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  • La théorie de l’évolution s’applique aux systèmes politico - socio économiques et au processus historique: émergence, complexité, systèmes ouverts L’économie ne peut se comprendre que dans sa dynamique historique: le « temps long » de Fernand Braudel 1) Il y a des cycles spécifiques aux sous-systèmes qui sont semi-autonomes (politiques, sociaux, économiques, technologiques, culturels) et qui rétroagissent entre eux en fonction de leurs interconnections 2) Ces interactions évoluent dans des espaces de phase qui détermine le sentier technologique: c’est le processus de coordination lui-même (comme phénomène émergent) qui est la variable essentielle pour comprendre la trajectoire: Les crises expriment le manque de synchronicité (rôle des institutions) Les consensus sociaux, le pouvoir politique (par création de consensus ou par coercition)
  • A la base d’un cycle de Kondratiev, il y a un cycle de la technologie qu’a mis en avant Carlota Perez (2003) , que l’on peut découper en six étapes  : 1. La phase d’invention , qui voit la technologie passer du laboratoire au prototype et aux premières applications. 2. Le passage de l’invention à l’innovation , c’est-à-dire quand l’invention trouve son marché et fait preuve de sa viabilité commerciale, généralement dans un marché de niches. 3. Le déploiement en tornade , au-delà des marchés de niches, qui déclenche un mouvement d’ajustement structurel dans l’économie et des crises politiques liées aux nécessités de créer de nouvelles régulations. 4. Une croissance continue , quand le nouveau système (ou « nouveau paradigme techno-économique » qui inclut technologie et nouvelle organisation de la firme) est largement accepté et se propage à l’ensemble des secteurs économiques. L’exemple type est la croissance des « trente glorieuses » dans les pays développés. 5. L’essoufflement du système et l’érosion de la profitabilité au fur et à mesure que les technologies établies sont menacées par de nouvelles : une nouvelle crise d’ajustement se fait jour. 6. La maturité , qui peut se traduire par une renaissance au contact des nouvelles technologies (les chemins de fer avec le TGV, l’automobile avec l’électronique embarquée et l’interface avec de systèmes de navigation), ou une disparition. Les cycles de Kondratiev couvrent les étapes 2 à 5. L’étape 1 est celle de la R&D fondamentale, qui n’a pas d’effets économiques perceptibles mais peut être très longue, par exemple la recherche sur l’ordinateur quantique qui pourrait arriver en étape 2 quand le microprocesseur parviendra en étape 5 ou 6 avec l’arrivée à terme de la Loi de Moore, dont la limite physique se situe vers 2017. Les étapes 2 et 3 (Perez, 2003) sont conduites par une logique financière avec des phénomènes spéculatifs marqués et des surinvestissements qui conduisent à une période de crise qui peut voir une redistribution des cartes entre les nations et qui mène à une logique de production qui dominera les phases 4 et 5 où le nouveau paradigme techno-économique arrive à maturité (figure 1).
  • A la base d’un cycle de Kondratiev, il y a un cycle de la technologie qu’a mis en avant Carlota Perez (2003) , que l’on peut découper en six étapes  : 1. La phase d’invention , qui voit la technologie passer du laboratoire au prototype et aux premières applications. 2. Le passage de l’invention à l’innovation , c’est-à-dire quand l’invention trouve son marché et fait preuve de sa viabilité commerciale, généralement dans un marché de niches. 3. Le déploiement en tornade , au-delà des marchés de niches, qui déclenche un mouvement d’ajustement structurel dans l’économie et des crises politiques liées aux nécessités de créer de nouvelles régulations. 4. Une croissance continue , quand le nouveau système (ou « nouveau paradigme techno-économique » qui inclut technologie et nouvelle organisation de la firme) est largement accepté et se propage à l’ensemble des secteurs économiques. L’exemple type est la croissance des « trente glorieuses » dans les pays développés. 5. L’essoufflement du système et l’érosion de la profitabilité au fur et à mesure que les technologies établies sont menacées par de nouvelles : une nouvelle crise d’ajustement se fait jour. 6. La maturité , qui peut se traduire par une renaissance au contact des nouvelles technologies (les chemins de fer avec le TGV, l’automobile avec l’électronique embarquée et l’interface avec de systèmes de navigation), ou une disparition. Les cycles de Kondratiev couvrent les étapes 2 à 5. L’étape 1 est celle de la R&D fondamentale, qui n’a pas d’effets économiques perceptibles mais peut être très longue, par exemple la recherche sur l’ordinateur quantique qui pourrait arriver en étape 2 quand le microprocesseur parviendra en étape 5 ou 6 avec l’arrivée à terme de la Loi de Moore, dont la limite physique se situe vers 2017. Les étapes 2 et 3 (Perez, 2003) sont conduites par une logique financière avec des phénomènes spéculatifs marqués et des surinvestissements qui conduisent à une période de crise qui peut voir une redistribution des cartes entre les nations et qui mène à une logique de production qui dominera les phases 4 et 5 où le nouveau paradigme techno-économique arrive à maturité (figure 1).
  • A la base d’un cycle de Kondratiev, il y a un cycle de la technologie qu’a mis en avant Carlota Perez (2003) , que l’on peut découper en six étapes  : 1. La phase d’invention , qui voit la technologie passer du laboratoire au prototype et aux premières applications. 2. Le passage de l’invention à l’innovation , c’est-à-dire quand l’invention trouve son marché et fait preuve de sa viabilité commerciale, généralement dans un marché de niches. 3. Le déploiement en tornade , au-delà des marchés de niches, qui déclenche un mouvement d’ajustement structurel dans l’économie et des crises politiques liées aux nécessités de créer de nouvelles régulations. 4. Une croissance continue , quand le nouveau système (ou « nouveau paradigme techno-économique » qui inclut technologie et nouvelle organisation de la firme) est largement accepté et se propage à l’ensemble des secteurs économiques. L’exemple type est la croissance des « trente glorieuses » dans les pays développés. 5. L’essoufflement du système et l’érosion de la profitabilité au fur et à mesure que les technologies établies sont menacées par de nouvelles : une nouvelle crise d’ajustement se fait jour. 6. La maturité , qui peut se traduire par une renaissance au contact des nouvelles technologies (les chemins de fer avec le TGV, l’automobile avec l’électronique embarquée et l’interface avec de systèmes de navigation), ou une disparition. Les cycles de Kondratiev couvrent les étapes 2 à 5. L’étape 1 est celle de la R&D fondamentale, qui n’a pas d’effets économiques perceptibles mais peut être très longue, par exemple la recherche sur l’ordinateur quantique qui pourrait arriver en étape 2 quand le microprocesseur parviendra en étape 5 ou 6 avec l’arrivée à terme de la Loi de Moore, dont la limite physique se situe vers 2017. Les étapes 2 et 3 (Perez, 2003) sont conduites par une logique financière avec des phénomènes spéculatifs marqués et des surinvestissements qui conduisent à une période de crise qui peut voir une redistribution des cartes entre les nations et qui mène à une logique de production qui dominera les phases 4 et 5 où le nouveau paradigme techno-économique arrive à maturité (figure 1).
  • Forces et faiblesses endogènes du dispositif français Le dispositif français de la LOLF a des atouts indéniables dont le principal est de reposer sur un consensus politique qui n’a pas été remis en cause par l’alternance de 2002 et qui permet de dessiner un continuum de réformes depuis 1996, date du lancement du projet informatique ACCORD qui doit permettre d’unifier la chaîne de traitement de la dépense de l’Etat par fusion de l’ensemble des applications existantes dans un progiciel de gestion intégré (PGI). - Ambitieux dans son principe le dispositif est très modeste dans les résultats visés en termes de réduction des déficits. S’inscrivant dans la logique du pacte de stabilité – même après le quasi-abandon de celui-ci - il se limite à contenir les déficits dans une marge de 3 à 4% du PIB et non à les réduire, ou plus encore, à pouvoir se donner comme les pays européens qui ont refusé d’entrer dans la logique de l’euro, une capacité de gestion contra-cyclique pratiquant le déficit en période de ralentissement mais revenant à l’équilibre dès le retour de la croissance. Il est difficile, dans ces conditions, de développer une véritable pédagogie de la contrainte budgétaire qui incite les administrations à reconfigurer leurs processus pour rechercher les vrais gisements de productivité et de réduction de coûts. La même absence d’ambition se retrouve dans celle d’un dispositif d’évaluation des politiques et des programmes existants - Autre faiblesse, le faible poids du débat public qui peut contribuer à faire s’exprimer une demande sociale qui soit un facteur de réforme. Il reste très difficile de dissocier l’exposition du problème au travers de "livres blancs" de celle des solutions possibles. La réforme des retraites a bien commencé par des dossiers de diagnostic, mais l’arbitrage gouvernemental est tombé sans laisser grand temps de débat avant passage au Parlement. La construction des consensus sur les grands enjeux nationaux – qui avait été à la base de la reconstruction de l’Etat par le Général de Gaulle – a disparu du débat public. Enfin, la baisse d'attractivité de la fonction publique d'Etat, dont les principes sont désormais aux antipodes de ceux du secteur concurrentiel, a pour conséquence de confier de lourdes responsabilités à de jeunes diplômés dont le bagage culturel, faute d’avoir intégré les enjeux du changement de paradigme socio-économique, est largement obsolète.
  • On voit clairement apparaître ici ce qui ressortit aux deux domaines de la « valeur de la politique » - la conception et l’évaluation - et de la « politique de la valeur », le design des processus et l’organisation des activités.
  • C Rochet : Notre but: Un tableau de bord prospectif pour le pilotage stratégique du P4

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  • L’Etat : les enjeux de la moder nisation QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Pr. Claude ROCHET Professeur des universités Institut de la Gestion Publique et du Développement Economique, Paris Institut de Management public, Université Paul Cézanne, Aix-en-Provence CFMD - 21 septembre 2010
  • Plan Les enjeux de la III° révolution industrielle L’Etat et la performance Déminons les mots qui fâchent! QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. La chaîne de valeur d’un service public Comment mesurer la performance? Exemples21/09/2010 2 Claude Rochet - IGPDE
  • Réussir la tr ansition ver s la III° révolution QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. industrielle
  • Il y a co-évolution des 5 sous- systèmes Technologie Economie: : création capital d’artefacts, disponible, innovation investissement, QuickTime™ et un organisation du décompresseur travail sont requis pour visionner cette image. Science: création de Politique: cadre légal, droits de possibles propriété, coûts de transaction, Culture: scolarisation, génération de cohésion sociale connaissance utile, croyances, aptitude au changement21/09/2010 Cette co-évolution détermine la trajectoire technologique 4 Claude Rochet - IGPDE Source: C. Freeman
  • C’est l’immatériel qui crée la valeur! G = a x f(K x L) QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. = 15% Le « résidu » = De la contribution à la croissance (1957)85 % de la contribution à la croissance21/09/2010 5 Claude Rochet - IGPDE
  • Des structures semblables pour toutes les révolutions industrielles Régularités historiques Spécificités • Une révolution • Chaque révolution technologique tous les 40 change le paradigme de à 60 ans QuickTime™ et un l’innovation et de la sont requis pour visionner cette image.compétitivité décompresseur • Un déploiement en phases de 8 à 12 ans • Un paradigme reste dominant pour un demi siècle Cette compréhension du temps long et des cycles est à la base de toute stratégie21/09/2010 6 Claude Rochet - IGPDE
  • LOW COST Ce qui n’existait pas en 1970 SOFTWAREMICROELECTRONICS Digital watches Pocket calculators Cable or satellite TV Personal computers COMPUTERS Wireless telephones INTERNET Mobile telephones QuickTime™ et un décompresseur Microwave ovens sont requis pour visionner cette image. CDs or DVDs DIGITAL Electronic diaries TELECOMMUNICATIONS Computerized tomography Digital credit cards Automatic tellers Answering machines or faxes Electronic mail, etc. etc. 21/09/2010 Tout cela fait partie du même système technologique 7 Claude Rochet - IGPDE
  • MASS Ce qui n’existait pas en 1907PRODUCTION Radios INTERNAL LOW COST COMBUSTIÓN Record players ENGINE PETROLEUM Television FUELS Tape recorders Refrigerators HIGHWAY Electric blenders NETWORKS Electric stoves QuickTime™ et un décompresseur UNIVERSAL sont requis pour visionner cette image. Personal automobiles ELECTRICITY Commercial airplanes NETWORKS Motorcycles Steel and glass skyscrapers PETROCHEMICALS Detergents Plastic bags Disposable plastic plates Electric typewriters, etc., etc. 21/09/2010 Tout cela compose également un système technologique Claude Rochet - IGPDE 8 Source: Carlota Perez
  • Les opportunités de croissance sont une cible mouvante QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. La croissance durable des pays et des firmes dépend de stratégies dynamiques capables d’anticiper le futur21/09/2010 Claude Rochet - IGPDE 9
  • Comment anticiper le futur? QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. ? En regardant le passé21/09/2010 10 Claude Rochet - IGPDE
  • Pourquoi des crises? Les crises sont des périodes d’ajustement entre les capacités réelles de l’économie, les paradigmes dominant et les institutions Les crises technologiques sont le produit du QuickTime™ et un décompresseur processussontde pour visionner cette image. créatrice décrit par requis destruction Schumpeter: après la crise, il reste la technologie Les crises financières sont le résultat d’un divorce complet entre économie réelle et économie virtuelle: après la crise il ne reste rien!21/09/2010 11 Claude Rochet - IGPDE
  • La dynamique des cycles Il y a des discontinuités Intrant clé Déséquilibre de la et des changements branche porteuse: •Gains de productivité radicaux •Nouvelles industries Innovations en grappes Les grands découvreurs QuickTime™ et un ne sont pas forcément requis pour visionner cette image.Nouvelles sont décompresseur les bons ingénieurs organisations, reconstruction Nouvel Un changement des consensus équilibre, « âge organisationnel, social sociaux d’or » et institutionnel Unité de compte: 50 ans Révolution technologique: l’intrant devient Déséquilibre une technologie général générique21/09/2010 12 Claude Rochet - IGPDE
  • Le cycle de vie d’une révolution technologique Incubation Phase 1: Phase 2: Phase 3: Phase 4: Irruption Frénésie Développement MaturitéDegré de maturité technologique et saturation du marché Déploiement de Fin du cycle Dernières précédent l’innovation et vagues de des Généralisation QuickTime™ et un nouveaux potentialités du décompresseur et croissance pour visionner cette image. sont requis produits et de marché Vers le déclin des nouvelles infrastructures industries tandis que se prépare le Croissance cycle suivant des technologies de base 21/09/2010 Environ 50 ans (phase montante du Kondratiev) 13 Claude Rochet - IGPDE Source: Carlota Perez
  • Deux grandes périodes: A l’entrepreneur schumpéterien, il faut Nécessite le recouplage du ajouter « l’entrepreneur financier » (C. système productif (et Incubation Phase 1: dans Phase 2: Perez) qui investit les Phase 3: Phase 4: financier) avec le cadre technologies du nouveau cycle quand Irruption Frénésie Développement MaturitéDegré de maturité technologique et saturation du marché les rendements de l’ancien diminuent institutionnel du système national d’innovation Crise et intervalle récessif QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Installation Déploiement Logique financière: Sommes-nous condamnées Logique productive: aux crises - violentes- oubulles les de L’âge d’or nouvelles formes de régulation publiques peuvent-elles être inventées? 21/09/2010 Environ 50 ans 14 Claude Rochet - IGPDE
  • La « nouvelle économie »: « business as usual ! » 1999: la fin des cycles économiques? QuickTime™ et un décompresseur TIFF (non compressé) sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un QuickTime™ et un décompresseur TIFF (non compressé) décompresseur sont requis pour visionner cette image. sont requis pour visionner cette image.  « The “death” of the business cycle has often been exaggerated. In  the roaring 1920s, just before the Great Depression, firms and  « All the evidence suggests that a fifth industrial revolution—based on semiconductors, fibre  investors thought the good times would never end. In the late 1960s,  optics, genetics and software—is not not only well under way but even approaching  after what was then the longest expansion in history, Americas  maturity. » The Economist, 1999 Department of Commerce, deeming the business cycle to be defunct,  « New technology and globalization have repealed the business cycle », Business Week, 1999 changed the name of one of its publications from Business Cycle Developments to Business Conditions Digest, only for the expansion to  end a year later. Again, in the late 1990s the “new economy” was  thought to be immune to the business cycle, thanks to information  technology, more flexible markets and globalisation. Yet economies,  like drunks, continue to move in wavy lines. » The Economist, 200221/09/2010 15 Claude Rochet - IGPDE
  • La III° révolution technologique Age de l’information Production de masse Stagflation, crise sociale et morale Crise Crise de dans les pays leaders systémiqueDegré de maturité technologique et saturation du marché 1929 Déploiement du &WW2 modèle dans les E-crash Trente nouveaux pays: Brésil, Corée glorieuses 1920-1929: QuickTime™ et un « Roaring décompresseur sont requis pour visionner cette image. Trente twenties » piteuses Frénésie 1908-1920 USA: Fin du Irruption Transistor, « paradoxe de machines à Solow » commande Irruption « e-diotie » et numérique telecoms mania 1° ordinateur 1971: microprocesseur 21/09/2010 1908: Ford T 16 1991: 1° navigateur Claude Rochet - IGPDE
  • Richesse de la finance, pauvreté du travail Etats-Unis % de changement du coefficient de Gini QuickTime™ et un QuickTime™ et un décompresseur décompresseur sont requis pour visionner cette image. sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. « La France est passée France de l’ombre à la lumière » (Jack Lang) Endettement des ménages en % du PIB pour 2006 France Allemagne Espagne Grande- Italie Bretagne 45% 68% 84% 107% 39% Sources : Données nationales.21/09/2010 17 Claude Rochet - IGPDE
  • Les bulles technologiques redistribuent les revenus en faveur des riches… Installation Turning point Deployment Installation Turning 4th 4th 4th 5th Point 5th The 1920s The Post WWII boom The 1990s 10% Percent bubble QuickTime™ et un bubble of taxable décompresseur sont requis pour visionner cette image. 8% income 6% TOP 0.1% 4% 2% REST OF TOP 1% 1920 ‘30 ‘40 ‘50 ‘60 ‘70 ‘80 ‘90 2000 Source: Johnston (2005) from US Treasury data. Also Piketty and Saez 2003 (period indications by CP)21/09/2010 18 Claude Rochet - IGPDE
  • … jusqu’à ce que les riches perdent tout (et tout le monde) dans les bulles financières 1694: Naissance de l’économie financière (Banque d’Angleterre) 1720: Première crise financière QuickTime™ et un décompresseur de type Ponzirequis pour visionner cette image. (ou Madoff) sont21/09/2010 19 Claude Rochet - IGPDE
  • Bulle technologique et bulle financière QuickTime™ et un Lord Adair Turner, le président de la Financial Services Authority, s’interroge sur décompresseur l’utilité sociale des banques: Selon lui, la crise est plus grave, et elle est liée au fait quesont requis pour visionner cette image. les régulateurs comme les institutions financières suivaient un credo : les marchés ont toujours raison et il faut éviter de les réglementer.Pour Turner, les bonus excessifs ne seraient alors que des symptômes. …Si vous voulez faire cesser les rémunérations excessives dans un système financier hypertrophié, il faut réduire la taille de ce secteur ou appliquer des taxes spéciales sur ses profits. QuickTime™ et un décompresseur Bulle Bulle financière sont requis pour visionner cette image. technologique Business plan Enchaînement pharaoniques spéculatifs: Ponzi QuickTime™ et un décompresseur Surévaluation des titres Actifs toxiques sont requis pour visionner cette image. Nettoyage et retour au Faillite en chaîne des réel banque et panique financière Il reste la technologie Il ne reste rien 21/09/2010 20 Claude Rochet - IGPDE
  • Un processus d’évolution socio- politique Epuisement du Nouveau paradigme paradigme Momentum critique Pression économique et sociale pour le Inertie Système techno- QuickTime™ et un changement institutionnelle décompresseur économique sont requis pour visionner cette image. Réconciliation Nouveau sens commun Nouveau cadre socio-politique D’après Carlota Perez (2004)21/09/2010 Période de croissance durable 21 Claude Rochet - IGPDE
  • La dynamique du changement: trois sphères en constantes interaction Changement Changement économique institutionnel Idées dominantes et Capital croyance QuickTime™ et un décompresseur productif sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un décompresseur Cadre socio Capital sont requis pour visionner cette image. institutionnel financier Changement technologique Révolution technologique QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Paradigme techno- économique21/09/2010 22 Claude Rochet - IGPDE
  • Les changement de paradigme en cours depuis 1974 MASS PRODUCTION FLEXIBLE PRODUCTION CLOSED PYRAMIDS OPEN NETWORKS PROCESS RAW MATERIALS PROCESS BRAIN POWER HUMAN RESOURCES HUMAN CAPITAL QuickTime™ et un décompresseur STABLE ROUTINES pour visionner cette image. sont requis CONTINUOUS IMPROVEMENT SUPPLIERS AND CLIENTS VALUE NETWORK PARTNERS FIXED PLANS FLEXIBLE STRATEGIES INTERNATIONALIZATION GLOBALIZATION THREE TIER MARKETS HIGHLY SEGMENTED MARKETS 2321/09/2010 Un changement radical du sens commun Claude Rochet - IGPDE
  • Le processus de destruction créatrice Forger l’avenir QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Ou décliner? Risque! Le changement technologique co-évolue avec le changement institutionnel Pas de déterminisme! Les gagnants sont ceux qui savent définir les bonnes institutions pour capter la rente technologique!21/09/2010 24 Claude Rochet - IGPDE
  • La révolution technologique: une opportunité pour redistribuer les cartes ! Incubation Phase 1: Phase 2: Phase 3: Phase 4: Irruption Frénésie Développement MaturitéDegré de maturité technologique et saturation du marché Les pays en retard peuvent: • profiter de technologie des pays L’importantlaest deQuickTime™ et un Les pays leaders du cycle technologique leaders bien comprendre la dynamique décompresseur des cycles du requisdéveloppement (ex: précédent sont handicapés: et de • sauter les étapesdéveloppement technologique sont du pour visionner cette image. passer au cellulaire sans passer par le • Arrogance savoir où l’on est sur la courbe en S ! filaire) • Obsolescence institutionnelle • profiter d’une plus grande souplesse institutionnelle (puisque tout est à bâtir)… • Rentes • … à condition de sinscrire dans son • Reconversion des bureaucraties histoire et le génie de chaque peuple (Alexandre Gerschenkron) 21/09/2010 Environ 50 ans (Kondratiev) 25 Claude Rochet - IGPDE Source: Carlota Perez
  • L’Etat: réfor mer mais ne pas jeter le bébé avec QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. l’eau du bain!
  • Pourquoi les déficits publics? Graphique C: Décroissance de lemploi, croissance Peu travaillent pour nourrir des dépenses publiques beaucoup 60 52,4 50 L’impact du vieillissement 47 41,1 40 38,8 38,6 démographique 30 27,4 23,2 27,6 20 20,4 La « loi de Parkinson » fait QuickTime™ et un 10 8,9 décompresseur pleuvoir où c’est mouillé pour visionner cette image. sont requis 0 1907 1917 1927 1937 1947 1957 1967 1977 1987 1997 2007 Sans pilotage par les Emploi (% de la population) Dépenses publique (% du PIB) résultats, impossible de « faire pleuvoir où c’est sec » •Un problème mondial: les rendements décroissants •Un problème européen: le malthusianisme21/09/2010 27 Claude Rochet - IGPDE
  • Une inefficacité marginale des transferts sociaux QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image.21/09/2010 28 Claude Rochet - IGPDE
  • Un niveau élevé de dépenses publiques QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image.21/09/2010 Mais qui ne dit rien sur leur rendement! 29 Claude Rochet - IGPDE
  • Les dépenses publiques ont augmenté dans TOUS les pays QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image.21/09/2010 30 Claude Rochet - IGPDE
  • Des dépenses publiques de moins en moins productives C’est la chargeFrance de la dette qui pose problème, QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. pas le déficit en lui-même21/09/2010 31 Claude Rochet - IGPDE
  • France: un écart structurel entre les recettes et les dépenses % PIB % PIB 70 56 60 54 50 52 40 QuickTime™ et un 50 30 décompresseur sont requis pour visionner cette image. 48 20 10 46 0 44 Dette publique (échelle de gauche) Dépenses publiques (échelle de droite) Recettes publiques (échelle de droite)21/09/2010 32 Claude Rochet - IGPDE
  • Mais… est-ce le niveau des dépenses publiques qui est le problème? Créances ou dettes nettes à légard du reste du monde (en pourcentage du patrimoine national net) France Etats Unis Toute dette publique est 4,0 3,0 compensée par une créance. La richesse d’un pays dépend de 2,0 1,0 0,0 -1,0 -2,0 la qualité de cette créance -3,0 -4,0 Quels actifs technologiques -5,0 -6,0 QuickTime™ et un constitue-t-on? décompresseur 1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 Sources : INSEE, Comptes du Patrimoine, CD Rom des Comptes nationaux 2003. 2000 2002 Il n’y a pas de « transmission de sont requis pour visionner cette image. la dette » aux générations futures L’Etat ne meurt jamais et on ne liquide pas la succession! Comparaison de l’endettement total en 2006 France Allemagne Espagne Grande- Italie Bretagne Dette totale en % du PIB 181% 192% 227% 224% 208% Dont : Dette pub lique en % du PIB 63% 67% 39% 39% 106% Source : BCE et comptes nationaux.21/09/2010 33 Claude Rochet - IGPDE
  • Le niveau des dépenses publique croît avec l’ouverture des économies QuickTime™ et un QuickTime™ et un décompresseur QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. décompresseur sont requis pour visionner cette image. sont requis pour visionner cette image. Dany Rodrik21/09/2010 34 Claude Rochet - IGPDE
  • Au fait, d’où vient la dette? QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner un image. QuickTime™ et cette décompresseur sont requis pour visionner cette image. Source: Calculs de A.J Holbecq 3521/09/2010 Claude Rochet - IGPDE
  • Un impact très fort des taux d’intér êt réels T.I.R négatifs QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Source: Calculs de A.J Holbecq 3621/09/2010 Claude Rochet - IGPDE
  • Comment a-t-on payé la dette par le passé? 1944: 290% du PIB Investissements productifs + Annulation de dettes + Emprunts + QuickTime™ et un Inflation <=> ∆ PIB décompresseur sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image.21/09/2010 37 Claude Rochet - IGPDE
  • Le cycle de la croissance de la dépense publique Soutien à l’innovation et à Productivité du secteur la croissance public Elasticité des demandes de Croissance économique service publics >1 (santé, éducation) QuickTime™ et un décompresseur Part croissante sont requis pour visionner cette image. du secteur Augmentation de la public charge fiscale Part croissante de dépendants des transferts Selon que l’on considère sociaux que l’Etat peut créer ou non de la valeur, la Vieillissement posture vis-à-vis de la dépense publique va être21/09/2010 différente! 38 Claude Rochet - IGPDE
  • La réfor me: les théories QuickTime™ et un sous-jacentes décompresseur sont requis pour visionner cette image.
  • Etat et philosophie politique: de quel point de vue parle-t-on? « La méthode appropriée pour « …ce n’est pas l’intérêt individuel, déterminer quand et si on devrait mais le bien général qui fait la QuickTime™ et un décompresseur aider une autre personnesont requis pour visionner cette image. grandeur des cités. Le bien général s’appuie sur notre propre intérêt n’est certainement observé que dans les personnel… S’il s’agit d’un républiques. » étranger {en train de se noyer } il Machiavel, Discours, II, 2 est moralement approprié de le secourir seulement lorsque ledécompresseur un QuickTime™ et L’Etat moderne libéral repose sur une danger pour sa propre vie est visionner cette image.neutralité axiologique où le droit et le sont requis pour minime; lorsque le danger est marché remplacent la question politique de grand, il serait immoral de le faire la « bonne société » puisque seul un manque d’estime de soi pourrait donner plus de valeur à la vie d’un étranger qu’à Une action intentionnelle est- notre propre vie » elle possible ou tout est-il Ayn Rand « La vertu d’égoïsme » déterminé par des « lois »? 21/09/2010 40 Claude Rochet - IGPDE
  • Le marché ne peut - par définition - financer les biens publics « Le troisième et dernier des devoirs du souverain ou de la Les biens publics sont, république est celui délever et par définition, non dentretenir ces ouvrages et ces gérables par le marché établissements publics dont une grande société retire dimmenses QuickTime™ et un Dans une société décompresseur avantages, mais qui sont néanmoinsvisionner cette image. de nature à ne pouvoir être sont requis pour ouverte, interactions et entrepris ou entretenus par un ou externalités multiplient les par quelques particuliers, attendu biens publics… que, pour ceux-ci, le profit ne saurait jamais leur en rembourser la … ainsi que les « maux dépense » publics » Adam Smith21/09/2010 41 Claude Rochet - IGPDE
  • La LOLF : un momentum pour la réforme de l’Etat? Une seule flèche pour deux cibles Réforme de la procédure budgétaire et de la gestion publique Peut-elle ébranler la résistance actuelle du système? Quelle pédagogie de la contrainte budgétaire ? Quelle pression à la réingéniérie des processus ? QuickTime™ et un décompresseur Les parlementairesrequis pour visionner cette image. les moyens ? sont ont-ils réellement Comment déployer la réforme jusqu’au niveau opérationnel? Comment rendre palpable par le public la valeur créée? Sait-on intégrer le changement de paradigme introduit par les technologies de l’information ? Quelle est la légitimité de la réforme?21/09/2010 42 Claude Rochet - IGPDE
  • Une histoire idéologiquement marquée Une connexion explicite avec les thèses néolibérales: Les mécanismes de marché … …l’intérêt individuel et les stimulants matériels pour les managers… sont plus efficients que la régulation publique Les services publics sont des prestataires de services et QuickTime™ et un décompresseur les clients sont desvisionner cette image. sont requis pour usagers Théorie du public choice: politiciens et hauts fonctionnaires ont un intérêt au développement de la bureaucratie Théorie des coûts de transaction: la logique entrepreneuriale est plus efficiente Théorie de l’agence: séparer fonction politique et exécution21/09/2010 43 Claude Rochet - IGPDE
  • Vers une logique de l’indiscipline? La démocratie permet-elle de prendre des décisions difficiles? Peut-on « changer le peuple »? La « logique de discipline »: confier à des technocrates non élus « indépendants » la QuickTime™ et un gestion réelle et un affaires: QuickTime™ des décompresseur sont requis pour visionner cette image. des années 1980 à 2008, une floraison décompresseur sont requis pour visionner cette image. d’organismes « indépendants » Mais, avec la crise de 2008: « The era of economic theocracy, in which unelected experts ran the global economy, is over » (W. White, retired chief economist, BRI, 08/2009) Le changement institutionnel est incrémental et repose sur les institutions informelles.21/09/2010 44 Claude Rochet - IGPDE
  • La tendance mondiale: après le « tout agences », retour au centre! Suisse, Canada: la « bureaucratie libérale » Une nouvelle forme de contrôles bureaucratiques tatillons… Et une injonction « soyez autonomes et entreprenants » Une perte de sens de l’action publique, scepticisme et désabusement organisationnel Royaume-Uni: QuickTime™ et un Une croissance de ladécompresseur réglementation dans un fouillis d’agences sont requis pour visionner cette image. autonomes Nouvelle-Zélande: La focalisation sur les « outputs » et les mécanismes de marché a fait oublier les enjeux (outcomes) Une rectification générale Wiring it up, RU, 2000: renforcer le leadership du centre et développer le travail transversal Review of the centre, NZ, 2002: Axer le pilotage sur les enjeux et priorités politiques, remédier à la fragmentation du secteur public21/09/2010 45 Claude Rochet - IGPDE
  • Bilan global Le management ne peut remplacer le pilotage politique Les outils oui, mais retrouver l’essence du QuickTime™ et un service publicrequis pour visionner cette image. sont décompresseur Il ne suffit pas de « bien faire les choses », il faut aussi (et surtout) « faire les bonnes choses »21/09/2010 46 Claude Rochet - IGPDE
  • Déminons quelques mots….. Bénéficiaires (ou usagers): Les bénéficiaires du service Déclaration des Droits de l’Homme et public rendu du citoyen (1789) : La valeur du service rendu peut se mesurer par une métrique Article 12 : « La garantie des droits de l’Homme et appropriée du citoyen nécessite une force publique : cette force publique est instituée pour l’avantage de tous et non La relation bénéficiaire se bâti pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est QuickTime™ et un autour de critères qualité qui décompresseur confiée. » n’impliquent passont requis pour visionner cette image. une relation financière et/ou commerciale Article 14 – « Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la Performance: nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, den suivre lemploi, et den déterminer la Faire les bonnes choses quotité, lassiette, le recouvrement et la durée. » Livrer le service attendu Productivité: Article 15 – « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. » Bien faire les choses Améliorer le rendement dans l’utilisation des moyens21/09/2010 47 Claude Rochet - IGPDE
  • Qu’entend-on par performance? Résultats Compétence Les produits et les (Produits et impacts) Organisation impacts sont-ils Travail collectif conformes aux Capacité à objectifs? atteindre un but QuickTime™ et un selon les critères décompresseur attendus (coûts, sont requis pour visionner cette image. qualité, délais) ité acLes allocations de fic ressources sont- La consommation Ef Performance Ef dem (re elles en de moyens est- fic n elle optimale? ien ent cohérence avec ce ) les objectifs? Objectifs Moyens Budgétisation, effectivité21/09/2010 48 Claude Rochet - IGPDE
  • De quoi parle-t-on? Effectiveness: Capacité à produire des résultats Résultats conformes aux QuickTime™ et un décompresseur objectifs Produits sont requis pour visionner cette image.Value for money:La valeur produite vaut-elle le coût? Processus Efficience Intrants Economie: Gestion Coûts des ressources 21/09/2010 49 Claude Rochet - IGPDE
  • Le rôle clé des externalités L’exemple de l’éducationd’apprentissage Santé publique Citoyenneté Capacités QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Système éducatif éducatif Cohésion sociale Système Culture technique Innovation Innovation Innovation Innovation Innovation Apprentissage par Processus de production la réalisation Destruction créatrice21/09/2010 50 Claude Rochet - IGPDE
  • Comment un ser vicepublic crée-t-il de la QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. valeur?
  • Intégrer mesure de l’efficience et de l’efficacité Fait-on bien les choses? Fait-on les bonnes choses? (Comment?) (Quoi?) QuickTime™ et un Input Process décompresseur Output sont requis pour visionner cette image. RésultatsInput: Ressources, budgets, RHProcess: Activités, processus d’intervention, permanentsOutput: Produits et services pour les bénéficiaires et usagers MesuresRésultats: Résultats, impacts sur la société 21/09/2010 52 Claude Rochet - IGPDE
  • Réaliser l’alignement stratégique Contrôle de gestion Evaluation des politiques Mission Mission Management stratégique QuickTime™ et un Politique de la valeur Politique de la valeur Valeur de la politique Valeur de la politique Coûts Coûts décompresseur (Efficience organisationnelle) sont requis pour visionner cette image. (Efficience organisationnelle) (Evaluation des impacts) (Evaluation des impacts)Maîtriser les coûts Augmenter la valeur produite Légitimité de la politique Processus Processus Aligner les processus et l’organisation Apprentissage organisationnel Apprentissage organisationnel21/09/2010 Développer l’intelligence collective 53 Claude Rochet - IGPDE
  • Comprendre les chaînes causes - effets L’exemple du « sentiment d’insécurité » Education Croissance Santé publique QuickTime™ et un décompresseur +/- sont requis pour visionner cette image. Externalités Faits générateurs Valeur donnée Qualification par la Efficacité de la Efficacité de de au respect de la Loi répression la justice l’insécurité règle perçue +/-21/09/2010 54 Claude Rochet - IGPDE
  • Bien faire les Faire les bonnes bonnes choses Bien faire les choses chosesInstitutions 3 2 1 Capital Objectifs Intrants Processus Produits Impacts Confiance social Qualité des processus Qualité de la gouvernance La confiance comme levier de la transformation organisationnelle
  • Comprendre « comment ça marche »? QuickTime™ et un QuickTime™ et un décompresseur décompresseur sont requis pour visionner cette image. sont requis pour visionner cette image. La démographie se pilote toujours à un horizon de trente ans !21/09/2010 56 Claude Rochet - IGPDE
  • Une politique de base: le développement Transition vers une économie industrielle Les femmes veulent Les femmes veulent un enfant de moins un enfant de plus QuickTime™ et un décompresseur Ecart entre les sont requis pour visionner cette image. scénarios des pays développés Taux de fertilité 2,1 200 4000 10000 90000 Source: The Economist21/09/2010 57 Claude Rochet - IGPDE
  • Comprendre les relations causes - effets Impact sur les investissements collectifs Coûts des retraites Vieillissement Coûts de santé publique Sous natalité < 2,1 Sous natalité < 2,1 Moindre Perte de Investissements dans dynamisme du QuickTime™ et un compétitivité les activités à décompresseur capital humain visionner cette image. sont requis pour économique rendement décroissant AccroissementPressions des charges sursur les le travail Déficit desfemmes * régimes sociauxstress deshommes Accroissement de la durée de la vie au travail Sous-investissement dans les infrastructures (écoles, services21/09/2010 publics, désertification…) 58 Claude Rochet - IGPDE
  • Cartographier la politique Plus d’enfants Frein sur la Moins d’enfants Si <2.1 que désiré croissance que désiré Politique familiale Education des Croissance Maîtrise filles QuickTime™ et un des soutenable décompresseurEducation naissances sont requis pour visionner cette image. 2 phase Kuznets Nouvelle phase de Education pour le Déploiement du développement basée sur développement nouveau paradigme les technologies propres technologique - Politique Croissance Tentation Pollution malthusiennetechnologique + 1° phase Kuznets = croissance des Absorbeur social inégalités21/09/2010 59 Claude Rochet - IGPDE
  • Cas 2: Le système de pilotageInstitutions 3 2 1 Capital Objectifs Intrants Processus Produits Impacts Confiance social Qualité des processus Qualité de la gouvernance La confiance comme levier de la transformation organisationnelle
  • QuickTime™ et un décompresseur décompresseursont requis pour visionner cette image.sont requis pour visionner cette image.
  • QuickTime™ et un QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. décompresseur sont requis pour visionner cette image.21/09/2010 62 Claude Rochet - IGPDE
  • Le principe de pilotage d’un établissement public appliqué au SDIS 13 Rédaction des référentiels Actualiser Evaluer la politique Concevoir la politique AjustementIndicateurs de performance Rédaction du projet d’Ets « Triple Impact » Ob et des projets de service ts jec « Faire les bonnes choses » ul ta ti fs Améliorer le rendement Rés dans l’utilisation des moyens Evaluation et Stratégie QuickTime™ un (EFFICIENCE) décompresseur sont requis pour visionner cette image. Valeur de la politique Politique de la valeur Gestion Activité Moyens Processus Indicateurs Etude et interactions de productivité des processus « Procédures » « Formulation expresse « Bien faire les choses » Livrer le service attendu Mettre en œuvre la politique des valeurs du service » (EFFICACITE) 21/09/2010 63 Claude Rochet - IGPDE
  • Le déploiement en cascade De la direction aux Centres d’Incendie et de Secours Actualiser SDIS 13 : Pilotage directorial Concevoir Evaluer Ajustement Ob ts je c lta tifs su Ré Groupements fonctionnels et territoriaux Evaluation StratégiePolitique de la valeur Valeur de la politique QuickTime™ et un Gestion décompresseur Actualiser sont requis pour visionner cette image. Activité Moyens Ajustement Evaluer Concevoir Processus Ob je ts ct i Ré su lta Evaluation Stratégie fs Centres d’Incendie et Secours Actualiser Ajustement Politique de la valeur Valeur de la politique Evaluer Concevoir Ob Gestion je ct i Mettre en oeuvre Activité Moyens su lt at s s Ré Evaluation Stratégie Processus Politique de la valeur Valeur de la politique Gestion Activité Moyens Processus Mettre en oeuvre Mettre en oeuvre 21/09/2010 64 Claude Rochet - IGPDE
  • Cas 3: Des architectures résilientes grâce aux systèmes d’informationInstitutions 3 2 1 Capital Objectifs Intrants Processus Produits Impacts Confiance social Qualité des processus Qualité de la gouvernance La confiance comme levier de la transformation organisationnelle
  • Aligner les processus internes et QuickTime™visionner cette image. sont requis pour et un décompresseur externes: ex: FIRE Scénarisation Cartographie des allocations de moyens et banque de processus QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Processus agiles et scalables QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Configurations d’interventions Amélioration QuickTime™ et un RETEX Interventions pertinentes décompresseur sont requis pour visionner cette image.21/09/2010 66 Claude Rochet - IGPDE
  • Ce que nous visons à produire: un tableau de bord équilibrant les informations quantitatives et qualitatives dans un format concis et lisible…. Tableau de bord prospectif Situation générale Niveau de réalisation par indicateur Avancement des initiatives clés bénéficiaires Processus RH Financier Objectifs Indicateurs Initiatives Initiatives Unité Avancement ________________ ____________ _________ _______________ QuickTime™ et un _______________ Faits marquants décompresseur ________________ sont requis pour visionner cette image. _____________ ___________________ ___________________ _________ _______________ _______________________ _____________________________ Retour et recommandations21/09/2010 67 Claude Rochet - IGPDE
  • … et déclinable sur toute la chaîne de valeur Tableau de bord du SDIS13 Tableau de bord du SDIS13 Situation générale Avancement des Niveau de réalisation par indicateur Objectifs Indicateurs Initiatives Initiatives Unité Avancement bénéficiaires Processus RH Fina ncie initiatives clés ________________ r ____________ _________ _______________ _______________ Du centre à la périphérie, Faits marquants ________________ ___________________ ___________________ _____________ une même structure de _________ _______________ _______________________ pilotage, ce qui suppose: _____________________________ Retour et recommandations -Des processus stabilisés, QuickTime™ et un -Des tables homogènes de décompresseur sont requis pour visionner cette image. données Tableau de bord U.O Tableau de bord U.O Tableau de bord par axe stratégique Tableau de bord par axe stratégiquebénéficiaires Situation générale Processus RH F Objectifs de bord Avanceme Tableau réalisation par indicateur bénéficiaires RH F Niveau de Tableau de bord Indicateurs Initiatives Initiatives Unité Avancement Situation générale Processus Indicateurs Avanceme Niveau de réalisation par indicateur Objectifs InitiativesInitiatives Unité Avancement ________________ -De l’interopérabilité des i ________________ nt des indicateur ____________ i nt des ____________ bénéficiaires Situation générale Processus nRH a F i Objectifs de bord Avanceme Tableau de bord par Unité Tableau réalisation Niveau de _________ initiatives Indicateurs Initiatives Initiatives _______________ ________________ Avancement n a Tableau de bord CS _________ Tableau de bord CS _______________ nt des indicateur Faits marquants Niveau de réalisation par indicateur _______________ ____________ initiatives _______________ clés ________________ S.I Faits marquants n Situation générale ________________ Avancement Processus n F générale Tableau de clés Avanceme ___________________ Objectifs Niveau de réalisation par Tableau de bord Initiatives _________ bord Situation Indicateurs Avanceme _____________ Objectifs _____________ Unitébénéficiaires InitiativesInitiatives UnitéAvancement Processus n ___________________ F bénéficiaires RH Indicateursinitiatives Initiatives _______________ RH c c ___________________ i a ________________ ___________________ ________________ nt des clés des nt _______________ i ____________ ____________ _________Tableau de bord par axe stratégique -Un travail d’urbanisme et i _________ i marquants Faits ________________ _______________ de bord par axe stratégique Tableau _________ _______________ c Situation générale Indicateurs Avanceme n Niveau de réalisation par indicateur _________ e n e Processus n ___________________ _______________________ F bénéficiaires RH Objectifs _____________ Unité initiatives _______________________ Initiatives Initiatives _______________ Avancement r a initiatives _______________ ___________________ i r _____________________________ a ________________ Situation générale nt des _______________ ____________ _______________ _____________________________ de réalisation par indicateur Initiativesclés Unité Niveau Indicateurs Avanceme _________ i Faits marquants clés Faits marquants n ________________ ___________________Objectifs ________________ _____________ d’architecture des S.I n _________ bénéficiaires Initiatives Avancement _______________ c n _____________ ProcessusRH F ___________________ e _______________________ Retour et recommandations a ___________________ r initiatives ___________________ _______________et recommandations Retour _______________ c i ________________ nt des ____________ _____________________________ _________ i _________ i n _________ Faits marquants _______________ c n ___________________ e clés ________________ _____________ _______________ e initiatives _______________ _______________________ Retour et recommandations _______________________ a _______________ ___________________ r _____________________________ r _____________________________ Faits marquants n clés ________________ _________ i ___________________ _____________ _______________ e c ___________________ _______________________ Retour et recommandations Retour et recommandations r _____________________________ _________ i _______________ e _______________________ Retour et recommandations r _____________________________ Retour et recommandations Une condition clé de succès: que le tableau de bord soit créateur de valeur ET 21/09/2010pilotage de l’ensemble ET pour chaque responsable de processus pour le 68 Claude Rochet - IGPDE
  • Vision architecturale de l’urbanisation de systèmes d’information A quoi sert le processus d’urbanisation de systèmes Niveau d’information ? Mission & opérationnel objectifs de l’urbanisation Relations d’allocation Quel sont les (sous)-processus à mettre en œuvre pour réaliser un QuickTime™ et un processus d’urbanisation de décompresseur Niveau systèmes d’information ? sont requis pour visionner cette image. fonctionnel Relations d’allocation Quels sont les éléments constitutifs Niveau d’un processus organico- d’urbanisation de technique systèmes Hommes « Outils » logiciels & conceptuels d’information ? Acteurs et outils usuels du processus d’architecture d’entreprise21/09/2010 69 Claude Rochet - IGPDE
  • Une métaphore urbanistique classique Attention, ce n’est qu’une métaphore : l’urbanisation informatique reste d’abord un processus d’architecture d’entreprise Paris avant Paris après Haussman Haussman Processus d’urbanisation urbaine QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. Architecture « spaghetti » Architecture « urbanisée » Zones Îlots d’échanges urbanis- tiques Processus d’urbanisation Application de systèmes maître d’information Note : les îlots urbanistiques d’un SI peuvent être fonctionnels ou organico-techniques21/09/2010 70 Claude Rochet - IGPDE
  • Le processus d’urbanisation de systèmes d’information Définir une architecture 1 d’entreprise cible Définir une trajectoire 2 d’urbanisation intégrée Etat courant d’un système d’information Mission du SI Définir une trajectoire 2.1 pour la mission Choisir entre différentes Mission Processsus 1 trajectoires du SI Maintenir possibles l’alignement Processus 2 Processus 3 stratégique QuickTime™ et un Définir une trajectoire pour 2.2 décompresseur Processsus 1 les processus métiers sont requis pour visionner cette image. Processus 4 Processus 5 Processus 2 Définir une trajectoire de 2.3 Processus 3 Processus 4 Brick & maturité des hommes SIs mortar Définir une trajectoire Hommes « Outils » informatiques & technique autres Brick & SIs mortar 2.4 Etat cible d’un système Hommes « Outils » informatiques & autres d’information Le processus d’urbanisation de systèmes d’information : comment faire passer un système d’information d’un état courant à un état cible ?21/09/2010 71 Claude Rochet - IGPDE
  • Enseignementsmanagériaux et QuickTime™ et un décompresseur politiques sont requis pour visionner cette image.
  • Nouvelle cohérence nouveaux rôles Le leader Le manager Définit la vision Fixe les règles Fixe les objectifs Sélectionne et coache Fait émerger les valeurs les équipes Donne l’exemple QuickTime™ et un Délègue l’autorité décompresseur Marque le rythme sont requis pour visionner cette image. Contrôle les résultats Gère les ressources externes Le collaborateur Prend les décisions de terrain Développe les coopérations transversal Favorise l’efficacité de son équipe Développe ses compétences21/09/2010 73 Claude Rochet - IGPDE
  • La révision du modèle de l’efficience: MesurerEquilibrer mesure et jugement Efficience globale Coûts Efficience des escompéte de la processus politique Attentes Coûts Intrants Résultats Impacts QuickTime™ et un Coûts réels décompresseur sont requis pour visionnerAchats cette image. Coûts des produits Coûts de réalisation des et services impacts Intrants réels Productivité des Productivité des processus processus Résultats réels Modèles de relations entre produits et impacts Impacts réels Jugement de la politique Ce que nous faisons est-il bien en lien avec ce que nous voulons Cette politique est- Juger21/09/2010 faire? elle pertinente? 74 Claude Rochet - IGPDE
  • Conditions de succès des critères de performance Articuler mesures quantitatives et qualitatives Modéliser la complexité des liens entre produits et impacts Comment évaluer la pertinence d’une politique? Evaluer les indicateurs Les intégrer dans un dialogue entre les acteurs Un indicateur doit être amélioré en permanence Mettre la conception de l’indicateur au cœur du processus d’évaluation QuickTime™ et un décompresseur Un indicateur doit être mutlidimensionnel sont requis pour visionner cette image. Développer un pilotage normatif Valoriser les valeurs et les comportements plus que les compétences techniques, Développer l’apprentissage collectif et le partage des connaissance Fixer des principes généraux plutôt que des procédures détaillées Responsabilité et imputabilité, basées sur la confiance permettant un travail artisanal permettant la prise de décision au cas par cas Juger, par des revues par les pairs, des comités incluant les usagers21/09/2010 75 Claude Rochet - IGPDE
  • Un changement culturel Défiance Confiance Procédures Processus Contrôle Pilotage QuickTime™ et un Conformité décompresseur sont requis pour visionner cette image. Evaluation Légalité Pertinence Ordonner Rendre compte Débattre est Débattre permet une perte de d’enrichir les temps décisions21/09/2010 76 Claude Rochet - IGPDE
  • Qu’est-ce qu’un dirigeant sage? « Car en aucun temps et en aucun domaine, ce que l’infir mité du chef a, en soi, d’irrémédiable ne saurait être compensé par la valeur de l’institution. Mais, à l’inverse, le su ccès n’est possible que si le talent trouve son instrument et rien n’est pire qu’un système tel que la qualité s’y consume dans l’impuissance » Charles de Gaulle, Mémoires d’espoir QuickTime™ et un La phronesis estsont requis pour visionnerdu image. l’essence cette politique puisque c’est décompresseur l’exercice du jugement tant par les hommes politiques que par les citoyens, indépendamment de la référence à un savoir transcendant. La phronesis ne peut s’enseigner et ne peut s’acquérir que par l’expérience. L’interaction des institutions avec les organisations, des grands principes avec les problèmes concrets, peut permettre de la développer21/09/2010 77 Claude Rochet - IGPDE
  • Au fond des victoires dAlexandre, on retrouve toujours Aristote "La véritable école du commandement est celle de la culture générale. Par elle, la pensée est mise à même de sexercer avec ordre, de discerner dans les choses lessentiel de laccessoire, (...) de sélever à QuickTime™ et un ce degré où lesrequis pour visionner cette image. sont ensembles apparaissent décompresseur sans préjudice des nuances. Pas un illustre capitaine qui neût le goût et le sentiment du patrimoine et de lesprit humain. Au fond des victoires dAlexandre, on retrouve toujours Aristote..."21/09/2010 78 Claude Rochet - IGPDE
  • Mer ci de votre QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image. QuickTime™ et un décompresseur sont requis pour visionner cette image.attention Ouf… Claude.rochet@finances.gouv.fr Claude.rochet@univ-cezanne.fr http://www.claude.rochet.fr