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Licences libres : usages et enjeux pour les contenus académiques

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Formation donnée le 14.01.14 à l'Université de Nice.

Formation donnée le 14.01.14 à l'Université de Nice.

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  • Deux objectifs :
    Faire le point sur l’utilité des ressources libres dans la production de contenus, notamment des bibliothèques (contenus éditoriaux, blogs, facebook, affiches, expos…)
    Faire le point sur les contenus universitaires et/ou utiles aux enseignants chercheurs en licence ouverte
    Le développement des licences libres date d’une grosse dizaine d’années, développement fortement conditionné par l’essor du numérique.
    Alors que ce dernier devrait faciliter l’accès à la culture (jamais été techniquement aussi facile d’accéder à la culture), on assiste à la mise en place de stratégies de plus en plus oppressives pour contrôler les contenus (Hadopi, DRM, guerres des brevets…)
    L’objectif des licences libres est donc d’apporter une autre voie que la répression du partage, et une réponse juridiquement solide à ces nouveaux modes de circulation du savoir et de la culture qu’induit le numérique.
  • Economie de la rareté : modèle économique attaché aux supports physiques, époque de l’analogique. Limite physique à la production (stockage, distribution) et rareté des titres médiatisés.
    Effet majeur du numérique : copie sans perte. Pas plus cher de multiplier les exemplaires.
    Renversement : «dans l’ancien modèle, seules les publications les plus rentables existent (font l’objet d’une décision de publication favorable). La rareté est donc du côté des publications. Dans le nouveau contexte, toutes les publications possibles existent. Ce sont donc les lecteurs qui deviennent rares. C’est le fondement de ce qu’on appelle l’économie de l’attention, avec une conséquence importante : si ce sont les lecteurs qui sont rares et non les publications (relativement les unes aux autres), alors les barrières d’accès aux documents (l’accès sur abonnement par exemple) deviennent contre-productives. »
    Pierre Mounier, http://blog.homo-numericus.net/article154.html
    Donc la grande révolution économique du numérique, c’est que le marché n’est plus détenu par ceux qui fabriquent des copies, mais par ceux qui créent et surtout qui captent de l’attention.
    Donc on assiste aujourd’hui à une lutte entre des acteurs familiers du monde du numérique qui cherchent à créer des écosystèmes clos, des « enclosures » autour de leurs clients (et qui sont aussi des empire économiques : Amazon, Apple), et les industries de la rareté, qui détiennent des contenus, et qui font tout ce qui est en leur pouvoir pour freiner l’essor du numérique et conserver leur pouvoir, au risque d’encourager certaines pratiques déviantes comme le piratage.
  • D’abord parce que ce sont les seules qui permettent de le faire en s’intégrant pleinement à l’écosystème du web, fondé sur l’accessibilité (économie de l’attention) et le partage.
    Or les contenus sous droits se prêtent mal au partage (pour la petite histoire : une capture d’écran ne peut pas librement être utilisée dans un support…) :
    Pas de statut juridique pour le partage
    Aussi statut des licences libres utiles pour la co-création (Wikipedia, OpenStreetMap…)
    Sur le site The Cosmonaut Experience, le film n'est pas en "Pay per View", mais en "Share per View". Pour le visionner gratuitement, il faut faire partager un lien sur Twitter ou Facebook…
  • Un régime de droit d’auteur strict de plus en plus inadapté à la floraison de contenus dits « amateurs », dont la frontière devient de plus en plus poreuse avec les professionnels, souvent basés sur le remix et la création à partir de plusieurs œuvres existantes, à visée parodique ou non.
  • Une alternative légale pour la libre diffusion : les licences libres ou ouvertes
    Le mouvement de licences ouvertes vient du monde de l’informatique et du logiciel libre
    Le numérique est à l’origine d’une culture nouvelle : le mouvement hacker, avec forte dimension communautaire, qui est encore celle des ressources libres. Une éthique conditionnée par la technologie elle-même : comme le web est un réseau, il n’y aura pas d’organisation pyramidale, comme l’ordinateur copie toutes les informations qui y passent, la copie sera un principe naturel de partage des informations.
    Au commencement était un chercheur et informaticien du MIT
    Tout bascule au début des années 1980. Lorsque l’imprimante Xerox de son laboratoire se met à avoir des soucis de bourrage, il décide d’améliorer le pilote existant afin de régler le problème. Il est alors surpris de voir que celui-ci est uniquement disponible sous la forme d’un binaire, le code source en est inaccessible et personne ne veut le lui fournir. Il comprend que l’éthique du hacker est en train de disparaître et qu’il faut agir. C'est ce qui explique en partie la conception du projet GNU
    Partant l’idée qu’un logiciel est comme une recette de cuisine, que chacun devrait pouvoir améliorer ou adapter à son goût.
    Coopération contre Compétition : une dimension essentielle de la découverte scientifique et du progrès des connaisances
    1878: Discours d’introduction du congrès littéraire de Victor Hugo : « Le principe est double, ne l’oublions pas. Le livre, comme livre, appartient à l’auteur, mais comme pensée, il appartient—le mot n’est pas trop vaste—au genre humain. Toutes les intelligences y ont droit. Si l’un des deux droits, le droit de l’écrivain et le droit de l’esprit humain, devait être sacrifié, ce serait, certes, le droit de l’ecrivain, car l’intérêt public est notre préoccupation unique, et tous, je le déclare, doivent passer avant nous. 
  • Différence fondamentale : le caractère volontaire ou non. (ex Tolstoï, Giono et l’Homme qui plantait des arbres), dont se rapproche la CC-0
    Dans les pays de copyright, comme les États-Unis, il est possible pour l'auteur de renoncer à ses droits, et de mettre ainsi volontairement une œuvre dans le domaine public1. Dans les pays qui appliquent le droit d'auteur, comme la France, ceci n'est légalement pas possible2[réf. insuffisante], le droit moral ne pouvant faire l'objet d'une renonciation.
    Certaines licences, telle la licence CC0, tentent de se rapprocher le plus possible du domaine public, en permettant de renoncer à autant de droits que le permet la loi.
    http://scinfolex.com/2012/03/16/rien-nest-a-nous-grandeur-et-misere-du-domaine-public-volontaire/
    Une idée originale de médiation du domaine public : le calendrier de l’Avent du domaine public, pour faire connaître les artistes qui vont accéder au domaine public le 1er janvier prochain, sur le site du collectif Savoirs Com1 :
    http://www.aventdudomainepublic.org/
    Un autre site de curation intéressant avec des contenus issus du domaine public : http://publicdomainreview.org/
  • Les œuvres libres ne sont pas nécessairement gratuites, même si c’est le cas le plus fréquent, et une œuvre gratuite (ou un logiciel gratuit) n’est pas nécessairement libre.
    Autre exemple de libre payant : les livres édités par Framabook
    La raison pour laquelle en anglais le mot "free« , qui signifie à la fois « libre » et « gratuit », a été écarté au profit du label « open source », dans le monde du logiciel.
  • Question souvent posée. Argument souvent entendu : c’est l’argent qui motive l’innovation, sans lui l’évolution s’arrête.
    Rappeler cependant que le régime de protection obsessionnelle du droit d’auteur ne garantit pas la viabilité économique (Lionel Maurel sur son blog, un film sur 10 rentable en France en 2013…)
    un modèle équitable où le public reçoit en retour de ce qu’il donne et on trouve déjà des cas extrêmement intéressants d’articulation entre les licences Creatives Commons et des plateformes de crowdfunding comme Kickstarter ou Ulule.
    Défenseurs du libre défendent généralement (philippe Aigrain, Quadrature du Net) soit des systèmes de licence globale, soit des systèmes de contribution créative, 3ème voie qui est celle des communs que nous aborderons rapidement en conclusion
    http://scinfolex.com/2011/08/23/licences-libres-et-crowdfunding-une-combinaison-gagnante/
  • Distinguer Open Access des licences libres
    Open Access : accès / licences libres : conditions de réutilisation.
    Donc bcp plus important dans la pédagogie que dans la recherche.
    (bien que certaines exceptions, par ex. PLOS, sous licence CC-BY)
    http://scinfolex.com/2013/11/04/un-open-access-sans-licence-libre-a-t-il-un-sens/
    On sait par exemple que le mouvement de l’Open Access dans notre pays s’est assez largement "déconnecté" des licences libres, alors que celles-ci étaient explicitement prévues dans l’Appel de Budapest en faveur de l’Accès Ouvert en 2002 et à nouveau dans la déclaration de Berlin de 2012. Pourtant en 2013, la plateforme HAL ne permet toujours pas nativement l’usage des licences Creative Commons, obligeant les auteurs à "bricoler" pour les utiliser. Open Access et ouverture juridique restent deux choses distinctes en France
  • Les principales licences de libre diffusion dans le domaine de la création artistique : Creative Commons et Art Libre
    Dans le domaine de la production académique : creative commons
    Dans le domaine des données : Licence Ouverte d’Etalab
    Elles s'inscrivent dans un cadre juridique : pas de renonciation aux droits d'auteur mais levée de certaines restrictions.
    Liberté, mais « liberté conditionnelle » selon la formule d’Antoine Viry
    Le droit moral reste inaliénable.
  • Pour commencer : le creative commons
    créé en 2001 par Lawrence Lessig, juriste américain
    http://owni.fr/2012/12/14/infographie%C2%A010-ans-de-creative-commons/
    C’est la plus utilisée aujourd’hui, et celle dont nous allons le plus parler.
    On estime qu’il y a dans le monde plus de 450 millions d’oeuvres placées en Creative Commons volontairement par leurs créateurs, ce qui constitue un vaste réservoir de biens communs culturels mis en partage.
  • Par défaut, tout est interdit
    Sauf exceptions législatives : copie privée, analyse et courte citation, parodie pastiches, revues de presse
    Les autres utilisations ne sont pas impossibles mais demandent, comme dans un régime classique de droit d’auteur, le consentement explicite des ayants droits.
  • Combinatoire de 4 critères
    Attribution : signature de l’auteur initial (ce choix est obligatoire en droit français) (sigle : BY)
    Non Commercial : interdiction de tirer un profit commercial de l’œuvre sans autorisation de l'auteur (sigle : NC)
    No derivative works : impossibilité d’intégrer tout ou partie dans une œuvre composite ; l'échantillonnage (sampling), par exemple, devenant impossible (sigle : ND)
    Share alike : partage de l’œuvre, avec obligation de rediffuser selon la même licence ou une licence similaire (version ultérieure ou localisée) (sigle : SA)
    Incertitudes juridiques : limites de la clause non-commercial : pas très précise et difficile à préciser car cause de gros débat dans la communauté du libre et ne saurait avoir effet rétroactif en cas de correction.
    Malgré cela, très peu de litiges. « L’esprit compte plus que la lettre »
    + CC0
  • Réponse à ces deux questions suffit à déterminer laquelle des 6 licences sera utilisée.
  • http://bibliogobelin.tumblr.com/post/38482272569/les-licences-creative-commons-doivent-etre-enseignees
    La grande simplicité des CC comme antidote à la complexité du droit d’auteur (cf. calcul des dates de domaine public par ex), complètement inadaptée au domaine de la création.
  • Un continuum du moins au plus permissif.
  • La force des Creative Commons est justement de proposer à la fois des licences libres au sens strict (CC-BY, CC-BY-SA) et des licences « de libre diffusion » plus restrictives (CC-BY-NC, CC-BY-ND, CC-BY-NC-ND et CC-BY-NC-SA) pour fournir davantage d’options aux créateurs (avec le très controversé critère « non commercial »).
  • La licence CC0 (Creative Commons Zéro) est une licence libre Creative Commons permettant au titulaire de droits d'auteur de renoncer au maximum à ceux-ci dans la limite des lois applicables, afin de placer son œuvre au plus près du domaine public.
    La licence CC0 concerne tous ceux qui mettent à disposition du contenu. Elle autorise toute personne à réutiliser librement ses travaux, les améliorer, les modifier, quel que soit le but et sans aucune restriction de droit, sauf celles imposées par la loi.
    La licence CC0 a été lancée officiellement le 11 mars 2009 par l’organisation Creative Commons.
  • Tous types de contenus confondus, les statistiques de Creative Commons montrent que la licence la plus utilisée serait la BY-NC-SA (29 %), devant la BY-NC-ND (18 %). La plus permissive, la licence BY, ne serait utilisée que sur 10 % des oeuvres.
    http://wiki.creativecommons.org/Metrics/License_statistics
    Distribution of licenses deployed. Those without 'by' (attribution) were not versioned past 1.0 (excepting public domain, which is not versioned
  • Mais en proportion toujours peu par rapport à l’ensemble des contenus publiés sur Internet
    Flickr : 6 milliards de photos et seulement 240 millions d’images sous licence cc : 3,6%
    Beaucoup et en même temps très peu par rapport à l’ensemble des images dispos sur Flickr
  • Groupe de métal Nine Inch Nails
  • Attention ! Publier un contenu sous cc suppose d’être titulaire des droits…
  • Flickr : 238 millions d’images sous licence cc.
    Beaucoup et en même temps très peu par rapport à l’ensemble des images dispos sur Flickr : 3% (=> méconnaissance des CC)
    Ex du photographe Trey Ratcliff
    http://en.wikipedia.org/wiki/Trey_Ratcliff
    Ou Thomas Leuthard
    http://www.flickr.com/photos/thomasleuthard/
    Notons que la culture du libre est inégalement implantée selon les arts (bien connue par les musiciens electro, par ex)
    Wikimedia commons : 10 millions de fichiers. Licence CC-BY-SA.
    Deviantart : pas de moteur de recherche avancé pour trouver les contenus en CC
    http://www.bibliobsession.net/2012/12/03/ou-trouver-des-images-reutilisables-sur-internet-2/?doing_wp_cron=1354547007.6331300735473632812500
  • 300 000 musiques sur Jamendo, le plus gros en musique libre.
    …mais le meilleur et le pire (surtout Dogmazic) => importance accrue d’une médiation (Ziklibrenbib, @diffuser.net) Borne Automazic : excellent outil de médiation sur le libre en bibliothèque.
    Free music archive.
    Soundcloud : pas de moteur pour les CC
    Bandcamp : pas de moteur pour les CC
    La SACEM interdisait jusqu’à 2012 l’usage des licences libres à ses adhérents Borne Automazic. Depuis deux ans, propose une expérimentation de 18 mois, sous un angle très critiqué (approche des contenus sous CC comme simple promotion, l’essentiel des contenus devant rester sous droits.
    http://scinfolex.wordpress.com/2012/01/10/accord-sacemcreative-commons-quelles-incidences-sur-les-usages-collectifs/
    Prises de sons :
    Base libre de chants d’oiseaux : Xeno Canto
    Soundtransit, base en CC de sons issus d’ambiance urbaines et rurales du monde entier et géolocalisés : http://turbulence.org/soundtransit/index.html
  • Ici confusion textes domaine public et textes sous CC (In Libro Veritas et Internet Archive)
    WikiSource : traductions sous CC
    Pouhiou (Noénautes)
    Neil Jomunsi (projet Bradbury)
  • Youtube a récemment ouvert (été 2011) un espace creative commons.
  • http://scinfolex.com/2013/06/06/un-cinema-sous-creative-commons-est-possible-le-film-le-cosmonaute-est-sur-orbite/
    Le financement d’un film pose de façon particulièrement aiguë la problématique du financement du libre
    Supports DVD, livre, K-pass donnant accès à un docufiction sur les lieux du tournage, l’accès à une newsletter privée, etc. La démarche transmédia a été poussée plus loin encore avec un dispositif de narration via des profils de personnages sur Facebook, des cours de cinéma et des contenus éducatifs réalisés à partir de l’expérience accumulée par l’équipe du film, un merchandising astucieux qui complète le crowdfunding et d’autres choses encore.
    Après plus de quatre années de travail, le film espagnol Le Cosmonaute du producteur indépendant Riot Cinema a en effet été officiellement lancé le 14 mai dernier, à l'occasion d'une première diffusion à Madrid qui a rassemblé plus de 1000 personnes. Ce long métrage de science-fiction présente des caractéristiques très particulières, puisque son financement a en partie été assuré par le biais du crowdfunding et qu'il a fait le pari d'abandonner la notion de chronologie des médias pour être diffusé en ligne sous une licence Creative Commons (CC-BY-NC-SA) dès sa sortie officielle, sans renoncer pour autant à une diffusion en DVD/Blue Ray ou en salle.
    Lancé en 2009, le projet El Cosmonauta a fait d'emblée le pari de s'écarter des schémas traditionnels de la production d'un film. Plus de 300 000 euros ont été levés par le biais d'un campagne de crowdfunding, à laquelle ont participé plus de 5000 personnes partout dans le monde. A partir de deux euros de dons versés, les contributeurs pouvaient devenir producteurs du film et avoir leur nom au générique. Au-delà de 1000 euros, ils devenaient investisseurs à part entière, avec un intéressement aux bénéfices. Le budget global du film a avoisiné les 900 000 euros, ce qui reste très peu comparé au budget moyen d'un film (5 millions d'euros en France). Mais Le Cosmonaute n'en constitue pas moins un film professionnel, et non une production amateur. Le reste du financement a été assuré par du sponsoring, des prix remportés, du merchandising et des préventes de distribution.
    Cette démarche participative a été adoptée durant toute la durée de la production du film, à la fois comme un élément à part entière du projet créatif, mais aussi pour bâtir une communauté engagée de fans avant la sortie et attirer l'attention sur le film, notamment sur les réseaux sociaux. C'est ainsi par exemple qu'en 2010 le teaser du film a fait l'objet d'un concours de remix qui a conduit à la production de plus d'une centaine de versions différentes
  • Logiciels : un très grand nombre (voir article wikipedia)
    Logiciels éditoriaux : gimp, inkscape, scribus, les typos (dafont…)
    Le Tigre est réalisé avec des logiciels libres : Scribus pour la PAO, Gimp pour le traitement des images, OpenOffice pour le traitement des textes, Spip pour le site internet. Le Tigre est le premier journal en France à être conçu uniquement avec des logiciels libres.
    le contenu du journal et du site est, pour une part, sous une licence dite de copyleft : la CC By-Nc-Sa.
  • Surtout pour du remplacement de pièces, des écrous, des formes de vis… Nique à l’obsolescence rapide.
    Pour réparer ou pour « hacker » (brancher un iphone sur un clavier, supports de smartphone pour diffuser de la musique…).
    D’ailleurs certains services en ligne proposent des impressions 3D dans ce cadre
  • L’osvehicle, la voiture open source
  • Au sens plus large, recherche sur les ressources libres :
    http://search.creativecommons.org/?lang=fr
    Intégrable dans les moteurs personnalisés sous firefox
  • Excellent blog d’Antoine Viry pour découvrir des œuvres sous CC (tous les arts mais surtout musique, et surtout pop rock).
    Zikilibrenbib : collaboratif, et les chroniques sont à leur tour sous CC, permettant à d’autres médiathèques de les imprimer par ex.
  • Art Libre (depuis juillet 2000).
    Elle permet la copie, la diffusion, et la transformation d'une oeuvre, son exploitation gratuite ou commerciale, à condition qu'il soit toujours possible d'accéder à sa source pour la
    copier, la diffuser ou la transformer.
    ● La diffusion d'une oeuvre sous licence Art Libre ne peut se faire sans indication des auteurs de l'oeuvre.
    ● Toute oeuvre dérivée d'une oeuvre sous cette licence doit être diffusée avec la même licence ou avec toute licence compatible, comme la licence CC-BY-SA
    Citons aussi la potache WTFPL ou WTF Public License (Do What The Fuck you want to Public License, littéralement « licence publique foutez-en ce que vous voulez ») permettant la libre redistribution et modification de l’œuvre sans aucune restriction.
    Et le Copyheart
    ♡ Copying is an act of love. Please copy.
  • http://www.hardabud.com/alabordage/index.html
    Qu’est-ce qu’implique l’utilisation d’une page de cette BD pour ce support de formation ?
  • Question du pseudonymat ou du nom de l’auteur réel lorsqu’il est indiqué
    Code embed : accès à la licence détaillée
  • le mouvement des OER (Open Educational Resources – Ressources Éducatives Libres, soutenu par l’UNESCO) (2002)
    mouvement mondial lancé par des fondations, universités, enseignants et pédagogues visant à créer et distribuer via Internet des ressources éducatives (cours, manuels, logiciels éducatifs, etc.) libres et gratuites.
    Le concept a été inspiré par les concepts connexes comme le Creative Commons1, l'open source, les données ouvertes et le libre accès, et les étend à inclure des exposés et autres didacticiels.
    Les OER sont des ressources pour l’enseignement, l’apprentissage et la recherche, placées dans le domaine public ou publiées sous des licences qui permettent leur libre réutilisation et adaptation par d’autres. Pour qu’une ressource éducative soit considérée comme "ouverte", il faut à la fois qu’elle soit gratuite (mise à disposition sans paiement) et libre (tout le monde dispose du droit de l’adapter à ses propres fins).  Une Ressource Educative Libre ne peut pas être soit accessible gratuitement, soit placée sous licence libre. Il faut qu’elle soit les deux à la fois.
  • En 2004, Salman Khan gérait un fonds spéculatif à Boston lorsqu’il a commencé à proposer des
    séances d’enseignement virtuel avec sa cousine de 12 ans de la Nouvelle-Orléans à l’aide de Yahoo!'s
    Doodle. Elle a apprécié, alors il a décidé de les mettre sur YouTube a"n que d’autres puissent en
    pro"ter. En deux ans, ses vidéos ont attiré tellement de visiteurs en ligne que Khan a créé une
    association à but non-lucratif, quitté son emploi et décidé de faire des vidéos éducatives à plein
    temps.
    Mathématiques
    Version française en version bêta
    OpenCourseware
    projet lancé en 2001 par le Massachusetts Institute of Technology (MIT)
    Consortium mondial, auquel participe notamment ParisTech
  • Exception prévue dans la loi DADVSI, mais à condition d’accords sectoriels négociés avec les sociétés de gestion collective
    Négociations souvent très longues et ne fonctionnant par tacite reconduction que pour l’image animée et le son
    Sachez par exemple que vous ne pourrez utiliser que des oeuvres éditées sur support papier, sauf pour les images, qui peuvent être nativement numériques. Que pour chaque oeuvre utilisée, professeurs et élèves sont censés vérifier si les titulaires de droits concernés sont bien membres des sociétés de gestion collective signataires des accords. Cela vaut pour un livre en entier, mais aussi pour chaque image, photo, illustration figurant dans ce livre, qui nécessiteront des vérifications à la pièce (!). Qu’on ne peut utiliser que des extraits d’oeuvres, sachant que cela correspond à 5 pages consécutives pour les livres, mais seulement 4 pages pour le cas particulier des manuels (!). Que ceci ne vaut qu’à la condition que ces 4 ou 5 pages ne représentent pas plus de 5% de l’oeuvre dont ils sont extraits et pas plus de 20% du support pédagogique dans lequel ils sont incorporés (vous suivez toujours ?). Que les supports produits ne peuvent être mis en ligne sur Internet, mais seulement diffusés sur Intranet ou extranet sécurisés, sauf si le but de l’opération consiste à mettre en place une base de données d’extraits. Mais il existe des exceptions pour les thèses ou les sujets blancs d’examen qui peuvent être diffusés sur Internet. A pour les thèses qu’elles ne contiennent pas d’oeuvres musicales, qui relèvent d’un régime différent.
    http://scinfolex.com/2012/04/26/droit-dauteur-et-enseignement-en-france-etat-durgence/
  • Le premier est celui des manuels scolaires sous Creative Commons de Yann Houry, professeur de français, qu’il diffuse gratuitement sur son site "Ralentir Travaux". Ayant choisi à l’origine une licence Creative Commons comportant une clause NC (Pas d’usage commercial), Yann a décidé à présent d’aller plus loin dans le sens de l’ouverture en faisant passer ces manuels de français sous la licence libre CC-BY-SA.
  • Éditeurs encore frileux
    Hervé le crosnier
    Licence Edition équitable
  • Sept 2012 : projet de loi signé en Californie pour la création de manuels numériques sous licence libre pour les cinquante cours les plus populaires des universités de Californie.
    « La licence CC BY permet aux professeurs d’adapter le contenu des manuels aux besoins des étudiants, aux sociétés commerciales de se servir de ces ressources et d’en créer de nouvelles à partir des premières (comme par exemple des tutoriels vidéos), et ouvre des portes à la collaboration et à l’amélioration de ce matériel de cours. »
    Dans un contexte particulier où le coût des manuels augmente plus vite que l’inflation, et dépasse même les frais d’inscription dans certaines universités américaines.
    http://www.framablog.org/index.php/post/2012/09/28/californie-manuel-scolaire-libre-cc-by
  • Lorsque l’éditeur à accès ouvert Public Library of Science (PLoS) a lancé son premier journal
    scienti"que, PLoS Biology, en 2003, il a rencontré de nombreux obstacles. Les universitaires sont
    jugés non seulement sur la qualité de leurs travaux, mais également sur le niveau des supports sur
    lesquels ils sont publiés. En raison de leur plan de carrière, des opportunités de "nancement et de leur
    réputation, les chercheurs sont, on le comprend, très sélectifs.
  • « La tendance actuelle se dirige vers un merchandising de la connaissance et de présentation de théories et théorèmes de plusieurs siècles. Il paraît peu raisonnable de vendre la substance des savoirs universitaires. Ce commerce devrait s'organiser sur le service et non sur la propritété des supports pédagogiques. Laisser libres les différentes représentations de la connaissance c'est laisser libres les concepts sous-jacents.
    Il est long et difficile de trouver des supports pédagogiques sur le web. Il faut passer par un moteur de recherche, parcourir des dizaines de sites pour finalement peut-être trouver l'information que l'on désire. Nous constatons avec l'expérience que la plupart des supports pertinents proviennent d'UFR (adresse du type http://nomdulabo/nomutilisateur/....). Néanmoins, ces supports ne sont jamais organisés, ni au niveau national ou international, ni au niveau des UFR. Ce qui pose des difficultés pour les rechercher.
    Nous constatons que les cours de premier et second cycle universitaire ne se déclinent qu'en peu de versions. Pourtant chaque université crée ses propres documents, chaque enseignant son propre cours et on n'échange que peu de supports entre UFR. La création d'une plateforme de travail coopératif autour de ces supports permettrait, en rationnalisant leur nombre, d'optimiser l'utilisation des ressources universitaires en assurant le meilleur niveau de qualité »
    Du site sciences.ch
  • En effet, la revue Nature a publié des statistiques issues de son propre service de publications en Open Access, Scientific Reports, qui laisse aux scientifiques le choix de la licence Creative Commons qu'ils souhaitent associer à leur publication. Il en ressort qu'entre le 8 novembre 2012 et le 21 janvier 2012, sur 273 articles acceptés sur la plateforme, seulement 5 % étaient sous la licence CC-BY, qui est la plus permissive de toutes (elle autorise quiconque à faire ce qu'il veut de la publication, à condition simplement de citer les auteurs). 83 % des publications étaient sous la licence CC BY-NC-ND, la plus restrictive de toutes, qui demande au public de ne pas faire d'utilisation commerciale de la publication, et de ne pas en faire de travail dérivé, par exemple pour l'enrichir ou la citer en longueurs dans un autre article.
    Les statistiques montrent néanmoins que le choix est largement influencé par l'ordre dans lequel sont présentées les licences au moment où le chercheur doit faire son choix, ce qui montre que les chercheurs ne font pas un choix mûrement réfléchi. La licence la plus restrictive est en effet passée de 58 % d'utilisation entre juillet et novembre 2012, à 83 %, lorsque Scientific Reports a décidé de la mettre en tête des options. En revanche, lorsqu'il n'y avait le choix qu'entre deux licences, d'abord CC BY-NC-SA (qui accepte les travaux dérivés mais en les partageant sous les mêmes termes), puis CC BY-NC-ND, cette dernière ne représentait que 25 % des choix.
  • Les exercices wims
  • Le projet Smarthistory, qui vise à produire des vidéos pédagogiques sur l’histoire de l’art, placées sous licence CC-BY-NC-SA, et rassemblées sur un site qui constitue un véritable manuel éducatif interactif. Cette initiative associe plusieurs musées dans le monde et a été primée aux Etats-Unis.
  • Potential support could include:
    • BioSciences – modélisations de molécules,
    Sciences de l’ingénieur : prototypes,
    • Géosciences : modélisations de modèles 3D suite à l’étude de certains terrains
  • http://www.thingiverse.com/thing:207547
  • Canadien
  • Dans le principe originel des MOOCS (Open)
    « Le point clé de l’acronymie des MOOCS réside dans le "O" de Open. Cette ouverture est double : "open registration", pour la liberté offerte aux étudiants de "s’inscrire" pour suivre l’enseignement proposé, et "Open License" permettant de rediffuser et de redistribuer librement ledit MOOC. » Olivier Ertzscheid
    « Mais le terme "Ouvert" peut renvoyer en fait à trois choses distinctes : 1) l’inscription ouverte sans condition, 2) la gratuité (même si les MOOCs peuvent reposer sur des modèles économiques) et 3) la possibilité juridique de réutilisation des contenus. A l’origine, les trois dimensions de l’ouverture étaient réunies dans les initiatives pionnières qui ont vu le jour aux Etats-Unis, comme l’Open Courseware du MIT, le fameux Introduction to Artificial Intelligence de Stanford ou la Khan Academy. Mais avec le temps, à mesure que les MOOCs rencontraient de plus en plus de succès et qu’un écosystème de plateformes se constituaient autour d’eux (Udacity, Coursera), la dimension juridique de l’ouverture a commencé à s’effacer pour passer au second plan, voire disparaître. »
    (Lionel Maurel)
    Avec le temps, cette orientation initiale en faveur du libre s’est diluée, à mesure que les MOOCs étaient supportés par de grandes plateformes. Udacity par exemple a réussi à conserver ses contenus sous licence Creative Commons, mais avec une clause NC (Pas d’usage commercial). Ce n’est pas le cas de la plateforme Coursera qui s’est attirée de fortes critiques pour ne pas avoir mis en place de licences autorisant la réutilisation des contenus, faisant fi de la signification juridique de l’ouverture.
    Sans licence permettant l’adaptation, il n’est pas possible :
    pour les communautés en ligne de traduire les contenus en langue étrangère
    se connecter avec certaines plateformes comme Wikipedia qui constituent des carrefours aujourd’hui.
    réutilisation et d’enrichissement collaboratif qui devrait  le propre des Ressources Éducatives Libres, permettant au-delà des concepteurs à d’autres de s’emparer des contenus pour les faire évoluer.
  • En France, la plateforme utilisée pour FUN propose nativement les licences cc (sans obliger)
  • Le célèbre Site du Zéro créé en 1999 spécialisé dans le développement (et la vulgarisation de l’apprentissage de l’informatique) est devenu en septembre 2013 le portail OpenClassrooms qui propose désormais des didacticiels et tutoriels sur l’informatique, les sciences, le milieu de l’entreprise.
    L’ensemble des 800 cours présentés sur OpenClassrooms en ligne sont gratuits et sous licence Creative Commons (les 6 licences sont acceptées)
  • Certains cours en ligne sont placés sous des licences Creative Commons, parfois même très ouvertes comme c’est le cas pour ITyPA (Internet Tout y est Pour Apprendre), qui fut le premier MOOC en France et qui entame sa deuxième saison, sous licence CC-BY.
    Le MOOC Gestion de Projets de Centrale Lille, qui a rencontré un beau succès l’an dernier est sous CC-BY-NC-SA, tout comme celui sur les réseaux sans fil et les réseaux mobiles proposé par Telecom Bretagne et qui figurera sur la plateforme nationale FUN.
  • 2 initiatives pour favoriser l’édition sous licence libre, dont l’une implique les bibliothèques
    Livres déjà parus : projet de Unglue.
  • Ou bien en amont de la publication
    Un projet plutôt intéressant, qui propose de faire financer la publication d’ouvrages en libre accès par les bibliothèques : elles partagent les coûts fixes de publication (sélection, peer review, relecture…) – sachant qu’il faut compter dans les 10 000 à 15 000 $ en moyenne pour un ouvrage universitaire – et les contenus sont ensuite accessibles librement par tous.
    Les éditeurs restent libres de vendre des versions imprimées ou dans d’autres formats électroniques. Une commission est chargée de choisir les titres sélectionnés par les bibliothèques membres du consortium en cours de constitution parmi les titres proposés par les éditeurs partenaires du projet ; il s’agit pour l’instant uniquement  de livres à paraître, mais il n’est pas exclu que le projet s’intéresse ultérieurement à des ouvrages déjà parus (et donc déjà amortis). Le succès de l’opération réside dans la participation d’un grand nombre de bibliothèques, pour faire diminuer la contribution de chacun. C’est là le vrai challenge : les bibliothèques sont-elles prêtes à faire ce type d’investissement ? (et en ont-elles les moyens ?)
    Marlène Delhaye
    http://marlenescorner.net/2013/09/01/liber-2013/
  • LM parle de « l’hydre » des technologies du partage : moyens techniques qui évoluent sans cesse : on passe du p2p au streaming, au direct download, maintenant le ripping, le vpn,
    Sous forme numérique, les biens culturels ont fondamentalement la nature de biens communs.
    Pour une refondation de l’écosystème de la création (contribution créative)
  • Recouvre plusieurs choses : zones urbaines transformées en jardins partagés (incredible edible), articles de Wikipedia, open street map, logiciels libres, open access pour les publications scientifiques,
  • Transcript

    • 1. Licences libres Christophe Robert Bibliothèque universitaire de Nice, 14.01.14 Image : CHRISTOPHER DOMBRES (flickr) cc-by Usages et enjeux pour les contenus académique
    • 2. L’économie de l’attention
    • 3. « Le numérique nous montre quelque chose d’essentiel et qui a été occulté : la culture est avant tout un partage. » Milad Doueihi, Qu’est-ce que le numérique ?
    • 4. Culture du remix et du mashup
    • 5. Image : Wikimedia Commons Ethique du libre ?
    • 6. de quoi le libre n’est pas le nom ?
    • 7. Libre ≠ Libre de droits
    • 8. Libre ≠ gratuit
    • 9. Quels modèles économiques ? Source : Lionel Maurel
    • 10. Libre ≠ Open access
    • 11. Image : jlori (flickr) cc-by-nc-sa Les licences libres
    • 12. Les creative commons
    • 13. Droit d’auteur classique Licence creative commons Par défaut, tout est interdit sauf exceptions législatives (copie privée, analyse et courte citation, parodies, pastiches, revues de presse…) Par défaut, seuls certains droits sont réservés. Les autres utilisations ne sont pas impossibles mais demandent, comme dans un régime classique de droit d’auteur, le consentement explicite des ayants droits.
    • 14. 4 critères, 6 possibilités
    • 15. 4 critères, 6 licences
    • 16. Une signalétique lisible
    • 17. Licences libres / licences de libre diffusion Licences de libre diffusion Licences libres
    • 18. En marge du star system ? Nine Inch Nails - Image : lucadex (flickr) cc-by
    • 19. Image : Passion Leica (flickr) cc-by-nc-nd Condition nécessaire : être titulaire des droits…
    • 20. Trouver des contenus sous licences libres : l’image et d’autres…
    • 21. Trouver des contenus sous licences libres : le son
    • 22. Trouver des contenus sous licences libres : le texte De rares auteurs de fiction francophones : •Neil Jomunsi (Projet Bradbury) •Pouhiou (Le guide du connard professionnel) •Lionel Dricot (Ploum)
    • 23. Trouver des contenus sous licences libres : la vidéo http://www.youtube.com/editor
    • 24. Outils de publication
    • 25. Les objets
    • 26. Et au-delà…
    • 27. http://search.creativecommons.org
    • 28. Découvrir des contenus sous licences libre
    • 29. D’autres licences… •Copyheart (Nina Paley), •WTF Public License…
    • 30. A lire ! Hårda Bud, A l’abordage, une histoire de la propriété intellectuelle dans le cyberespace. (CC – BY – NC – SA)
    • 31. Un peu de pratique… • Cas 1 : vous créez une affiche pour une conférence. L'affiche inclut des images sous licence CC-BY-NC-SA. Avez-vous le droit de vous en servir ainsi ? • Cas 2 : vous donnez un cours et votre présentation comprend une vidéo sous licence CC-BY-NC-SA et des images sous licences CC-BY-NC-ND. Avez-vous le droit de les utiliser ? • Cas 3 : Vous mettez une vidéo sur le blog de la bibliothèque en utilisant quelques séquences trouvées sur le web sous licence CC-BY-SA. Avez-vous le droit de le faire ? • Cas 4 : vous créez une affiche avec des images sous licences CC-BY-SA et CC-BY-ND. Sous quelle licence allez-vous la publier ? Inspiration : Lionel Maurel
    • 32. Comment créditer Nom de l’auteur ou pseudonyme : privilégier la forme demandée par l’auteur Citer le lieu de publication (Flickr, DeviantArt, SoundCloud…), et si possible l’url au contenu original Indiquer la licence en abréviations : par ex, CC-BY-NC-SA Ou bien utiliser le code « embed » : <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/"><img alt="Licence Creative Commons" style="border-width:0" src="http://i.creativecommons.org/l/by/4.0/88x31.png" /></a><br />Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">Licence Creative Commons Attribution 4.0 International</a>.
    • 33. Dans le domaine éducatif
    • 34. Les pionniers Khan Academy Khan Academy MIT Open Courseware
    • 35. Le casse-tête des exceptions pédagogiques A lire : Rémi Mathis Michèle Battisti Image : gyverchangphotos (flickr) cc-by-nd
    • 36. De rares éditeurs…
    • 37. Les contenus universitaires francophones en ligne • En français : collectifs d’EC (Spinoza et nous, Biologie de la peau…) • Sites de chercheurs (Sciences.ch) • Blogs individuels de chercheurs (Une heure de peine, Affordance…) • Pages de labos
    • 38. Selon une étude de Nature, les chercheurs privilégient les licences les plus restrictives (58% à 83% de BY-NC-ND)… mais sans y avoir vraiment réfléchi. Source Image : MrVJTod (flickr) cc-by-sa
    • 39. Et les thèses ?
    • 40. Et les cours ?
    • 41. Pour la pédagogie
    • 42. Des images et schémas pour illustrer les cours
    • 43. Image : giulia.forsythe (flickr) cc-by-nc-sa Des MOOCs pas si Open ?
    • 44. Image : Wikimedia Commons La bataille contre le piratage
    • 45. Image : Gorbould (flickr) cc-by-nc-nd La voie des « communs » « On parle de « bien commun » chaque fois qu'une communauté de personnes est animée par le même désir de prendre en charge une ressource dont elle hérite ou qu'elle crée et qu'elle s'autoorganise de manière démocratique, conviviale et responsable pour en assurer l'accès, l'usage et la pérennité dans l'intérêt général et le souci du 'bien vivre' ensemble et du bien vivre des générations à venir ». Alain Ambrosi
    • 46. Questions ? Image : 917press (flickr) cc-by-nc-sa