Conte 6ème B

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Voici le travail effectué par une classe de sixième autour du conte

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Conte 6ème B

  1. 1. Thief Il était une fois un pauvre homme qui vivait dans une chaumière. Cette chaumière n'était pas comme les autres...Non. Elle était habitée par la plus belle chose du monde : l'amour, l'amour de deux sœurs. Un jour d’orage, le ciel tonnait comme jamais. De la Pénombre de la nuit un petit garçon sortit. D’où venait-il ? Personne ne le sait...Que voulait-il? Personne ne le sait... Cet étrange garçon était une véritable légende .Ce petit garçon se trouvait être doté d'un pouvoir magique. Une légende urbaine? Peut-être mais sûrement plus que ça, car il était une véritable légende inventée pour effrayer les petits enfants. En effet, le lendemain après tant d'années de bonheur au cœur de la chaumière, le rêve d’une paix durable venait de prendre fin. Vous donnez plus de détails? Il suffit amplement de vous dire les quelques mots qui ont été peints avec le sang de la plus jeune des sœurs et de son pauvre père mort lui aussi dans d’atroces souffrances. Tracé dans le sang, on pouvait lire : JE SUIS DANS L'OMBRE, MAIS CE QUE JE CONVOITE BRILLE … AU DEBUT JE TUAIS POUR SURVIRE, MAINTENANT, JE SURVIS POUR TUER … Suite à ce terrible drame, la petite fille, seule survivante, se mit en quête de vengeance. Elle partit de chez elle dans le but d'éliminer ce garçon étrange dont on ne savait rien. Sur son chemin une bien étrange personne lui tint à peu près ce langage : « si tu le cherches, tu le trouvera dans un pays ravagé par la guerre, une ville ou la discorde est reine, une ville ou la mal est la seule loi. » Ensuite, il disparut sans autre forme de procès. La petite fille ne resta pas de marbre elle en fut très étonnée mais continua sa route jusqu'à une contrée lointaine appelée Downtown. Lorsqu'elle fut arrivée dans une auberge pour se reposer. Elle vit une salle dérobée tout d'un coup le temps s'arrêta quand elle rentra dans cette salle. Dans cette pièce se trouvait une enveloppe et dans l'enveloppe se trouvait une lettre, cette lettre était destinée à notre Cendra il y était écrit : « Rejoins moi à vingt-trois heures au château du roi je t'y attendrais.» Elle prit donc la route du château. Lorsqu’elle arriva au château elle vit un beau jeune homme qui lui dit : « Tu devras braver de nombreuses péripéties Pour arriver à ton but précis Tes ennemis chercheront à nuire à ta vie Et grâce à la magie Cela n'en sera que nenni... » Et sur ces mots il se transforma en enveloppe parlante et lui lut qu’elle devra aller au château des piques tout en évitant les cœurs. Alors dans l'incompréhension la plus extrême elle se mit en quête d'un présumé « château ». Elle arriva dans un labyrinthe. Un labyrinthe fait uniquement d'eau et de sable, elle essaya de trouver la sortie mais son attention fut retenue par une chose brillante. Cette chose n'était pas un joyau mais une porte, une minuscule porte et à coté de celle-ci il y avait un petit gâteau avec écrit : « mange-moi, et tu rétréciras. » Notre Cendra était très coquette et faisait attention à sa ligne alors elle se concentra très fort et de sa bague sortit une petite luciole qui lui donna une poudre magique (qui deviendra plus tard la poudre à canon) et la répandit sur la porte qui, d'une étincelle se transforma en poussière. Lorsqu'elle fut passée, elle arriva dans un château et une table était dressée avec sept couverts ; six d’entre eux étaient en argent et un seul était en or, puis d'un geste d’inattention elle fit tomber l'assiette qui fit un fracas sourd ce qui attira les gardes. « Qui va là? » Grondèrent-ils. Elle se cacha. Mais la poussière magique laisse des traces et les gardes suivant ces traces arrivèrent à la cachette de Cendra et la menèrent dans une geôle. On enferme pas la liberté, du moins...si on ne prend pas garde à là où est la clé... A.G
  2. 2. Le Prince des Neiges Il était une fois, un roi très puissant qui n’avait point d’enfant. Un jour, la reine mit au monde un petit garçon. Le roi, fou de joie, décida d’inviter tout le royaume au grand banquet qui allait être organisé. Un royaume voisin qui, n’aimait guère la gaieté, décida d’envoyer une espionne qui était une véritable sorcière afin de jeter un sortilège mortel au petit. Mais il ne savait pas qu’il y avait des fées au banquet, en conséquence la mauvaise magie ne pouvait le tuer. Quand la sorcière arriva au château elle se déguisa en bourgeoise. Il n’était pas compliqué de ne pas être repéré en s’approchant du berceau, où était le bébé, mais une fée le surveillait. Quand la sorcière lança un maléfice pour tuer le bébé, source de joie, la fée se rua sur la sorcière. Elles devaient faire un duel. La bonne fée mourut à cause d’un sortilège. La tristesse remplaça la joie, mais la sorcière voulait encore tuer le nouveau-né ! Les six autres sœurs voulaient venger leur petite sœur et surtout protéger l’enfant. Malheureusement la sorcière réussie à jeter le maléfice suivant : dès que le soleil touche de ses rayons la peau du jeune prince, celui meurt atrocement. Une seconde plus tard, une fée lança un sort contre le sortilège de la mauvaise fée, mais le mauvais sort de la sorcière était plus puissant. Dorénavant le soleil ne pouvait plus tuer le jeune enfant, mais son corps devenait tout mou. L’aîné des fées fit que le prince puisse faire de la magie, mais qu’avec de la neige et de la glace. La sorcière jeta un sort pour qu’il y ait toujours du soleil au-dessus du château. Le prince s’appela Zarbliz. Cet événement laissa en lui une trace. Son comportement était bizarre à cause du maléfice. Il était fin, la peau blanche, les yeux bleus, les cheveux gris. Il vivait comme un prince normal. Puis un jour on lui raconta l’histoire de sa naissance. Il partit du château pour voir la sorcière et se venger. Quand il voyagea il apprit à utiliser ses pouvoirs. Dans son voyage, il rencontra d’autres personnes qui avait été touchés puis sauvés par une fée, et qui voulaient se venger de la sorcière. Ils s’allièrent à Zarbliz pour la tuer. Tous avaient eu des défauts à cause d’elle. Comme ils étaient tous fort amis quand ils fallut s’équiper, il n’eurent aucune dispute. Ils savaient que l’union ferait la force parce que par exemple Seilo craignait la neige et la glace alors que Zarbliz craignait les rayons du soleil donc la sorcière ne pouvait pas les tuer en un seul coup et plein d’autres étaient comme ça et comme, eux aussi étaient magicien, ils étaient plus forts qu’elle. Ils étaient à la frontière du pays de la sorcière. On racontait que ceux qui y étaient allés n’étaient jamais revenus. Ils partirent dans le pays de cette méchante fée. Dans ce royaume tout le monde pleurait. Quand ils trouvèrent la sorcière, elle attendait de pied ferme. Elle ne savait pas qu’ils étaient aussi nombreux. Ils étaient 77777 enfants à avoir été ensorcelés. Ils avaient voyagé sept ans sept jours. Tous pour la tuer, cœur plein de rage et de vengeance ! Ils allaient pouvoir enfin se venger. Le combat commença, la sorcière était surprise de voir autant de personne arriver. Ils arrivèrent et la sorcière leur lança un sort et un des jeunes gens fut paralysé mais les enfants ripostèrent en lançant un sort de glace pour la geler puis ils lancèrent un sort de feu qui la tua. Mais tous les maléfices causés par elle restèrent. Les enfants réussirent cependant grâce à leurs magies à rendre leur ami de nouveau éveillé. Ils rentrèrent triomphant et en fêtant leur victoire. A.B
  3. 3. Les deux sœurs Il était une fois deux jeunes filles, qui habitaient avec leur mère dans un village près d'une forêt. Leur mère aimait plus l’aînée que la cadette. Un jour, deux gardes toquèrent à la porte et dirent à la mère que l'une de ses deux filles avaient volée un bijou qui appartenait à la princesse : un bracelet d'ivoire. Une fois les gardes partis, elle demanda à ses filles qui avaient volé ce bracelet, mais les deux sœurs nièrent ce méfait. La mère fouilla la maison à la recherche du bracelet, mais ne le trouvant pas, elle dit aux deux jeunes filles de faire comme si rien ne c'était passé pour le moment. Un jour que la cadette se promenait dans les bois, elle vit un puits couvert de mousse mais encore rempli d'eau, elle y jeta l'unique pièce qu'elle avait sur elle, et fit le vœu de savoir où ce bracelet se trouvait, pour le rendre à la princesse. Soudain, une fée apparut et lui dit : « Le bracelet se cache dans ces bois, va dans la grotte qui se trouve près du ruisseau, et trouve la sortie. » La fée disparut dans un nuage de brume, qui enveloppa toute la forêt. La jeune fille essaya de retrouver sa maison dans la brume, mais elle se perdit dans le brouillard épais et se cogna contre un rocher. La brume se dissipa et elle vit une grotte, recouverte de mousse. Elle entra. Devant elle, trois chemins, elle choisit d'aller à droite et d'autres chemins apparurent : c'était un véritable labyrinthe. Une fois qu'elle se retrouva devant un unique chemin, elle crut que c'était la sortie, mais elle remarqua que c’était là l'entrée. Elle se dit qu'elle n'arriverait pas à trouver la bonne sortie de cette manière, elle vit le soleil se coucher et se dépêcha de rentrer chez elle. Une fois rentrée, sa mère la disputa. Elle alla dîner puis se coucha, réfléchissant à comment trouver la bonne sortie. Le lendemain, une fois les corvées terminées, elle retourna au labyrinthe ramassant sur le chemin feuilles mortes et branches, et les dispersa tout au long du chemin. Une fois la sortie trouvée, elle vit un bout de papier, mais pas de bracelet, elle prit le bout de papier et retourna chez elle, cette fois à temps pour ne pas se faire gronder. Avant d'aller dormir, elle prit le temps de regarder le papier froissé, elle l'ouvrit, mais rien n'était marqué dessus, ni au dos, elle se coucha et commença à douter des indications de la fée. Le lendemain, la jeune fille retourna au puits et appela la fée, mais personne ne vint. Alors sa sœur arriva, et la cadette lui demanda si elle savait où était ce bracelet, elle affirma ne pas savoir où il se trouvait. Une fois sa sœur partie, elle s'assit contre le puits et jeta le bout de papier dedans, mais en tombant, il fit le même bruit que si c'était une pierre, elle regarda alors à l’intérieur du puits et vit s'enfoncer un bracelet dans l'eau profonde, un bracelet en ivoire... Elle se dit qu'elle ne le reverrait plus jamais. Les villageois abandonnèrent toute recherche de ce bracelet les jours suivants, comme s'ils savaient qu'il avait coulé au fond du puits. Un jour de sécheresse, l’aînée allait au puits pour chercher de l'eau et en même temps vérifier que le bracelet ne se trouvait pas là : elle était très curieuse. L'eau du puits avait nettement baissé et elle dut se pencher pour regarder l'eau, c'est à ce moment-là qu'elle vit quelque chose remonter du fond de l'eau : le bracelet ! Elle se pencha encore plus pour être sûre que c'était bien lui, mais au lieu d'utiliser son seau pour récupérer le bracelet, elle regarda si elle pouvait l'atteindre d'elle-même. C'est à ce moment-là que la pierre à laquelle elle se tenait tomba, et elle disparut dans l'eau du puits. Tout le monde raconta que c'était elle qui avait volé le beau bracelet et qu'elle s'était enfui avec. Il faut toujours réfléchir avant d'agir C.L
  4. 4. Perdu Il était une fois un jeune prince très charmant avec de très beaux yeux verts. Il était très généreux et avait tout ce qu'il souhaitait, sauf la chose la plus importante : des parents. Le jour de son anniversaire il décida donc de partir les retrouver. Il fit ses adieux et se mit en route avec mille pièces d'or, un cheval, une mie de pain et une amorphe d'eau. Il avait un défaut qui lui était fatale : la pitié. Il arriva dans un petit village où il chercha refuge. Il vit un pauvre mendiant qui avait un enfant. Il allait mourir de faim s'il ne faisait rien! Alors le prince donna cent pièces d'or. Un villageois remarqua ce don et alla en parler au chef du village. Le chef, qui n'avait pas de pitié et au contraire aimait voir souffrir les gens, demanda qu'on emprisonne ce prince. Le chef prit même l'argent au mendiant! Le jeune prince pensait à ses parents. Le prince fut libéré rapidement car c'était un prince mais il fut exclu du village, il continua sa route. Il s’avança dans une forêt lugubre .Les arbres le regardait avec un air sympathique à cause de sa bonne action envers le pauvre homme et son enfant. Il était épuisé et fatigué d'avoir tant marché et d'avoir dormi en prison. Il avait perdu son cheval. Il tomba au milieu de la forêt épuisé...Quand il se réveilla, il pensait à sa quête qui était de retrouver ses parents. Les arbres se parlaient entre eux et ils finirent par lui demander «Que cherches-tu?» et le prince répondit «Je cherche mes parents!». C'est en entendant cela que les arbres magiques décidèrent de l'aider à une condition : il fallait qu'il détrône le chef du village pour sauver les pauvres. A ces mots, le prince se mit en route. Arrivé à destination, à l'entrée du village, un vieux magicien lui conseilla «C'est une bonne intention que tu as là, mais le roi est fort et armé: il faut que tu l'attaques par son point faible, les jambes...» Le prince était pourtant banni du village et n'avait pas d'armes, donc il se renseigna auprès du magicien. Le voilà, peu de temps après, tout équipé chez l'armurier et il avait changé d'apparence grâce au magicien. Il partit combattre le roi. Arrivé au château, il demanda à rencontrer le roi et il fut reçu. Il sortit son épée et dit au roi «Je me bat pour sauver les pauvres et avoir une loi juste dans cette ville.» Mais le roi exclama «Je ne laisserai pas mon royaume aux pauvres. » Le combat finit ainsi : les yeux verts du prince paralysèrent le roi, et il y eut par la suite des lois respectables envers tout le monde. Le prince retourna voir les arbres magiques. Ils le remercièrent et lui dirent «Ton père est un grand guerrier, il était le plus courageux de ton royaume et il avait une sublime femme, ta maman. Il partit chercher une pierre précieuse pour l'offrir à ta mère mais elle voulut l'accompagner, donc ils partirent pour la terrible caverne d'Hector; ils ne revinrent jamais...» Le prince leur répondit «Je ferais n'importe quoi pour les retrouver» et il partit. Les arbres étaient impressionnés par son courage, il était semblable à son père. Il prit le chemin d’une grotte très sombre et très dangereuse où il entendait des cris. C'était ses parents! Il courut à toute allure vers la grotte. Il vit ses parents et alla les délivrer mais le dragon l'entraina dans une bataille interminable! Ils se battirent, le dragon crachait du feu et le prince des flèches grâce à son arc. Les parents étaient si fiers de voir leur fils se battre ainsi pour eux, mais ils descendaient vers la lave de plus en plus et ne savaient pas si leur fils allait arriver à temps pour les sauver. Et la bataille se termina... Le dragon reposa là, en paix, le corps ouvert et la gorge tranchée, les intestins sortaient, et le sol était tout rouge mais le prince se hâta d'aller délivrer ses parents car il avait fait tout ce chemin pour eux, pour les retrouver et vivre une vie heureuse au palais. Il avait accompli son devoir. Le prince délivra donc ses parents et rentra au palais mais sur le chemin, ses parents avaient fait connaissance avec une femme qui avait une très belle fille de l'âge de leur fils, ils s’arrêtèrent se reposer chez elle. «Bonjour, nous revenons de la grotte et notre fils nous a sauvés !». La pauvre dame les laissa entrer et elle était heureuse de les savoir vivants. « Mon fils demande la main de votre fille et vous offre une vie luxueuse au palais. » La mère et la fille acceptèrent et ils rentrèrent tous au palais. Ils arrivèrent au palais et tout le monde cria de joie de revoir leur roi et leur reine et surtout leur prince généreux. Puis on célébra les noces de la jeune fille et du prince. Les parents donnèrent à leur fils la pierre précieuse du dragon qu’il offrit à sa princesse. Ils vécurent heureux et eurent plein d'enfants. L.B
  5. 5. Wolf Il était une fois un petit enfant vivant dans une forêt éloignée de tous. Il était éloigné de tous car il avait été élevé par des loups. Les gens des villages aux alentours le surnommaient Wolf. En grandissant il voulut découvrir le monde et alla dans les villages les plus proches. Un jour, alors qu'il se baladait dans un village, il entendit un habitant parler de lui comme l'enfant sans parents. Quand il entendit cela il fut choqué et compris que les loups n'étaient pas sa vraie famille. Il décida alors de se mettre à la recherche de ses vrais parents. Afin d'en savoir d'avantage, il alla questionner le chef de la meute, le plus sage. Dans la meute il était considéré comme un loup à part entière, donc il n'eut aucune difficulté à questionner le chef. Une fois dans la tanière des loups il demanda qui était ses vrais parents. Le sage lui répondit: « Marche sept jours et sept nuit pour arriver dans la grotte de la sorcière. Sur ton chemin tu auras trois épreuves à surmonter. Une épreuve mental, une épreuve physique et une épreuve qui réunit les deux: physique et mental. » Wolf se mit en route .Il marcha, marcha, marcha ….. Jusqu’à la première épreuve. Arrivé à cette première épreuve un monstre l'attendait. Un monstre hideux mais ayant la particularité d’être aveugle. Il tuait ses proies grâce à l'odeur qu'elles dégageaient. Dès que le monstre sentit l'odeur de Wolf il l'attaqua. Wolf tenta de se défendre, mais c'était peine perdu, le monstre était trop fort et le rejeta d'un coup de patte. Wolf compris que c'était l'épreuve mentale et comprit qu’il ne pouvait pas le battre par la force mais seulement grâce à son intelligence. Soudain, il vit une chèvre et il lui vint une idée. Il jeta ses habits sur la chèvre. La chèvre prit peur et partit en courant. Le monstre sentit l'odeur de ses habits et partit poursuivre le petit animal. Wolf avait réussi la première épreuve. Arrivé à la deuxième épreuve, il vit une corde reliée à une pierre. Une pierre très grosse et une porte qui l’empêchait de continuer sa route. Pour détruire cette porte il fallait tirer la corde de telle sorte que la pierre qui est reliée à cette corde tombe et s'écrase sur la porte. Il tira, tira mais elle ne bougea presque pas. Il était désespéré. Quand tout à coup un troupeau de mouton arriva. Quand il était petit Wolf avait sauvé ces moutons des chasseurs. Les moutons se souvinrent que Wolf les avait sauvés et décidèrent de l'aider. Ils tirèrent avec lui et réussi à tirer la corde. La pierre tomba et la porte se cassa. Il remercia les moutons de l'avoir aider et continua son chemin. Arrivé à la grotte de la sorcière, il vit la grotte mais au lieu de la sorcière il y avait un monstre hideux doté d'une double mâchoire. A côté de celui-ci, Wolf vit une épée. Mais à chaque tentative pour saisir l'épée, le monstre le repoussa d'un coup de patte. Il eut alors une idée il s'approcha une nouvelle fois de l'épée et le monstre le tapa avec son énorme patte. Wolf tomba et ne se releva pas. Le monstre, en voyant cela se retourna et commença à partir. Dès qu’il eut le dos tourné Wolf se releva, prit l'épée et trancha la tête du monstre. Le monstre s'écroula et mourut. Du monstre sortit la sorcière. Wolf en voyant cela commença à la questionner. Elle lui dit que ses parents avaient disparu après l'avoir mis au monde. Wolf tomba de tristesse en entendant cela car il avait fait tous ces efforts pour rien. Il resta trois jours dans la grotte pour reprendre des forces. Sur le chemin du retour il croisa un vieil homme qui lui dit : - « N'écoute pas la sorcière, elle retient tes parents prisonniers dans sa grotte, dans une cage magique, et elle ne s’ouvre qu'avec une clef. - Où se trouve cette clef ? répondit Wolf étonné. Et le vieux lui affirma : - Elle se trouve dans le crâne de la sorcière. » Wolf revint dans la grotte et dit à la sorcière « Tu m'as menti sorcière ! Tu retiens mes parents prisonniers dans ta grotte ! » La sorcière lui répondit que c’était la vérité et qu’il allait bientôt rejoindre ses chers parents. Et elle sortit sa baguette magique et se mit en position de combat. Wolf avait gardé l'épée avec laquelle il avait combattu la créature qui renfermait la sorcière. La sorcière tenta de lui jeter un sort mais Wolf refléta le sort grâce à son épée et le sort retourna à l'envoyeur. La sorcière, touchée par le sort, se retrouva paralysée. Wolf en profita et coupa le crâne de la sorcière. Il sortit la clef du crâne de la sorcière et délivra ses parents. Ses parents était très heureux de le revoir, ça faisait tellement longtemps qu’ils étaient séparés. Wolf et ses parents retournèrent dans leur maison et vécurent heureux. M.N
  6. 6. L'enfant loup Il était une fois, une enfant qui était toujours de bonne humeur, gentille et aussi belle qu'une déesse elle s’appelait Lucie, elle avait un problème : elle se transformait en loup. On la disait enfant loup. Elle déménageait constamment car elle avait perdu son père très tôt le jour de la naissance de son frère Jul. Personne ne savait comment cela était arriver. Sa mère était sortie pour voir si son mari arrivait, elle ne trouva sur le palier que les courses. Lucie le chercha et en arrivant près du pont sous lequel passaient les trains, il était là, percuté par un train. elle le vis et s’effondra avec sa mère sur le sol mouillé par la pluie. Ce jour-là, il s’était transformé en loup c'était de là que venait sans doute l’accident. Qui maintenant l'aiderait à grandir et à gérer ses transformations soudaines ? Elle ne pouvait grandir parmi les hommes. Tel était son destin. Elle se retrouvait donc à l'âge de douze ans confronté à l'injustice de la vie. Sa mère lui disait souvent « ma chérie ne te transforme jamais devant les hommes car toutes vérités n'est pas bonnes à voir !» Lucie ne pouvait plus vivre en ville, elle était donc forcé d’aller vivre à la campagne, elle tombait souvent malade et son frère demandait beaucoup d'attention à leur mère qui n'avait que quelques minutes pour se reposer. Son frère Jul était très spécial et ne s'ouvrait ni à la ville ni à la campagne il était très maigre. Il portait souvent une écharpe bleue, un jean bleu et un T-shirt vert pomme. Elle la plupart du temps portait un jean bleu clair et un T-shirt rouge. Elle avait les cheveux châtain clair tandis que son frère avait les cheveux noirs avec un léger reflet bleu. Tous deux avaient les yeux gris-bleus. Elle sortait souvent pour aller chasser diverses oiseaux : des aigles, des merles, ou autres. Son frère restait à l’intérieur en regardant les petits insectes dont il avait si peur sur les vitres. Souvent leur mère les emmenait se promener. Leur maison était à la lisière du bois. Leurs voisins ne se doutaient de rien, ni pour elle, ni pour son frère. Leur premier hivers à la campagne était un succès, ils avaient tous trois sautés dans la neige. Ils étaient allés se promener dans la forêt. Leur mère courait derrière et les deux enfants transformés en loup couraient devant. Un jour, alors qu’elle accélérait, elle perdit son frère de vu. Sa mère et elle s'étaient arrêtées et cherchaient Jul. Il était allé au ruisseau non loin de là, il avait aperçu un petit oiseau sur une pierre au milieu de l'eau. Il sauta mais sa patte glissa et il tomba dans l'eau glacée. Sa mère l’aperçut en train de se débattre dans l'eau. Elle l'attrapa. Il était froid comme de la glace. Ils rentrèrent mais quelques jours après il ne bougeait plus, ne respirait plus. Lucie venait de perdre son seul compagnon de jeu, son frère, son meilleur ami, une personne qui lui était chère, qu'elle avait toujours protégé peu importe la raison, peu importe le problème .Sa mère et elle, étaient désespérées. Elles ne savaient plus quoi faire. Il était mort pour de bon. Ce jour-là tous les voisins arrivèrent pour essayer de les réconforter après ce stupide accident. Pourquoi était-il mort en glissant d'une pierre sur laquelle il y avait de la glace ? Elle ne savait plus quoi dire elle ne parlait plus, elle ne se transformerait plus en loup. Les voisins c'était rapprocher d'elles et les aidaient. Quelques années après, elle avait rencontré un voisin qui avait son âge. Ils s'étaient mis à s'aimer. Il avait le même nom que son frère il s'appelait Jul. Elle n'aimait pas beaucoup l’appeler Jul, elle l’appelait juste Ninja le seul nom qui était le contraire de celui de son frère. Il ne savait rien de son frère. Cela faisait quatre ans et demi qu'il était mort. Ninja ne savait rien de sa vraie nature. Les jours de pluie elle les passait à se balader en forme de loup dans la forêt à travers les collines, en sautant les rivières qui débordaient de leur lit. Il savait juste pour leur père mais elle ne mentionnait plus le nom de son frère. Par moment, elle disait à son petit ami qu’il lui faisait penser à quelqu'un. Il lui demandait à qui ? Mais elle restait muette comme une carpe. Sa mère c'était mise à cultiver les cinq champs autour de chez eux. Elle cultivait des tomates, des concombres et des arbres fruitiers. Lucie était très heureuse, elle allait enfin retourner au Lycée. Ninja allait dans le même établissement qu'elle et ils allaient passer leur dernière années au Lycée ensemble. Le jour de la rentrée la journée c'était bien passé mais hélas pour elle, le lendemain n'était pas si heureux, elle n’était déjà plus la plus populaire du Lycée. Un matin elle se fit très belle car c'était le jour de l’amour. Elle était dans la cour et parlait avec Ninja, ils se disputèrent et tout d'un coup en un coup rapide elle se transforma en loup et frappa à la tête Ninja, il tomba mort. Elle l'avait tué, au bord du désespoir, elle décida de partir au plus vite. Elle s'enfuit dans la forêt ne pensant pas à sa mère qui allait se retrouver seule. Elle ne revint jamais chez les hommes et finit par mourir sans jamais plus se transformer en humain. Seule, dans la solitude tout ce qu'elle avait connu avait disparu. N St C
  7. 7. Il était une fois, une grande fille aux longs cheveux noirs et de profonds yeux gris qui portait toujours une longue robe noire étoilée. Elle était la princesse de la nuit et tout le monde la trouvait mystérieuse et rusée. Personne ne connaissait son vrai nom et d'où elle venait mais on disait qu'elle gouvernait les étoiles, la lune et la nuit et qu'elle avait des pouvoirs magiques très obscurs. Un jour, du haut de son château, perché sur une montagne, elle regarda par la fenêtre et observa les étoiles. Elle se dit : « Ah! Voici les étoiles, mes fidèles amies, j'espère que rien ne leur arrivera pendant mon voyage pour aller voir la lune !» Le lendemain matin, alors qu'il faisait encore nuit, la princesse partit voir la lune, son amie. En quittant le château elle ne dit pas au revoir aux étoiles. Quand elle revint de chez la lune, sept jours plus tard, il faisait nuit mais il semblait manquer quelque chose. Elle regarda autour d'elle et avec effroi elle réalisa ce qui manquait dans cette nuit paisible : les étoiles avaient disparu ! La princesse ne sut pas quoi faire, elle prit quelques minutes pour réfléchir. Elle décida donc de repartir voir la lune pour qu'elle lui donne des conseils. Elle se mit en route dans la nuit. Le lendemain matin, elle arriva chez la lune. Elle lui raconta ce qu'il lui été arrivée et la lune lui dit : - « Eh bien! En voilà une aventure! Heureusement que je suis une voyante et que je sais ce qu'il faut faire pour retrouver les étoiles. Tu devras tuer la Bête des ténèbres à qui tu arracheras la corne. Sur cette corne sera écrit là où se trouve la vielle dame de la falaise qui t'aidera à retrouver les étoiles. Voilà tout ce que je peux te dire. Va ! Et essaye de ne pas échouer ! - Merci ! Que la nuit te rende brillante et que tu resplendisses à l'infini ! » Avec ces mots, elle rentra chez elle pour préparer son voyage. Elle emporta un poignard à lame noire et une épée de cristal. Elle se mit en route. Elle arriva au pays des ténèbres, elle sortit son épée au cas où elle rencontrait la Bête. Au bout de deux jours au pays des ténèbres, elle entendit un bruit derrière elle. Elle se retourna, épée en main, et vit la Bête. Elle était immense, hideuse recouverte d'écailles d'un vert marron. Elle avait une gueule hérissée de crocs acérés et une corne pointue au milieu de son front. La Bête ressemblait à une sorte de lézard ou de dragon. La princesse se jeta sur la Bête et l'attaqua. Elle essaya d'enfoncer son épée dans le dos de la créature mais ses écailles étaient trop épaisses. Du coup elle visa le ventre de la Bête, la seule partie non recouverte d'écailles et lança son poignard qu'elle avait à sa ceinture. La créature la griffa à l'épaule et s’apprêta à la tuer quand le poignard l’atteignit au ventre. Elle tomba à la renverse en jetant un grognement. La princesse retira le poignard du ventre de la Bête, maintenant recouvert de sang noir et coupa la corne sur son front. Sur la corne, elle lut : dans une maison de bois, au sommet du mont de l'Ombre. Elle décida de se mettre en route vers le mont de l'Ombre. Elle marcha trois jours, quand elle arriva au pied de la montagne. Elle commença à escalader. Elle grimpa pendant longtemps, elle fit une pause et observa le paysage. La princesse vit des arbres tout desséchés dans un coin et des buissons de ronces dans l'autre. La terre était toute sèche et poussiéreuse. Elle but de l'eau d'un ruisseau et mangea des baies sauvages. Ensuite, elle continua à escalader le mont. Il lui fallut trois heures de plus pour arriver en haut. Au sommet du mont, il y avait une petite cabane en bois. On voyait de la lumière par la fenêtre et de la fumée sortait de la cheminée. Cet endroit était habité. Elle entra dans la petite cabane et elle vit une vielle femme, assise au bord d'un feu. La vielle femme commença à lui parler sans même se retourner : - « Je sais ce que tu cherches, tu veux retrouver les étoiles mystérieusement disparues du jour au lendemain ! J'ai ce qu'il te faut pour les retrouver et je vais t'aider car il y a bien longtemps, tu avais envoyé des étoiles me guider lorsque j’étais perdue dans la nuit. Voici une statuette de glace, elle ne peut pas se casser et je l'ai volée à la personne qui a enlevé les étoiles lorsqu'elle traversait le pays pour rentrer chez elle. Va au pays des glaces et revient avec les étoiles pour guider tous ceux qui se perdront la nuit. » A ces mots, la princesse prit la statue, remercia la vielle dame et se mit en route vers le pays des glaces. Il lui fallut une semaine pour quitter son royaume, le pays des vivants, et elle traversa la frontière du pays des glaces. Il faisait très froid, donc elle mit un manteau en fourrure qu'elle avait fabriqué auparavant et se mit en route. Elle dut traverser des forêts d'arbres glacés, des montagnes glissantes et des lacs gelés. Dès qu'elle fit un feu, tout commençait à fondre et il fallait partir vite avant de tomber dans les ténèbres sous la glace. Quelques jours plus tard, elle arriva dans une plaine en glace, de l'autre côté de la plaine se trouvait un grand château lugubre, avec des parois en glace, des sculptures en glace des toits en glace … La princesse était fatiguée et ne voulait pas traverser la plaine, donc elle se téléporta à l'autre bout. Une fois au pied du château, elle y entra. Le château était très illuminé à l'intérieur et elle compris La Quête aux Etoiles
  8. 8. tout de suite que c'était grâce aux étoiles. Elles se trouvaient ici en ce moment, il fallait juste les trouver. La princesse entra dans une grande pièce illuminée par des chandeliers et sur ces chandeliers, à la place de bougies, se trouvaient les étoiles. Malheureusement, au moment où elle allait les décrocher une voix l'arrêta: « Alors tu viens reprendre les étoiles ! Je suis désolé mais j'en ai besoin pour illuminer mon palais. Donc tu vas mourir.» La princesse eut le temps de voir un jeune homme habillé en blanc et en bleu avec des poignards de glace dans les mains. Mais, la jeune fille se souvint que la vielle dame de la falaise lui avait donné une statuette, et la sortit : «-Si tu me tues tu ne retrouveras jamais ce qu'on t'a volé ! -Comment se fait-il que tu possèdes cette statuette ? Lui demanda le jeune homme. - On me l'a donné et je te la rendrai si tu me rends les étoiles ! Répondit la jeune fille. - C'est d'accord ! » Alors, la princesse lui donna la statuette et il la posa sur une table, au centre de la pièce. Aussitôt, de la lumière envahie encore plus la pièce, déjà illuminée par les étoiles. Le jeune homme fit un geste de sa main et aussitôt, les étoiles descendirent des chandeliers. La princesse les attrapa dans ses mains, grâce à ses pouvoirs et elle commença à voler dans les airs. Elle vola jusqu'à un château situé dans le ciel, le château des étoiles. Elle relâcha les étoiles et elles commencèrent à virevolter dans le ciel en apportant de la lumière à la nuit. Les étoiles la remercièrent et partirent rejoindre leur place habituelle. La jeune fille redescendit sur terre et se mit en route pour rentrer à la maison. Trois semaines plus tard, elle arriva dans son palais et observa les étoiles : « Promis, je ne vous abandonnerais plus jamais ! » Ainsi les étoiles retrouvèrent leur place dans le ciel et la princesse n'eut plus jamais de problèmes. C.S
  9. 9. Les deux cœurs réunis Il était une fois, il y a fort fort longtemps trois sœur qui vivaient dans une demeure non loin de la ville. Deux d'entre elles étaient très arrogantes et très méchantes avec les personnes qui les entouraient. Au contraire leur mère était très gentille avec elles et supportait tous leurs caprices. La cadette qui elle était très douce et très honnête travaillait dur et sans relâche. Un jour de grand soleil, un messager du roi vint toquer à la porte. Les deux jeunes sœurs accoururent dans les escaliers en criant « Qui est-ce ? Qui est-ce ? » Quand les deux jeunes sœurs virent le messager avec une lettre elles crièrent de joie. « C'est le prince n'est-ce pas ? Oh, mère dites-nous que c'est bien lui » ! En effet c’était une lettre du prince qui disait : «J'invite toutes les jeunes filles du royaume à venir dans mon palais ce soir à dix-neuf heures je choisirai ainsi ma fiancé. » La jeune cadette qui était derrière la porte à passer le balai entendit la discussion comme ses sœurs, elle était contente de pouvoir enfin aller au palais... Si elle en avait la permission. Le messager repartit avec son cheval en direction du palais. Quand la nuit arriva, la jeune cadette alla voir sa mère et lui dit «Ô mère puis-je venir avec vous au palais, s'il vous plaît mère…» La mère étonné répondit « Et bien si tu es présentable oui certes tu pourras venir ! » La cadette n'en crut pas ses oreilles, elle courut dans le grenier et réfléchit en faisant les cent pas. Le soir arriva. Mais la cadette n'avait toujours pas trouvé de tenu appropriée. Les jeunes sœurs et la mère étaient déjà parties en laissent la pauvre enfant toute seul en pleurant sous un arbre séché. Quand tout à coup un petit chat tout mignon vint et lui dit «:Soigne moi, soigne moi s'il te plaît! » Le pauvre petit chat s’était cassé la patte : « Oh mais bien sur comment t'es tu fais ça? - Oh ce n'est pas important ... » Quand la cadette eut fini de soigner le petit chat, il lui dit : « Quelle est ton rêve? - Et bien je ne sais pas. Je pense que c'est d'aller au palais du prince, mais je ne suis pas présentable ! - Viens avec moi dans la forêt je vais te montrer quelque chose. » Sur ces mots la cadette suivit le chat dans la forêt. Ils marchèrent longtemps, très longtemps et arrivèrent devant un arbre magnifique. Une robe en soie avec des fils d'or et d'argent, était suspendue à l'arbre ! « Comme c'est beau ! s’écria la jeune fille. - Et bien enfile là qu'est-ce que tu attends ? » La cadette pris la robe et alla l'enfiler derrière un arbre. Quand elle revint, elle était magnifique! « Maintenant pour atteindre le palais du prince, tu devras faire vite ! Prend le chemin vers le sud et marche environ dix minutes là t’attendra un beau cheval blanc. Tu devras galoper le plus vite possible ! Et fais bien attention au troll sur ton chemins, il y en a partout ! » La cadette suivit tout ce que le chat lui avait dit de faire elle arriva comme le chat lui avait dit devant le beau cheval blanc. Elle galopa à toute allure et tout à coup, elle vit un troll, un énorme troll ! Elle donna un coup de talon à son cheval et galopa à toute vitesse. Arrivé à l'entrée du palais royal elle dit à son cheval de s’arrêter, elle monta les marches une à une et, là, elle vit une énorme salle remplie de millier de jeunes femmes et jeunes filles. Tout à coup, tous les regards se tournèrent vers elle, elle ne savait pas quoi faire ni dire mais, très vite le prince vint lui demander « Auriez-vous l’obligeance de m'accorder cette danse ? » Alors sur ces mots la cadette prit la main du prince et dansa avec lui. Comme elle était contente, il lui sembla danser pendant des heures, yeux dans les yeux avec le prince. Quand la danse fut finie la cadette décida d'aller prendre l'air. Quand soudain, elle vit, ses deux sœurs. Elles hurlaient : « Où as-tu trouvé cette robe ? - Et bien je l'ai trouvé dans la forêt ! » Alors les deux sœurs coururent dans la forêt à leur tour pour trouver une magnifique robe comme celle de leur sœur. Elles trouvèrent deux robes blanches avec de la soie et des fils d'or et d'argent. Elles les enfilèrent et retournèrent au palais. Quand elles entrèrent dans la salle de bal leurs robes devinrent grasses, horribles, et très laides, avec des araignées qui grimpaient dessus et toutes sortes d'insectes.Tout le monde éclata de rire. Les sœurs, prises de honte, retournèrent en pleurant dans leur maison en sanglotant et des larmes coulaient sur leur visage. Le prince vint donc près de la cadette et lui dit « J'ai longuement réfléchi et je pense que vous êtes la femme qu'il me faut. » La cadette n'en crut pas ses yeux, elle ne réfléchit même pas et embrassa le prince qui lui rendit son baiser. Vous connaissez donc la fin ? Ils vécurent heureux et heureux et eurent beaucoup d'enfants. T. B L
  10. 10. La petite fille qui ne savait pas sourire Il était une fois une petite fille qui vivait dans une maison situé dans une clairière .Elle vivait du fruit de son propre labeur .Elle s'appelait Arwen et elle menait une vie prospère, mais elle vivait seule. L’unique chose qui appartenait à son patrimoine familial était sa maison et un ravissant collier d'or avec un rubis. Un jour une colombe maculée de sang se posa sur le bord du puits et lui montra sa patte : « Oh ! Juste ciel tu es bien mal en point, qu'as-tu à la patte? C'est un message ? » dit l'enfant étonné. A ce moment même l'oiseau mourut. Elle s'en alla avec son cadavre qu'elle enterra au fond de son jardin. Avant d'enterrer l'oiseau, elle avait pris le message qui était accroché à sa patte, et l'avait lu, il disait : « Ma fille, ton père et moi t'avons laissée ici pour t'écarter du danger, notre vie était paisible jusqu'au moment où les dragons sont arrivés. Leur roi détrôna le nôtre et se proclama roi. Il construisit une dictature qu'il étendit sur tout le royaume. Nous fûmes jusqu'à notre ancienne maison qui est à présent la tienne mais les dragons nous poursuivaient. Nous t'avons laissée avec la plus puissante arme du royaume, le collier que tu portes à présent. Ton père et moi t'avons sauvée des griffes des dragons pour que le royaume redevienne celui qu'il était. Tu vas devoir affronter trois épreuves : pour commencer tu devras combattre un dragon, puis traverser un lac rempli d'âmes déchues, pour finir tu devras détrôner leur roi. Ma chérie, tu es notre seul espoir. Nous t'aimons tendrement. » Après l'avoir lu elle partit a la recherche de ce royaume et laissa sa maison à l’abandon. Elle emporta des vivres et s'en fut. Elle sortit de la forêt tomba nez à nez avec un garçon : « Bonjour, lui dit-elle. - Bonjour, dit le garçon. -Où vas-tu ? » -Je vais reconquérir un royaume. -Puis-je venir avec toi, car j'ai perdu ma mémoire. -Oui. Tu le peux.» Et elle continua sa route avec le garçon puis ils arrivèrent à une grotte, une voix retentit : « QUI OSE TROUBLER LE REPOS D'UN DRAGON ! - Moi ! Fille du royaume du roi que vous avez détrôné ! - ALORS TU VA MOURIR ! » Et il sortit de sa tanière, il était massif. Dans la lettre de ses parents il y avait une notice de son arme, de son collier. Elle pressa le rubis, au même moment la gorge du dragon devint rouge, des deux côtés les flammes firent rage. La petite fille sentit que toute la force de son corps se faisait aspirer et elle tomba dans un sommeil profond. Le garçon la réveilla. - « Tu l'as vaincu, dit le garçon euphorique. - Allons dans son antre, dit-elle, il faut te trouver une arme.» L'endroit où le dragon vivait était une horrible caverne. Une odeur mortuaire s'en échappait, ils avancèrent prudemment, des corps jonchaient le sol. Quand ils arrivèrent au fond ils découvrirent des armes et un coffre qu'ils cachèrent. Le garçon prit la plus belle épée, quant à la fille elle ne prit rien car elle n'aimait guères les armes. Ils reprirent la route, ils finirent par arriver près d'un lac noir. - « Allons-y ! s’exclama le garçon. - Stop, dit-elle l’arrêtant, regarde. Elle prit une pierre et l'a lança dans le lac. Avant qu’elle ne touche l'eau un bras jailli l'attrapa et disparut. - Et dire que j'allais m’y baigner ! - Allons prendre la barque » dit-elle. Et ils entamèrent la traversé du lac. Arwen ramait pendant que le garçon coupait les mains des morts. Quand ils arrivèrent de l'autre côté, ils laissèrent la barque sur le rivage et quittèrent ce sinistre endroit. Ils continuèrent jusqu’au château. - « Qui va là » s’écria un dragon qui gardait la porte d'entrée. - Ta mort. » Un éclair passa, tuant le dragon et détruisant la porte d'entrée. Ils coururent jusqu’au donjon, des éclairs rougeoyaient dans le ciel, les dragons tombaient du ciel lorsqu'elle arriva devant trône elle était épuisée. « Ton règne touche à sa fin, dit-elle à bout de souffle, - Non c'est ta vie qui touche à sa fin. » répondit le roi dragon. C'était le plus grand dragon qu'elle avait jamais vu, il faisait trente pieds de haut, et cinquante pieds de large. Le dragon cracha une flamme et elle fit sortir un rayon de son pendentif. Tout le haut de la tour fut détruit. Ce fut un combat légendaire. Finalement le dragon tomba et se brisa le cou. Le roi et ses sujets arrivèrent, parmi eux ses parents étaient là. « Tu as réussi ma fille, tu nous as libéré !
  11. 11. - Non pas tout à fait, dit le garçon transperçant Arwen de son épée, j'ai retrouvé ma mémoire, je suis le fils légitime du dragon et ce trône me revient de droit. - Si je tombe, je t’entraînerais dans ma chute. » Elle usa de ses dernières forces pour tirer un dernier rayon. Le garçon tomba du haut du donjon, et mourut. - « Ma fille ne meurt pas. - Au moins je serais morte avec le sourire. » dit-elle en tombant dans l’abîme. Le royaume retrouva son calme mais les parent d'Arwen comme tous les sujets portèrent le deuil de cette héroïne, ses parents à leur tour, avaient perdu le sourire. A. D
  12. 12. La petite fille qui ne savait pas sourire Il était une fois une petite fille qui ne savait pas sourire et qui vivait avec sa tante car ses parents étaient morts. Un jour elle entendit une discussion entre sa tante et un homme du village voisin. Voilà ce qu’elle entendit : « Cette petite est insupportable et elle ne sourit jamais ! – Vous êtes bien sévère avec cet enfant elle n’est pas si terrible. – Je vous assure, ses parents l’ont abandonnée, leur choix ne m’étonne pas. » Sur ces mots la petite décida de partir à la recherche de ses parents pour savoir pourquoi ils l’avaient délaissée et peut-être qu’en ayant une famille elle apprendrait alors à sourire. Le lendemain matin elle se leva à l’aube prépara des affaires pour le voyage. Elle vola du pain dans la maison de sa tante et n’oublia pas de prendre sa flûte adorée. Elle marcha, marcha et se retrouva vite dans un univers totalement différent du sien. Elle était dans une forêt sombre, effrayante. Soudain elle entendit des bruits de pas approchés, c’était un gobelin. Il lui dit : « Petite, je ne te mangerai pas si tu arrives à apaiser ma colère envers les hommes. » La fillette pensa à sa flûte adorée pour endormir le Gobelin. Elle la prit et commença à jouer une petite mélodie apaisante et le Gobelin parut soudain calme et apaisé. « Merci petite fille, tu m’as permis d’apaiser ma colère envers vous les êtres humains en jouant un air qui me remémore les chansons que me chantait ma mère pour m’endormir. J’en veux aux humains car c’est eux qui ont tué ma mère, mais tu m’as permis d’apprendre que tous les humains n’étaient pas cruel et sans pitié. Pour te remercier voici une cape d’invisibilité. » La petite fille la remercia et repartit pour le château. Elle marcha jusqu’à apercevoir au loin une petite hutte qui avait l’air abandonnée elle toqua trois fois puis entra et aperçut un lit au fond de la pièce. Elle décida d’y passer la nuit. Après une bonne nuit de repos elle reprit le chemin du château où vivaient ses parents. Soudain elle aperçut une horde de loup elle ne pouvait pas courir elle était bien trop fatiguée. Elle repensa soudain à la cape d’invisibilité offerte par le Gobelin. Elle la saisit et se cacha dessous, elle attendit que les loups disparaissent. Puis elle vit apparaître une vielle dame bossue et bien en forme. Elle expliqua : « Fillette je suis ta marraine. Je veille à ce que ta tante ne vienne pas au château où vivent tes parents. Car c’est elle qui t’a enlevée le sourire pour que tes parents ne veuillent plus de toi. Je vais te donner cette petite fiole qui contient un élixir de sourire. Quand tu arriveras au château bois cette boisson et au moment où ta mère t’embrassera tu retrouveras ton sourire. » La jeune enfant partit en direction de la demeure de ses parents et arrivée là, elle aperçut des gardes et alors elle se dit « Comment vais-je rentrer dans ce château ? Il est gardé. » Les gardes la virent et ils se mirent à courir dans sa direction, la petite voulut courir aussi. Elle but en vitesse l’élixir et se dit qu’il valait mieux se laisser attraper pour s’introduire dans le château et qu’alors elle rencontrerait sa mère et que celle-ci la reconnaîtrait. Les gardes l’amenèrent devant sa mère celle-ci lui demanda : « Petite que fais-tu ici ? - Je suis votre fille. - Je vais bien voir si tu es ma fille et pour le savoir sors la fiole que t’a donné Marraine. La petite enfant sortit la fiole et la mère s’écria : - Tu es bien ma fille, viens là que je t’embrasse ! » La petite fille qui avait bu l’élixir se mit soudain à sourire elle pouvait enfin exprimer sa joie. Elle vécut heureuse avec ses parents jusqu’à la fin de sa vie. Tout bien qui finit bien. F. R
  13. 13. La princesse du Soleil, la princesse de la Lune et Lola Il était une fois, une petite fille qui s’appelait Lola. Elle avait des yeux verts espiègles et des cheveux marron très longs. Elle portait un costume de lutin accompagné d’une ceinture et d’une cape, elle avait une paire de bottes sur lesquelles un hibou était gravé. Elle n’avait pas de parents et devait voler pour se nourrir. Un jour, qu’elle volait un petit pain chez un marchand de rue, elle trébucha sur une racine et tomba par terre. Le marchand l’attrapa et elle fut mise en prison en attendant que le roi vienne la juger. Le lendemain, lorsque le roi arriva, il lui annonça une mauvaise nouvelle : « Il se passe quelque chose d’affreux dehors, le soleil s’est éteint. Mais je te propose un marché ; je te libère à condition que tu rallumes le soleil. Tu auras sept jours. Ce délai passé la terre sera trop froide et nous mourrons. » Lola accepta et se mit en route. Elle se dit qu’elle devait aller sur le soleil et elle chercha un moyen de voler. Elle fouilla dans sa sacoche et trouva un sifflet que sa mère lui avait donné lorsqu’elle était plus jeune. Sa mère lui avait dit de ne s’en servir seulement quand elle en avait besoin car il ne marchait qu’une fois. En fait, le sifflet devait l’aider ; il était magique ! Lola se dit qu’elle allait s’en servir et, se demanda ce qui allait se passer. Lola souffla dans le sifflet et un grand hibou orné de bijoux et de pierres précieuses arriva. Il se présenta : « Je suis le prince des hiboux et je suis à ta disposition. Et toi, qui es-tu ? -Je m’appelle Lola répondit-elle et je suis une voleuse qui doit rallumer le soleil. -Dis-moi Lola, qui t’a donné ce sifflet ? -C’est ma mère, avant de disparaître. » Le hibou et Lola discutèrent longtemps puis ils partirent pour finalement arriver sur le soleil qui était tout noir. Ils ne trouvèrent personne alors, ils se rendirent chez les étoiles. Les étoiles les accueillirent très chaleureusement. Une étoile se nommant Gaffit leur fit visiter leur cité puis ils allèrent tous les trois consulter le chef des étoiles. Le chef leur dit que la princesse du soleil était chez la princesse de la lune pour trouver une solution pour rallumer le soleil. Lola et le hibou remercièrent le chef et puis passèrent la nuit chez Gaffit. Le lendemain, lorsque Lola et le hibou allaient partir, Gaffit leur demanda de le prendre avec eux. Ils partirent donc tous les trois sur la lune. Arrivés là-bas, les deux princesses les accueillirent avec empressement. Elles leur expliquèrent qu’elles avaient causé le désastre car la princesse de la lune était allée sur le soleil et qu’elle était trop froide pour elle, contrairement à la princesse du soleil qui peut aller sur la lune quand elle veut. Elles rajoutèrent que la seule solution était de combattre le dragon afin de récupérer son cœur de feu qui leur permettra de rallumer le soleil. Lola se porta volontaire pour tuer le dragon. Elle partit sur la montagne de fumée qui était toute grise et où il y avait sept petits volcans et lorsqu’elle arriva, son épée à la main, elle se trouva en face de lui. Le dragon était vert, recouvert d’écailles et crachait du feu. Il semblait attendre Lola. Lola brandit son épée mais il l’envoya à terre. Il allait l’écraser mais, une colombe se posa sur lui et lui creva les deux yeux. Il s’effondra et Lola prit son cœur. Elle se hâta de rentrer sur la lune. Les deux princesses, le hibou et Gaffit l’applaudirent et les princesses expliquèrent qu’elles devaient maintenant préparer une potion et que cela prendrait un certain temps. Lola pria pour que la terre résiste assez longtemps. Sur terre les habitants se réchauffaient comme ils pouvaient. Certains faisaient de grands feux et d’autres s’enfouissaient sous des tonnes de couvertures. Enfin, deux jours après, la potion fut prête et ils rallumèrent le soleil. Tous les habitants de la terre remercièrent Lola. Le lendemain, Lola se rendit compte que la colombe qui avait tué le dragon la suivait. En fait, elle voulait devenir l’amie de Lola et Lola accepta volontiers. Le jour même Lola, Gaffit, le hibou et la colombe devaient songer à repartir et le hibou proposa qu’ils vivent tous avec lui, au pays des hiboux. Lola vécut donc heureuse avec ses amis jusqu’à la fin de ses jours. Même si l’on est petit, On peut faire de grandes choses. M.T
  14. 14. La petite sorcière rousse Il était une fois, une petite sorcière rousse du nom de Mina. Mina était plus exactement une apprentie sorcière. La pauvre petite avait quelques fâcheux problèmes avec la magie. Le premier étant qu’elle ne savait en aucun cas, en aucune circonstance, voler sur un balai. Assez embêtant pour une sorcière me diriez-vous. Elle était si maladroite avec ses mains que tous les sorciers, petits et grands, lui interdisaient de toucher quoi que ce soit. Elle ne pouvait donc pas se servir de la magie sans blesser personne. Ses seuls amis étaient les animaux car avec eux elle arrivait à communiquer. Aucun autre sorcier depuis sept millénaires n’avait reçu ce don. Bien évidemment personne n’était au courant. Mina avait une beauté qui dépassait celle de toutes les sorcières et humaines du monde. Elle cachait, malheureusement son beau visage, ses beaux yeux vert et sa longue chevelure ondulée et flamboyante sous un grand chapeau marine qui appartenait à sa mère que tous croyait morte. Elle seule avait la certitude qu’elle vivait encore dans le pays de l’au-delà, c’était comme cela que les sorciers appelaient le pays des hommes. Un beau jour, le professeur de ces jeunes sorciers, Mme Cricondole leurs dit : « Mes chers sorciers et sorcières enfin vous allez pouvoir prouver ce que vous valez car le concours pour devenir un sorcier ou une sorcière est officiellement programmé dans un mois et sept jours. » Des cris de joie se firent entendre, mais la pauvre Mina restait, elle, bien silencieuse car elle savait parfaitement que pour devenir une sorcière il fallait absolument savoir voler sur un balai ! Alors elle alla se confier à ses amis les animaux qui lui dirent : « Pour t’apprendre à voler nous connaissons une seule et unique personne capable d’y arriver : la vielle femme de la montagne. Mais la montagne est bien loin … - Laissez-moi y réfléchir jusqu'à demain mes amis .répondit-elle en repartant vers sa cabane de bois. » Le lendemain matin elle se dirigea vers la forêt avec le cœur serrée. Toute la nuit elle avait réfléchi comment partir sans que personne ne remarque son départ. A peine sortis de la forêt qui jouxtait son village, elle aperçut les montagnes au loin... Pour elle c'était sublime, magistral, extraordinaire. Elle était très rarement sortie de son village hormis pour essayer une septième fois sa toute première leçon de magie. Elle commença son long voyage vers les montagnes qui lui semblait être des géants de pierre immobiles. Pendant sept jours elle mangea à sa guise les provisions qu'elle avait apportées mais bien vite il ne lui resta qu'une miche de pain. Elle avait faim, elle avait soif, elle avait froid, elle criait son désespoir à qui l'entendait... mais personne n'était là. Une nuit où elle était seul à s'apitoyer sur son sort en regrettant d'être venue dans ces montagnes qu'elle disait maudite, elle s'endormit. Il se fit entendre un doux bruit, un petit tintement de cristal. Elle aperçut une jeune femme debout sur un rocher surélevé. Cette jeune femme était belle et très élégante. Elle avait une voix pure comme du cristal, douce comme de la soie et mélodieuse comme le son d'une lyre. Mina lui demanda : « Mais que faites-vous dans mon rêve madame? » - Je suis là pour t'aider à trouver la vieille femme de la montagne » répondit-elle le sourire aux lèvres. - Et pourquoi devrai-je vous écouter? » questionna-t-elle avec inquiétude. - Pour une seule et unique raison. Je suis ta mère! » - Quoi?! s'exclama-t-elle avec stupeur.
  15. 15. - Oui mais je commence à m'affaiblir car c'est très dur d'entrer dans les rêves. Alors je vais maintenant te dire pourquoi je suis là. Pour trouver la vieille femme de la montagne tu devras en premier lieu traverser le champ de coquelicots en allant vers le sud mais surtout ne cueille pas de coquelicots, lui dit-elle - Mais pourquoi donc ? - Ne le fait surtout pas c’est tout ce que je peux te dire. Au revoir ma fille. » En disant cela elle s’évapora comme par magie. Le lendemain matin Mina se dirigea vers le sud comme lui avait indiqué sa mère. Elle marcha longtemps très longtemps. Après avoir marché sept jours et sept nuits elle vit un immense champ de coquelicots rouges, on aurait dit un immense incendie qui s'étendait sur toute la plaine. Ces coquelicots étaient magnifiques et elle les imagina dans un vase en rentrant chez elle. Elle s'avança pour en cueillir puis se souvint de ce que sa mère lui avait dit quelques temps avant. Quel dilemme ! Que faire ? Écouter les sages conseils de sa mère alors qu'elle avait tellement envie de ces coquelicots mais si elle les cueillait qu'allait-il lui arriver ? Elle se résolut à laisser les coquelicots de côté par prudence. Elle traversa donc le champ en fermant les yeux pour ne pas avoir envie de les cueillir. Quand elle fut arrivée à la fin du champ elle entendit la voix de sa mère : « Tu dois maintenant retourner dans le champs pour cueillir une seule fleur sans marcher sur le chemin. -Mais c'est impossible, dit-elle -Bien sûr que si c'est possible et toi même tu seras obligée d'y arriver sinon les coquelicots ne te laisseront pas passer. Maintenant c'est à toi. Au revoir ! » Puis un silence s'installa. Alors Mina se dirigea vers le champ de coquelicots, s’assit sur un rocher et réfléchit. Après avoir bien réfléchi elle se dit que si elle ne pouvait pas marcher sur le chemin il fallait soit allé en dessous ou au-dessus. Elle commença donc à se rapprocher du chemin infranchissable. Puis elle dit que pour creuser il lui fallait une pelle et abracadabra une pelle apparut. Elle se mit donc à creuser jusqu'à qu’elles aperçoivent des racines et en tira une. Elle se dépêcha de sortir du trou, elle était pleine de terre mais victorieuse car elle avait dans ses mains un coquelicot. Elle garda le coquelicot avec elle très précieusement, puis attendit que sa mère arrive mais elle n'arriva pas. Mina marcha encore trois jours et se retrouva dans une forêt juste devant la falaise : c'était la dernière étape! Elle entra donc dans la forêt et quelques pas après se retrouva nez à nez avec Mme Cricondole. Surprise ! Mais que faisait son professeur ici ? Elle n'avait jamais vraiment aimé Mme Cricondole qui avait été exaspérée par son inexpérience et l'avait punie à de nombreuses reprises. Elle demanda à sa professeure qu'est-ce qu'elle faisait là mais la professeure se transforma à sa plus grande surprise en un monstre horriblement laid. Le monstre déploya ses ailes et s'envola en attrapant Mina. - « Au secours ! A l'aide ! Hurla Mina. » Le monstre s'envola au-dessus d'un gouffre immense et lâcha Mina! Tandis que Mina hurlait son désespoir elle vit sur la falaise une femme très très vielle qui lui dit : - « Garde confiance en toi et tu t’envoleras... - Mais que dites-vous et qui êtes-vous ? - Je dis quelque chose qui est censé t'aider et je suis la veille femme de la montagne que tu cherches depuis 11 mois et 30 jours. - Comment ça 11 mois et 30 jours mais le concours va bientôt commencer. -C’est pour ça que je t’aide petite sotte maintenant écoute moi. -Quoi vous n’allez pas me donnez de potion… et vous comment vous faites pour voler sans balai ?
  16. 16. -Tait toi et écoute-moi ! D’abord tu vas te concentrer le plus possible sur le fait de voler et p… -Mais je n’ai pas de balai ! -Tu vas m’écouter bon sang. Donc concentre toi puis pense à la chose que tu aimes le plus et dans ta tête dis-toi que tu vas voler ne pense surtout pas à l’échec. Mina hurla encore quelques reproches à la veille femme en lui disant qu’elle était devenue folle ou qu’elle était tombé sur la tête mais quand Mina vit le sol trente mètres en dessous elle se concentra. Alors qu’elle se concentrait sur le fait de voler et penser à ces amis les animaux sa mère apparut et lui dit : -Mina je suis bel et bien vivante mais je ne peux t’en dire plus maintenant essaye de voler en tenant ceci dans ta main, dit-elle en tendant vers Mina un pendentif où était accroché une petite fiole qu’elle passa au cou de sa fille. Puis elle disparut. Mina passa la fiole dans sa main et se concentra encore plus fort alors qu’elle était à quelques mètres du sol puis, elle s’envola comme par enchantement. Elle faisait des pirouettes dans le ciel en faisant de grands gestes à la vielle femme de la montagne. Après s’être dit adieu Mina rentra chez elle puis quelques jours plus tard elle avait gagné le concours des sorcières. On ne vit pas Mme Cricondole au concours et les sorciers se dirent qu’elle était sûrement malade tandis que Mina riait discrètement dans un coin. Elle finit par rentrer chez elle très tard dans la nuit et tout bas sur le chemin elle murmura un merci à sa mère. Quand on veut quelque chose très fort il faut persévérer et on finit toujours par y arriver. A.C
  17. 17. Le garçon qui avait la certitude d’avoir un frère jumeau Il était une fois un garçon nommé Luca. Il vivait dans un château à côté de la ville et de la forêt. Il avait douze ans. Luca était très beau, il avait les yeux verts, les cheveux bruns, un nez fin. C’était un prince. Luca déprimait car il avait la certitude d’avoir un frère jumeau. Il pensait qu’il avait un frère car à neuf ans, il avait fouillé dans les papiers de ses parents et découvrit l’existence d’un frère qui s’appelait Philippe. Ses parents lui disaient que c’était faux, et que c’était les papiers de son père mais Luca ne les croyait pas. Un jour Luca décida de quitter son château pour chercher son frère. Il traversa la ville et tous les villageois lui demandèrent où est-ce qu’il allait. Il répondait tous le temps qu’il était à la recherche de son frère jumeau, et lui aussi demandait si personne n'avait vu son frère jumeau, mais tout le monde lui disait non. Un jour, Luca traversa la forêt et rencontra un lutin, il était laid, il n'avait pas de cheveux, il avait de grandes oreilles pointues, des petite jambes et un gros ventre. Il lui dit: « -Si tu veux je peux t’aider à chercher ton frère. - Comment vous savez vous que j’ai un frère? dit Luca -Je le sais car je le sais. Pas de question il faudra que tu passes trois épreuves: -Un, tu dois traverser la mer de sable. -Deux, tu dois rentrer et sortir du labyrinthe. -Et trois, tu vas passer trois nuit sans dormir ni manger. -Mais...dit Luca. -Ne parle pas, le coupa le lutin » Et le lutin disparu. Luca parti et se dit : « Est-ce que j’écoute cet étrange personnage ? » Bon il commença à chercher la mer et il vit des pancartes: -Vers la mer de sable Luca alla vers la mer de sable. Il commença à courir vers elle et il la traversa, elle était grande. Il nagea vite car il y avait des crabes. Et tout d’un coup, il tomba dans du sable mouvant et il croisa un oiseau, un gros oiseau mais très beau il était bleu turquoise et rouge. « -Peux-tu m'aider ? cria Luca » Et l'oiseau le sortit de là, et un, et deux, et trois ! « -Merci, dit Luca ». Et l'oiseau partit. Il vit le labyrinthe et s’arrêta au bord. Il se sécha et fit une petite sieste. C’était difficile pour un prince. Quand il se réveilla, il marcha vers le labyrinthe il paraissait près mais il était très loin. C’est à ce moment-là qu’il passa trois nuit sans manger ni dormir. Quand il arriva, il fit une sieste. Puis, il entra dans le labyrinthe. Il se perdit très vite. Il croisa une girafe bleu et verte elle était bizarre mais belle, elle savait parler .Luca lui dit : « - Peux-tu m'aider ? _Oui, où veux-tu aller? Demanda la girafe. -Je cherche la sortie peux-tu regarder et m'indiquer de là-haut? Demanda Luca. _Oui bien sûr. Va tout droit, à gauche, tourne à droite puis tout droit et vous êtes sorti du labyrinthe, dit la girafe. -Merci au revoir dit Luca. -Au revoir. Dit la girafe. » Et la girafe partit. Luca vit un château. Il vit une maison avec écrit chez Philippe. Il sonna à la porte et il vit un garçon qui avait son âge et il lui ressemblait Luca dit : « -Est-ce-que vous vous appelez Philippe ? -Oui, est vous vous appelez Luca ? Dit Philippe. -Oui. Ça veut dire que l’on est frère ? -Oui je crois. Pourquoi nos parents nous ont-ils séparés ? -Je ne sais pas, tu peux venir au château pour en parler avec eux, dit Luca -Si tu veux dit Philippe. » Et les deux frères sont partis. Quand ils sont arrivés, ils sont allés voir leurs parents. Ils dirent : « -Pourquoi vous ne nous avez pas dit qu'on était frère ? -Car vous étiez fait pour être fils unique, dirent leur parents. -Mais on veut vivre ensemble, dirent les frères. »
  18. 18. Et ils vécurent ensemble pendant tout le reste de leur enfance. A. C
  19. 19. Le petit enfant loup Il était une fois, un enfant du nom de Mathias. Il avait 12 ans, était orphelin, avait les cheveux blancs et gris et les yeux bleus. Il vivait dans une petite caverne hors du village. Un matin de février Mathias avait froid, très froid et faim. Il sentit alors une odeur de lapin, et, il la suivit jusqu'à un terrier. Le lapin sortit mais Mathias ne put l’attraper. D’un coup Mathias se transforma en loup au pelage gris comme la lune et noir comme les profondeurs de la Terre et ses yeux étaient bleus comme l’eau. Alors, il courra après le lapin l’attrapa et n’en fit qu’une bouchée. Un instant après il se re- transforma en jeune garçon. Ne se rappelant plus de rien il retourna dans sa caverne épuisé et rassasié. Il s’assit et s’endormit. Quand il se réveilla, il ne se souvenait plus de rien. Mais il vit ses vêtements tout déchirés, alors, il se dit que ce n’était qu’un rêve. Mathias se rendit alors au village pour la première fois de sa vie. Tous les habitants se connaissaient tous entre eux alors, ils le dévisageaient de façon très bizarre. Il se demanda pourquoi ces êtres indigènes le dévisager ainsi. Alors il repartit en pleurant et en courant. Mathias se sentit seul très seul. Il décida alors de partir à la quête du joyau d'ELINGTON le fameux joyau du roi des loups car il se souvint de sa nuit passer en loup. Dans la nuit du passage au moins de mars Mathias partit... Trois jours après, il arriva dans la ville des loups : MINAS. Il alla chez le marchand d'armes. Mathias prit une épée et un arc. Après un instant il hésita à repartir car il se doutait des dangers avenir. Après une longue réflexion il partit, passa un portail et arriva dans une clairière, se retourna, et, ne vit point le portail noir à travers lequel il était passé d'un coup. Il entendit un cris de gobelins il saisit son arc et l'arma un gobelin arriva et lui dit: « Ne tire pas! » mais Mathias hésita, il se dit que cela pouvait être une ruse. Mais il s'advint que se Gobelin fut fort chaleureux. D'un coup Mathias tomba dans un trou. Le Gobelin partit en criant bien fait pour toi! Bien fait pour toi! Le soir il revint avec des copains pour les manger. Mais Mathias pris son arc et tira sur tous les Gobelins. Ils moururent un par un. Il essaya de remonter du trou mais les parois étaient très glissantes. Il vit une échelle de cordes essaya de l'attraper. Il y parvint après plusieurs essais. Mais arrivé en haut il se sentit seul... Un mois plus tard il arriva épuisé dans une petite ville du nom de EBDORA en langue des loups cela veut dire LA VILLE AQUATIQUE. Cette ville était sur pilotis et était très connu chez les loups car elle vendait de bons gâteaux. Mathias alla en centre-ville et chercha les marchands de bateaux du port. Il en acheta un et repartit dans sa quête vers le joyau magique... Après plusieurs jours de route en mer Mathias arriva sur la terre ferme. du monde d'OGARA. Il vit alors une petite hutte en haut d'une petite colline, il y entra et vit un sage qui était fort vieux. Mathias le dévisagea de manière plutôt ahuri. Le vieux sage ouvrit sa bouche et dit «Je me nomme Higar et je suis un magicien d'ELGULDUR EDO KINO. Bon, revenons à toi. Je sais ce que tu veux, tu veux savoir ce qui t'attend.» « Non pas exactement. Répondit Mathias. J'aimerai avoir de quoi continuer mon aventure, c'est à dire de quoi me nourrir. - Bien, je pense avoir de quoi t'aider, mais, a une condition. Répondit Higar. - Laquelle ? Renchérit Mathias. - Je dois t'accompagner. - J'accepte ! » Finit Mathias. Tous deux se mirent en route vers la forêt de Magiquinispoke. Après quelques jours de marche, ils arrivèrent dans la forêt, mais trois trolls des ombres apparurent. Mathias saisie son arc, tira, creva l'œil d'un des trois et celui-ci tomba raide mort sur le sol. Les deux autres allèrent vers leur compatriote. Mathias et Higar partirent dans la forêt. Alors, après un long moment de marche, ils sortirent de la forêt. Ils s'en allèrent vers la montagne... Après un voyage long fait de multiples périples ils arrivèrent enfin le joyau d’Ellington était là. Mathias le prit. Il cria tellement fort que les oiseaux qui se trouvaient dans les parages partirent. Mais ce que Mathias ne savait pas c'est que celui qui arrache le joyau de son socle meurt sur le coup. CE FUT LA FIN POUR MATHIAS, UNE TRISTE FIN. R. P
  20. 20. A la recherche de ses ancêtres Un jeune minotaure, grand et intelligent, habitait un petit village de province. Il se nommait Eldoïr et avait une si grande force qu’on le réclamait sur tous les chantiers mais peu de personnes l’aimaient. Or, un jour, un jeune garçon, le deuxième plus fort après Eldoïr et jaloux de la force de ce puissant personnage, dit, juché sur un amas de pierre dans une petite rue « C’est un monstre, s’il reste ici nous aurons une pluie de malheurs ! ». Aussitôt une discussion s’engagea entre les personnes présentes : « S’il reste et qu’une pluie de malheurs devait tomber sur nous, pourquoi ne serait-elle pas déjà tombée ? Dit l’un d’eux qui aimait bien Eldoïr - Qui dit qu’il n’est pas en train de gagner notre confiance pour pouvoir tout détruire ? répondit le jeune garçon qui avait commencé à parler. - Moi ! Oui certes c’est un monstre mais il est utile à la communauté ! S’il voulait tout détruire il aurait gagné la confiance de nos cœurs grâce à de douces paroles ! s’écria une troisième personne. - Il voulait peut-être voir ce qu’il avait construit avant de le détruire ? » Répondit une quatrième. Un attroupement se forma et la conversation prit fin avec la venue du ‘’monstre’’. Le lendemain TOUS les chantiers où travaillait le minotaure s’écroulaient. Le village décida de le bannir et Eldoïr ne sût quoi faire. Alors il partit en quête du village des siens et, sur la route, il rencontra un autre minotaure qui pleurait : « Que se passe-t-il ami minotaure ? Questionna Eldoïr - Je pleure car l’on m’a banni de mon village par la cause de mon don ! Répondit le minotaure. - Et quel est ton don ? - Mon don et de pouvoir voir l’âme des gens et plusieurs personnes à l’âme noire comme la nuit m’ont chassé car, soi-disant, j’avais faussement accusé un villageois. - Et bien ! Veux-tu me suivre pour trouver le village des nôtres ? - Assurément, je voudrais bien mais j’ai à faire. Mais ta proposition étant agréable, ce qui ne m’est pas arrivé depuis fort longtemps, je vais te donner une aide : voici trois potions, l’une d’elle fait avancer plus vite et elle est fermée par un bouchon jaune en forme d’éclair, une autre rend invisible, elle est fermée par un bouchon de cristal et la troisième est une potion de guérison fermée par un bouchon rouge sang. - Vraiment je te remercie de ce présent d’une valeur inestimable ! » Donc, quittant le minotaure éploré, Eldoïr partit sans se retourner et 7777 fois il se dit que les villageois du village de l’autre minotaure et du siens était des êtres malveillants. Sept heures plus tard il entrait dans le désert le plus grand qu’il n’ait jamais vu ! En même tant il n’en avait vu qu’un ! Or juste en rentrant dans cet énorme désert il vit sept mille choses avancés vers lui. Ces sept mille choses se rapprochaient de plus en plus et quand elles arrivèrent devant lui elles bondirent ! C’était des elfes noirs et, en arrivant devant lui ils avaient déjà tous sortis sabres ou arcs légers et avaient entourés Eldoïr : Ils formaient un cercle de sabres et de flèches qui le menaçait ! Eldoïr qui n’avait point d’armes se dit qu’il allait mourir quand, soudain survint un être bizarre, il possédait de grandes ailes bleus glaces, avait un corps recouvert d’écaille rouges et une tête de phénix vert, ses yeux étaient noir de la noirceur de l’univers. Cette être cracha un jet de glace gelant plusieurs elfes noirs mais ceux qui restaient l’aurait tué si Eldoïr ne lui avait lancé la potion de force : l’homme-phénix but en vitesse et hurla de plaisir puis abattit plusieurs centaines d’elfes noirs : il les gelait, les tuait, ou les déchiquetait. Il serait quand même mort si Eldoïr ne lui avait lancé la potion de vitesse. L’homme-phénix aurait tué tous les elfes si l’un d’eux n’avait lancé une sorte de lance qui l’atteignit au cœur. Mais Eldoïr se lança dans la mêlée et tua tous les autres elfes noirs et arrivant près de l’être il lui fit boire la dernière potion et aussitôt sentit qu’il était transporté dans un autre lieu, devant sept vampires qui dirent, le voyant « Une autre proie pour aujourd’hui ! »Et celui qui semblait le plus puissant de bondir mais deux doigts posé sur son front l’arrêtèrent et ils virent un énorme minotaure qui hurla « Pas touche à mon fils ! - Père ! »Hurla Eldoïr L’énorme minotaure frappa ses deux mains l’une contre l’autre et aussitôt les sept vampires moururent. Puis le minotaure se tourna vers son fils et dit « Mère t’attends.» G. Di
  21. 21. La pierre magique Il était une fois un petit garçon qui s’appelait Pierre et qui vivait dans une ferme dans un village. Il devint grand fort et beau, un jour alors qu’il traitait une vache, un messager galopa dans sa direction, il criait : « une aventure qui veut une aventure ? Trouver le rubis ! Trouver le rubis ! » Pierre demanda à ses parents s’il pouvait essayer de retrouver ce fameux rubis. Ses parents le supplièrent de ne pas y aller mais Pierre était décidé. Il partit à l’aube. Il prit avec lui un sac rempli de provision, Pierre marcha, trois jours et trois nuits, à l’aube du troisième jour, il rencontra un gnome sur le chemin. Pierre lui dit : « Bonjour !» le gnome ne répondit pas. Pierre dit « bonjour ! » plus fort le gnome leva la tête « Oui seigneur, dit le gnome, puis-je peut être vous aider ? Répondit Pierre. Connaissez-vous quelque chose qui s’appelle le rubis ? » Soudain le gnome disparu. Une boule de feu émergea de la forêt et érafla Pierre. Quelque chose se souleva de la forêt Pierre prit ses jambes à son cou, il se réfugia dans une grotte, il vit une lumière au fond de la grotte, il vit une épée, un casque et un bouclier. Il les prit, heureusement le dragon était parti. Il reprit le chemin, soudain il déboucha sur un petit village de loup homme vite il se cacha dans buisson. Une patrouille de loups homme passa tout près de sa cachette. La nuit était en train de tomber. Il vola de la nourriture et se fit un lit de feuille. Il reparti le matin quand soudain un cri déchira le silence. Il courut voir ce qui se passait une patrouille de loup homme combattait deux filles, les filles étaient en mauvaise posture. Des renforts de loup homme venaient de partout les filles se replièrent, Pierre les suivit sans se faire voir il les espionnait dans un buisson quand une flèche l’atteignit dans la poitrine et tout devient noir. Il se réveilla, il vit les deux filles le regarder « nous allons au château, tu viens avec nous ?» Pierre leur demanda leur nom Brise et Dana. Ils arrivèrent au château. Un jour alors qu’il marchait dans le couloir un cri d’alerte sonna pour tout ceux qui pouvaient se battre : « Rendez-vous dans la cour !». Pierre déboula dans la cour. Des dragons se dressaient devant lui, vite il sauta sur un dragon. Ils arrivèrent dans une clairière Pierre se jeta dans la mêlée soudain il vit Dana et la jeta sur le dos du dragon elle était blessée, ils arrivèrent au château. En se couchant, cette nuit-là, Pierre entendit toquer à sa porte. Il prit son couteau et l ouvrit Dana était devant lui, elle dit merci de m’avoir sauvé et soudain elle l’embrassa elle ferma la porte derrière elle. Pierre resta là dans un silence de gêne. Il se coucha. Un jour deux gardes rentrèrent dans sa chambre et lui dit « Habillez-vous» vite Pierre s’habilla en hâte ils le prit dans la chambre du roi Pierre rentra et vit le roi et ses deux filles « je voudrai que vous faite une quête pour moi » pierre accepta « mes deux filles iront avec vous » dit le roi « quelle est la quête »demanda pierre « retrouver le rubis » il partirent sur un dragon le matin la nuit tomba « allons mettre le camp » « oui ta raison » soudain un autre dragon se jeta sur le dragon de pierre qui tira une boule de feu en direction de l’autre qui fut immédiatement tuer après deux jours de recherche il trouvère enfin la vallée « nous i sommes enfin » soudain un cri retentit ils firent poser le dragon .Quand soudain un loup se jeta sur Pierre, il tira son épée et le planta dans la tête du loup puis remit l’épée dans son fourreau et sortit son arc. Ils débouchèrent dans une clairière, les loups faisaient des attaques sans relâche sur les deux jeunes qui gardaient quelque chose. Ils se jetèrent dans la bataille. Enfin ils puissent enfin tuer tous les loups quand ils arrivèrent au château les jeunes leur montrèrent leur butin c’était le rubis Pierre, Maria, Dana et ces parents vinrent habiter au château. L.B
  22. 22. LA FILLE DE LA NUIT Il était une fois une petite fille qui vivait avec ses parents à l’orée d’un bois. Elle allait bientôt avoir 12 ans, elle était de taille moyenne et différente des autres personnes de son âge, elle n’arrivait jamais à se faire des amis et se sentait rejetée par les autres juste parce qu’elle était très pâle et qu’elle avait les cheveux et les yeux très noirs, tous l’appelaient «Nuit Noire». Elle était fille unique. Ses parents lui avaient interdit de sortir quand la nuit tombait et d’aller dans le bois qui était à côté de chez elle. Un soir, après l’école alors qu’elle jardinait et elle trouva une boîte, elle l’ouvrit, et découvrit un petit papier, elle lut : «Dis un vœu tout en tenant ce papier et il se réalisera». Alors n’y croyant pas trop elle dit en tenant le papier : «Je voudrais savoir qui je suis.» C’était juste ce qu’elle voulait savoir. Elle attendit… attendit… mais rien ne se passa. Elle se dit que c’était sûrement quelqu’un qui l’avait mis là pour faire une blague et qu’elle avait été idiote d’y croire. Le soir en rentrant de l’école elle s’aperçut qu’il allait bientôt faire nuit. Elle allait se faire disputer, elle pressa le pas, elle voulut regarder sa montre et là, elle vit une partie de sa main s’illuminer. «AAAAAH ! Qu’est-ce ?» Que c’était étrange ! Quand elle arriva chez elle, ses parents l’attendaient. Bizarre, d’habitude ils étaient en train d’écouter la radio. Quand ils lui posèrent des questions, elle décida de ne rien leur dire. Ils avaient l’air très inquiet. A table ils lui demandèrent s’il ne s‘était rien passé sur le chemin du retour. Elle leur répondit que non, que tout allait bien. Mais elle leur demanda aussi pourquoi elle ne devait pas sortir dès qu’il faisait nuit. Ils lui répondirent que c’était pour son bien et qu’il ne fallait plus qu’elle tarde autant sinon elle serait punie. Puis ils changèrent de sujet, elle leur parla de ce qu’elle avait fait à l’école et alla se coucher. Le lendemain elle décida d’aller chez sa mamie pour lui poser des questions quand elle arriva, sa mamie ne voulut d’abord rien lui dire, mais, au bout d’un moment, elle lui dit : «Moi je ne peux pas te raconter l’histoire mais tu si tu veux la connaître tu peux aller au milieu du bois, une nuit de nouvelle lune et tu verras une maison. C’est celle de la sorcière Carabosse, elle pourra te révéler le secret de ton existence. » Le lendemain elle n’avait pas école puisque c’était dimanche : pendant que ses parents étaient allés au marché elle se prépara pour aller au bois. Elle avait peur. Elle mit son grand manteau noir et partit. En chemin elle réfléchit : si elle n’avait pas le droit de sortir la nuit comment ferait-elle pour aller au milieu de la forêt une nuit de nouvelle lune. Elle arriva devant la forêt. Elle attendit. Entra. Il faisait noir. Elle avait peur. C’était la première fois qu’elle allait dans un endroit où il faisait noir. Elle se demandait pourquoi ses parents lui interdisaient d’aller au bois. Plein de questions se bousculaient dans sa tête. En même temps elle essayait de trouver la demeure de la sorcière. Quand elle arriva au milieu de la forêt, rien, pas de maison. Mais où pouvait-elle bien être ? Elle repartit et se dit qu’elle reviendrait une nuit de nouvelle lune. Elle était très triste de n’avoir rien trouvé. Le soir, ses parents la trouvèrent maussade mais elle leurs répondit qu’elle était fatiguée et elle alla se coucher de bonne heure. Le lendemain elle se rendit chez sa mamie. Et elle lui raconta tout. Alors sa mamie lui révéla que la maison n’apparaissait qu’aux nuits de nouvelle lune. Elle goûta et juste avant de partir lui demanda quand serait la prochaine nouvelle lune. Elle lui répondit que ce serait le lendemain. Elle rentra chez elle et réfléchit, comment pourrait-elle aller dans le bois. Le soir à minuit elle sortit discrètement de sa chambre, elle arriva devant le bois, mais cette fois elle n’hésita pas et elle entra tout de suite. Elle marcha, marcha, et arriva au milieu du bois. La maison se trouva tout à coup devant elle. C’était une maison magnifique, pas très grande mais très belle. Elle toqua. «Qui est là ? Répondit une voix fluette. - Je m’appelle Aurore, j’ai douze ans et je viens ici pour vous poser quelques questions. - Entre. » Elle entra. À l’intérieur il faisait sombre et la sorcière s’éclairait à la bougie. Aurore lui raconta son histoire. La sorcière lui dit que c’était très rare les enfants comme elle. Elle lui dit : «Tu es une enfant de la lune et de la nuit mais à ta naissance tes parents firent une grande fête avec toutes ta famille mais ils n’invitèrent pas ta grand-mère. Car il y a longtemps ils s’étaient disputés avec elle et ne l’avaient pas revue depuis. Donc, ils ne l’invitèrent pas. Quand elle apprit qu’il y avait eu une grande fête et qu’elle n’avait pas été invitée elle se mit dans une colère inimaginable. Elle alla chez tes parents et te donna une malédiction. Elle dit : « Puisque c’est comme ça, puisque vous ne m’avez pas invité à votre fête votre fille ne vivra pas avec vous elle ira vivre sur terre, sans vous, elle pourra revenir vivre avec vous en forme d’étoile que quand elle aura découvert ce secret. Puis elle repartit sans un mot avec son sourire
  23. 23. de traîtresse. »Et voilà, je t’ai tout dit, rentre vite avant que tes parents se rendent compte de ta disparition. - Merci à bientôt» répondit Aurore Et elle partit. Elle revient chez elle mais elle n’arrivait pas à dormir tout le reste de la nuit. Le lendemain ses parents la trouvèrent très fatiguée ils la dispensèrent d’aller à l’école. Seule elle entendit soudain «Toc Toc Toc» Elle alla ouvrir, un farfadet se dressa devant elle, ce n’était pas possible les farfadets n’existent pas. Elle se frotta les yeux, non il était encore là ce n’était pas possible. «Puis-je entrer ? lui demanda- t’il - Heu… oui, dit-elle, mais qui êtes-vous ?» - Je suis le farfadet du ciel, messager des étoiles je viens t’aider à propos de ce qui t’arrive en ce moment, lui répondit-il. - Comment veux-tu faire tu ne me connais même pas, s’exclama Aurore - Oh si, tu ne le sais pas mais je te connais très bien même peut-être mieux que tes parents. - Mais je ne t’ai jamais vu, Aurore était très étonnée. - Bon maintenant écoute : Te souviens-tu de ton vœu dans ton jardin quand tu avais trouvé un papier, te demandant de dire un vœu ? - Oui. - Eh bien voilà, la première la première partie de ton vœu s’est réalisée la sorcière t’a expliqué d’où tu venais. Moi je viens ici pour te demander si tu voudrais revoir tes vrais parents, revenir vivre avec eux - Mais je ne peux pas prendre cette décision maintenant ! Ça va trop vite. - Oui mais moi je ne peux pas attendre, les étoiles m’attendent pour ce soir. - Alors oui je veux bien, mais mes parents ne sauront pas où je suis. - Ne te soucis pas de ça. Et il l’emmena dans un tourbillon d’étoiles. Et tout d’un coup elle arriva dans un endroit sombre. Des milliers d’étoiles la regardaient sans rien dire. «Où suis-je » demanda-t-elle Les étoiles lui répondirent toutes en cœur « Dans ton monde, avec les étoiles » Les premiers jours, tout allait bien elle jouait avec les étoiles et était toute joyeuse Mais quelque temps après, elle commença à se lasser de cette vie monotone. Aujourd’hui même, elle regrette encore son choix. Mieux vaut donc réfléchir avant de prendre une grande décision. M. K
  24. 24. La Petite fille qui ne savait pas sourire Il était une fois une fillette qui était la seule enfant dans sa famille. Mais elle n'était pas une fillette ordinaire ; elle était extra-différente ! Car elle était née dans la caravane d’une sorcière (sa mère toujours regretta cette événement) et une petite goutte de potion, changeait tout ! Selon les saisons elle était différente ; en hiver elle était timide (et le pire, c’était qu’elle avait peur de ses parents), en printemps elle était gentille et belle (elle mettait une couronne de fleur), en automne elle avait une tempérament-bas et mauvais, c’était l’été le pire, quand elle ne savait pas quoi faire parce que elle ne savait pas qui elle était. Les habits qu’elle changeait aussi mais elle prenait que les mêmes vêtements. Donc, en hiver, elle restait à la maison parce qu’elle ne mettait pas un manteau. Elle avait une caractéristique qui ne changeait pas : elle ne savait pas comment sourire et pour ça, en hiver, elle ne pouvait pas sourire pour dire « merci » et en automne, quand elle avait une idée merveilleuse, elle ne pouvait pas sourire. Elle vivait dans une autre planète, loin, loin de nous, où les gens n’avaient pas des jardins car il y avait un massif jardin dans le milieu de la ville. Elle allait à l’école avec une amie mais peu de temps après, cette amie est partie. Ce n’était pas la faute de la fillette, c’était juste qu’en automne, les filles s’étaient battue. L’amie était furieuse et pour faire quelque chose en retour, elle disait à tout le monde que la fillette ne savait pas sourire. Âpres ce jour, tout le monde se moquait de la fillette. Un jour, quand il pleuvait, la mère et le père se disputaient. La fillette avait peur de ses parents ; elle courut vite dans sa chambre. Elle ne pleura pas, c'était un signe que quelque chose passerait ! Soudainement, une petite sorte de personne apparut, et tout de suite elle salua ce petit être. Mais la fillette avait très peur, elle faillit tomber de son lit. Jamais elle n’avait vu une personne tout petite comme ça ! C'était seulement au bout de dix minutes qu’elle reprit possession de ses moyens. La petite personne, qui s'appelait Molka, lui demanda d'être son amie. La fillette pensa : « Mais, c'est bizarre ! Une question comme ça. » La fillette n'avait pas vu que Molka était assise sur l'étagère. Avant que la fillette puisse dire quelque chose, Molka lui dit : « Tu sais, tu es intéressante ! Des livres comme ça ; j'en ai jamais vu ! Dis- moi, ça parle de quoi ? » Après, la fillette lui raconta tout. Et c’est comme ça que Molka devint une amie de la fillette ! La fillette expliqua tout à Molka mais pas le fait qu'elle changeait dans tous les saisons, car elle ne voulait pas ruine cette chance d'avoir une amie. Un jour, Molka pensa de ramener quelque chose à la fillette, comme une belle pierre ! Mais sans regarder, elle heurta à un oiseau. L'oiseau commença à dire : « Es-tu aveugle?! » Ça fit un choc à Molka parce que l'air entier vibrait avec cette voix forte. Quand l'oiseau finit de l'insulter, Molka, releva la tête pour avoir un contact visuel de l'oiseau, et dit : « Pardon monsieur, mais je suis trop petite pour voir où je vais. » L'oiseau regarda à Molka et lui adressa ses excuses. L'oiseau avait pitié pour Molka donc, il lui demanda si elle voulait de l’aide. Molka ne voulait pas marcher jusqu'à la maison de la fillette donc, elle saisit cette chance et monta sur le dos de l’oiseau, qui l'amena jusqu'à la maison de la fillette. Et car l'oiseau avait encore de la pitié, il lui donna une pierre de chance : « Fais attention avec ça, c'est très fragile ! » Il lui dit. Molka arriva dans la maison de la fillette. Elle s'assit sur le lit, et elle commença de parler doucement, comme si elle était dans un rêve. Et là, tout un coup, elle dit : « On va partir ! On va avoir beaucoup d'aventures pour trouver une grande pierre de chance, bleu comme le ciel et-. » Mais Molka était coupée car la fillette avait murmuré. Mais pour Molka, c'était comme la voix d'elle ! Elle comprit, mais elle ne comprit pas pourquoi. La fillette eut peur parce qu’elle ne pouvait pas partir. Molka, qui n'avait pas compris, comme même eut une idée. L'idée était merveilleuse mais est-ce que Molka voulait le faire ? Donner la pierre de chance à la fillette que l'oiseau lui à donner ? Mais sinon, elle ne vivra pas avoir d’aventures. La décision était oui. Molka, tout excitée, voulait la commencer aujourd'hui. Et ça commença ! Elle prit son sac (petit pour nous) et des petits livres que la fillette avait. La fillette, un peu trop excitée, prit son sac de livres et quelque chose à manger. Elle prit aussi deux paires de ses vêtements. La fillette, avant de partir, prit des briques parce que la maison de Molka (qui était dans le massif jardin) était petite. Elles arrivèrent à la maison de Molka. Il y avait des gens qui disaient à la fillette: « Tu fais quoi ? Il est tard ! » Et la fillette répondit : « Je cherche des végétaux pour ma grand-mère ! » La fillette était épuisée de la marche. Seulement après neuf heures, la fillette arriva dans une chambre. Pour la cuisine, elle ne savait plus faire ça. Elles mangèrent dehors. C'était froid pour la fillette, mais Molka ouvrit la porte de sa maison, ça lui donna en peu chaud. Après avoir mangé, la fillette et Molka se couchaient. Molka se leva avec l’alarme. Quand elle allait dehors, le soleil était brillant et le ciel tout bleu ! C'était un magnifique jour pour commencer la recherche de la pierre de chance. Mais où était la fillette ? Vite, Molka chercha la fillette. Mais elle ne pouvait pas ouvrir la porte, elle était trop lourde ! Elle prit une branche, et
  25. 25. commença à taper la porte. Ça ne marcha pas, donc, elle se glissa sous la porte. Elle vit le lit de la fillette et commença à taper. Après avoir levé la fillette, les deux amis commencèrent cette aventure. Molka avait demandé à l'oiseau le chemin pour trouver la pierre de chance. Il la donnait mais, l'oiseau lui dit : « Je t’interdis d’aller dans la forêt. » Molka pensa, et décida que ce n’était qu’une forêt. Quelle mal peut-il y avoir ? Les filles commencèrent à pénétrer dans la forêt. Les premières minutes de marche étaient belles, les oiseaux chantaient une chanson que Molka et la fillette connaissait. Soudain, la fillette trébucha presque. Des branches !? Non ! La terre était détrempée, collante et le ciel brumeux. Molka ne savait pas ce qui c’était passé. Si elles allaient en peu plus loin, elles seraient perdues. Car les filles n’avaient pas envie d’aller plus loin, elles regardèrent autour d’eux. Entre deux arbres, Molka vit une fumée. Ça venait d’une maison ! Vite, Molka et la fillette coururent jusqu'à la maison. Pendant que, le chemin séchait. Les filles arrivèrent à une caravane. Quand elles frappèrent la porte, une sorcière apparait ! Elle avait une voix basse, comme celle d’une sorcière mais, elle arrêta de parler quand elle regarda dans les yeux de la fillette. Après ça, elle dit : « Pardon les filles, je voulais dire que je suis heureuse de voir quelqu’un venir chez moi. J’étais seule pendant tous ces années. » La sorcière invita la fillette et Molka de rentrer dans sa caravane. La caravane était décorée avec des lumières de couleurs et avec des peintures sur le plafond. La fillette et Molka commencèrent à parler de ses aventures et demanda à la sorcière le chemin. Le lendemain, c’était déjà le milieu du printemps, Molka et la fillette partirent de la caravane. La sorcière leur dit qu’il faudra continuer ce chemin et après tourner à gauche, où il y aura les champs. Donc, les filles commencèrent à marcher. Elles arrivèrent aux champs. Mais elles ne pouvaient rien voir! Les tiges de blés étaient trop grandes ! Comme la sorcière avait dit : « Même si vous ne voyait rien, il faut que vous avanciez ! » Molka et la fillette avançèrent. Doucement. Comme dans les films d’action. Le chemin était long, aussi long que quand la fillette trouva un arbre, elle cria et courra jusqu’à l’arbre. C’était le seul arbre dans ces champs ! Alors, la fillette commença par monter sur l’arbre et là, un singe apparrut. Cette fois la fillette n’avait pas peur. Elle lui demanda s’il savait quand cette jungle s’arrêterait. Mais il insista pour venir avec elle, parce qu’il connaissait très bien ce champs. Ils commencèrent à marcher tout droit jusqu’à une lumière. Soudainement, une petite figure apparrut. C’était la sœur de Molka qui était méchante et mauvaise. Elle dit avec une voix grave : « Je vous ai trouvé ! Maintenant, je vais l’avoir ! La pierre de chance est à moi ! » Manon, la sœur de Molka, était une fée mais petite. Quand Manon et Molka était petite, elles étaient des meilleurs amies ! Et après, quand les parents étaient divorcés, elles étaient des ennemies. La fillette se réveilla; elle était dans une cage ! Au-dessus d’elle, il y avait une cage avec des briques dedans et en bas, il y avait une autre avec un tigre qui pleurait. Et si on regardait tout droit, on voyait une petite cage avec Molka à l’intérieur. La fillette entendit une voix. La porte de cette chambre s’ouvrit et le singe s’avança. Et quand il arriva à la cage de la fillette, le singe vite commença à monter sur la cage. La fillette l’aida parce qu’elle comprit qu’il voulait les sauver. Le singe arriva sur la petite cage de briques et en se balançant, le singe est tombé sur la cage de la fillette. La fillette s’était échappée ! Elle vit la porte et courut mais elle s’arrêta parce qu’elle vint de se rappeler que Molka est dans une cage. Elle courait vite jusqu’à la cage de Molka mais, elle n’était pas là ! Soudain, la fillette entendit des coups sur la fenêtre. Elle ne voyait rien, mais là, quand elle fixa avec ses yeux, elle découvrit …que c’était Molka ! Elles couraient sur une terre fragile jusqu’à une intersection. La fillette regarda sous son dos et vit que la terre commençait à tomber dans un grand trou…mais non ! C’était une tornade de terre, magique, qui avait été envoyé de la part de Manon ! Elles ne savaient pas qu’elle route il fallait prendre. Soudain, le singe apparait. Et il prit le chemin de la droite, donc, la fillette et Molka le suivirent. Ils arrivèrent à une grotte. Le singe dit : « C’est là, la grotte où la pierre de chance se trouve, et il ajoute avec une petite voix, je suis désolé d’avoir été comme ça. Manon m’a ordonné de le faire ! » Mais les filles était déjà parties car elles avaient vu Manon. Le singe était attrapé dans un filet. Manon voulait faire un charme sur les deux filles mais le singe l’empêcha. La grotte était terne, noire, tout noire. Le chemin était tout droit, donc c’était facile de marcher sans savoir où aller. Après avoir marchées, Molka dit à la fillette : « Tu l’entends ? C’est… ». Trop tard, la fillette était déjà dans l’eau parce que le feu commençait à brûler le mur sur les côtés, puis il était venu sur l’eau. Maintenant, on pouvait tout voir. La grotte avait des figures peintes sur les murs. La fillette pensa qu’il y avait des indiens dans cette grotte mais Molka pensa que c’était les mains de sa sœur et d’elle-même. Il y avait des écritures partout ! Dans un coin, on voyait une lumière très fine mais lisible. La fillette vit le feu si près d’elle qu’elle cria ! La fillette sentit que quelque chose la mordait ; c’était Molka car elle ne pouvait pas respirer. Elle nageait comme une folle dans l’eau, puis elle arriva au bord du bassin. La fillette s’assit sur le bord (elle aimait ça parce que le feu lui donna plus chaud). Il fallait trente secondes pour que la fillette voit le feu et commence à marcher encore. Dans un coin, il y avait une roche, où sur la pierre de chance se situait ! Ça brillait comme un bijou. La fillette la vit et ça bouche s’élargit petit à petit dans un sourire. Molka
  26. 26. cria avec bonheur et elle se mit dans une pause de recul, réfléchissant à leurs aventures. Cependant, le feu ne s’arrêtait pas, il commença à se propager rapidement. Mais un feu, n’arrête pas les aventures des deux filles ! Les gens qui essaient de faire le plus dur, obtiendront le meilleur. M. A

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