22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux

473 views
437 views

Published on

Hommage d'Alain Paire, Galeriste-libraire à Aix-en-Provence.

Published in: Education
0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total views
473
On SlideShare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
2
Actions
Shares
0
Downloads
0
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

No notes for slide

22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux

  1. 1. www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux23.pdf © Alain Paire 2013 : « 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux », in Philippe Margot : GÉRARD DE PALÉZIEUX : Vigne, Raisin, Vin, Flacons, Bouteilles, Étiquettes dans son œuvre www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html © Centre d’Etudes Pluridisciplinaires Des Imaginaires du VIN – CEPDIVIN www.cepdivin.org 1 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux Par Alain Paire Galerie-Librairie, 30 rue du Puits-Neuf, 13100 Aix-en-Provence www.galerie-alain-paire.com Paysage de neige, aquarelle de Gérard de Palézieux. Dimanche 22 juillet 2012 à midi trente, je recevais un mail que Florian Rodari avait envoyé à plusieurs de ses amis : "Gérard de Palézieux s'est éteint dans la nuit d'hier à aujourd'hui. Il avait pu encore très récemment visiter la nouvelle installation du Musée Jenisch et revoir son appartement de la rue du Simplon à Vevey. Mais ses forces ont cédé. Nous n'oublierons jamais l'élégance parfaite de cet impeccable artiste". Le faire-part de sa famille indique que Gérard de Palézieux "s'est endormi paisiblement à l'âge de 93 ans, entouré de ses proches et des bons soins du personnel soignant du foyer Saint-Joseph". Un culte fut célébré à l'église paroissiale de Veyras, le mercredi 25 juillet à 16 h 30. La cérémonie des obsèques se déroula en présence d'une grande foule d'amis. Après avoir évoqué ses visites dans l'atelier du graveur, Florian Rodari entreprit la lecture d'un émouvant Adieu au peintre que Philippe Jaccottet adressait depuis Grignan à son ami de longue date. Florian Rodari s'était personnellement occupé de choisir les travaux de Palézieux qui sont insérés dans l'exposition d'Aix-en-Provence Philippe Jaccottet et les peintres. Au début de 2012, par un matin
  2. 2. www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux23.pdf © Alain Paire 2013 : « 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux », in Philippe Margot : GÉRARD DE PALÉZIEUX : Vigne, Raisin, Vin, Flacons, Bouteilles, Étiquettes dans son œuvre www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html © Centre d’Etudes Pluridisciplinaires Des Imaginaires du VIN – CEPDIVIN www.cepdivin.org 2 d'hiver, il avait accompagné Gérard de Palézieux depuis la chambre de sa maison de retraite de Sierre jusqu'à son domicile de Veyras. Florian m'avait raconté que la marche du peintre sur les chemins enneigés avait été difficile : sa joie était pourtant grande, Palézieux était heureux de retrouver sa maison et son atelier. Ensemble, les deux amis avaient volontiers plaisanté tout en fouillant dans les cartons pour mieux choisir les aquarelles de l'exposition. L'amitié de Philippe Jaccottet et Gérard de Palézieux remonte à l'année 1947 : au cours d'un séjour à Paris, Palézieux avait lié connaissance avec Georges Borgeaud ainsi qu'avec Jaccottet. Pendant les années soixante, Palézieux louait une maison à Grignan : il venait séjourner pendant une partie de l'année dans la Drôme, en compagnie de sa femme Madeleine. "Les Gitans", l'un des poèmes de L'ignorant (Gallimard, 1958) est dédié à Madeleine et Gérard de Palézieux. Avec Jaccottet, Palézieux avait publié à Lausanne en 1964 pour la Bibliothèque des Arts de François Daulte, Album de Grignan, un ouvrage de bibliophilie qui comportait douze eaux-fortes originales. D'abord publié par la Nrf en juillet 1964, le texte de l'Album de Grignan, fut titré Paysages avec figures absentes : cet intitulé devint par la suite le titre du recueil de proses qui parut en 1970 chez Gallimard (voir à ce propos les pages 61-67 du catalogue Jaccottet poète de José-Flore Tappy, Lausanne 2005). Philippe Jaccottet a publié plusieurs textes à propos des travaux de son ami : une introduction pour ses Dessins publiés par les Cahiers de la Renaissance Vaudoise en 1969, un texte pour la revue Ecriture de Bertil Galland en mai 1969 ainsi qu'une préface pour le tome 1 de son Œuvre Gravé en 1976. L'ensemble de ces textes a été repris en 2005 par les éditions Fata Morgana dans le petit volume Remarques sur Palézieux. En novembre 2008, lorsque j'avais programmé rue du Puits Neuf une exposition d'aquarelles d'Anne- Marie Jaccottet, Gérard de Palézieux s'était porté acquéreur pour une Corbeille de fruits d'Anne-Marie qu'il avait aperçue sur le livre Arbres, chemins, fleurs & fruits que venait de publier La Dogana. Voici peu, sur une grande carte qu'il avait datée du 13 juillet 2012, Gérard de Palézieux m'écrivait qu'il était heureux d'avoir pu participer à l'exposition d'Aix-en-Provence. Sur cette carte, il ajoutait : "Pour le futur Philippe Jaccottet restera un bienveillant. Transmettez-lui toute mon affection". La monographie éditée en 1994 chez Skira, à propos de Gérard de Palézieux. Les cinq aquarelles, quatre paysages et une nature morte, qui figurent dans l'exposition de la rue du Puits Neuf datent des années 1989-1990. À leur propos, il convient de citer le commentaire qu'on trouve dans la dernière page du livre d'Yves Bonnefoy et Florian Rodari consacré à Gérard de
  3. 3. www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux23.pdf © Alain Paire 2013 : « 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux », in Philippe Margot : GÉRARD DE PALÉZIEUX : Vigne, Raisin, Vin, Flacons, Bouteilles, Étiquettes dans son œuvre www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html © Centre d’Etudes Pluridisciplinaires Des Imaginaires du VIN – CEPDIVIN www.cepdivin.org 3 Palézieux, composé pour les éditions Skira en 1994 (livre magnifique qu'on peut continuer de se procurer, ISBN 9782940055302, quelques centaines d'exemplaires sont encore disponibles chez La Dogana). Voici comment s'achève le texte de Rodari. Au début de la page 160 de son ouvrage, il note que chez Palézieux, dans la phase terminale de son œuvre, le temps est devenu "l'unique objet dont parle et se nourrit l'image" : "Désormais rien d'autre ne compte que les éléments formant le strict langage pictural : les contours qui rattachent encore de loin le modèle au monde extérieur s'estompent, la configuration du paysage - à certains moments, presque improbable tant il semble dériver vers un continent intérieur - ne correspond plus à aucune géographie, l'image tout entière se résorbe dans la vibration à peine perceptible du souvenir. C'est ainsi que les toutes dernières œuvres de Palézieux imprègnent notre regard, non pas de manière claire et définitive, mais par fragments ou par vagues, s'approchant parfois très peu de l'œil pour se retirer aussi vite, occupant un instant tout l'espace pour s'évanouir bientôt au risque de disparaître à jamais. Dans sa Recherche, Marcel Proust - que le peintre a régulièrement relu au cours de son existence - a décrit avec précision ces flux et reflux de la mémoire affleurant comme des bulles à la surface d'une conscience encore inexperte à la révélation du temps dans ses infinies ramifications. Mais l'odeur et la saveur qui, un après-midi d'hiver, permirent à l'écrivain, au prix de laborieux efforts, de ressusciter "l'édifice immense du souvenir" sont remplacés ici par les taches labiles, les fluidités de l'encre, les éclats de la lumière dans la couleur, et tout cet admirable vocabulaire sensible de la peinture offrant au spectateur ses visions "toujours plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes". De telle sorte que les lieux, les êtres dont ces ultimes images répercutent l'écho ou le reflet, semblent errer dans une sorte de vacance, ou d'imminence, qui suggèrent à la fois le sentiment de la perte, et l'étrange bonheur que celle-ci peut parfois susciter dans sa menace et sa promesse. Ne subsiste alors plus sur le papier que la vibration magique des traits de pinceau. L'œuvre ne "traduit" plus rien, désormais elle est à elle-même son propre chant. Et c'est la simplicité de ce chant qui s'exprime dans l'un des derniers paysages peints à l'aquarelle où pierre, ciel, haut et bas, droite et gauche, papier et matières sont confondus dans un suspens d'où toute présence, qui pèserait encore, définitivement s'efface". Giorgio Morandi, leçons de solitude. Gérard de Palézieux était né à Vevey le 2 septembre 1919. Madeleine de Palézieux Suter qu'il avait épousée en 1946, quitta le monde des vivants le 16 juin 2011, à l'âge de 101 ans. Le musée Jenisch de Vevey avait consacré à Palézieux en 1989 une importante exposition (catalogue avec des textes de Bernard Blatter, Gustave Roud, Yves Bonnefoy, Maurice Chappaz et Philippe Jaccottet). Palézieux connaissait admirablement et collectionnait aussi souvent que possible les gravures d'Hercule Seghers, Claude Lorrain, les Italiens, Corot ou bien Degas : il a fait don de sa collection à la Fondation William Cuendet / Atelier Saint-Prex, actuellement déposée au musée Jenish. Une seule chose aura manqué à la très patiente carrière de cet artiste remarquablement autonome et souverainement modeste : sa réputation n'aura pas vraiment franchi les frontières de son pays d'origine. En sus du travail constamment mené en France, 15 rue de l'Echaudé, par la galerie Arsène Bonafous-Murat, il aurait fallu qu'un grand lieu parisien accueille de son vivant une rétrospective de ses travaux. Les Pays-Bas se seront beaucoup mieux comportés que la francophonie vis-à-vis de Gérard de Palézieux : une exposition de ses estampes, complétée par un catalogue, se déroula de novembre 2000 à février 2001, à la Rembrandt House Museum d'Amsterdam. Dans l'ouvrage publié chez Skira, Florian Rodari raconte que c'est lors de son séjour à Florence qui commença en novembre 1939 qu'il fut donné à Palézieux d'appréhender l'œuvre de Giorgio Morandi. "Il est un nom de peintre encore inconnu du Vaudois que les Trovarelli vont souffler à l'oreille de leur jeune disciple, sans se rendre compte qu'il ne quittera plus jamais son esprit. Ce nom de Giorgio Morandi, et l'univers poétique qu'il recèle, Palézieux le découvre alors grâce à des gravures et des reproductions, peut-être aussi par quelque toile suspendue dans une galerie des bords de l'Arno...
  4. 4. www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux23.pdf © Alain Paire 2013 : « 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux », in Philippe Margot : GÉRARD DE PALÉZIEUX : Vigne, Raisin, Vin, Flacons, Bouteilles, Étiquettes dans son œuvre www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html © Centre d’Etudes Pluridisciplinaires Des Imaginaires du VIN – CEPDIVIN www.cepdivin.org 4 Gravure de Palézieux, collection Georges Borgeaud. Cependant les contraintes de la guerre empêcheront Palézieux de se rendre à Bologne avant 1953. Ce n'est que cette année-là, sur la route qui le ramène d'Urbino, et à la faveur d'une attente à la gare de la ville, qu'animé du courage des timides, il se rend via Fondazza, frappe à la porte du maître, justifiant le dérangement de sa visite par le désir d'acheter une gravure. Néanmoins Morandi n'est pas homme à se méprendre et il devine aussitôt les vraies raisons qui ont amené jusqu'à lui le jeune peintre. Ce jour-là, il le retiendra plus d'une heure et refusera le prix de la gravure. Par la suite, les deux hommes se reverront à plusieurs reprises, chaque fois que Palézieux, venu travailler en Italie et repassant par le chemin de l'Emilie, décide de s'arrêter. Au cours de ces rencontres, la sympathie naturelle se transforme vite en amitié : ils parlent peinture, échangent des avis, regardent des images et les commentent, s'étonnent et s'amusent de la flambée des prix dont l'art commence à être la victime, et cela jusqu'à la mort de Morandi, survenue en 1964". Palézieux a accompagné de ses travaux, gravures, lavis ou bien dessins, de nombreux livres : entre autres, Le repos du cavalier de Gustave Roud, les Promenades romaines de Chateaubriand, Carnet
  5. 5. www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux23.pdf © Alain Paire 2013 : « 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux », in Philippe Margot : GÉRARD DE PALÉZIEUX : Vigne, Raisin, Vin, Flacons, Bouteilles, Étiquettes dans son œuvre www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html © Centre d’Etudes Pluridisciplinaires Des Imaginaires du VIN – CEPDIVIN www.cepdivin.org 5 de Venise de Paul Morand, les Sonnets de Pétrarque, Les eaux étroites de Julien Gracq, Les quatrains valaisans de Rilke, le tome 2 du Mille feuilles de Georges Borgeaud. Un numéro de la revue Solaire de René Daillie consacré en juin 1977 à Gustave Roud présente une dizaine de ses dessins et lavis. Les éditions Fata Morgana ont réalisé avec Palézieux pas moins de 27 livres : Bruno Roy et David Massabuau ont inséré ses travaux dans des livres de Maurice Chappaz, Crisinel, Jaccottet, Hölderlin, Du Bouchet, Roud et Ungaretti. L'édition de tête (50 exemplaires) des Elégies de Duino traduites par Jaccottet comporte chez La Dogana une eau-forte de Palézieux. La revue Conférence a édité avec Gérard de Palézieux plusieurs ouvrages de bibliophilie : Parler de Florence de Piero Calamandrei, Dans l'eau du jour de Philippe Jaccottet, Voici le garde-voie de Maurice Chappaz, Très peu de bruit de Philippe Jaccottet, XIX Sonnets de Pétrarque traduits par Yves Bonnefoy. Dans le n° 6, printemps 1998 (épuisé) de la revue, on trouve quinze dessins et monotypes de Palézieux, des textes de Philippe Jaccottet, Maurice Chappaz, Livane Pinet-Thelot et Alain Madeleine-Perdrillat. Dans le n° 19 de Conférence, automne 2004, un ensemble Palézieux / Morandi est réalisé par Christophe Carraud qui rédige Quelques instants avec des peintres ainsi que la traduction d'un texte de Dieter Schwarz, Cinq visites de Palézieux à Morandi. Extrait de ce dernier texte, voici ce qui est rapporté en page 265 de la revue : "Depuis leur première rencontre, Morandi avait assuré à Palézieux, dans presque toutes ses lettres, qu'il espérait bientôt trouver un tableau pour lui : il lui écrit finalement le 28 mars 1964 qu'il vient de peindre à son intention une petite nature morte aux fleurs - che ho già dipinto il piccolo quadro di fiori per Lei - mais qu'il faut mieux attendre qu'elle soit sèche. Il ajoute : "J'espère que la petite toile sera à votre goût". Une lettre de Maria Teresa Morandi suit un mois plus tard : elle l'écrit pour son frère qui a dû s'aliter dans l'intervalle : Palézieux peut venir chercher le tableau, mais il est prié de ne pas prendre d'argent sur lui. Palézieux se précipite à Bologne, nous sommes en mai 1964 : il trouve Morandi allongé, très malade, avec une barbe blanche. Embarrassé, il apporte à l'atelier, au lieu de lires, un bouquet d'immortelles. Au pied du lit, le tableau qui lui est destiné, une nature morte aux fleurs, l'un des derniers qu'ait peints Morandi. Le peintre le lui donne ; Palézieux prend congé. Il retourne à Bologne un mois plus tard pour l'enterrement de Morandi. Quand le long cortège traverse la Piazza Maggiore, la circulation s'arrête : la ville, pour l'instant, fait silence, et s'efface devant Morandi". Sur la toile, un court métrage réalisé en 1998. Il faut voir et revoir un merveilleux court métrage d'une vingtaine de minutes consacré à Gérard de Palézieux au lien : http://xml.memovs.ch/f0015b-007.xml on découvrira les images de ce film des archives du Valais, réalisé par Marie-Noëlle Guex en septembre 1998. On y trouve une chaleureuses présentation de Maurice Chappaz, on entend dans la maison de Veyras le bruit du vieux parquet qui craque, voici les vues d'un "pays qui disparaît". On aperçoit Palézieux dans le petit escalier de bois qu'il fallait gravir pour rejoindre son atelier impeccablement rangé, on l'accompagne au volant d'une voiture ; celui que ses proches amis appelaient Palé utilise avec beaucoup d'humour et d'à propos le ventilateur de son véhicule pour faire sécher promptement une aquarelle. Au terme du film, la voix de Palézieux profère un poème du japonais Ki No Tsyrayuki : "Le reflet de lune qui habite l'eau / au creux d'une main / Réel, irréel ? J'ai été cela au monde". À signaler aussi par J. Bogousslavsky, auteur-éditeur, un Essai de catalogue raisonné des livres illustrés par Palézieux, 2007, relié pleine toile 28 x 23 cm, 156 pages : 92 livres recensés, 109 reproductions en couleurs avec un supplément édité en 2013 et décrivant les dernier livres illustrés par Palézieux. Préface de Patrice Tschopp : Le silence d'être. Tirage unique limité à 60 exemplaires signés par les auteurs, tous avec une aquatinte originale signée et justifiée par l'artiste.
  6. 6. www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux23.pdf © Alain Paire 2013 : « 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux », in Philippe Margot : GÉRARD DE PALÉZIEUX : Vigne, Raisin, Vin, Flacons, Bouteilles, Étiquettes dans son œuvre www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html © Centre d’Etudes Pluridisciplinaires Des Imaginaires du VIN – CEPDIVIN www.cepdivin.org 6 À ce lien : http://www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html on peut découvrir avec toutes sortes de détails et de précisions, le site Palézieux construit par Philippe Margot. Par exemple, extraits de ce site, on retrouvera des fragments des Remarques sur Palézieux de Philippe Jaccottet à ce lien : http://www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux16.html ou bien un texte à propos de la Mélancolie de la gravure d'Alain Madeleine-Perdrillat à cet autre lien : http://www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux14.html Alain Paire, juillet 2013. Octobre 2007, Alain Paire (à droite) avec Jacques Dupin (à gauche), dans la galerie du 30 rue du Puits Neuf, Aix-en-Provence, photo Michel Nguyen. mise en ligne : 16/07/2013 POUR CITER CET ARTICLE : Alain Paire, « 22 juillet 2012, décès de Gérard de Palézieux », 6 pages [en ligne] http:// www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux23.pdf, in Philippe Margot, GÉRARD DE PALÉZIEUX : Vigne, Raisin, Vin, Flacons, Bouteilles, Étiquettes dans son œuvre, Cepdivin.org, juillet 2013, [En ligne] http://www.cepdivin.org/articles/palezieux/palezieux.html

×