACHELOTDe quoi financer léquivalent de 2 600 places en maison de retraite médicalisée ou 1 000 placesdans des foyers daccueil pour personnes handicapées.LE FIGARO ECONOMIE – 14 SEPTEMBRE 2011 – MAISON DE RETRAITE : 50 MILLIONS DAIDE POURINVESTIRUne autre enveloppe de 50 millions viendra en 2012 au secours des services daide à domiciledéficitaires. Une façon de compenser en partie labandon de la réforme de la dépendance.Le gouvernement créera en 2012 un fonds de restructuration, doté de 50 millions deuros etgéré par le CNSA pour venir en aide à des services en difficulté.Le budget de la Sécu contiendra une innovation : un plan daide à linvestissement pour rénoverles maisons de retraite qui en manquent.5 millions pour créer des places dans les SSIAD.Dans un tiers des maisons de retraite médicalisées, la baisse progressive des tarifs prévue dicià 2016 sera gelée, le temps de mieux évaluer leurs coûts de fonctionnement.Direction Générale 6/9
  • 7. AGENDA MEDICO SOCIAL SUD OUEST – NEUXLETTER N° 36 – 15 SEPTEMBRE 2011Réforme de la dépendance : tout ça pour cela !FRANCE SOIR – 16 SEPTEMBRE 2011 – LE "PAPY-BOOM" ASSURE LAVENIR DES MAISONS DE RE-TRAITELa population vieillit : le marché des maisons de retraite est en plein boom. La demi-douzainede grands groupes qui dominent le secteur des maisons de retraite a dégagé de forts bénéficesau premier semestre.Florence ARNAIZ-MAUME, déléguée générale du SYNERPA (Syndicat des maisons de retraiteprivées) : "Les perspectives de croissance du secteur sont déjà sécurisées pour les prochainesannées en raison de lexplosion prévue de la démographie".Les maisons de retraite privées représentent 20 % de lits contre 55 % pour le public et 25 %pour le secteur associatif, soit 110 000 lits sur 540 000 au total.Pour le SYNERPA, le secteur commercial devrait gagner des parts de marché étant donné queloffre publique va diminuer et que le secteur associatif a du mal à se financer.La France comptera 1,4 million de personnes âgées en perte dautonomie en 2040. Ce chiffredevrait être porté à 4,5 millions en 2050 selon le SYNERPA. Il faudra donc créer et réhabiliterentre 20 000 et 70 000 lits supplémentaires, soit un investissement de 4 à 7 milliards deuros.LE PANORAMA DE LACTUALITE INTERNET N° 469 DU 18 SEPTEMBRE 2011 – DEPENDANCE : UN"PROJET DE LOI NON FINANCIER, MAIS STRUCTUREL ET TECHNIQUE",selon la Secrétaire dEtat Marie-Anne MONTCHAMP, qui serait axé sur la "réallocation demoyens" qui consisterait à transférer des ressources du secteur sanitaire -aujourdhui affectéesà la prise en charge des personnes âgées- vers les dispositifs de prise en charge médico-sociale".LES ECHOS.FR – 20 SEPTEMBRE 2011 – DEPENDANCE : 50 MILLIONS POUR LES SERVICES A DOMI-CILERoselyne BACHELOT la confirmé. Lamélioration de la prise en charge des personnes âgéesdépendantes, promise par Nicolas SARKOZY depuis 2007, attendra laprès présidentielle. Ellejuge néanmoins quon pourra "améliorer" certaines politiques en faveur des personnes âgéesen utilisant lenveloppe budgétaire existante.ESE N° 990 DU 23 SEPTEMBRE AU 6 OCTOBRE 2011 : LOI DEPENDANCE ?Marie-Anne MONTCHAMP, Secrétaire dEtat aux solidarités, plaide pour le dépôt dun projet deloi de réforme de la dépendance "non financier, structure et technique, axé sur la réallocationde moyens du sanitaire vers le médico-social. Il faut désanitariser la perte dautonomie", indiquet-elle, "et renforcer la prévention en amont".2 à 2,5 milliards deuros sont indûment dépensés à lhôpital pour les personnes âgées, faute deprise en charge adaptée.Direction Générale 7/9
  • 8. LE POINT – 29 SEPTEMBRE 2011 – PLUS DE SOUS POUR LA DEPENDANCELa réforme étant reportée, il ne reste que lassurance pour se protéger imparfaitement.Comme la perte dautonomie dans le grand âge est un phénomène aléatoire –elle frappe envi-ron 10 % des personnes de 80 ans- lassurance permet de couvrir ce risque.SARKOZY refuse le droit de vieillir mieux.Améliorer la prise en charge de la dépendance, cétait une grande promesse du candidat SAR-KOZY en 2007.Un consensus très large se dégage pour un financement de la prise en charge de la dépen-dance et un rejet massif des assurances privées.Tous les acteurs concernés sont daccord sur la nécessité dune réforme de la dépendance.Certes, les 85 ans et plus seront quatre fois plus nombreux en 2060 quaujourdhui. Mais il y adores et déjà urgence…Beaucoup refusent le scénario "catastrophe" présenté par le gouvernement.En dehors des perspectives démographiques, cest aujourdhui même que la prise en charge dela dépendance nest pas satisfaisante. Le problème nest pas nouveau et saggrave.La grande réforme attendue risque dêtre abandonnée au profit de "mesurettes".LES ECHOS – 30 SEPTEMBRE 2011 : DE PLUS EN PLUS DE FRANÇAIS RENONCENT A CERTAINS SOINS51 % des Français estiment que légalité dans laccès aux soins nest pas garantie. Autre grosseinquiétude : la prise en charge de la dépendance.En Europe, seuls les Autrichiens sont relativement satisfaits. En France, 64 % de la populationa une opinion plutôt négative sur ce sujet et 54 % juge que laide publique pour le maintien àdomicile des personnes âgées nest pas satisfaisante. Lécrasante majorité des Européens estfavorable au maintien à domicile.Le recours à la maison de retraite est relativement bien perçu en Suède (38 %), mais reste uneoption de second choix ailleurs (21 % en France).IV – LES ECHOS – 7 OPCTOBRE 2011 – DEPENDANCE : DES MILLIERS DE RETRAITES A PARISCONTRE LE REPORT DE LA REFORME.____________________________________________________________________________"Vivre dignement sa retraite est un droit, pas un luxe".20 MINUTES – 7 OCTOBRE 2011 – LES RETRAITES CRIENT LEUR "MISERE"Manifestation : ils réclament une meilleure prise en charge de la dépendance, promise en 2007.La dépendance doit devenir le Cinquième risque de la Sécurité Sociale.Direction Générale 8/9
  • 9. FRANCE SOIR – 7 OCTOBRE 2011 – RETRAITES : ILS MANIFESTENT POUR LEUR POUVOIR DACHATDescendus hier dans les rues de 110 villes de France, les retraités ont dénoncé la dégradationde leur condition de vie.Les syndicats qui ont appelés à manifester dans les rues hier réclament la mise en œuvre dune"prestation universelle de compensation de la perte dautonomie, quel que soit lâge, prise encharge par la solidarité nationale dans le cadre de la Sécurité Sociale", et non par des assu-rances privées.LES ECHOS – 12 OCTOBRE 2011 – DEPENDANCE : LES REASSUREURS SE DISENT FAVORABLES AUNE STANDARDISATION DES GARANTIESLes réassureurs ne veulent pas laisser le soufflé retomber après le report brutal de la réformede la dépendance. Selon eux, le marché devrait enfin se développer avec ou sans limpulsionde lEtat.François VILNET, Président de lAssociation des Professionnels de la réassurance en France(APREF) : "les discussions menées ces dernières années ont créé des attentes". Pour lAPREF,il faut parvenir à une "standardisation des garanties".Pierre-Alain DE MALLERAY, Directeur général de MUT-RE et Président du Comité vie delAPREF = cela "ne signifie pas un contrat unique". Les contrats devront reposer sur une définition simple de la dépendance (grille AVQ : actes de la vie quotidienne, plutôt que sur AGGIR). "Nous sommes sur un risque long, il faut donc une stabilité dans le temps". Lassuré doit pouvoir bénéficier dune continuité de ses droits "en cas dévolution de sa si- tuation".  Les salariés amenés à quitter lentreprise via laquelle ils sont assurés devraient se voir proposer un contrat individuel "avec une prime calculée sur la base de lâge à lentrée dans le contrat collectif".  Transférabilité des garanties dun assureur à lautre. Plus grande transparence autour de la "mise en réduction", cest-à-dire la diminution des garanties souscrites pour les assurés qui arrêtent de verser les primes. Revalorisation des garanties dans le temps. Allègement des formalités médicales avant 60 ans. Le Directeur, F. DE BLOCKDirection Générale 9/9

×