[Piratage régional] Sud - Résultats de l'étude BSA / IDC sur le piratage régional en France
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[Etude sur le piratage régional en France - Communiqué de presse] Résultats de l'étude BSA / IDC sur le piratage dans le Sud de la France. ...

[Etude sur le piratage régional en France - Communiqué de presse] Résultats de l'étude BSA / IDC sur le piratage dans le Sud de la France.

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[Piratage régional] Sud - Résultats de l'étude BSA / IDC sur le piratage régional en France [Piratage régional] Sud - Résultats de l'étude BSA / IDC sur le piratage régional en France Document Transcript

  • Contacts Presse :Aurélie Chambon +33 1 53 32 56 88aurelie.chambon@ketchumpleon.frBastien Rousseau +33 1 56 02 35 05bastien.rousseau@ketchumpleon.frLe Sud, 2èmerégion de France où l’on utilise le moins de logicielspiratés, selon l’étude que dévoile BSA | The Software AllianceAvec un taux de piratage de 35%, le Sud est en deçà de la moyenne nationale(37%), au contraire de l’Est et du Nord, zones géographiques hexagonales oùl’utilisation de logiciels piratés est la plus répandue (respectivement 42% et 39%).Tels sont les enseignements majeurs de l’enquête sur le piratage régional publiéelors de la journée mondiale anti contrefaçon 2013 à laquelle contribue la BSA.Paris — le 28 mai 2013 — A l’occasion de la journée mondiale anti contrefaçon organiséeaujourd’hui en France par l’UNIFAB (L’Union des Fabricants), BSA | The Software Alliance,partenaire de cet événement dédié cette année aux logiciels (après une édition 2012consacrée aux médicaments), divulgue les résultats de son étude sur le piratage régional enFrance. Menée en collaboration avec IDC, l’un des plus grands cabinets d’analystesindépendants au monde, l’étude mesure le taux de piratage de 6 régions principales :Paris/Ile-de-France, le Centre, le Nord, l’Est, le Sud et l’Ouest. Elle révèle que le piratage delogiciels est inégal en France, avec des logiciels piratés plus répandus dans l’Est et dans leNord, et moins courants à Paris et en Ile-de-France. L’intégralité de l’étude peut êtreconsultée sur le site Web de la BSA.Moins de logiciels piratés dans le Sud de la France que sur l’ensemble du paysLes nouveaux indicateurs hexagonaux fournis aujourd’hui par cette étude mettent en lumièreles contrastes régionaux qui existent en matière d’utilisation de « logiciels sans licenceconforme », expression qui correspond à la définition du piratage selon la BSA. Ainsi, sontconsidérés de façon équivalente dans cette étude le piratage intentionnel (par exemple,utiliser un logiciel acquis frauduleusement) et le piratage non intentionnel (comme le fait pourune entreprise d’avoir un nombre de licences logicielles inférieur à son nombred’utilisateurs…).Ainsi, l’étude révèle que le piratage s’avère inégal en France suivant les 6 ensemblesrégionaux étudiés. Le Sud de la France atteint ainsi 35%, 2 points au-dessous de lamoyenne française (37%), constituant ainsi l’un des 4 ensembles régionaux français àafficher un taux de piratage de logiciels inférieur à la moyenne nationale, avec les régionsOuest (36%), Sud (35%) et Paris/Ile-de-France (34%). A l’opposé, l’Est (42%) et le Nord(39%) sont les deux régions qui dépassent la moyenne nationale.Si ces chiffres sont ainsi plus élevés en province qu’à Paris/Ile-de-France, cela s’expliquenotamment par la forte concentration de nombreuses grandes entreprises et d’entités
  • gouvernementales (administrations, ministères…) situés dans ou près de la capitale. Ce typede structures est en effet plus susceptible d’avoir mis en place des processus de gestionrigoureuse du parc de logiciels (et donc, des licences logicielles), y compris de bénéficierd’une véritable organisation informatique en leur sein (la DSI, Direction du Systèmed’Information) gérée par un directeur ou un responsable informatique.Les zones géographiques étudiées, à l’image du Sud, bénéficient elles aussi d’un tissuentrepreneurial important, mais plutôt orienté PME/PMI, voire TPE ; ces entreprises de tailleplus modeste sont souvent moins enclines à investir dans des équipes ou des outils dédiés àla gestion des actifs logiciels, et ont, par conséquent, un niveau de piratage à l’usage plusconséquent.Un taux de piratage plus élevé en France (37%) que dans l’UE (33%)Depuis plusieurs années, BSA | The Software Alliance mène à travers le monde à la fois desactions de sensibilisation et de prévention destinées aux entreprises et aux pouvoirs publicsdans le but de réduire le taux de piratage en entreprise et encourager au respect de laconformité des licences logicielles.Comme mentionné dans le dernier état des lieux du piratage « BSA Global Software PiracyStudy », mené conjointement avec IDC et rendu public l’année dernière, on constate que letaux de piratage de la France a fortement baissé, passant de 47% en 2005 à 37% en 2011.A comparer aux 32% des pays d’Europe de l’Ouest ou des 33% de l’Union Européenne…Rappelons qu’à l’échelle mondiale, le taux de piratage s’élève à 42%.Quel mode d’acquisition de logiciels préférentiel des particuliers dans le Sud ?Pour ce qui concerne le grand public, cette étude met surtout en exergue le piratage àtravers le partage en Peer to Peer ainsi que via les intégrateurs de systèmes, qui constituentainsi selon IDC une source majeure de piratage.A l’échelle globale de la France, seulement 15% des personnes interrogées admettentpirater des logiciels, au moins occasionnellement. Mais comme on l’a vu précédemment, lesrésultats diffèrent d’une région à l’autre. Pour le Sud, ce chiffre tombe à 11% (à titre decomparaison, il est de 12% pour Paris/Ile-de-France).De la même façon, 55% des personnes interrogées déclarent ne jamais avoir faitl’acquisition d’un logiciel piraté ; pour le Sud, ce chiffre tombe à 52% (Paris/Ile-de-France :67%).Dans la majorité des cas, et toutes régions confondues, les logiciels qu’utilisent lesparticuliers répondants ont été préinstallés sur les machines ou bien achetés en magasin.Pour le Sud, les chiffres respectifs sont 96% et 87% (Paris/Ile-de-France : 95% et 92%).Quels enseignements vis-à-vis des entreprises ?Le piratage de logiciels constitue une problématique significative pour les entreprises dans lesens où la non-conformité les expose à une multitude de risques juridiques, financiers,opérationnels et d’infrastructures, au-delà des risques d’image. L’utilisation de logiciels nonconformes est une infraction aux droits d’utilisation, sanctionnée comme la violation desdroits d’auteur ; l’entreprise condamnée doit se mettre en conformité (rachat des licenceslogicielles), payer des dommages et intérêts et peut voir son dirigeant exposé à dessanctions financières et pénales. Elle s’expose enfin à des menaces externes tels que virus,malwares et autres failles de sécurité associés à l’utilisation de logiciels piratés.François Rey, Président du comité France de la BSA détaille : « selon l’étude, les façons lesplus courantes dont les logiciels piratés peuvent se propager en entreprise sont la
  • conséquence d’une gestion des droits d’installation non maitrisée d’une part, et un partagedes licences entre salariés qui se ferait en infraction avec le nombre de licences acquisescontractuellement d’autre part. Par conséquent, il est crucial de sensibiliser les entreprises àla nécessité d’une gestion rigoureuse de leurs licences, y compris dans une optique derationalisation et d’optimisation des portefeuilles d’actifs logiciels. »« Le piratage de logiciels expose les entreprises à des risques financiers et d’imageimportants, sans compter les menaces liées à la sécurité, qui peuvent s’avérer d’autant pluspénalisants en période de crise économique. Même si les progrès accomplis ces dernièresannées dans la lutte contre le piratage sont tout à fait encourageants, ces chiffres nousmontrent que des différences existent en matière de piratage selon la zone géographique oùvivent et travaillent les Français, et à quel point la population a encore besoin d’être informéesur les risques encourus en matière d’utilisation de logiciels illégaux », ajoute ainsi FrançoisRey.Cette étude sur le piratage de logiciels en France se fonde sur 3 sources : l’étude BSAGlobal Software Piracy Study menée conjointement par IDC et Ipsos, une enquête globalemenée par Ipsos Public Affairs, et enfin, une série d’entretiens menées en 2013 avec desrépondants représentatifs de la base démographique française.Pour consulter le rapport complet de l’étude de la BSA sur le piratage de logiciels en Franceet connaître les résultats détaillés y compris par région, rendez-vous sur la page : http://ww2.bsa.org/country/News%20and%20Events.aspxA propos de BSA I The Software AllianceBSA I The Software Alliance (www.bsa.org) est le premier défenseur des intérêts de l’industrielogicielle dans le monde. Près de 100 grandes entreprises membres de la BSA investissent chaqueannée des milliards de dollars dans le développement de solutions logicielles garantes dedynamisme économique et de progrès social. Au travers de ses relations avec les gouvernements,de mesures de protection de la propriété intellectuelle et d’initiatives pédagogiques, la BSA s’efforced’instaurer un climat de confiance dans les nouvelles technologies du numérique pour réunir lesconditions de l’innovation et de la croissance future.