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Syz & co   syz asset management - point de vue 8 février 2013
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« Une amélioration graduelle de la croissance mondiale en 2013 ». Tel …

« Une amélioration graduelle de la croissance mondiale en 2013 ». Tel
est le titre de la mise à jour de janvier des prévisions de croissance du
Fonds Monétaire International. Dans cet énoncé, le mot « graduel » est
tout aussi important que le mot « amélioration », comme en attestent
les perspectives de croissance mondiale pour 2013 et 2014,
respectivement à +3.5% et +4.1% après +3.2% en 2012.

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  • 1. 8 février 2013Lessentiel en un clin doeil • « Une amélioration graduelle de la croissance mondiale en 2013 ». Tel Obligations est le titre de la mise à jour de janvier des prévisions de croissance du Actions Fonds Monétaire International. Dans cet énoncé, le mot « graduel » est tout aussi important que le mot « amélioration », comme en attestent Hedge funds les perspectives de croissance mondiale pour 2013 et 2014,Projections à 6 mois respectivement à +3.5% et +4.1% après +3.2% en 2012. • Pourtant, lors de la fin 2012 et du début 2013, c’est surtout le soulagement lié à « l’amélioration » qui a prévalu : la dissipation du risque d’éclatement de la zone euro, la stabilisation de la croissance en Chine et l’apparition d’une dynamique domestique aux Etats-Unis ont sensiblement réduit les risques de scénario catastrophe pour 2013. • Mais, après la vague d’euphorie, la réalité d’une amélioration qui n’est que « graduelle » doit être prise en compte. Si la croissance américaine semble en effet plus solide aujourd’hui qu’il y a un an, elle aura de la peine à accélérer nettement au-delà de son rythme moyen des dernières années (2%), en raison du resserrement (finalement graduel) de la politique budgétaire. En Europe, si la situation semble s’améliorer (très graduellement), elle dépend de la demande extérieure et est menacée par la hausse de l’euro. Au Japon, les effets bénéfiques de la baisse du yen sur l’activité ne seront sans doute que très graduels et, dans le monde émergent, il parait également difficile d’attendre une reprise plus que graduelle de la croissance… • Et pourtant, la hausse des marchés actions du début 2013 n’a rien eu de graduel : +5% en un mois pour le MSCI World, c’est un rythme qui n’est pas extrapolable et qui appelle une pause, voir une correction. Avant, sans doute, le retour de la hausse, grâce à des fondamentaux économiques qui s’améliorent bel et bien… graduellement! Economie Etats-Unis ................................................................................ 2 La croissance désormais tirée par la demande domestique Europe ..................................................................................... 3 La hausse de l’euro menace la récente « amélioration » conjoncturelle Japon....................................................................................... 4 La Banque du Japon assouplit sa politique monétaire Economies émergentes ............................................................ 4 Le rebond de la croissance en Chine emmené par les exportationsCe document se base sur desinformations récoltées jusqu’au lundi Marchésprécédant la publication. Actions .................................................................................... 5 Pause salutairePublication du team Recherche & Analyse Obligations .............................................................................. 5SYZ Asset Management Correction sur le marché obligataireTel. +41 (0)22 819 09 09 Taux de change........................................................................ 6info@syzbank.ch Poursuite de la hausse de l’euro et de la baisse du yenAuteurs: Allocation d’actifsYasmina BarinAdrien Pichoud Grille d’allocation..................................................................... 7Fabrizio Quirighetti Investissement d’une partie du cash dans les investissements alternatifsCe document est réalisé uniquement à titre d’information et ne constitue donc pas une incitation à investir, ni une offre d’achat ou de vente de titres, niun document contractuel. Les opinions émises reflètent notre jugement au jour de sa rédaction et sont donc susceptibles d’être modifiées à toutmoment sans préavis. Nous déclinons toute responsabilité en cas de pertes directes ou indirectes, causées par l’utilisation des informations fourniesdans ce document.
  • 2. 8 février 2013EconomieEtats-Unis Mais ces facteurs défavorables ont occulté un élément à la fois rassurant et encourageant : la demandeLe flux de statistiques économiques favorables a quelque domestique finale privée est restée bien orientée durantpeu ralenti depuis le milieu du mois de janvier, agissant ce 4ème trimestre, confirmant la transition en cours de lacomme un rappel. En effet, malgré les signes reprise, tirée par l’investissement et les exportations, àencourageants apparus en 2012, la croissance l’expansion, reposant sur la consommation domestique.américaine devrait rester en dessous de sa tendance en Les dépenses des ménages ont accéléré par rapport au2013. C’est le signal que, si la dynamique de croissance printemps et à l’été, sans doute soutenues par le reculreste positive et que le risque de récession a été écarté du taux de chômage. La reprise dans le secteur de laavec l’accord sur la politique fiscale arraché en fin construction résidentielle se confirme trimestre aprèsd’année, il est tout de même difficile d’assister à une trimestre et le secteur est redevenu, en 2012, unfranche amélioration de cette croissance dans contributeur positif à la croissance pour la première foisl’immédiat. Un taux de chômage toujours élevé même depuis l’explosion de la bulle du crédit. Et même less’il recule et le resserrement (modéré, mais bien réel) de dépenses des entreprises en biens d’équipement, enla politique budgétaire limitent encore le potentiel baisse durant l’été, ont rebondi. La contribution cumuléed’accélération. de la consommation et de l’investissement privé horsCela s’est traduit par un cocktail de données stocks s’élève ainsi à +2.7% au 4ème trimestre.économiques composé de bonnes surprises et de Le moteur principal de l’expansion américaine est doncdéceptions. La première estimation du PIB du 4ème bien en train de redevenir la demande domestique, cetrimestre 2012 en est emblématique : très décevante en qui rend la dynamique de croissance plus robuste etapparence, avec le premier recul du PIB depuis le semble initier un cercle vertueux alimenté par la baisseprintemps 2009 (-0.1%), mais finalement plutôt du chômage et la reprise de l’immobilier. Dernièrement,rassurante au regard de l’évolution des différents le retour de la hausse des prix de l’immobilier est venusecteurs de l’économie. En effet, elle est la conséquence s’ajouter à la reprise observée dans la constructionà la fois d’un net repli des dépenses publiques dans la depuis 18 mois. Au point de susciter une reprise (encoredéfense, d’un important mouvement de déstockage des modeste) des demandes de crédits destinés à financerentreprises et d’un creusement du déficit commercial : le une acquisition. Les ménages ne profitent plusrecul des exportations a été plus prononcé que celui des seulement de conditions historiquement avantageusesimportations. De fait, la nécessité de progressivement pour refinancer leur crédit à un taux plus bas, ilsréduire le déficit public conduit depuis plus de deux ans à semblent commencer à considérer qu’il est temps deun recul des dépenses gouvernementales pendant que la profiter d’un mix prix/taux de financement très attrayantcontribution des exportations tend également à diminuer avant que les prix et, un jour ou l’autre, les taux, ne(cf. graphique ci-dessous). remontent… Variation annuelle des différentes composantes du PIB Indice composite « emploi » des ISM manufacturier et services 15 et variation du taux de chômage sur 6 mois (inversé) 60 -1.50 10 -1.00 5 55 -0.50 0 50 0 -5 0.50 -10 45 1.00 -15 40 1.50 -20 2.00 -25 35 2.50 -30 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 PRI VAT E CO NSUMPT I O N YoY EXPO RT S YoY 30 3.00 BUSINESS INVEST MENT YoY G O VERNMENT SPENDING YoY 97 98 99 00 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 RESIDENT I AL I NVEST MENT YoY Source: T homson Reuters Dat astream I SM EMPLO YMENT CO MPO SIT EL’économie américaine est bien en train d’évoluer d’une US UNEMPLO YMENT RAT E 6M CHNG (INVERT ED)(R.H.SCALE) Source: T homson Reuters Datastreamcroissance tirée par les exportations et l’investissement à un Les indices d’évolution de l’emploi dans les services et dansmodèle reposant sur la consommation et la construction. Quant l’industrie ont progressé en janvier et suggèrent une poursuiteau désengagement du secteur public, il a déjà commencé… de la baisse du chômage à venir.Ce document est réalisé uniquement à titre d’information et ne constitue donc pas une incitation à investir, ni une offre d’achat ou de vente de titres, niun document contractuel. Les opinions émises reflètent notre jugement au jour de sa rédaction et sont donc susceptibles d’être modifiées à toutmoment sans préavis. Nous déclinons toute responsabilité en cas de pertes directes ou indirectes, causées par l’utilisation des informations fourniesdans ce document.
  • 3. 8 février 2013Quant au marché du travail, le faisceau d’indicateurs En Italie ou en Espagne, les indices d’activité industriellecontinue à pointer en direction d’une amélioration, sont encore en zone de contraction mais ils sont euxmême si le rapport mensuel sur l’emploi a fait état d’une aussi orientés en hausse depuis l’été. Cette améliorationlégère remonté du taux de chômage de 7.8% à 7.9% et résulte sans doute de la capacité de ces deux économiesd’un nombre de créations d’emplois peu spectaculaire à tirer profit du raffermissement de la croissance(157000) en janvier. Mais les révisions à la hausse des mondiale, qui a soutenu leurs exportations et fait ducréations pour les mois précédents, le recul des commerce extérieur un contributeur positif à leur PIB.inscriptions hebdomadaires au chômage ou la hausse L’Espagne affiche aujourd’hui son plus faible déficitdes composantes « emploi » dans les enquêtes ISM (tant commercial en plus d’une décennie et le rythme dedans les services que dans l’industrie) suggèrent que la diminution s’est accéléré en 2012, non pas seulement dutendance devrait rester positive en 2013. Elle devrait fait d’une baisse des importations mais aussi grâce à lapermettre d’absorber l’impact négatif du resserrement hausse des exportations. Quant à l’Italie, elle enregistrede la politique fiscale et d’entretenir la hausse de la ses premiers excédents commerciaux depuis 2004 et, siconsommation. la chute des importations a indéniablement joué un rôle, la hausse de plus de 20% des exportations vers leEurope monde « non-européen » a également constitué un moteur important. Les exportations italiennes vers lesL’amélioration des indicateurs d’activité européens pays de l’UE ont, pour leur part, stagné sur la période…observée depuis le milieu de l’année 2012 s’est étendueau premier mois de l’année 2013. Une amélioration Ce rôle des exportations et de l’amélioration des soldesrelative, puisque le niveau absolu de ces indices continue commerciaux explique sans doute pourquoi les indicesde refléter une zone euro en récession. Mais la d’activité français n’ont pas participé à cette tendanceperspective d’un retour à la croissance pour la deuxième encourageante : le déficit commercial a continué de semoitié de 2013, évoquée par la BCE, gagne creuser et il est aujourd’hui plus important qu’en 2008 !progressivement en consistance. La modeste réduction observée en 2012 tient d’ailleurs au fait que la croissance des importations a ralenti, etLe mouvement le plus spectaculaire provient non pas à une amélioration du côté des exportations. Led’Allemagne, où l’indice PMI d’activité dans l’industrie est manque de compétitivité à l’international de l’industrierevenu tout près du niveau d’équilibre de 50 en janvier, française la prive des retombées positives d’unsuggérant la fin de près d’une année de contraction pour raffermissement de la demande mondiale dontle secteur. Quant au secteur des services, il a enregistré parviennent à bénéficier l’Italie, l’Espagne ou l’Irlande et,une sensible amélioration lors des deux derniers mois et plus encore l’Allemagne. Et si le déficit commerciala renoué en janvier avec sa plus forte croissance depuis français est appelé à se réduire en 2013, ce sera enmi-2011. De même, le net rebond des anticipations raison d’une contraction des importations résultant dud’activité des chefs d’entreprises allemands est une autre resserrement de la politique budgétaire et de laillustration du fait que la première économie de la zone récession qui en découle. La faiblesse des indiceseuro, après un coup d’arrêt en fin d’année dernière, d’activité français, nettement en zone de contraction tantdevrait renouer avec la croissance en 2013 et jouer, une dans les services que dans l’industrie en ce débutfois encore, le rôle de moteur de la croissance d’année, est le reflet de cette situation.européenne. Solde commercial de la zone euro et euro/dollar PMI manufacturier en zone euro 000S 100 1.60 65 80 1.50 60 60 1.40 40 1.30 55 20 1.20 0 50 1.10 -20 1.00 -40 45 0.90 -60 -80 0.80 40 99 00 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2010 2011 2012 2013 EURO AREA - T RADE BALANCE (SUM 12M) EUR/ USD(R.H. SCALE) G erm any France Italy Spain Source: T homson Reuters Datastream So urce: B lo o m berg La récente appréciation de l’euro menace l’un des rares moteursDepuis l’été dernier, la tendance s’est inversée en Europe. de la croissance européenne actuellement, les exportations.Ce document est réalisé uniquement à titre d’information et ne constitue donc pas une incitation à investir, ni une offre d’achat ou de vente de titres, niun document contractuel. Les opinions émises reflètent notre jugement au jour de sa rédaction et sont donc susceptibles d’être modifiées à toutmoment sans préavis. Nous déclinons toute responsabilité en cas de pertes directes ou indirectes, causées par l’utilisation des informations fourniesdans ce document.
  • 4. 8 février 2013Ces considérations autour de l’importance des Economies émergentesexportations hors d’Europe, aussi bien pour l’Allemagne Le raffermissement de la croissance chinoise durantque pour les pays d’Europe périphérique, donnent à l’automne a été confirmé par la publication du PIB, dontl’évolution du taux de change de l’euro une importance le rythme de hausse annuel a rebondi à +7.9% aprèsparticulière. Pour ces économies toujours étouffées par sept trimestres consécutifs de ralentissement et un pointl’austérité budgétaire sur le plan domestique, une bas à +7.4%. Les autres indicateurs d’activité tels que laappréciation trop forte et/ou trop rapide de l’euro production industrielle ou les ventes au détail ontpourrait bien tuer dans l’œuf la seule lueur d’espoir que également rebondi, revenant respectivement au-dessusconstitue l’amélioration du commerce extérieur. Et les de 10% et 15% de hausse annuelle.regards se tournent à nouveau vers la BCE et MarioDraghi, dont le discours positif du début janvier avait Chine : PIB et exportations (variation annuelle)accéléré l’appréciation de l’euro. Quelques mots de lapart de « Super Mario » pour détendre les pressions sur 15 100l’euro seraient sans doute bienvenus… 14 80L’économie britannique aurait elle-aussi bien besoin d’un 13homme providentiel et espère que Mark Carney, le futurgouverneur de la Banque d’Angleterre, sera celui-là. Ses 60 12déclarations sur les possibilités toujours existantesd’assouplir la politique monétaire peuvent laisser espérer 11 40des actions encore plus « agressives » de la part de la 10banque centrale lors de la deuxième moitié de l’année. 20En attendant, le Royaume-Uni a rechuté lors du 94ème trimestre 2012 après la parenthèse estivale desJeux Olympiques : le PIB a reculé de 0.3%, soit un 4ème 8 0recul en 5 trimestres. Depuis mi-2010 et la mise enplace du plan de consolidation fiscale, l’économie 7 -20britannique a stagné, alternant périodes de bref rebond 6 -30et récession. Il faudra un « Super Mark » à la tête de la 00 01 02 CHI NA - G DP (YoY %) 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12BoE pour retrouver l’espoir outre Manche… CHI NA - EXPO RT S (YoY % 3M MAV)(R.H.SCALE) Source: T homson Reuters Datast ream La dépendance de l’économie chinoise aux exportations estS’il est une banque centrale qui se réjouit sans doute encore très importante : le rebond de la croissance ausans réserve du fait que l’euro retrouve des couleurs, 4ème trimestre est la conséquence d’un rebond des exportations.c’est sans doute la Banque Nationale Suisse, qui voitprogressivement l’euro/franc suisse s’écarter du seuil de Ce rebond illustre toutefois encore la très grande1.20 mis en place depuis septembre 2011. Par ailleurs, dépendance de l’économie chinoise à ses secteursla Confédération bénéficie du raffermissement de la exportateurs et le chemin qu’il lui reste à parcourir pourdemande mondiale observé lors de la seconde moitié de rééquilibrer l’économie vers la demande domestique. Ill’année dernière : les exportations suisses sont au plus résulte en effet largement d’une reprise de la hausse deshaut depuis le printemps 2011 et l’indice d’activité dans exportations, accompagnée par le recours aux injectionsl’industrie est revenu en zone de croissance en janvier, de liquidité. Ainsi, si la stabilisation de la croissanceau plus haut depuis juillet 2011. chinoise est rassurante à court terme, elle ne permet pas d’exclure un potentiel nouvel accès de faiblesse dans unJapon futur plus ou moins proche.L’économie japonaise reste « relativement faible » selonles propres termes de la Banque du Japon. Lesexportations continuent de se contracter et le déficitcommercial atteint de nouveaux records. Et le rebond del’indice d’activité manufacturière en janvier laisse cedernier toujours à un niveau synonyme de nettecontraction. Mais l’espoir d’un changement radical depolitique économique entretient une certaine formed’optimisme sur les perspectives de l’Archipel. Un plande relance gouvernementale vise à raviver la demandedomestique. Quant à la politique monétaire, la Banquedu Japon a annoncé des mesures qui, si elles ne sontpeut-être pas aussi radicales que ce qui était espéré,représentent toutefois des éléments témoignant d’unevolonté plus affirmée de sortir l’économie de ladéflation : hausse de l’objectif d’inflation à 2%, annonced’un plan d’injection de liquidité important pour 2014…Ce document est réalisé uniquement à titre d’information et ne constitue donc pas une incitation à investir, ni une offre d’achat ou de vente de titres, niun document contractuel. Les opinions émises reflètent notre jugement au jour de sa rédaction et sont donc susceptibles d’être modifiées à toutmoment sans préavis. Nous déclinons toute responsabilité en cas de pertes directes ou indirectes, causées par l’utilisation des informations fourniesdans ce document.
  • 5. 8 février 2013MarchésActions plus prudents, ce qui a permis aux valeurs défensives de croissance de surperformer en fin de mois, portéesFulgurant parcours pour les marchés actions, qui depuis également par de bons résultats trimestriels.novembre dernier n’ont cessé d’atteindre des plushauts. Il aura fallu attendre la fin janvier, pour Les prochaines semaines resteront dominées parapercevoir les premières prises de profit, alors que l’actualité des entreprises, alors que la saison desl’actualité politique revient au premier plan avec les résultats n’est pas achevée. L’actualité politique seraélections à venir en Italie ; Mr Berlusconi jouant les probablement aussi déterminante à l’approche destrouble-fêtes. L’actualité économique a eu tendance à élections italiennes. Nous restons positifs quant auapporter une confirmation des tendances observées en potentiel d’appréciation des marchés actions, quifin d’année dernière. Soit, une amélioration du marché malgré la hausse récente, demeurent bon marché pardu travail aux Etats-Unis, une légère ré-accélération en rapport aux obligations. A très court-terme, le retourAsie et une stabilisation de l’activité en Europe. Les des craintes européennes (tensions dans le sud deallocutions des principaux banquiers centraux sont l’Europe) pourraient contribuer à une hausse de larestées au centre de l’attention, alors que les volatilité sur les marchés, mais nous faisons partie deopérateurs redoutent que la monnaie unique ne se ceux qui estiment qu’une correction est salutaire. Celle-renforce trop, et ne vienne plomber les premiers ci offrirait en effet, une possibilité aux investisseursbourgeons de reprise observés depuis peu en zone ayant été trop conservateur ces derniers mois de seeuro. Enfin, la saison de résultats s’est avérée à ce repositionner sur cette classe d’actifs qui, selon notrestade plutôt rassurante avec une majorité d’entreprises scénario central, devrait progresser de 10 à 15% cettepubliant des résultats en ligne ou légèrement au-dessus année.des attentes. Les entrepreneurs semblent tabler surune année 2013 mieux orientée que la précédente. Obligations Evolution des principaux marchés actions depuis le 1er Après une année 2012 marquée par une hausse quasi- novembre 2012 ininterrompue de tous les compartiments du marché obligataire, les premières semaines de l’année 2013 sont venues rappeler que les obligations peuvent aussi enregistrer des performances mensuelles négatives… Les taux des émetteurs refuges sont en effet remontés, le 10 ans US revenant au-dessus de 1.9%, son homologue allemand autour de 1.6% et le 10 ans britannique vers 2.2%. Performance de différents segments du marché obligataire depuis octobre 2012 107 106 105 104 103Après une hausse ininterrompue depuis début novembre, lesmarchés semblent marquer le pas sur fonds de hausse du 102risque politique en Europe. 101Les rotations ont été significatives sur la période. De findécembre à mi-janvier, l’appétit pour le risque a 100dominé. Ceci s’est traduit par un excellent parcoursboursier pour les valeurs financières et cycliques. Au 99sein des valeurs européennes, les opérateurs friands de O CT NO V DEC JAN CG BI W O RLD G O VERNMENT BO NDS BofA ML G LO BAL HI G H YIELDtitres à haut beta ont été chercher des titres de moins BofA EMU G O VERNMENT JPM EMBI G LO BAL CO MPO SI T E BofA EMU CO RPO RAT E Source: T homson Reuters Datastreamgrande qualité et ont également porté leur dévolu sur Le début 2013 est marqué par une performance négative de lales marchés actions de la périphérie européenne, plupart des compartiments du marché obligataire.notamment l’Italie et l’Espagne. Le retour des craintespolitiques, les a amenés dans un second temps à êtreCe document est réalisé uniquement à titre d’information et ne constitue donc pas une incitation à investir, ni une offre d’achat ou de vente de titres, niun document contractuel. Les opinions émises reflètent notre jugement au jour de sa rédaction et sont donc susceptibles d’être modifiées à toutmoment sans préavis. Nous déclinons toute responsabilité en cas de pertes directes ou indirectes, causées par l’utilisation des informations fourniesdans ce document.
  • 6. 8 février 2013Si les taux italiens et espagnols sont, quant à eux,restés plutôt stables sur la période, les obligations« corporate » ont également été sous pression, avec enpremière ligne les obligations d’entreprises non-financières. Ces dernières avaient joué un rôle devaleur refuge en 2012 et ont donc évolué en parallèledes valeurs refuge étatiques. La dette émergente n’apas été épargnée, tandis que le High Yield a d’abord étéporté par le regain d’appétit pour les actifs risquésavant de se retourner lui aussi.Taux de changeLe mouvement d’appréciation de l’euro initié par lesdéclarations de Mario Draghi début janvier s’estprolongé jusqu’au début février, faisant passer la deviseeuropéenne de 1.31 à 1.36 contre le dollar en l’espacede quelques semaines. Après avoir évolué autour de1.24 contre le franc suisse, l’euro s’est replié autournant de février, vers 1.23. La devise helvétiques’est également renforcée contre le dollar, pouratteindre un plus haut depuis avril dernier contre lebillet vert.Quant au yen, toujours influencé par les attentes defort assouplissement de la politique monétaire, il aencore reculé, contre le dollar comme contre l’euro.L’ampleur de la baisse de la devise nippone contre cesdeux monnaies s’élève maintenant à près de 20%depuis le début de l’automne. Yen contre dollar et contre euro depuis 2000 70 90 100 80 110 90 120 100 130 110 140 120 150 130 160 140 170 00 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 YEN vs USD (USD/ JPY, INVERT ED) YEN vs EUR (EUR/ JPY, INVERT ED)(R. H.SCALE) Source: T homson Reuters DatastreamDepuis le début du mois d’octobre, le yen a reculé de 18%contre le dollar US et 20% contre l’euro.Ce document est réalisé uniquement à titre d’information et ne constitue donc pas une incitation à investir, ni une offre d’achat ou de vente de titres, niun document contractuel. Les opinions émises reflètent notre jugement au jour de sa rédaction et sont donc susceptibles d’être modifiées à toutmoment sans préavis. Nous déclinons toute responsabilité en cas de pertes directes ou indirectes, causées par l’utilisation des informations fourniesdans ce document.
  • 7. 8 février 2013Allocation d’actifsEtant donné les éléments décrits ci-dessus, nous avons décidé d’investir une partie du cash détenu dans les profilsde risque « bas », « modéré » et « moyen » dans les investissements alternatifs. Pour un profil de risque« moyen », la part des investissements alternatifs est ainsi augmentée de +2% à 16%, tandis que les liquiditésdiminuent de -2% à 8%.La grille d’allocation pour un profil de risque moyen en euro, en date du 4 février, est donnée ci-dessous. Grille dallocation pour un profil de risque "moyen" en euro Obligations 32% Obligations à court terme 25% Obligations à long terme 7% Actions 40% Europe 17% Etats-Unis 15% Japon 2% Pays Emergents 6% Investissements alternatifs 16% Or 4% Liquidités 8% Total 100%PROFIL DE RISQUE « BAS »Le poids des investissements alternatifs est augmenté de +4% à 18%, au détriment du poids des liquidités, quidiminue de -4% à 11%.PROFIL DE RISQUE « MODERE »Les liquidités diminuent de -4% à 11%, afin de financer la hausse de +4% du poids des investissements alternatifs,qui représentent désormais 20% du portefeuille.PROFIL DE RISQUE « ELEVE »Pas de changement. Les liquidités représentent toujours 2% du portefeuille et les investissements alternatifs 16%.Ce document est réalisé uniquement à titre d’information et ne constitue donc pas une incitation à investir, ni une offre d’achat ou de vente de titres, niun document contractuel. Les opinions émises reflètent notre jugement au jour de sa rédaction et sont donc susceptibles d’être modifiées à toutmoment sans préavis. Nous déclinons toute responsabilité en cas de pertes directes ou indirectes, causées par l’utilisation des informations fourniesdans ce document.

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