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Politique documentaire des ressources numériques (HEG de Genève)
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Politique documentaire des ressources numériques (HEG de Genève)

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Deuxième volet d'un cours donné à la Haute Ecole de Gestion de Genève les 6 et 12 décembre 2013, consacré à la politique documentaire numérique en bibliothèques publiques et universitaires.

Deuxième volet d'un cours donné à la Haute Ecole de Gestion de Genève les 6 et 12 décembre 2013, consacré à la politique documentaire numérique en bibliothèques publiques et universitaires.

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  • 3 aspects de la poldoc : aspect managérial, aspect évaluation (indicateurs), aspect accès
    Du back office au front office
  • En première approximation, la politique documentaire c’est l’ensemble de l’édifice intellectuel qui conduit à l’énonciation de critères de sélection de documents pour une bibliothèque.
    Mais définition peu satisfaisante, car une collection n’a pas de sens en tant qu’entité isolée => systémique.
  • L’essence de la poldoc : les choix.
    Giappiconi : la poldoc ce ne sont pas des standards, plaquer des procédures,
    mais avoir un cap et se donner des moyens scientifiques de mesurer
    l’adéquation de ce que l’on propose à son intention première.
    Ce qui rend la chose intéressante, c’est son côté quadrature du cercle.
    On est toujours en train d’essayer de concilier des impératifs contradictoires (actuel/inactuel. Exhaustif/encyclopedique, offre/demande)
    La politique documentaire n’est pas une science exacte, ce n’est pas une science c’est une alchimie.
    C’est l’art de mêler les contraires, question de dynamique, d’émulsion.
  • Systémique car la poldoc touche au moins 3 grand domaines
    Si l’on conserve ces 3 axes dans le numérique, les équilibres changent :
    Politique d’acquisition : les avatars du choix (bouquets, modèle PDA..)
    Politique de conservation : moins cruciale car on n’est plus fortement conditionné par les
    contraintes d’espace avec le num. La question se déplace : Quelle pérennité
    pour les collections lorsque la BU se désabonne ? Questions de continuité à l’accès ?
    Accès, visibilité, médiation : devient la question fondamentale, la principale modalité
    d’expression de la poldoc avec le numérique, tel qu’il sera abordé en dernière partie
    Le centre de gravité se déplace professionnellement des acquisitions vers l’accès
  • Systémique car la poldoc touche au moins 3 grand domaines
    Si l’on conserve ces 3 axes dans le numérique, les équilibres changent :
    Politique d’acquisition : les avatars du choix (bouquets, modèle PDA..)
    Politique de conservation : moins cruciale car on n’est plus fortement conditionné par les
    contraintes d’espace avec le num. La question se déplace : Quelle pérennité
    pour les collections lorsque la BU se désabonne ? Questions de continuité à l’accès ?
    Accès, visibilité, médiation : devient la question fondamentale, la principale modalité
    d’expression de la poldoc avec le numérique, tel qu’il sera abordé en dernière partie
    Le centre de gravité se déplace professionnellement des acquisitions vers l’accès
    « Ce tropisme de la collection chez les bibliothécaires fait oublier que l’existence d’une collection imprimée n’est que la conséquence de la rareté de l’espace disponible dans les bâtiments que sont les bibliothèques. Sur le web, ces restrictions n’existent pas, ce qui déplace l’enjeu de la collection vers la médiation. » Silvère Mercier
  • La charte documentaire : énonce les objectifs généraux, (de contribution à la formation,
    d’information, culture en faveur de l’égalité des chances, insertion sociale et professionnelle,
    emploi, etc.) validée par le conseil municipal, ou le conseil de la documentation de l’université
    PDC (ou Conspectus), pour la volumétrie : la politique documentaire c’est avant tout des
    pourcentages, des pourcentages de pourcentages, des règles de trois et des tableurs
    excel.
    Les protocoles de sélection (ou fiches domaines), outils pratiques qui formalisent
    les choix et les critères de sélection en déterminant :
    Le public qu’on se propose de viser (le « public-cible »): certains domaines
    Les points forts, les points faibles,
    Les sources documentaires pour la recherche
    Les collections, éditeurs qu’on veut suivre particulièrement
  • On s’aperçoit que l’essentiel des ress num sont nativement numériques
    On a d’abord tendance à envisager les « ressources numériques » comme versions des mêmes titres que dans la collection papier, mais en num. Mais cela, c’est une infime partie des ressources num.
  • On s’aperçoit aussi que dans leur immense majorité il s’agit de ressources gratuites
    Et cela vaut autant pour les BM que les BU (ex sciences de la vie et chimie)
  • Nous n’avons pas que « nos » collections à défendre : nous sommes des guides sur l’ensemble des ressources (83% de la population française a accès à internet)
    D’où l’importance de ces « stratégies alternatives », de cette ouverture vers les ressources libres et gratuites sur laquelle se termineront ces présentations
    Si on vous demande qqch que vous n’avez pas, il devient naturel d’aiguiller vers le web : frontière entre sélection et médiation devient floue.
    http://scinfolex.com/2012/12/20/les-bibliotheques-et-locean-du-web-trois-exemples-concrets-et-une-mise-au-defi/
  • Non seulement ce n’est qu’une ressource parmi d’autres, mais elle est seconde
  • Ce qui change aussi : le choix s’exprime différemment. Quel choix si un éditeur donne accès à tout son catalogue (Publienet), ou si Cairn ne vous vend pas le numéro 65 de la collection Que-sais-je intitulé « Histoire de la géographie » mais vous propose un accès illimité à la collection entière (soit 3900 titres).
    Maintenant la sélection s’exprime dans la médiation plus dans l’acquisition
    Dans un contexte d’abondance, plus aucune raison de réduire l’offre. Mais notre plus-value s’exprime dans l’aiguillage du lecteur dans l’univers d’abondance
  • En fait, on achète rarement des documents immatériels. La bibliothèque s’abonne à un service et négocie l’accès à des bouquets de documents. Mais, il arrive que le fournisseur impose son contenu, soit l’accès à la totalité de sa base, même si une partie des documents proposés ne répond pas aux besoins de notre public.
    Aussi un choix des éditeurs pour gonfler les tarifs : logique commerciale du « big deal » qui s’oppose à une politique d’acquisition qui fonctionne selon des critères précis de sélection des ressources titre à titre pour constituer une collection
    http://bibliotheque-blogs.unice.fr/httbu/2013/12/05/petite-cuisine-de-la-documentation-electronique-23/
  • Avatars du choix :
    Ebrary : modèle PDA (Patron Driver Acquisitions)
    Son principe repose sur l’accès à un catalogue de livres susceptibles d’être acquis en fonction de l’usage constaté. La bibliothèque peut par exemple choisir d’acheter le livre suite à un signalement par un lecteur ou automatiquement après un certain nombre d’utilisations.
    2 à 5 fois plus utilisés que les livres sélectionnés par les bibliothécaires
    Une répartition documentaire équivalente à celle des bibliothécaires.
    Les frontières se brouillent entre offre publique et offre commerciale (déjà le cas aux USA) : conséquence de l’économie de l’attention. Si la seule chose que la bib fait mieux qu’Amazon, c’est censurer, ne nous étonnons pas de stagner à 17% de taux de pénétration...
    http://www.bibliobsession.net/2011/03/03/du-bouquet-aux-acquisitions-faites-par-les-usagers-un-equilibre-a-trouver/
  • Passe d'une conception de la coll comme un objet dynamique mais contraint par des limites (espace, moyens financiers, humains) à une ouverture sur le web
    La collection ne se restreint plus à ce qui est possédé, acheté par la bib
    On peut imaginer un changement de la politique par rapport aux classiques : Germinal est emprunté ? Empruntez une liseuse et chargez le texte dessus.
    Melot : cet impossible idéal d’encyclopédisme chez le bibliothécaire
  • Droits d’accès et non possession des fichiers
    L'acquisition de stocks de ressources numérique se heurte :
    aux moyens financiers (les prix sont plus élevés quand il s'agit d'acquisition de fichiers) ;
    à la gestion de l'archivage et de l'accès pérennes des fichiers acquis (obsolescence des matériels, des formats...).
  • Le « prêt numérique » pensé par les éditeurs :
    Limitation de la durée d’accès à un ouvrage (fichier chronodégradable, avec les contraintes logicielles que cela suppose et les incompatibilités sur certains environnements informatiques), abonnement limité dans le temps à une collection ou à une plate-forme)
    Limitation de la consultation, y compris sur place, de « l’exemplaire » du titre électronique en fonction de son utilisation.
  • Nb de fichiers : arteVod, Cyberlibris (bouquets proposés), Numilog, Adavision, Pressens
    Fichiers consultés (paiement à l’acte) : ArteVod (solution pbmatique, fixation d’un montant décompté à chaque consultation, min 1500€. La bibliothèque peut attribuer un quota par usager.
    Lieux : Cyberlibris : prix en fonction des bouquets choisis + nb de bibs où le service est proposé. Dans une médiathèque unique, une licence par poste de consultation ; dans un réseau, une licence par bib physique pour un accès distant
    Postes : Publie.net : tarifs dépendent du nb d’accès simultanés. Vodecli : idem. Europresse : nb de publications sélectionnées + nb de sessions sur place ou utilisateurs à distance. LeKiosque : prix dépend du nb de comptes prépayés pour accès distant
    Durée d’engagement : Le Robert Junior : en réabonnement, le prix est égal à 50% de la première année
    Donc combinaisons de différentes logiques, ce qui rend complexe l’anticipation d’un budget. En BU, on doit généralement faire le budget avant d’avoir reçu les offres des éditeurs, donc en extrapolant des augmentations.
  • « Les étapes les plus lourdes qui restent à gérer par les bibliothèques sont la formation, la communication et l'évaluation.
    La gestion des incidents, c'est tout le quotidien : les coupures d'accès, les "ça marche pas", les problèmes d'accès distant, etc. »
  • Bibliofil’ de la MESR
    Responsable documentaire et médiateur documentaire
    Le terme « d’acquéreur » devient désormais trop réducteur
  • Et aussi capacités de négociations commerciales !
  • Une autre organisation de l'équipe : La mise en oeuvre d'une poldoc se traduit le plus souvent par une organisation interne en département ou en pôles thématiques.
    Sensibiliser les acquéreurs : La mise en oeuvre d'une poldoc nécessite une réflexion globale sur les objectifs d'acquisition par domaine, elle implique l'acquéreur dans tous les aspects de la gestion d'un fonds et favorise donc son implication dans les contenus qu'il gère.
    Repenser les tâches : La mise en oeuvre d'une poldoc se traduit par une réflexion sur les tâches et le temps qui leur est consacré (sur l'évaluation en fait). Elle s'accompagne d'une volonté de suppression des tâches non intellectuelles de gestion pure : par exemple le catalogage. Les acquéreurs ont ainsi plus de temps disponible pour des tâches intellectuelles de mise en valeur des fonds ou d'animation d'une communauté thématique.
    Valoriser des outils et de la recherche : La mise en oeuvre d'une poldoc implique un positionnement de l'acquéreur en tant que très bon connaisseur des sources d'information dans son domaine. Elle se révèle donc très bien adaptée à une valorisation des outils d'acquisition et de veille à la fois en interne et vers les publics.
    Contractualiser : La mise en oeuvre d'une poldoc se traduit par la formalisation des objectifs en interne et pour la tutelle, il est donc plus aisé de contractualiser avec les agents non seulement des objectifs de gestion mais des objectifs d'éditorialisation des contenus qu'ils gèrent.
  • En ce domaine, il y a clairement une longueur d’avance pour les BU : d’abord car la bascule est déjà faite vers le numérique (83% du budget documentaire au SCD de Nice), et que la politique tarifaire des éditeurs oblige de plus en plus souvent à faire des sacrifices, donc à collecter le maximum d’infos pour prendre ces décisions en connaissance de cause.
  • Dans un environnement électronique où l’accès aux ressources est distant, la bibliothèque n’a plus de contact physique avec les usagers, d’où une nécessité encore plus importante d’évaluer les usages.
  • « En BU il est par ailleurs complexe de déterminer l’unité de contenu documentaire d’une ressource électronique, c'est-à-dire l’information de base à laquelle accède l’utilisateur.
    Les ressources électroniques sont en effet hétérogènes (multimédia, multi formats, multi versions…) et le contenu peut varier avec le temps selon les mises à jour effectuées. Des métadonnées du type URI (Uniform Resource Identifier) ou DOI (Digital Object Identifier) peuvent aider à identifier une ressource électronique sur un réseau. » Gregory Scalabre
  • Digital object identifier (DOI, littéralement « identifiant d'objet numérique ») est un mécanisme d'identification de ressources numériques, comme un film, un rapport, des articles scientifiques, etc. C'est une alternative aux URI.
    Depuis février 2010, l'Institut de l'information scientifique et technique (INIST, du CNRS), est doté d'un statut « agence DOI », faisant partie du consortium DataCite.
    Le DOI d'un document permet notamment une identification pérenne de celui-ci. Par exemple, il permet de pouvoir retrouver l'emplacement d'un document en ligne si son URL a changé.
    Les DOI permettent ainsi de faciliter l'utilisation des bases de données bibliographiques, des logiciels de gestion bibliographique, et de produire des citations plus fiables et plus pérennes.
    Permet éventuellement d’identifier des contenus dans l’évaluation (lorsque doi contenu dans une url par ex) (ou à minima l’issn)
  • Typologie :
    bouquets de périodiques (ex. Science direct, Cairn (Arts - Sciences humaines - Littérature - Economie-gestion – Droit), Wiley (Arts - Sciences humaines - Littérature - Economie-gestion - Médecine - Physique - Chimie - Sciences de la vie - Mathématiques - Informatique )…),
    Bases sans TI (CAS ; MathSciNet…),
    bases hybrides (un peu des 2) (ex. Dalloz, SportDiscus, LexisNexis…).
    Cette typologie est de plus en plus floue aujourd’hui (logique de concentration des éditeurs), ce qui ne va pas sans poser des pbms pour l’évaluation.
    Par ex certaines bases (AIP-APS ou EM Premium) mélangent ebooks et revues électroniques : comparer les chiffres ? Comment faire lorsque le coût, lui, est global ?
  • En général 3 critères pertinents : sessions (ou équivalent), recherches (ou équivalent), téléchargements (ou équivalent),
    Ajouter le coût
    Evaluation du coût parfois problématique dans une logique par campus ou disciplinaire, car plusieurs produits sont transversaux, communs à tous les campus (ex. Universalis).
    Autre problème possible : certaines ressources sont acquises dans le cadre de groupement d’achats (ex pour Factiva et Universalis, acheté par le groupement Aix-Marseille, Avignon et Nice). Alors, comment nous distinguer dans les stats fournies, qui sont globales ?
  • Du côté des bibliothèques : les normes ISO
    La production de statistiques traditionnelles dans les bibliothèques est définie par des normes. Ces normes ont du être adaptées pour intégrer les ressources et services électroniques émergeants et offrir un cadre de référence pour l’évaluation de la bibliothèque hybride. L’enjeu était de passer d’une logique de statistiques de stock et de flux (livres/lecteurs) à une logique de statistiques d’usages (services/usagers).
  • Un groupe de travail de l’ISO 2789 a mené, durant les années 1990, une réflexion sur l’élaboration de standards pour l’évaluation de la performance en bibliothèques, qui a abouti, en 1998, à la publication de la Norme ISO 11620 Information et documentation - Indicateurs de performance des bibliothèques.
    Cette publication a entraîné, de fait, la révision de la norme ISO 2789. Les deux normes sont étroitement liées, la norme ISO 2789 définissant les données exigées par la norme 11620.
  • En matière d’évaluation, il faut savoir interpréter : comparer des chiffres comparables, favoriser la comparaison diachronique dans les mêmes conditions à la comparaison synchronique. Mais il peut arriver qu’un éditeur change son mode de calcul des connexions et des téléchargements d’une année à l’autre, venant perturber l’observation et la comparaison d’une ressource avec les autres
    Des modifications dans le mode de comptage, des évolutions techniques (fonctionnalités de la plateforme par exemple) ou des changements d’alliance commerciales (rachat d’éditeur…) peuvent survenir sans que la bibliothèque en soit informée, faussant ainsi la continuité des données d’une année sur l’autre.
    Par ex, baisse de 50% du nombre de sessions d’une année à l’autre, sans baisse d’activité réelle constatée…
    Ex du CAS (chemical abstract), pas téléchargement mais « outputs »
    Différence item et article ?
    Donc nécessité de fixer des normes.
  • Le projet Counter résulte d’une initiative internationale multipartite (éditeurs, fournisseurs, bibliothécaires, documentalistes…) visant à la fourniture harmonisée de statistiques d’utilisation des ressources électroniques en ligne sous forme de rapports standardisés cohérents, crédibles et compatibles.
    Lancé en 2002 mais éditeurs commencent vraiment à fournir des données counter vers 2009
    L’objectif de cette normalisation de la collecte et de la présentation des statistiques vise à faciliter l’échange et l’interprétation des données, à fournir des critères fiables d’évaluation des produits.
    Typologie : JR, DB et BR
    Actuellement, entre la version 3 et 4, avec améliorations assez significatives (notamment ajout de rapports sur les supports multimédia, et ajout de stats sur l’open access gold JR1 GOA
  • SUSHI est l'acronyme de Standardized Usage Statistics Harvesting Initiative, qui signifie "Initiative pour la récupération standardisée de statistiques d'utilisation".
     
    C'est une norme (ANSI/NISO Z93-2007) qui décrit le protocole permettant de récupérer principalement les rapports conformes au code de bonnes pratiques COUNTER chez les éditeurs qui ont mis en place ce service. Elle a été conçue pour remplacer et rendre automatisable la collecte manuelle des rapports COUNTER.
     
    Le protocole décrit par SUSHI est donc complémentaire de COUNTER :
    COUNTER décrit le contenu et la structure des rapports que les éditeurs fournissent
    SUSHI définit un modèle automatisé de requête/réponse pour la récupération de ces rapports normalisés
    SUSHI décrit concrètement le webservice, basé sur SOAP (Simple Object Access Protocol) que les éditeurs doivent mettre en place et auquel les utilisateurs envoient ensuite leurs requêtes
    http://www.couperin.org/groupes-de-travail-et-projets-deap/statistiques-dusage/sushi
  • Pirus : projet couperin qui passe aussi par Sushi, granularité plus fine (à l’article).
    PIRUS se base sur la norme COUNTER (qui n'exige pas encore, dans sa version 3 actuelle, la production de rapports d'usage dont la granularité serait plus fine que le titre d'un périodique) et sur les résultats du premier projet PIRUS qui démontre la faisabilité technique de créer, enregistrer et consolider des statistiques d'usages pour les articles individuels de périodiques
  • Projet de portail de visualisation des données MESURE : une poignée de BU pilotes, restreint à certains éditeurs (IOP, Elsevier, Springer…), seulement certains rapports counter. Date de 2012
    C'est un projet qui s'inspire en grande partie du portail anglo-saxon JUSP dont l'équipe (le JISP) a fourni à Couperin une partie de l'infrastructure technique.
  • Les 10 titres les plus consultés tous éditeurs confondus, une courbe d’utilisation par éditeur, le tableau à l’origine du graphique
    Chaque institution a accès non seulement à ses propres rapports statistiques mais également ceux des autres établissements
  • Actuellement, 5 SCD sur 90 en France disposent de véritables outils de BDD de stats.
    A Nice, développement d’une application locale, bricolée avec des tables MySQL (libre) et les API Google Charts (graphiques dynamiques).
  • Pourcentage cumulés des titres ; permet de voir à partir de combien de titres on atteint les 50% de téléchargements
    Visualiser le nombre de titres non utilisés dans une base données
  • Solution externalisée : confortable mais insatisfaisante d’un point de vue bibliothéconomique
    solution interne, exigeante et complexe mais féconde
    « Le serveur Proxy enregistre dans des fichiers logs l’intégralité des connexions aux ressources électroniques. L’exploitation des fichiers logs se fait par le biais de programmes informatiques qui permettent des traitements des données assez complets. Le cas du SCD Lyon 1, qui collecte et analyse ses propres données statistiques, illustre la mise en oeuvre d’un processus de collecte locale de données, tant du point de vue technique que méthodologique.
    La mesure locale des usages des ressources électroniques est l’occasion pour la bibliothèque d’acquérir la maîtrise du processus de production de données statistiques et de disposer de données homogènes, sans dépendance vis-à-vis d’un prestataire extérieur. »
    « La multiplicité des fournisseurs d’informations oblige en effet à consulter de nombreuses sources pour récupérer des rapports statistiques qui, malgré la conformité COUNTER pour certains, peuvent présenter une diversité de formats
    de présentation. Les tableaux une fois récupérés sur les sites des divers éditeurs doivent ensuite être harmonisés puis compilés dans l’outil utilisé par la bibliothèque pour l’analyse (logiciel de traitement, tableur Excel…). Les données
    sont parfois difficiles à interpréter du fait de l’opacité de la méthodologie de leur collecte. La prise en charge par la bibliothèque de la collecte en locale permet d’éviter ces étapes longues et d’uniformiser les données récupérées. »
    Gregory Scalabre
  • Traçage des IP : rarement proposé par les éditeurs, à développer en interne. Demande à passer par la DSI de l’université qui héberge généralement le proxy. Intéressant car permet d’avoir des chiffres plus fiables parfois que ceux fournis par les éditeurs (les BU qui l’ont mis en œuvre ont constaté des différences significatives, mais dans les deux sens). Ex Jurisclasseur : stats fournies très fantaisistes.
    Outil ezPAARSE (brique logicielle open source) qui le permet, partenariat Couperin / INIST (plateforme Analog’IST)
    Analogist : plateforme (héberge les proxy), ezPaarse : brique logicielle
    Programme informatique appelé parseur qui va découper chaque ligne de log
    Fichier de log : trace d’un utilisateur web de son passage, dans un fichier généré par un proxy. Chaque ligne correspond à un accès d’un utilisateur à une ressource (une url, un fichier pdf…)
  • Les données brutes sont à interpréter, et en plus elles ont leurs limites : une stat d’accès ne dit pas qu’il y ait vraiment consultation (mais après tout on ne se demande pas non plus si à chaque livre prêté en bib correspond une lecture)
    Libqual+
    http://assessmentlibrarian.fr/
    En BM : pas d’équivalent
  • Dans un contexte d’abondance où la bibliothèque se trouve en situation de concurrence avec d’autres médias, la visibilité et la facilité d’accès sont d’autant plus importantes.
    De plus en plus de ressources sont accessible uniquement en numérique. Depuis longtemps en BU, mais de plus en plus dans les domaines concernant les BM (fiction, BD, musique…)
    Comment les signaler ?
    Comment permettre aux lecteurs de les découvrir, d’y flâner avec la même facilité que dans nos rayonnages matériels ?
  • Par défaut, l’accès aux ressources numériques a tout du casse-tête : ergonomie difficile, inscription nécessaire…
    Silvère Mercier, Ressources numériques : des trésors derrière des forteresses
    http://www.bibliobsession.net/2011/03/23/comment-les-bibliotheques-sepuisent-a-rendre-des-forteresses-seduisantes/
    « - modalités d’usage : ressource disponible sur place / à distance, en streaming / en téléchargement (les 2 possibilités étant parfois offertes) ;
    -modalités d’identification : accès anonyme pour la consultation sur place, inscription préalable au service ou non pour les ressources à distance (ArteVOD et Numilog, mais pas CAIRN) ;
    - modalités d’accès : l’accès peut être illimité (éventuellement dans la limite d’un nombre d’accès simultanés) ou restreint, mais avec divers types de restrictions : limitation du nombre de consultations à un instant T (Numilog), du nombre de consultations sur une période (ArteVOD), durée de consultation limitée (Numilog sur place) ;
    - supports de consultation
    - aux DRM … »
    Dès lors des problématiques qui touchent à la gestion des postes publics, à l’OPAC, au proxy…
    Sans faire une formation sur l’OPAC nouvelle génération, sujet en soi, quelques clés à connaître pour les implications du développement d’une offre numérique sur un opac
  • Le catalogage d’un ensemble de documents qui, en plus, évolue parfois quotidiennement, est simplement impensable. Trois solutions :
    1. Catalogage : moissonnage OAI2. Super-notice : on crée une ou plusieurs notices en fonction du contenu. Exemple de la collection Que-sais-je : une notice bibliographique avec l’information générale ainsi que la description des règles d’accès et bien sûr, le lien vers la ressource (cairn.info).3. Encadré spécifique sur le portail de votre bibliothèque avec lien vers cairn.info.
  • Problème de la veille et de la propreté du catalogue : comme les ressources sont par abonnements, il faut veiller à les supprimer à l’expiration de l’abonnement. (Cyberlibris : automatique)
    Ex BM Grenoble, BU Paris 12 (par notices simplifiées sous tableau Excel converti en format compatible avec le SIGB)
  • Les métadonnées relatives aux ressources numériques (articles de presse, vidéos, livres numériques…) sont dans des bases de données indépendantes du catalogue de la bibliothèque.
    Comment interroger toutes ces bases séparées les unes des autres comme des silos ?
    Protocoles pour les ressources bibs : Z39.50
    Protocoles pour les ressources bibs internationales : OAI (open archive initiative)
    Protocole OAI-PH, basé sur le moissonnage des métadonnées. On prend les métadonnées de chaque silos, on les met dans un silo plus grand pour pouvoir interroger le tout ensemble.
    API et Webservices : interroger simultanément des résultats qui viennent de différents silos pour les exploiter dans d’autres applications, d’autres interfaces. Normalisé par le W3C.
  • Ex de webservice le plus connu : les couvertures Amazon
  • Catalogue de la bibliothèque de Saint Herblain
  • Ex webservice sur la ressource payante de l’INA, proposé (moyennant identification avec le compte lecteur) par les médiathèques de la CASA (communauté d’agglomération Sophia-Antipolis)
  • Pour interfacer les ressources numériques au titre dans l’opac, utilisation des connecteurs (ici réalisés par la société Archimed)
    Peu de prestataires : Archimed (2500€ pour 10 connecteurs par an, assurent également la maintenance), Serial Solutions…
  • Recherche fédérée :
    Connecteurs, moissoneurs OAI
  • Plutôt pour les BU ou les BMC, car suppose d’être abonnés à des bases bibliographiques (ou bases de dépouillements)
    Outil qui permet de rebondir entre une référence bibliographique et le texte intégral de l’article en question
    Pbm : il arrive qu’un article soit seulement signalé dans une base de données, alors qu’une autre BDD à laquelle la bibliothèque est abonnée propose le texte de l’article
    Résolveur de lien se traduit parfois par un bouton situé à côté d’un titre dans les résultats : si la bib est abonnée à la version en texte intégral, rebond, sinon page automatique (par ex renvoyant vers le PEB ou d’autres services)
  • Les fournisseurs vont vous demander de restreindre l’accès à votre communauté (vos lecteurs)
    Il y a au deux grandes méthodes qui permettent de cerner une communauté :
    Restriction géographique
    Restriction par authentification
  • Restriction géographique : on offre l’accès au service que depuis les postes de la bibliothèque (on filtre alors sur l’adresse IP du modem qui gère les entrées/sorties vers Internet
    Avantage : pas besoin de se loguer avec un code
    C’est la solution la plus courante et la plus simple. On transmet à l'éditeur la liste des IP de son établissement. Les IP sont enregistrées sur les serveurs de l'éditeur : quand un utilisateur se connecte depuis une IP enregistrée, il accède en toute transparence à la ressource. C'est le modèle qui prévaut encore actuellement en BU
  • Autre inconvénient : l’effet « déceptif » : en bibliothèque publique, les ressources numériques sur place uniquement sont très peu utilisées par les lecteurs.
    Rien de plus frustrant que ces portails où sont présentées des ressources auxquelles on ne peut accéder que sur place (Cité de la Musique...). Il est important de distinguer offre à distance et offre sur place uniquement, de paramétrer le portail pour ne faire apparaître ces informations sur le portail que lorsque la connexion a lieu depuis les postes locaux, et non pas depuis des connexions distantes.
  • Restriction par authentification : les abonnés de la bibliothèque doivent d’abord s’identifier avant d’accéder au service. Pour ne pas à avoir à communiquer la liste des noms et des identifiants des lecteurs aux fournisseurs, on utilise souvent la technique du jeton. Sur le site web du portail, on place un lien vers le site du fournisseur. Celui-ci contient une information cryptée permettant au fournisseur de valider l’accès à son service.
  • La multiplication des mots de passe pour chaque ressource complique l’utilisation qu’en fait l’usager
    Individuel et délivré par l'éditeur : Le principe c'est : un abonnement (papier) = un code d'accès, évidemment incessible. Absolument ingérable pour les bibliothèques, ce système est peu utilisé par les éditeurs, sauf de très petite taille (en BU, quelques titres comme Biofutur, La recherche, Acteurs du Sport…).
    Actuellement, un internaute dispose, en moyenne, de 20 à 25 comptes différents sur Internet.
  • Principales solutions techniques :
    Les protocoles SSO-CAS (Single Sign On Central Authentication Service) et Shibboleth (fédération d'identités). Il s'agit de distinguer l'autorisation d'accès (gérée par le fournisseur) de celle de l'usager (gérée par l'établissement) mais cela implique des briques logicielles à installer de part et d'autres. Shibboleth est un mécanisme de propagation d'identités, développé par le consortium Internet2, qui regroupe 207 universités et centres de recherches.
    Les reverse proxies réécrivent les URL à la volée pour ajouter le préfixe du serveur mandataire (reverse proxy), sans sollicitation du fournisseur ni configuration.
    Un réseau VPN (Virtual Private Network) est un tunnel sécurisé entre réseaux mais qui nécessite d'installer un logiciel sur l'ordinateur de l'utilisateur.
    VPN (Virtual Private Network) ou réseau privé virtuel : l'utilisateur installe un logiciel client sur sa machine, configure la connexion sécurisée (tout est crypté) vers un serveur de l'université avec ses identifiants, l'adresse de ce serveur est déclarée aux éditeurs : au lieu de l'adresse de l'utilisateur, c'est l'adresse du serveur qui va être identifiée sur le serveur de l'éditeur. Inconvénient : l'installation et la configuration du client ne sont pas simples, et les utilisateurs parfois pas très à l'aise techniquement avec leur propre machine. Je sais qu'il existe des VPN qui ne nécessitent pas d'installation locale, mais il y a quand même un paramétrage à faire.
  • Pour éviter la multiplication des mots de passe
    Identifiant unique de l’usager.
    A l’échelle de la collectivité, annuaire SSO regroupant les différents identifiants, par ex, piscine, bibliothèque, europresse, arte, etc. Stratégie : s’intégrer dans le projet global de la collectivité, ne pas être un monde à part. (ex Parthenay dans les Deux-Sèvres).
  • LDAP est un standard/protocole, et par extension un service d'annuaire utilisant ce standard.
    Son objectif n'est pas de stocker des infos de session ou d'authentification, mais est beaucoup plus large que cela.On peut y stocker des informations sur des personnes, des groupes, des machines, etc.
    Un annuaire LDAP sert en général à centraliser dans un service séparé des informations qui par nature doivent pouvoir être consultées par des personnes / services (au sens informatique) indépendants.Les données stockées dans un annuaire LDAP sont plutôt statiques. Les données dynamiques sont de préférence stockées dans une base de données relationnelle.
  • Outils nomades :
    Smartphones : Android (70%) / IOS (20%) / les autres (Blackberry…).
    Tablettes : IOS (90%)
  • La possibilité du partage est une condition sine qua non de l’existence et de l’utilisation des contenus en ligne. Proposer un contenu dans une « boîte noire », qu’un usager ne peut partager, au moins sous une forme d’url pérenne, est un non-sens. Et il sera impossible au bibliothécaire de faire son travail de médiation.
  • Ex sur Gallica
  • Dans l’ère numérique, de nouveaux moyens de s’approprier une collection, de se construire une culture, qui passe a minima par le partage, puis par la possibilité d’annoter, de personnaliser (ce qui était impossible avec les documents physiques devient possible avec les numériques), voire de recréation (Lev Manovitch) par mashup, etc.
    La dimension de partage fait déjà partie du geste de faire collection. Sur youtube, lorsque l’on appuie sur le bouton « J’aime », cela ouvre automatiquement l’onglet « Partager »
  • Abattre la barrière du « web invisible » :
    Un catalogue de bibliothèque est conçu pour empêcher les moteurs de recherche de l’interroger en permanence, ce qui le ferait tomber.
    Sitemap : couche XML permettant aux moteurs de recherche d’interroger le catalogue, et d’en remonter les résultats dans Google.
    Intéressant pour les documents patrimoniaux numérisés par un établissement.
  • Disséminer c’est aussi : proposer des flux rss disciplinaires (en BU)
  • …intégrer le catalogue aux navigateurs
  • Permet d’intégrer aux rayons les collections
    pour plus de cohérence intellectuelle,
    pour rendre visible la complémentarité papier-numérique dans certains domaines,
    Pour permettre de « flâner » dans les collections numériques comme dans les coll papier.
    La théorie des 2 jambes (concept de Dominique Lahary) : « La jambe droite, c’est la bibliothèque visible (et non la collection, dont une partie n’est pas sous les yeux).
    La gauche, la bibliothèque invisible mais pourtant à disposition : ce qui est sorti, ce qui est en réserve, ce qui est ailleurs et qui peut venir grâce au PEB. »
    Les ress num ne sont pas que pour ceux qui savent ce qu’ils veulent, aussi ceux qui viennent fouiner
    Mais pose un certain nombre de problèmes :
    Quelle forme ? Ex Poitiers :
    En test dans une médiathèque de quartier de Poitiers, fantômes pour signaler des sites internet de références (à partir des sitothèques BPI, BNF et autres médiathèques) : un boîtier DVD avec, sur le dos, le site et une cote et, dans le boîtier les URL sur plusieurs signets papier que le lecteur peut prendre. Pas tinyurl ou QRcode. Idée lancée par Joëlle Muller en formation ressources numériques.
    Quelle pérennité ? (ressources moins pérennes que le papier, qui disparaissent dès que l’abonnement est expiré)
    Quel descriptif ? La ressource numérique, dans certains domaines (encyclopédie) est par nature évolutive. La fixer sous une forme physique est difficile.
  • Ex BM d’Argentan avec des CD gravés de musique libre.
  • Donner une présence physique aux collections numériques implique d’avoir un moyen de basculer rapidement vers la ressource numérique :
    TinyUrl,
    QR-Code,
    technologie NFC
    Le QR-Code est une technologie légère et très facile à mettre en œuvre (générateurs gratuits de QR-Codes, simplicité d’utilisation)… seulement elle ne s’impose pas dans les usages en France. http://bibliotheque20.wordpress.com/2012/06/20/lechec-des-qr-codes/
    Les puces NFC: « Cette technologie est basée sur la transmission en hautes fréquences radio entre 2 puces : une dans le smartphone et une insérée dans le support qui devient ainsi interactif. Les NFC vont être démocratisé en 2011 par Google qui va intégrer la gestion des puces NFC à partir de la version 2.3 d’Android et certainement par Apple qui devrait l’intégrer dans la prochaine version de son iphone. En terme d’usage on ne peut pas faire plus simple. Il suffit d’approcher le téléphone d’une puce pour accéder au contenu. »
    Lionel Dujol
    Technologie notamment utilisée à Nice (transports en commun, paiements, informations touristiques…)
  • Métro de Bucarest
    http://www.vagabondages.org/post/2013/02/13/Des-QRCodes-litt%C3%A9raires-dans-le-m%C3%A9tro
    « A Bucarest, les couloirs de la station de métro de la place Victoria (Piata Victoriei) sont constellés de livres. Oh, certes, pas de vrais livres, physiques, en papier, mais plutôt un gigantesque revêtement couvrant murs et plafond et figurant des ouvrages. Chaque dos propose un QRCode renvoyant vers une même bibliothèque numérique.
    Cette bibliothèque souterraine, qui a dire vrai relève plutôt de la librairie puisque les extraits sont censés pousser les usagers à acheter les ouvrages après, est issue d'une collaboration entre l'éditeur Humanitas et l'opérateur Vodaphone Roumanie : une sorte de campagne marketing géante soulignant à la fois la puissance des données mobiles et l'importance de l'offre de ressources numériques.
    L'idée initiale est donc de permettre aux usagers du métro de scanner un code, pendant qu'ils attendent leur rame, les renvoyant vers la Vodaphone digital library où ils ont accès à des extraits gratuits de 49 livres électroniques (aux formats epub et pdf) et 10 livres audio, qu'il peut ensuite acquérir à prix coûtant. »
  • Bibliothèque d’Aulnay sous bois
  • http://acadscilibrarian.blogspot.fr/2011/08/qr-codes-in-mathematics-books-update.html
    http://www.libsuccess.org/index.php?title=QR_Codes
  • http://www.actualitte.com/les-maisons/numeriklivres-dedicacer-un-livre-dans-l-environnement-numerique-43215.htm
  • Espresso book machine : rematérialiser des collections numériques absentes des rayons.
    Une machine coûte environ 68 000 euros (wikipedia)
  • http://www.youtube.com/watch?v=GHwLjoecaKE
  • Accompagner en présentiel les usagers dans la prise en main des ressources numériques : rendez-vous lors du prêt de la liseuse pour expliquer le maniement, ateliers de découverte des ressources en ligne, etc.
    Ex : Ateliers de découverte web à la médiathèque du Chesnay. Public pas toujours au rdv…
  • Transcript

    • 1. Politique documentaire numérique Christophe Robert HEG de Genève, 12.12.13
    • 2. 1. La politique documentaire : ce qui change avec le numérique 2. Evaluation : outils, indicateurs 3. Donner accès aux ressources : du signalement à la médiation
    • 3. « Qu’est-ce qu’une politique documentaire ? Si nul ne me le demande, je le sais. Si je veux l’expliquer à qui me pose la question, je ne le sais plus. » Saint-Augustin, légèrement retouché
    • 4. « Un ensemble de décisions et de processus relatifs à l’accroissement, à la mise en ordre et à la conservation de collections, dans le cadre de missions particulières à la bibliothèque, et à la poursuite d’objectifs socioculturels et socio-éducatifs assignés à cette collections. » Image : Roman Ondák Bertrand Calenge, Les Politiques d’acquisition.
    • 5. Choisir
    • 6. « Ce tropisme de la collection chez les bibliothécaires fait oublier que l’existence d’une collection imprimée n’est que la conséquence de la rareté de l’espace disponible dans les bâtiments que sont les bibliothèques. Sur le web, ces restrictions n’existent pas, ce qui déplace l’enjeu de la collection vers la médiation. » Silvère Mercier
    • 7. Ressource numérique ? « Document (données ou logiciels) encodé afin d’être traité par un ordinateur et considéré comme une unité bibliographique. Les ressources électroniques comprennent d’une part des ressources d’information stockées en local, d’autre part celles qui nécessitent l’utilisation d’un périphérique relié directement à l’ordinateur (par exemple, un disque dur, un lecteur de cédérom), et enfin les services en ligne (par exemple, les forums ou les listes de discussions, des sites web). Une ressource électronique peut comporter soit du texte, soit de l’image fixe ou animée, soit du son. Elle peut être aussi multimédia. » Définition de l’ADBS
    • 8. « Numérique » n’est pas « numérisé » Image : Ownipics (flickr) cc-by-nc
    • 9. Image : Pierre Brueghel, Le Pays de Cocagne (Wikimedia commons). Numérique, n’est pas forcément payant
    • 10. « Il faut croire que les collections en bibliothèque, c’est un peu comme la psychanalyse : si le bibliothécaire ne paie pas, il a le sentiment que ça ne marche pas. » Image : Christophe Robert cc-by Lionel Maurel
    • 11. « La collection de la bibliothèque n’est plus le trésor unique et indispensable à toute étude et recherche : elle est devenue une ressource parmi d’autres et le fonds imprimé comme une toile de fond plus ou moins lointaine et obscurcie sur le devant de laquelle l’information en ligne occupe le premier plan. » Image : Pablo Genoves François Cavalier
    • 12. « La bibliothèque campe fondamentalement sur un principe de rareté : rareté du stock, rareté des exemplaires, rareté des lieux et rareté des horaires. La bibliothèque est un univers de non-disponibilité, radicalement inverse de celui qui naît avec la logique du numérique. Image : ell brown (flickr) cc-by C’est pourquoi, bien que relevant d’un service public non marchand, elle est un avatar de l’économie de la rareté. La bibliothèque de l’abondance reste donc encore à inventer […] » Dominique Lahary. Entre sélection et abondance, l’offre numérique aux/des bibliothèques, 10/06/09.
    • 13. Ce qui change : le choix titre par titre Image : JulianBleecker (flickr) cc-by-nc-nd
    • 14. « comme les yaourts en promotion dans les supermarchés, l’éditeur vend un gros paquet de revues beaucoup moins cher que les revues à l’unité. Pour une université pluridisciplinaire, couvrir les besoins de l’ensemble des usagers implique souvent de souscrire à ce type d’offre. Comme les artichauts, il y a beaucoup de déchet. Dans ces titres, une partie n’intéresse pas, ou seulement de façon marginale, les chercheurs de l’université. » Cécile Pierre, Le paradigme du yaourt et de l’artichaut. Image: Anne Barrow (flickr) cc-by-nc-sa
    • 15. Les avatars du choix…
    • 16. Image : Roman Opalka Les limites de la collection : « l’incomplétude heureuse » (Michel Melot)
    • 17. Ce qui change : une collection durable Image : Ravages (Flickr) cc-by-nc-sa
    • 18. Image : jblyberg (flickr) cc-by Le modèle du « prêt numérique »
    • 19. Complexité des modèles d’accès
    • 20. Termes à connaître • Un bouquet : Ensemble des titres proposés dans une offre, il peut être thématique. On parle surtout de bouquets de périodiques, mais le terme peut s'appliquer aux livres électroniques ou aux bases de données • Big deal : bouquet de titres comprenant l’ensemble du catalogue de l’éditeur. • Package : bouquets de titres comprenant une sélection opérée par l’éditeur
    • 21. Termes à connaître • Une plateforme : Interface de consultation et d'interrogation des ressources. Plusieurs bases de données peuvent être interrogées depuis la même plateforme, et une base peut être interrogeable sur des plateformes différentes. • Embargo (ou barrière mobile) : période pendant laquelle un document académique n’est pas accessible à certains usagers.
    • 22. Modèles économiques
    • 23. Le prix dépend du nombre de… …fichiers /bouquets accessibles …consultations (à l’acte) …lieux où le service est accessible …de la durée de l’engagement …postes / connexions simultanées
    • 24. La qualité des catalogues Source : Étude IDATE sur l’offre commerciale de livres numériques à destination des bibliothèques de lecture publique - mars 2013
    • 25. Exemple de fiche CAREL
    • 26. Marchés publics ?
    • 27. Ce qui change… …dans l’organisation interne .
    • 28. Circuit du document (numérique) Delayhe M, « Doc électronique pour les débutants (2/5) : Cycle de vie », blog Marlene's corner [en ligne] http://marlenescorner.blogspirit.com/archiv e/2008/04/11/doc-electronique-pour-lesdebutants-2-5-cycle-de-vie.html Consulté le 01 février 2010 33
    • 29. Nouvelles compétences ?
    • 30. Les référentiels
    • 31. Quel profil pour les « acquéreurs » numériques ? • COMPÉTENCES REQUISES : • Bonne connaissance du secteur éditorial et du marché des ressources électroniques ; • Connaissance des besoins documentaires dans la discipline négociée ; • Connaissance des modèles tarifaires proposés ; • Sensibilisation aux problèmes juridiques ; D’après : Profil du négociateur Couperin.
    • 32. 5 bonnes raisons pour mener une poldoc à l’heure du numérique : 1. 2. 3. 4. 5. Une autre organisation de l'équipe Sensibiliser les acquéreurs Repenser les tâches Valoriser les outils et la recherche Contractualiser
    • 33. 1. La politique documentaire : ce qui change avec le numérique 2. Evaluation : outils, indicateurs 3. Donner accès aux ressources : du signalement à la médiation
    • 34. « Alors que les statistiques descriptives des bibliothèques sont fondées sur le principe de transaction, la mesure d’un réseau électronique interactif doit plutôt reposer sur l’utilisation. » m I E. Sutter. L’évaluation et les indicateurs de performance des activités info-documentaires.
    • 35. m I Quelle unité documentaire ?
    • 36. DOI, URI… Image : A. Fontalive (flickr) cc-by-nc-sa
    • 37. Des typologies de plus en plus floues… # Bouquets de périodiques # Bases sans TI # Bases hybrides… Image : Philou.cn (flickr) cc-by-sa
    • 38. Notions à connaître • Sessions : Interrogation d’une interface en ligne. Commence à la connexion de l’usager et se termine soit de façon explicite (déconnexion) soit explicite (déconnexion après un temps défini d’inactivité) • Recherches/Requêtes : Soumission du formulaire de recherche au serveur • Texte intégral : Affichage ou téléchargement d’un document en texte intégral (format HTML ou pdf)
    • 39. Les indicateurs indispensables
    • 40. Normes ISO 11620 (et ISO 2789) • B.2.1.4 Nombre d'unités de contenu documentaire téléchargées par personne • Évaluer l'intérêt porté par les utilisateurs aux ressources électroniques. Source ISO 11620 : 2008(F) © ISO 2008 – Tous droits réservés
    • 41. • B.3.1.2 Coût des bases de données par session • Évaluer les coûts contractuels d'une base de données en fonction du nombre de sessions. • B.3.1.3 Coût par unité de contenu documentaire téléchargée • Évaluer le coût contractuel d'une ressource électronique en fonction du nombre d'unités de contenu documentaires téléchargées.
    • 42. • B.4.1.1 Pourcentage des dépenses en fourniture d'information consacrées à la collection électronique • Évaluer la mesure dans laquelle la bibliothèque est engagée dans la constitution d'une collection électronique. • B.4.2.1 Pourcentage du personnel de la bibliothèque affecté à la fourniture de services électroniques • Évaluer le niveau d'affectation par la bibliothèque de ressources humaines au regard du support
    • 43. • B.1.1.4 Pourcentage des sessions rejetées • Établir, pour chaque base de données électronique, si un nombre suffisant de licences a été souscrit afin de répondre à la demande des usagers. • Durée de consultation/visionnage (voir aussi ISO 2789 : temps de session.) • Visites de la bibliothèque par personne: se subdivise en visites sur place et visites à distance ou « virtuelles », ainsi que la notion de « pages vues ».
    • 44. Image : willem velthoven (flickr) cc-by-nc Mesures de référence
    • 45. Projet COUNTER • Rapports sur les revues électroniques • Journal Report 1 (JR1) : Nombre de requêtes réussies d’article en texte intégral par mois et par revue  • Rapports sur les bases de données • Database Report 1 (DB1) : Nombre d’interrogations et de sessions par mois et base de données  • Database Report 2 (DB2) : Nombre de refus de connexion par mois et base de données • Database Report 3 (DB3) : Nombre total de requêtes et de sessions par mois et par service • Rapports sur les e-books et ouvrages de référence • Book Report 1 (BR1) : Nombre de requêtes réussies de titre par mois et titre • Book Report 2 : Nombre de requêtes réussies de section par mois et titre
    • 46. Pour en savoir plus sur COUNTER • Le glossaire COUNTER sur le site de Couperin
    • 47. Image : imwearingcons (flickr) cc-by-nc-sa Protocole SUSHI
    • 48. Image : minifig (flickr) cc-by-nc-sa Granularité plus fine : PIRUS
    • 49. Projet MESURE
    • 50. L’exemple du SCD de Nice
    • 51. Image : Thomas Fisher Rare Book Library (flickr) cc-by-nc Collecter localement les statistiques d’usage ?
    • 52. AnalogIST / ezPAARSE Voir la vidéo
    • 53. Compléter avec l’approche qualitative
    • 54. 1. La politique documentaire : ce qui change avec le numérique 2. Evaluation : outils, indicateurs 3. Donner accès aux ressources : du signalement à la médiation
    • 55. Comment les rendre visibles ?
    • 56. Image : Alberto Untitled, 2012. (After M. C. Escher’s Relativity, 1953) Comment les rendre accessibles ?
    • 57. Image : CrazySphinx (flickr) cc-by-sa Intégration en ligne
    • 58. Intégration au portail
    • 59. Sitothèques, agrégateurs de flux
    • 60. Image : Curious Expeditions (flickr) cc-by-nc-sa Intégration des notices au catalogue
    • 61. OAI, API, webservices… Image : Leo Reynolds (flickr) cc-by-nc-sa
    • 62. Web services
    • 63. Intégration aux résultats de recherche par connecteurs
    • 64. Dans le catalogue
    • 65. Image : Adrian (flickr) cc-by-nc-nd Permettre la recherche fédérée
    • 66. Image : drp (flickr) cc-by-nc-nd Résolveurs de liens
    • 67. Exemple de Bordeaux 3 Source : Sylvain Machefert
    • 68. Restreindre l’accès à votre communauté 1. Restriction géographique 2. Restriction par authentification
    • 69. Image : Christophe Robert cc-by 1. Reconnaissance d’IP
    • 70. Eviter les frustrations… Image : Andrew-Benson (flickr) cc-by-nc-nd
    • 71. 2. L’authentification
    • 72. Image : Dallas75 (flickr) cc-by-nc-sa Mots de passe
    • 73. L'usager s'authentifie une fois pour toutes • Protocoles SSO-CAS (Single Sign On Central Authentication Service) ou Shibboleth (fédération d'identités). • Reverse proxy • Réseau VPN (Virtual Private Network)
    • 74. Image : gadgetgirl (Flickr) cc-by-nc-nd Transferts d’annuaires
    • 75. Autoriser les usagers distants • L'établissement ou collectivité doivent se doter d'un annuaire qui recense l'intégralité des membres. • Cela passe le plus souvent par un protocole normalisé intitulé LDAP (Lightweight Directory Access Protocol) et qui permet l'interrogation et la modification de plusieurs services d'annuaires distincts.
    • 76. Les accès mobiles Image : Amsterdamized (flickr) cc-by-nc-sa
    • 77. Image : martinak15 (flickr) cc-by Disséminer
    • 78. Conditions d’appropriation du document numérique (symbolique) (matérielle) partageable inscriptible remixable (Lev Manovich)
    • 79. Image : ToNToN CoPT (flickr) cc-by-nc-sa Visibilité sur le web : Sitemap
    • 80. www.bm-saintraphael.fr www.dole.org/mediatheque/ Archimed
    • 81. Le catalogue dans le navigateur
    • 82. Barre d'outils de ma bibliothèque
    • 83. Récapitulons… Recherche fédérée Accessibilité multiple OPAC Dissémination des contenus Identifiant unique
    • 84. Image : Christophe Robert cc-by Rappel : 3 usagers sur 4 n’utilisent pas le catalogue
    • 85. Matérialiser les ressources numériques
    • 86. QR Codes
    • 87. Image : r2hox (flickr) cc-by-nc-sa
    • 88. La médiation

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