Livre blanc Services dédiés aux PME

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  • 1. LIVRE BLANC LES SERVICES AUX PME PRÉSENTATION DE DISPOSITIFS D’ACCOMPAGNEMENT ET D’AIDES AUX DÉVELOPPEMENT DE NOS PME Juillet 2012! C A P - T I C • T é l é p h o n e : 0 3 9 0 2 0 8 3 0 8 • a o g u s @ c a p - t i c . f r • w w w. c a p - t i c . f r
  • 2. dique pour vérifier si l’entreprise entre dans les critères de sélection, le Introduction dirigeant ne peut pas avoir une vision exhaustive des services aux- quels il pourrait recourir : pourtant les bénéfices ne sont pas négligea- bles. Gain de temps, aides et subventions disponibles, diagnostic etAu 1er Janvier 2010, la France enregistre 3 422 000 entreprises dont audit, exportation, innovation, mutualisation des compétences, gain99% est composé de moins de 50 salariés. Les PME ont des caractéris- d’argent, financement etc. sont les résultantes potentielles des servicestiques qui leur sont propres : de petites tailles (moins de 250 salariés), développés et destinés à ces entreprises françaises.la gestion est souvent personnalisée et centrée autour du dirigeantavec une stratégie plus intuitive. Elles sont souvent à proximité des Après avoir étudié pendant près de deux années ces dispositifs exis-acteurs régionaux et offre une capacité d’innover rapidement pour tants, le constat fut sans appel : tout existe, mais qui le sait? Par man-s’adapter au marché1. que de communication, de clarté ou de visibilité ... trop d’informations tue l’information, trop de structures et de dispositifs développés ren-Les PME jouent un rôle majeur dans la création d’emplois : en France, dent la recherche complexe. La preuve en est qu’en Juillet 2011, uneelles représentent plus des deux tiers de l’emploi. charte nationale entre les principaux acteurs dédiés à l’export a vu le«La France qui crée des emplois et qui innove est aujourd’hui celle des jour : le but étant de favoriser la synergie entre eux, simplifier et amé-PME!» titrait les Echos du 28 Juin 2012 à la lecture de l’enquête réalisée liorer l’accès aux informations, dispositifs, aides aux primo exporta-par CGPME et KPMG. teurs et PME. Le rôle de chacun est alors défini pour mieux accompa- gner les entreprises et un guichet unique est mis en place dans chaqueDans un contexte économique difficile, il est indispensable d’accompa- région. Un lieu unique pour un parcours devenu moins complexe.gner ces sociétés. De nombreux dispositifs d’aides, de soutien, d’ac-compagnement, d’outils existent et sont très performants mais le diri- Ce livre blanc a pour objectif de présenter les services à forte valeurgeant de PME manque de temps. ajoutée (à titre exhaustif) et d’analyser ceux qui répondent aux besoins et attentes des PME.Une petite entreprise n’a que rarement un service administratif dédié àla recherche des bons outils et structures, encore moins de service juri-1 Source : Wikipédia, petites et moyennes entreprises http://fr.wikipedia.org/wiki/Petites_et_moyennes_entreprisesL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 1
  • 3. SOMMAIRE Les services dédiés à l’investissement...!! ! ! ! p.24Introduction! ! ! ! ! ! ! ! p.1 Le Capital Investissement! ! ! ! ! ! ! p.24Les services pour bien démarrer sa vie d’entrepreneur innovant! p.4 Le Fonds Stratégique d’Investissement! ! ! ! ! p.25Les incubateurs! ! ! ! ! ! ! ! p.5 Les Fonds de co-investissement! ! ! ! ! ! p.26Les pépinières! ! ! ! ! ! ! ! p.6 La Banque Publique d’Investissement! ! ! ! ! p.27Le développement du co-working! ! ! ! ! ! p.7 Les services dédiés à l’export...! ! ! ! ! ! p.28Les living lab! ! ! ! ! ! ! ! p.9 Le Guichet Unique Export et la charte régionale! ! ! ! p.28Les services et dispositifs dédiés à l’innovation...! ! ! p.10 Pour les non ou primo exportateurs : Eval’Export! ! ! ! p.30JEI : Jeune Entreprise Innovante! ! ! ! ! ! p.11 Le V.I.E : Volontariat International en Entreprise! ! ! ! p.33CIR : Crédit Impôt Recherche! ! ! ! ! ! p.12 Widoobiz, la radio des entrepreneurs! ! ! ! ! p.34OSÉO Innovation!! ! ! ! ! ! ! p.12 Les Services transversaux ! ! ! ! ! ! p.35Le FEDER : Fonds Européen de Développement Régional! ! ! p.14 Les Agences de développement économique! ! ! ! ! p.35Récapitulatif des outils et financements existants pour l’innovation des PME! p.14 Les Clubs d’entreprises locaux! ! ! ! ! ! p.36L’innovation de service! ! ! ! ! ! ! p.17 Les Réseaux Sociaux! ! ! ! ! ! ! p.37Les services et dispositifs dédiés au financement...! ! ! p.19Le crowdfunding! : un outil de financement efficace! ! ! ! p.19 Lexique! ! ! ! ! ! ! ! p.39Le prêt participatif d’amorçage (PPA) d’OSÉO! ! ! ! p.21D’autres outils ! ! ! ! ! ! ! ! p.22 Annexe!! ! ! ! ! ! ! ! p.40L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 2
  • 4. Un projet innovant engage nécessairement de prendre des risques. La démar- 2.! Description de l’usage concret du produit / !che même nécessite du temps et de l’argent, des ressources rares dans les plus ! servicepetites structures comme les TPE et PME.L’entreprise doit donc organiser et structurer son projet où à plusieurs repri- 3.! Description de l’interaction du produit / ! ! service avec son environnementses les décisions de «Go no Go» devront être prises.Plus la PME se confronte à ces phases de décisions, moins elle prend de ris- 4.! Rédaction du cahier des chargesques irréversibles. Ce planning permettra également de bien cerner les obsta-cles, freins, difficultés ou les points forts du projet. A tout moment, l’entre-prise peut donc réorienter son innovation pour assurer au mieux le dévelop- 5.! Compréhension des besoins des futurs !pement du projet. Les nombreux tests et pré-tests sont des étapes indispensa- ! utilisateurs lors des tests et vérification.bles avant de lancer le produit / service. Les mauvaises idées sont donc détec-tées à temps dans ce processus. 6.! Définition des critères d’évaluation et ! ! mesures d’efficacitéLes 8 étapes dans la mise en place d’un projet innovant selon Innov’hera2 : 7.! Rédaction du cahier des charges final 1. Définition du cadre général de l’innovation ★ Objectifs 8.! Tests et vérification ★ Usage envisagé du futur produit / service ★ Budget ★ Délais ★ Équipe prévue2 http://www.innovhera.beL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 3
  • 5. Ce livre blanc n’a pas vocation à citer tous les services et accompagnementsLes services pour bien démarrer sa vie d’entrepreneur existants dès la création d’une entreprise. L’accent sera porté sur les solutionsinnovant ... tournées vers les nouvelles activités et les entreprises innovantes.Se lancer dans l’entrepreneuriat est souvent jugé courageux. Pourtant nom-breux sont ceux qui souhaitent franchir le cap et développer leur propre socié-té.Fait récent, les jeunes se tournent davantage qu’avant vers la création d’entre-prise : cette tendance prend de l’ampleur et la multiplicité des formations àl’entrepreneuriat dans les écoles en est la preuve.Cet engouement montre le dynamisme de notre pays.Même si les CCI, chambre des métiers et de l’artisanat proposent d’accompa-gner ces jeunes entrepreneurs dans la vie de dirigeant, ceux qui ont des pro-jets innovants, à caractère nouveau et dans les métiers dits émergents oud’avenir peuvent trouver des solutions qui leur permettent souvent de testeret prendre le temps de créer cette nouvelle activité. Le pôle emploi offre même Travailler en partenariat dès son démarrage...la possibilité aux demandeurs d’emploi de bénéficier d’exonération de cotisa- Les structures thématiques et sectorielles détectent et accompagnent des pro-tions sociales pendant un an voire plus (dispositif ACCRE). Ils peuvent éga-lement bénéficier de l’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE) jets de création d’entreprise innovante ou de développement d’entreprises parqui permet d’obtenir 45% du reliquat des allocations des demandeurs à la l’innovation. Ces structures peuvent être spécialisées dans un secteur d’activi-date de déclaration de l’activité. 3 té ou avoir des missions thématiques (la Recherche et Développement - R&D, le lien avec les laboratoires,…). Elles ont pour missions de faciliter la prépara-3 Source : Pôle emploi, http://www.pole-emploi.fr/candidat/la-creation-d-entreprise-etape-par-etape-@/suarticle.jspz?id=27023L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 4
  • 6. tion, la mise en œuvre de ces projets et d’en maîtriser les risques, grâce à un Les régions souhaitent valoriser leur pôle d’excellence et de compétences enaccompagnement personnalisé, en coordination avec le reste du réseau. lien avec les laboratoires et les centres de recherche déjà en place. L’objectif d’accompagner les entreprises innovantes à entrer dans leur incubateur étant Les incubateurs de «valoriser» et «spécialiser» leur territoire dans ces domaines clés et sortir du cadre de la recherche par le développement de produits et de services parUn incubateur d’entreprise est une structure d’accompagnement de projets de des entreprises.création d’entreprises. L’incubateur peut apporter un appui en termes d’hé-bergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie Depuis 1999, date à laquelle le Ministère de la Recherche a lancé cet appelde l’entreprise. d’offre aux régions pour développer les incubateurs, ce sont plus de 10 000 emplois qui ont été créés et les entreprises lancées sont davantage pérennesA la différence d’une pépinière d’entreprises, un incubateur s’adresse à des (avec un taux de fermeture voire d’échec inférieur à la moyenne).sociétés très jeunes ou encore en création, et leur propose un ensemble de ser-vices (presque) adaptés. La liste des Incubateurs d’entreprises innovantes liés à la recherche publique est dis- ponible dans les annexes (annexe 1).Chaque incubateur est différent et se distingue par les services qu’il propose,par le caractère lucratif ou non (même si la majorité relève d’organismes pu-blics et para-publics) ou encore par le type de projets qu’il cible. Info ! Si vous êtes à la recherche d’un incubateur en➡ Les incubateurs d’entreprises innovantes liés à la recherche publique France, le site www.mon-incubateur.com re- : gains de productivité, réduction des coûts de R&D, réduction des cense ceux à proximité de votre activité taux d’échec et à la pointe des ruptures technologiques à venir!Une trentaine d’incubateurs en France ont été créés par des établissementsd’enseignement supérieur et de recherche (universités, écoles, organismes derecherche). L’objectif est de favoriser l’émergence et la concrétisation de pro-jets de création d’entreprises innovantes valorisant les compétences et les ré-sultats des laboratoires des établissements publics de recherche et d’ensei-gnement supérieur.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 5
  • 7. Les pépinières Interview Jon Alexandre et Alexandre Texier, Agence Mad?, incubés à La Plaine Images, TourcoingLes pépinières dentreprises, situées en aval de lincubateur, sont desoutils de développement économique local et de soutien à la création Comment rentre t-on dans un incubateur?dentreprise. Structures dhébergement temporaire, les pépinières sou- Jon : Il faut déposer un dossier de candidature auprès de l’incubateur. Une ébauche de business plan peut être demandé pour évaluer l’avancé du projet. Un, voire plusieurs entretiens seront né-tiennent le démarrage commercial des entreprises et leur développe- cessaires avant d’être accepté par une structure.ment. Elles permettent de renforcer les chances de succès des créateurs Le plus simple est d’entrer en contact avec les «responsables de l’émergence» pour connaître les conditions d’accès propres à chaque structure.dentreprises innovantes. Laccompagnement méthodique, régulier et Alex : Même si lincubateur est là pour accompagner le porteur de projet dans sa réflexion jusquàpersonnalisé, est axé sur un développement rapide et se focalise sur la création, ce dernier doit avoir fait mûrir suffisamment son idée pour pouvoir la présenter delélaboration du plan marketing et commercial, le financement de la façon claire et précise à lincubateur. Les incubateurs se spécialisent dans certains domaines et le projet doit évidemment sinscrire dans le même sujet que celui de lincubateur auprès duquel lecroissance, le recrutement, lorganisation et le management. Les pépiniè- porteur de projet candidate. A titre dexemple : un incubateur officiant dans les NTIC opposeraitres constituent également un véritable lieu déchanges entre les créa- une fin de non recevoir à un projet du domaine culinaire si ce projet na aucune dimension e-busi- ness.teurs. Quelles sont les conditions dentrée? Jon : Elles diffèrent selon les incubateurs, mais le point commun reste de porter un projet intéres- sant ! Par exemple, la Plaine Images où nous sommes actuellement incubés réunit les projets dédiés à l’image et aux industries créatives. Euratechnologies est plus porté sur les nouvelles technologies, je pense qu’il n’y a pas besoin d’expliquer ce que fait Eurasanté... (NB.pour les incubateurs situés à proximité de Lille) Mais il existe beaucoup d’autres incubateurs, notamment dans les écoles (EDHEC, HEC, ...), et d’autres acteurs dédiés à l’économie sociale. Au delà de la thématique, je dirais que les principales conditions sont la motivation et la cohé- rence. Il faut prouver que son projet à une réelle valeur ajoutée, condition sine qua non lors de la mise en marché ! Alex : Effectivement, les conditions dentrée seront différentes selon quil s’agit de lincubateur Antropia (Incubateur des projets du secteur de léconomie sociale et solidaire de lEssec) ou de lincubateur Plaine Images par exemple. Il est donc important de bien prendre connaissance desdites conditions.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 6
  • 8. Quels sont les services offerts?Jon : Il existe plusieurs configurations. Nous sommes incubés à la Plaine Images comme je l’ai dit,mais nous sommes également accompagnés par le MITI pour la partie R&D de notre projet. Grâce àla Plaine Images nous avons un soutien logistique conséquent, comme nos bureaux et l’accès aux Le développement du co-workingespaces de l’Imaginarium gratuitement, de nombreux évènements y sont organisés, ce qui facilite lamise en réseaux. Avec le MITI c’est différent, ils nous aident surtout sur le business plan et la colla-boration laboratoire/entreprise. Un espace de co-working contribue à aplanir les différences sociales. La conversation est l’activité principale, vecteur de l’exposition et deAlex : Les "apports de base" dun incubateur consistent généralement à la fourniture dun espace detravail, dune connexion internet, une animation entre porteurs de projets autour dévènements et l’appréciation des différentes personnalités. Le co-working favorisede rencontres avec des interlocuteurs que les futurs entrepreneurs côtoieront dès la création (voire les rencontres informelles et la créativité des interactions sociales (ou-même avant) : avocat, experts comptables, chercheurs ... Lincubateur organise ponctuellement dessessions de formations sur des sujets fondamentaux pour le créateur dentreprise tels que le pacte verture, flexibilité, viabilité, convivialité et accessibilité).dassociés, laccueil dinvestisseurs, le régime social de lentrepreneur, les problématique RH ...Est ce un facilitateur de création de votre entreprise? Est ce que le "co working" fonctionne? Quel Le co-working n’est qu’au commencement des opportunités que ceest létat desprit demandé lorsquon intègre un incubateur? type d’espace a à offrir. S’il n’est qu’un simple lieu ouvert à tous etJon : Indéniablement c’est un facilitateur. La dynamique inhérente à ces structures fait que notreprojet avance plus vite que si nous étions restés de notre côté. permet d’accueillir de jeunes entrepreneurs c’est bien mais le co-wor-Par contre, si vous êtes un «lonesome cowboy» qui préfère prouver au monde qu’il peut tout fairetout seul, l’incubateur n’est peut-être pas fait pour vous. king peut développer tellement plus : le travail en réseau, la collabora-L’incubateur sert à apprendre des autres, à partager, et surtout avancer ensemble, même si les pro- tion et la mutualisation de compétences qui ne se seraient peut êtrejets sont différents. L’important, c’est l’aventure entrepreneuriale. pas réalisées dans d’autres circonstances.Alex : Si vous êtes un lonesome cowboy vous allez dans le mur (sauf si vous êtes un génie génialcomme il en existe rarement). Le partage dinformations entre créateurs et avec lincubateur est une Le fait de se réunir pour proposer des projets plus grands, où l’inno-réelle plus value. On évite de tomber dans les écueils rencontrés précédemment par les porteursplus anciens. Les autres nous apportent du recul, des mises en garde, des conseils ou des confirma- vation est réelle et apporte une valeur ajoutée avérée est souvent lation sur notre vision. résultante du regroupement de PME et TPE. Le co-working permetLa mutualisation des compétences est ce un rêve ou une réalité en incubateur? cette valorisation des compétences, la collaboration entre les acteurs etJon : C’est une réalité. Grâce à notre incubation, nous avons rencontré des entreprises installés à laPlaine images avec lesquelles nous travaillons désormais. la possibilité de trouver de nouveaux marchés, des fonds pour l’en-Alex : Cest une réalité, pas un automatisme non plus. Si une mutualisation des compétences entre semble du projet.porteurs de projets est évidente elle se posera de manière naturelle à leurs yeux. Il ne faut pas cher-cher à la provoquer à tout prix sous-prétexte dêtre dans le même incubateur. Souvent destinés aux filières des nouvelles technologies, du numéri- que et de l’innovation en général, les espaces de co-working peuvent et doivent devenir ces lieux de développement de l’innovation, de l’ac-L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 7
  • 9. tivité économique des petites structures qui partagent, échangent et enrichis- turation et le développement de communautés d’intérêts et de pratiquessent les projets par cette mutualisation de compétences. autour des problématiques liées à l’innovation.TVT Innovation, qui gère la « Cantine» à Toulon, a réalisé en 2009 lors de ✴ Reco 4. Une équipe d’animation agile et polyvalente : avec des compéten-l’appel à projet Pacalabs des études d’opportunité d’un écosystème numéri- ces en animation, gestion de projet, organisation d’événements et du suivique de la Région PACA (Provence-Alpe-Côte-d’Azur) dont un benchmark des et maintien technique des équipements.espaces de co-working déjà mis en place et une série de recommandations ✴ Reco 5. Des partenaires divers ponctuels et permanents touchant des pu-pour développer un co-working efficace. 4 blics et réseaux différents afin de sensibiliser un maximum de personnesVoici le résumé des facteurs de réussite selon TVT Innovation : localement spécialisées.✴ Reco 1. Un lieu bien placé et accessible par le plus grand nombre par ses ✴ Reco 6. Le croisement des publics comme facteur clé de l’innovation : publics cibles : centre ville, à proximité des transports en commun / par- entre différents statuts, professions et types de structures. Ce croisement king, rapidement accessible. En fonction du territoire et des spécificités peut permettre de varier le public et favoriser la collaboration entre les ac- locales, le lieu d’implantation doit se situer là où sont les acteurs cibles de teurs. l’écosystème de l’innovation et des nouvelles technologies. ✴ Reco 7. Des formats adaptés en fonction des besoins des acteurs, variés✴ Reco 2. Un lieu semi-fermé, modulaire, visible et convivial : L’openspace pour accueillir le maximum d’activités possibles liées à la réunion et au est très utilisé en co-working mais une qualification des espaces en fonction travail collaboratif entre les acteurs. des usages est nécessaire. Visible de l’extérieur et convivial pour attirer de ✴ Reco 8. Une programmation ascendante, flexible et dynamique : liée aux nouveaux co-travailleurs. partenaires divers, en restant flexible sur l’organisation d’événements, sur✴ Reco 3. Un modèle associatif basé sur le partenariat public / privé : avec les thématiques proposées et au développement des thématiques en lien le soutien des acteurs publics et privés pour obtenir un équilibre entre les avec les spécificités du lieu d’implantation. activités marchandes et non marchandes et soutenir l’émergence, la struc-4 Les études se téléchargent depuis le site de La Cantine by TVT Innovation http://www.lacantine-toulon.org/PresentationL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 8
  • 10. ✴ Reco 9. Un modèle économique équilibré avec les activités marchandes : qui signifie qu’elle est partagée et qu’elle implique dès le lancement les utili- l’exploitation de l’espace doit générer des revenus correspondant au moins sateurs. aux charges de gestion, d’entretien et d’animation. Depuis 2006, un agrément de l’association ENoLL a permis de labelliser le✴ Reco 10. Accès libre et flexible à l’espace: selon les espaces de co-working, premier living-lab français : l’ICT Usage Lab à Sophia Antipolis. Depuis le certains peuvent être payant d’autres non. TVT Innovation recommande réseau s’est largement développé en France avec 47 living-labs sur 320 au to- que l’espace reste accessible gratuitement ainsi qu’aux événements pour tal dans le monde. attirer un plus grand nombre de public cible. Une flexibilité est donc pré- Cet engouement a même suscité le lancement d’une association France Living conisée dans les formules en laissant une liberté maximale aux usagers (ta- Labs, soutenue par ENoLL. L’association apporte un appui opérationnel à ses rifs à la carte). membres titulaires, organise et anime la mise en réseau, promeut les appro- ches Living-Lab, contribue à la maturation et la progression des Living-Labs français et francophones. Les living-lab La liste des Living Lab de l’association France Living Labs est disponible dans lesUn living-lab regroupe des acteurs publics, privés, des entreprises, des asso- annexes (annexe 2).ciations, des acteurs individuels, dans l’objectif de tester «grandeur nature»des services, des outils ou des usages nouveaux.Un living-lab doit permettre à une innovation développée dans un laboratoirede recherche de vérifier que dans la vie quotidienne elle apportera un usage etune utilité aux usagers qui sont concernés.Dans un living-lab, tous les acteurs locaux (collectivités, entreprises, labora-toires de recherche et surtout les utilisateurs potentiels) travaillent ensemblepour favoriser l’émergence de nouveaux usages et s’assurer que l’innovationcorrespond à une vraie attente, à un besoin. Cette innovation est ouverte ceL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 9
  • 11. Il est vrai qu’en matière d’innovation, les aides, subventions, dispositifs, ac-Les services et dispositifs dédiés à l’innovation ... compagnements et outils ne manquent pas. Le plus complexe étant plutôt deLes PME sont de plus en plus tournées vers l’innovation : en trois ans, le bien cadrer l’existant et développer ces outils auprès des PME qui pourraientnombre de brevets a augmenté de 18%. être innovantes (et qui le sont) mais qui n’ont pas connaissance de ces der- niers.Le 3 juillet 2012, le classement des pays dans le domaine de l’innovation selonl’indice mondial 2012 de l’innovation (GII) publié par l’INSEAD (école decommerce internationale de premier plan) et l’organisation Mondiale de laPropriété Intellectuelle (OMPI) a permis de soulever un point majeur : le rôleessentiel des politiques en faveur de l’innovation et le lien direct avec la crois-sance économique durable. 5Parmi les 10 pays les mieux classés selon l’indice mondial 2012 de l’innova-tion, la Suisse, la Suède et Singapour sont sur les marches du podium suivisde la Finlande, le Royaume Uni, les Pays Bas, le Danemark, Hong-Kong, l’Ir-lande et les Etats Unis.Cette année, un classement supplémentaire fait apparaître l’efficacité de l’in-novation en fonction des moyens disponibles (rapport moyens / capacitéd’innovation). Ce classement permet de voir dans le trio de tête la Chine,l’Inde et la République de Moldavie.Même si la France n’apparaît pas dans les 10 premiers, elle fait partie des«chefs de file de l’innovation» qui représentent des pays à revenus élevés par-venus à créer des écosystèmes de l’innovation et concourent à renforcer lecapital humain et la mise en place d’infrastructures d’innovation stables.5 «Lancement de l’indice mondial 2012 de l’innovation : La Suisse conserve la tête du classement dans le domaine de l’innovation» site OMPI, 3/07/2012L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 10
  • 12. La moitié des entreprises innovantes de plus de 3 ans visent les marchés Les bénéfices d’être reconnue comme JEI sont grands :étrangers : l’ouverture internationale est croissante avec la taille, les TPE in- ➡ Allégements fiscaux (exonération totale d’impôt sur les bénéfices pen-novantes ayant un taux d’exportation médian de 25% contre 30% pour les dant 1 an puis 50% l’année suivante, exonération d’impôt forfaitairePME et 44% pour les ETI (source : rapport PME 2011 par Oséo). annuelle pendant toute la période du statut de JEI, exonération de laSelon le baromètre France Digitale et Ernst & Young de 2011 sur les perfor- contribution économique territoriale et taxe foncière pendant 7 ans)mances économiques et sociales des start-up numériques6 , 83% des répon- ➡ Exonération de cotisations sociales (patronales pour les chercheurs,dants (sur 108 répondants, l’âge moyen des PME est de 7 ans et le chiffre d’af- techniciens, gestionnaires de projets R&D, juristes chargés de la protec-faire a augmenté en moyenne de 33% entre 2010 et 2011) ont utilisé des outils tion industrielle..., assortie d’un plafond par salarié et par établissementd’instrument de capital et les aides à l’innovation se répartissent ainsi : et d’une dégressivité)➡ 67% sont des Jeunes Entreprises Innovantes (JEI) ➡ Possibilité de cumuler avec le CIR➡ 70% ont eu recours à des aides d’OSÉO ➡ Remboursement immédiat de la créance de CIR pendant la période du➡ le financement de R&D s’élève à 109 millions d’€ dont statut de JEI ➡ 27,7 millions de Crédit d’Impôt Recherche (CIR) ➡ Exonération d’impôt sur les plus values de cession de parts / actions de JEI réalisées par des personnes physiques, apporteurs de capitaux sous ➡ 8,3 millions de subvention OSÉO certaines conditions. ➡ Le plafond des aides sous le régime de la JEI est de 200 000 euros par JEI : Jeune Entreprise Innovante période de 36 mois.Est considérée comme JEI, la PME indépendante de moins de 8 ans (moins de250 personnes au chiffre d’affaire inférieur à 50 millions €) qui a des dépensesde R&D représentant au moins de 15% des charges et qui est réellement nou-velle (pas de restructuration, reprise ou concentration d’activité).6 Les résultats disponibles sur http://www.ey.com/Publication/vwLUAssets/EY_France_Digitalevdef_072012/$FILE/EY_France_Digitalevdef_072012.pdfL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 11
  • 13. CIR : Crédit d’Impôt Recherche ➡ Les dépenses de personnel affecté à des travaux de R&D représentent généralement plus de 80% des dépenses retenues pour le calcul du CIR.Depuis la réforme de 2008, le crédit d’impôt recherche (CIR) est devenu lapremière source de financement public de la R&D, notamment des petites ettrès petites entreprises. En 2008 et 2009, le nombre de déclarants a très forte- OSÉO Innovationment augmenté pour atteindre près de 16 000 entreprises, soit une croissancede 60% en 2 ans. OSÉO a été créé en 2005 suite au rapprochement de la Banque de développe- ment des PME et de l’Agence de Valorisation de la Recherche (ANVAR).Il s’agit d’une mesure fiscale qui permet d’obtenir un financement d’une par-tie des travaux de R&D jusqu’à 40% des dépenses réalisées, sous forme de L’objectif étant de permettre aux TPE, PME et ETI (jusqu’à 2000 salariés), enremboursement ou de réduction d’impôt sur les sociétés. L’objectif est double création ou plus matures, de trouver un interlocuteur adapté selon leurs be-: inciter les entreprises à innover et améliorer l’attractivité d’un territoire. soins. L’une des branches d’OSÉO (cf. rappel ci dessous) née de la transformation Chiffres d’ANVAR (Agence de Valorisation de la Recherche). clés 1983 : date de mise en place du CIR OSÉO Innovation accompagne les entreprises dans leurs projets de recherche 2008 : simplification du dispositif et d’innovation présentant des perspectives de commercialisation tant en 85% de TPE et PME France qu’à l’International. 16000 entreprises déclarantes en 2009 De plus, elle soutient la création d’entreprises innovantes, la diffusion de l’in- novation par le biais de transferts de technologies et de collaborations de R&D.Quelques précisions :➡ Le CIR se calcule en année civile, quelque soit la date de clôture.➡ Le dossier technique et financier doit être complet et est complexe : un accompagnement est souvent indispensableL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 12
  • 14. Entre 2003 et 2006, OSÉO Innovation a soutenu 3270 projets (800 projets par ➡ des PME et des entreprises plus grandes généralement sousan). La part des aides octroyées par taille d’entreprises est représentée dans le forme d’avances remboursables sans intérêt (prêt à taux 0) engraphique ci-après (source Oséo) : fonction du succès technique et commercial du projet. ➡ La réalisation d’une étude de faisabilité technique d’un projet de R&D qui peut faire l’objet d’une participation sous forme de 3 % 4 % subvention, mesure qui peut perturber des PME peu familières 15 % avec l’innovation. 47 % ➡ L’aide au recrutement pour l’innovation permettant de détecter des cadres intervenant dans les processus de R&D (mieux définir la stratégie pour faire émerger des projets émergents) et d’en as- 31 % surer le financement sous forme de subventions. ➡ Label «Entreprises Innovante» : label qui atteste de la politique d’inno- Micro Petites Moyennes ETI Grandes enteprises vation d’une entreprise et permet l’entrée au capital de FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation 7). Les critères retenus pour obtenir le label est :Plusieurs dispositifs sont disponibles : ➡ 75% du capital est détenu par des personnes physiques➡ Aide au projet de Recherche, Développement et Innovation (RDI) avec ➡ Présentation d’un prévisionnel sur 3 ans un financement jusqu’à 60% d’un projet R&D. Le but étant de valoriser le projet de la maturation jusqu’à sa mise sur le marché. Ce dispositif ➡ Les activités de R&D doivent être passées et futures vise :7 Organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) de droit français agréé par l’Autorité des marchés financiers permettant à des particuliers d’investir dans le capital- investissement dont 60% de l’actif collecté est investi dans des PME à caractère innovant et non cotées. Le caractère innovant est déterminé par OséoL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 13
  • 15. Le FEDER (Fonds Européen de Développement Régional) ✴ compétitivité régionale et emploiFonds Structurel européen qui vise à renforcer la cohésion économique et so- ✴ coopération territoriale européenneciale au sein de l’Union européenne en corrigeant les déséquilibres régionaux. Avec une attention particulièrement tournée vers les spécificités territoriales,60% des dépenses globales des programmes financés par le FEDER doivent, le FEDER tente de pallier les problèmes économiques, environnementaux etau niveau national, se concentrer sur l’innovation, le soutien aux entreprises sociaux dans les villes.et les énergies renouvelables.Le programme de 2007-2013 a fixé des objectifs tant au niveau national que Récapitulatif des outils et financements pour l’innovation des PME8régional. CIFRE (Convention Industrielle de !!➡ Au niveau national, le fonds finance : ! Formation par la Recherche ) ✴ des aides directes aux investissements des entreprises (TPE/PME ★ Renforcer les compétences scientifiques des majoritairement) afin de créer des emplois durables; entreprises grâce à une aide financière pour recruter un jeune docteur dont le projet de re- ✴ des infrastructures liées notamment à la recherche et à l’innovation cherche mène à la soutenance d’une thèse. aux télécommunications, à l’environnement, à l’énergie et au trans- Convention tripartite : 1 entreprise, 1 docteur et port; 1 laboratoire de recherche ✴ des instruments financiers (fonds capital risque, fonds de dévelop- ★ Bénéficiaires : Toutes entreprises (dont 53% pement local, etc.) dans le but de soutenir le développement régio- sont des PME et ETI) et tout docteur jeune diplômé souhaitant faire une thèse nal et local et favoriser la coopération entre les villes et les régions. ★ Subventions : Le salaire du diplômé doit être >➡ Au niveau régional, le fonds intervient au titre des 3 objectifs de la poli- ou = à 23 484 € / an. La subvention est de 14 tique de cohésion : 000€ / an, sur 3 ans. Cumulable avec le CIR (selon conditions) ✴ convergence8 Source : Guide de l’innovation pour les PME, Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Avril 2012L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 14
  • 16. Instituts Carnot : Soutien de recherche ! Programme ISI (Innovation Stratégique partenariale Industrielle) par Oséo ★ Il s’agit de laboratoire de recherche, d’un groupe- ★ Aide pour les entreprises et PME à fort potentiel de ment de laboratoires ou d’établissements qui s’en- croissance pour le développement d’innovation de rup- gagent dans la recherche partenariale et qui collabo- ture dans le cadre d’un projet collaboratif. Forte ambi- rent efficacement avec les entreprises. Label d’excel- tion industrielle. lence décerné par le MESR à des établissements de ★ Bénéficiaires : Au moins 2 entreprises + 1 laboratoire recherche français. de recherche ★ Bénéficiaires : Toutes entreprises y compris PME et ★ Subventions : Aide de 3 à 10 millions € sous forme de TPE subventions ou avances remboursables. ★ Chiffres clés : 34 instituts Carnot couvrent le terri- toire : 25 000 chercheurs soit 15% des effectifs de la recherche publique et 50% des contrats de R&D sont financés par les entreprises. FUI (Fonds Unique Interministériel) ★ Financement de projets de R&D collaboratifs des pôles de compétitivité, géré par OSÉO. Développement de produits / services susceptibles d’être mis sur le marché Aide à l’Innovation Passerelle à plus ou moins court terme.★ Pour le développement innovant dont les résultats intéressent un ★ Bénéficiaires : Toute entreprise dont le projet est labelli- grand compte français ou étranger (ex. faisabilité d’applications, sé par au moins 1 pôle et réalisé au moins à 50% sur le nouvelles fonctionnalités, tests, adaptations...) territoire★ Bénéficiaires : PME et ETI de moins de 2000 salariés ★ Subventions : Fonds total 2009 - 2011 = 600 millions d’€★ Subventions : 1/3 par OSÉO sous forme d’avances ou subven- et le fonds 2012 est de 120 millions d’€ tions (plafond 50 000€) et 1/3 par l’entreprise (autofinancement) et 1/3 par le grand compte (numéraire, matériels, humains)L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 15
  • 17. APT (Aide Partenariale Technologique) CIR (Crédit Impôt Recherche) ★ Financement pour le montage de projets collabora- ★ Financement R&D pour inciter les entreprises à innover tifs de RDI : étude de faisabilité stratégique, condi- et améliorer l’attractivité des territoires. tion de réussite de partenariat, préparation aux ré- ponses aux appels à projets, accords, assistance et ★ Bénéficiaires : Entreprises soumises à l’impôt conseil juridique ★ Subventions : 30% des dépenses R&D jusqu’à 100 mil- ★ Bénéficiaires : PME et ETI de moins de 2000 salariés lions d’€ et 5% au dessus, 40% la première année et 35% la 2ème ★ Subventions : Plafond de 50 000 € 3 labels pour une diffusion et un transfert SCR (Structures Communes de Recherche Public / Privé) technologique de qualité. ★ Outil spécifique de recherche partenariale entre opérateurs de ★ CRT (Centre de Ressources Technologiques) : Mis- recherche académiques et les entreprises. Mutualisation des sion de Prestations technologiques pour répondre aux moyens et engagement sur 4/5 ans renouvelables avec des inté- besoins des PME et les accompagner rêts partagés et l’élaboration en commun d’une stratégie de re- cherche (complémentarité des compétences et des approches). ★ PFT (Plate-Forme Technologique) : Equipements techniques au service des entreprises et prestations tech- ★ Bénéficiaires : Toute entreprise et établissements de recherche niques ★ Chiffres clés : Sont impliqués ★ CDT (Centre de Diffusion Technologique) : Réalise ★ 79 opérateurs de recherche (EPST, EPIC, Universités et des diagnostics et du conseil en développement technolo- écoles) gique ★ 200 laboratoires de recherche ★ Expertise technologique auprès des PME à caractères in- ★ 100 entreprises novantes ★ 20 centres techniques ★ Bénéficiaires : Porteurs de projets, PME et ETIL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 16
  • 18. L’innovation service a plusieurs caractéristiques : SATT : Société d’Accélération du Transfert de Technologie ➡ Elle n’est pas nécessairement de nature technologique : souvent, les services ne ★ Filiale créée par un ou plusieurs établissements (universités ou sont pas des producteurs ou inventeurs de technologies innovantes mais s’ap- organismes de recherche) chargée d’assurer l’interface entre les puient sur des infrastructures et une logistique sans faille laboratoires publics et les entreprises. Passerelle entre les décou- vertes de la Recherche en applications concrètes. ➡ Les nouveaux services sont généralement fondés sur la diffusion de technolo- ★ Bénéficiaires : Toutes entreprises gies existantes ★ Chiffres clés : 9 SATT ont déjà obtenu une labellisation (5 déjà ➡ Elle peut être créée à partir d’un service existant en changeant le mode de déli- créés, 4 en cours de création) et 4 sont en cours de labellisation vrance ou le modèle revenu ➡ Elle se retrouve également dans sa distribution, sa commercialisation et sa fac- turation : l’innovateur n’est pas forcément celui qui invente le service, mais bien celui qui le déploie. La qualité de l’exécution et l’exigence du détail consti- tuent deux éléments critiques de la réussite d’une innovation service. Les différences majeures entre une innovation service et une innovation tech- L’innovation de service nologique sont principalement les suivantes :Dans son livre blanc consacré à «La Révolution des Services : nouveaux be- ★ La difficulté à «protéger» une innovation service intangible : l’exigence dusoins, nouveaux services, nouveaux métiers» paru en Juillet 2012, détail est la clé pour la construction d’une signature, d’une barrière à l’entrée.Ernst&Young consacre un chapitre très intéressant à l’ambiguïté entre «inno- Il remplace, d’un point de vue économique, le brevetvation service» et nouvelle offre de service. ★ Le «time to market» est beaucoup plus court dans le processus de développe-Voici un extrait du livre blanc d’Ernst&Young : ment d’une innovation service : en l’absence de brevet, il est indispensable de déployer très vite le service sur le marché23% des entreprises indiquent faire de l’innovation non technologique en France,contre 50% en Allemagne. ★ La complexité d’estimer le ROI : il représente pour 56% des entreprises le principal problème pour lever des financementsL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 17
  • 19. ★ La difficulté d’»industrialiser» la prestation : dans l’innovation de service, c’est davantage la personnalisation d’une offre de service qui est une source d’avantages concurrentiels durables. De nombreuses entreprises françaises qui inno- vent dans et par le service pourraient être éligi- bles à des dispositifs de soutien de leur projet d’innovation (NB. cités ci dessus) (Oséo, CIR, statut de JEI, FEDER, Investissements d’ave- nir...) et ne font pas la démarche par méconnais- sance des aides ou par autocensure.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 18
  • 20. rencontre des succès commerciaux engendrés (le chanteur Grégoire aLes services et dispositifs dédiés au financement ... vendu plus d’un million de disque et la chanteuse Irma a été disque deUne entreprise qui souhaite innover doit engager des ressources et un inves- platine). En 2010, le site s’est élargi au livre et à la bande dessinée et autissement parfois très important. Le financement de cette innovation est donc cinéma en 2011.essentiel pour bon nombre de PME et TPE qui souhaitent consacrer le temps Aujourd’hui, Mymajorcompany est ouvert à tous les porteurs de pro-nécessaire au développement de leurs produits / services sans pour autant jets en permettant aux projets écologiques ou innovants de trouver lemettre leur entreprise en difficultés. financement nécessaire pour se lancer.Les services qui sont détaillés dans ce paragraphe sont ceux qui proposent A l’heure actuelle, le site est trop «connoté» «projets d’artistes» car au-une alternative aux banques et sociétés de crédit. cun projet autre que «musique», «BD», «Livres», «Jeux» et «Photogra-Des dispositifs alternatifs et/ou complémentaires existent et méritent d’être phies» n’est proposé.connus car ils offrent une palette de services à des entreprises qui se voientrefuser l’accès au financement par les canaux traditionnels. Vous l’aurez compris, le financement par la foule (traduction littérale du terme) permet de faire appel à un grand nombre de personnes, et souvent des Le crowdfunding : un outil de financement efficace internautes, pour financer un projet.Ce type de financement est très en «vogue» car il permet de se faire financer Le principe est souvent le même : les porteurs de projet présentent leur idée etdes projets par des investisseurs qui ne sont ni des banques ni des investis- établissent le budget dont ils ont besoin.seurs traditionnaux. Il s’agit de vous et moi! Plusieurs sites francophones se sont lancés, certains spécialisés sur des nichesLe crowdfunding a permis de lever 1,15 milliards d’euros en 2011 soit le dou- de marché comme SANDAWE qui a choisi de financer les lancements deble en un an et plus de 1 million de projets ont vu le jour à travers le monde. bandes dessinée ou encore DESIGNERPROD qui s’est spécialisé dans lesCertains voient dans ce financement une des solutions pour relancer l’écono- projets «d’objets design».mie. ➡ Pour les projets innovants, le site ULULE a déjà donné vie à 1004 pro-➡ Le leader du financement participatif en Europe est «Mymajorcompa- jets (au 30 Juin 2012). Ulule a choisi une méthode de financement dy- ny», qui lève de par la taille de sa communauté, des montants levés et namique reposant sur le tout ou rien. Si le projet n’a pas atteint laL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 19
  • 21. somme attendue, les investisseurs sont remboursés de leurs participa- sont attendues (comme pour le site Ulule), personnalisées par le créa- tions. Le risque est donc minimum. teur du projet financé.➡ WiSEED est une start-up qui propose aux investisseurs particuliers une alternative de placement dans de jeunes entreprises innovantes quali- fiées à partir de 100 euros. Les souscripteurs sont réunis dans des socié- tés intermédiaires qui ont pour objet social unique d’investir dans l’en- treprise pour laquelle elles ont été créées. WiSEED anime et gère les holdings sur la durée de l’investissement (5-7 ans) et représente la col- lectivité des associés dans un organe de gouvernance de l’entreprise financée.➡ ANAXAGO est une nouvelle plateforme de financement communau- taire dédiée à des investisseurs souhaitant participer de façon significa- tive sur le développement d’entreprises à forte valeur ajoutée et en phase d’amorçage. Le ticket d’entrée s’élève à 5000 euros et chaque pro- jet peut être financé par une communauté d’investisseurs composée d’au maximum 99 personnes. La communauté mutualise son expé- rience, son expertise et son réseau pour favoriser la croissance de l’en- treprise financée. L’investissement n’est donc pas uniquement financier et vise à instaurer une nouvelle relation investisseur-entreprises.➡ Enfin, KISSKISSBANKBANK est une plateforme de financement par- ticipatif dédiée à la créativité et à l’innovation. Le porteur de projet a 90 jours pour atteindre son objectif budgétaire (fixé par lui même) : soit il l’atteint et il récupère les fonds collectés, soit il ne l’atteint pas et les mé- cènes ne sont pas débités de leurs promesses de dons. Des contrepartiesL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 20
  • 22. Mode de fonctionnement pour déposer un projet sur MyMajorCompany Le prêt participatif d’amorçage (PPA) d’OSÉO 1. Pour bien démarrer, Réservé aux personnes de plus de 18 ans, le projet ne doit pas avoir été financé sur un autre Outil de crowdfunding lancé par OSÉO en 2006 pour les PME innovan- site. tes de moins de 5 ans ayant bénéficié d’une aide à l’innovation et recher- 2. Définir l’objectif du projet chant des investisseurs. ✴ Définir le montant à collecter pour réaliser le projet. Prendre en compte les 10% de Le PPA offre à la PME des conditions favorables pour lever des fonds commission pour le site, les coûts de développement, de distribution, de promotion etc. supplémentaires après l’octroi de ce prêt : gage de confiance et renfor- ainsi que les contreparties promises aux «investisseurs». Si le montant minimum n’a pas été atteint dans le temps imparti, les projet n’est pas financé et l’argent collecté est rendu cement de la trésorerie pour poursuivre le projet et financer des dépen- aux contributeurs ! ses spécifiques en attendant de nouveaux fonds. ✴ Le temps de collecte : temps nécessaire pour collecter les fonds, inférieur à 180 jours. Les modalités du PPA sont les suivantes : il s’agit d’un prêt participatif 3. Présentation du projet de 50 000 à 150 000 euros sur lequel le conseil régional se porte garant. La description du projet est capitale : en seulement quelques mots, l’internaute doit compren- La durée du prêt est de 8 ans sans garantie ni caution personnelle. 9 dre ce qu’on leur propose, quel est l’objectif recherché et surtout être séduit! Elle peut se faire sous forme de texte, vidéo, image. La vidéo augmente considérablement les chances de succès sur MyMajorCompany. 1 image vaut 1000 mots! Le sérieux du projet se véri- fie dès cette présentation. 4. Les contreparties : ce que les investisseurs reçoivent en échange de leur participation. ✴ Elles peuvent être directement générées par la réalisation du projet (CD, livre, story-board d’un album BD...), collaboratives (figuration dans le clip / film, personnage de BD...), dites d’expériences et rencontres (participation à des cours de cuisine, à des parties de foot, à des dîners, à des visites sur le lieu du projet, à des vernissages ...), symboliques (remerciements, dédicaces, noms des contributeurs sur la pochette, plaque sur le monument). ✴ Le retour financier en fonction du succès du projet est très encadré en France et seuls les projets portés par le site et ses partenaires autorisés le peuvent. Il n’est donc pas possible pour un internaute de proposer un retour financier sur son projet. 5. Mettre en ligne le projet9 Source OSÉO : Enquête réalisée pour le 1000e prêt accordé en avril 2012 http://www.oseo.fr/a_la_une/actualites/pret_participatif_d_amorcage_bilan_oseoL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 21
  • 23. l’une des PME souscrivent des actions sur une durée minimale de 5 C H I F F R E S C L É S P PA D ’ O S É O ( E N Q U Ê T E 2 0 1 2 ) ans, durée nécessaire pour ouvrir les droits à des réductions d’impôts ✓ Depuis 2006, 1000 entreprises ➡ Financement de TPE par prêt d’honneur : les Plate-Formes d’Initia- ✓ 75% des bénéficiaires ont moins de 4 ans et un CA infé- rieur à 200 000 euros tive Locale (PFIL) ou les Associations Entreprendre ✓ Montant moyen PPA : 100 000 euros sans garantie Les PFIL appartiennent au réseau France Initiative Réseau (FIR) et les Associations Entreprendre au Réseau Entreprendre. ✓ 50% des répondants ont réalisé une levée de fonds après l’octroi du PPA Objectif : Financer les créations d’entreprises à potentiel de dévelop- pement (avec un accompagnement et un suivi des créateurs). Bénéficiaires : D’autres outils ✴ Toute entreprise basée sur le territoire d’intervention de la struc-➡ Les associations d’investisseurs locaux : le mouvement Love Money10 ture de financement Mot clé : la proximité ✴ Le capital de l’entreprise est détenu à plus de 50% par des per- sonnes physiques L’objectif : réunir des «épargnants / actionnaires», autour d’entreprises en création, en développement ou en difficulté. ✴ L’entreprise est en cours de création. Basé sur une notion forte de proximité, ce mouvement s’inspire d’une Au delà de ces critères généraux, chaque structure locale fixe ses objec- expérience similaire menée avec succès aux Etats-Unis, au début des tifs, en fonction des schémas et des besoins économiques locaux et des années 80. partenariats conclus localement. Les membres (bénévoles) d’une des associations Love Money partici- pent activement au développement local en investissement personnel- lement soit en argent, en temps, en compétences, dans une ou plusieurs entreprises locales. Les adhérents qui investissent financièrement dans10 Fédération Love Money pour l’emploi. 10, rue de Montyon 75009 Paris. Tel : 01.48.00.03.35 http://www.love-money.orgL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 22
  • 24. Fonctionnement : Pour une PFIL : 2 manières de procéder pour octroyer un prêt ✴ Prêt sur fonds propres d’intervention (ressources provenant des cotisations des membres et de subventions locales, dons d’entre- prises, aides de l’Etat, fonds européens, apport d’organismes fi- nanciers...) ✴ Prêt octroyé par un établissement bancaire, une caisse de retraite ou un Conseil Général Un contrat de prêt spécifie les obligations du bénéficiaire en termes d’accompagnement, de suivi, le montant de prêt et les modalités de remboursement (effectué auprès de la PFIL ou de la banque). En 2011, les 240 Plate-formes du réseau France Initiative ont soutenu 17 750 entreprises, sous la forme d’un prêt d’honneur sans intérêts et d’un accompagnement, qui ont créé ou repris 15 953 entreprises. Au total, 20 549 prêts ont été accordés, pour un montant total de 154,1 millions d’euros, générant ainsi 35 367 emplois. 11 Pour une Association Entreprendre, le prêt est directement octroyé après une évaluation et validation du projet par un comité d’engage- ment. Les ressources des associations proviennent des cotisations adhé- rents, des dons effectués, des contributions des collectivités locales et autres organismes.11 Communiqué de presse France Initiative - 14/05/2012L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 23
  • 25. Les services et outils dédiés à l’investissement ... Le Capital InvestissementLes PME ne représentent que 23,2% des investissements en France contre37,6% pour les ETI et 39,2% pour les grandes entreprises. Les banques ont Il permet de prendre des participations majoritaires ou minoritaires dans lepeur du défaut de paiement, ce qui entraîne un durcissement des conditions capital de TPE et PME généralement non cotées qui ont besoin de capitauxd’accès au crédit exigeant davantage de garanties. propres.Des solutions existent malgré tout pour permettre à nos PME de trouver d’au- Le Capital Investissement se décline sous plusieurs formes :tres sources d’investissement à l’instar des Fonds Stratégiques d’Investisse-ment, le recours au capital Investissement ou encore la très «attendue» ban- ➡ Le capital d’amorçage : apport par les investisseurs de leurs réseaux,que publique d’investissement annoncée par le Président François Hollande. expérience dans des projets encore au stade de R&D. L’objectif est de finaliser le développement d’une technologie (prototype) permettant de valider le projet et le tester sur le marché. Il s’agit de la phase la plus risquée financièrement. La signature d’un premier client assure la tran- sition au stade de capital risque. Le schéma suivant résume bien l’intervention du Capital Investissement en fonction des phases d’une entreprise 12 :12 Source : Association Française des investisseurs pour la croissance (AFIC)L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 24
  • 26. Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI)➡ Le capital-risque : financement de nouvelles entreprises innovantes à Créé en 2008, il peut être assimilé à un fonds souverain, au même titre que la fort potentiel. Le risque est finalement souvent compensé par les projets Caisse des dépôts et consignations. Le FSI a la particularité d’être entièrement qui réussissent. consacré à l’investissement. Ce fonds existe pour les entreprises déjà existan- tes. Il n’investit donc pas dans les projets de création, dans les services finan-➡ Le capital développement : financement du développement de l’entre- ciers, ni la distribution et l’immobilier ainsi que dans les activités non concur- prise après avoir validé le potentiel sur le marché, avec des besoins de rentielles. financement additionnels pour supporter et accélérer une croissance. Il accompagne et finance différemment en fonction de la typologie des entre-➡ Le capital transmission ou LBO (Leveraged buy-out) : pour l’accom- prises. En effet, le FSI : pagnement dans la transmission ou la cession de l’entreprise. Il s’agit d’une opération d’acquisition pour acquérir la totalité du capital d’une ✴ Finance en fonds propres le développement des TPE et PME de crois- société rentable, évoluant généralement sur un marché mûr. Le cédant sance (programme France Investissement pour les entreprises valori- sées à moins de 100 millions d’euros) peut préparer sa transmission sereinement car elle s’effectue en plu- sieurs étapes. ✴ Joue le rôle de catalyser de développement et d’innovation pour les entreprises de taille moyenne (valorisée entre 100 millions et 2 milliards➡ Le capital retournement : aide au redressement d’une entreprise en d’euros) qui disposent d’un potentiel de création de valeur difficulté en acquérant tout ou partie du capital en y injectant les res- sources financières permettant la mise en oeuvre d’un plan de redres- ✴ Intervient en fonds propres pour des entreprises de taille moyenne pré- sement. sentes sur des secteurs en phase de mutation (dont les fondamentaux sont sains) et peuvent émerger comme acteur de référence de leur seg- mentDes études ont prouvé que le capital-investissement est favorable à la croissance éco- ✴ Stabilise le capital pour la réalisation de projets industriels créateur denomique. Les organismes de capital-investissement ont majoritairement réalisé de valeur pour les moyennes et grandes entreprises importantes dans leurbelles performances qui les ont conduit à multiplier leurs investissement à risques. 13 secteur. En 2010, le FSI a investi 2,4 milliards d’euros dans 430 entreprises.13 Source Wikipédia : capital-investissementL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 25
  • 27. Les fonds de co-investissement Exemple d’un fonds de co-investissement de la Région PACA14Depuis 2009, les Régions ont décidé de mettre en place un nouvel outil finan-cier efficace pour aider les PME de leur territoire à se développer. Le fonds de ★ Créé sous forme de SAS (Société Anonyme par Actions Simpli-co-investissement dispose dun capital à 100 % public (Région/ FEDER). Son fiée), la Région Provence Alpes Côte d’Azur a investi 15,45 mil-but est de faire "effet de levier" en sélectionnant des fonds privés, sur des cri- lions d’€ auquel s’est ajouté la subvention du FEDER de 6 mil-tères déontologiques, pour co-investir dans des PME représentatives des sec- lions d’€.teurs des pôles de compétitivité et plus largement liés au développement du- ★ La gestion administrative, comptable ainsi que l’éligibilité et larable et des technologies de linformation et des communications. Cet outil a viabilité des projets présentés est société de gestion est tenue parété mis en place par les Régions qui souhaitent investir pour créer davantage une société de gestion, sélectionnée par appel à manifestationd’emplois sur leur territoire. d’intérêt. ★ Les secteurs éligibles : ceux à potentiel innovant créateurs de valeur et d’emplois. La priorité est portée aux secteurs et filières en synergie avec la stratégie régionale (pôle de compétitivité, d’excellence) ★ Les bénéficiaires : PME en phase d’amorçage et de démarrage ainsi que les PME en expansion de moins de 50 salariés dans les zones non assistées à 250 salariés situées en zone AFR. ★ Investissement : le fonds intervient toujours aux côtés d’un ou plusieurs opérateurs en capital-investissement appelés véhicules décisionnels (investisseurs privés partenaires); ★ Pour les PME en phase d’amorçage : tickets compris entre 250 000 et 500 000 € ★ Pour les PME en développement, tickets compris entre 150 000 et 750 000 € ★ Participations minoritaires14 http://www.mde04.com/mediatheque/PACA_Investissement.pdfL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 26
  • 28. La banque publique d’investissementNuméro 1 des 60 promesses du programme présidentiel de François Hol-lande, la banque publique d’investissement devrait offrir une solution sup-plémentaire pour les PME.Encore en discussion sur sa date de lancement (fin d’année 2012 selon ArnaudMontebourg à début 2013 pour Pierre Moscovici), «la banque d’investissement etles livrets d’épargne industrie permettront de réinventer les circuits courts de finan-cement. Les Français pourront investir dans les PME qu’ils connaissent, celles quiembauchent leurs enfants, leurs voisins», explique Arnaud Montebourg, ministredu redressement productif, dans un article de France Soir en Juin 2012. Tou-jours selon le ministre, les banques ne s’intéressent pas suffisamment à l’éco-nomie réelle et investissent davantage sur les marchés mondialisés. Cettebanque publique d’investissement doit «réformer cela en séparant, par exemple,les activités de dépôts des activités spéculatives comme l’ont fait Messieurs Obama etCameron».1515 Les Echos, la Banque publique d’investissement sera mise en place fin 2012, 1/07/2012L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 27
  • 29. Les services et outils dédiés à l’export...Même si 95% des entreprises exportatrices en France sont des PME, elles sontde moins en moins nombreuses à miser sur une stratégie internationale. 88000 PME exportent aujourd’hui contre 101 000 en 2002. Les aides et disposi- L’objectif étant de simplifier les démarches des entreprises, par le biais destifs existent et fonctionnent mais le tissu économique s’est désindustrialisé réseaux locaux et de ce fait, encourager à relancer l’export français. En d’au-provoquant une baisse naturelle des entreprises exportatrices. tres termes, l’idée est de mettre en place un accueil unique pour aiguiller les entreprises dans leur recherche.En termes d’outils, de dispositifs et d’organismes, la France ne manque pasd’initiatives pour accompagner, inciter ou encore aider les entreprises à se A l’instar du 1er guichet expérimenté en Auvergne, le guichet unique localtourner vers l’export. Sont-ils adaptés? Sont-ils connus des dirigeants d’entre- propose aux entreprises basées sur le territoire, et notamment aux PME, uneprises qui manquent de temps? Vers qui se tourner, quand, etc.? offre commune d’accompagnement, de conseil, de financement et de garantiesL’Etat, qui place le commerce International en priorité des mesures pour nos export.entreprises françaises, a souhaité faciliter les démarches et le parcours des di-rigeants en lançant «le guichet unique dédié à l’export». En conjuguant les efforts et les moyens de l’Etat (via la Direccte - Directions Régionales des Entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), de la Coface, d’Oséo, d’Ubifrance, du Conseil Régional, de la Chambre de Commerce et d’Industrie régionale, des conseillers du commerce Le guichet unique Export et la charte régionale extérieur (et d’autres partenaires locaux selon les régions), le guichet offre uneLors des Rencontres de l’Export 2011, le ministère du Commerce Extérieur mise en place d’un véritable service public de l’export de proximité, davan-anciennement représenté par Pierre Lellouche avait souhaité lancer l’expéri- tage lisible et optimisé en matière de financements publics.mentation d’un guichet unique à l’export et de le généraliser par la suite danstous les territoires.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 28
  • 30. L’organisation sur le terrain de la mise en place de ce guichet n’est pas tou- COFACE accompagne les entreprises, quels que soit leur taille, leur sec-jours simple. 2 régions comptent ainsi pour près de 30% des exportations teur d’activité ou nationalité, dans leur développement sur le territoirefrançaises selon les statistiques du commerce extérieur : l’Ile de France (17,9% et à l’International. Les solutions proposées protègent les entreprisesdes échanges) et Rhône Alpes (11,4%). D’autres régions sont en revanche en contre les risques de défaillance financière de leurs acheteurs. Plusieursdifficulté comme le Limousin (0,5% des échanges), la Basse Normandie (1%) types d’assurance sont disponibles :et l’Auvergne (1,6%).16 ‣ L’Assurance Prospection Premiers Pas (3P) Prendre en charge le risque commercial des premières démar-La signature d’une charte accompagne la mise en place du guichet unique. 16chartes ont été signées : Nord Pas de Calais, Picardie, Haute Normandie, Ile ches de prospection des TPE/PME à l’étranger.de France, Champagne Ardenne, Lorraine, Alsace, Centre, Poitou Charentes, Pour toutes PME/TPE dont le chiffre d’affaires global est infé-Bourgogne, Auvergne, Rhône Alpes, Aquitaine, Provence Alpes Côte d’Azur, rieur à 50 millions d’€ et le chiffre d’affaire à l’exportation estGuyane et la Réunion. égal ou inférieur à 200 000 € ou représente moins de 10% du chiffre d’affaire global.Cette charte précise le lieu du guichet unique, les partenaires signataires et les ‣ L’Assurance Prospectionobjectifs chiffrés que la Région s’engage à Elle couvre le risque d’échec ou de succès insuffisant pour amor-Petit rappel des missions et fonctionnements des partenaires : tir les dépenses engagées afin de prospecter les marchés étran- gers et permet ainsi, d’alléger la charge financière de l’effort de➡ UBIFRANCE : A l’échelon local, les Directions Interrégionales, en par- prospection. tenariat avec les CCI, contribuent à mobiliser les entreprises à potentiel export. Ubifrance apporte à l’entreprise le conseil qui lui permet de sé- ‣ L’assurance Risque exportateur lectionner la prestation adaptée à ses besoins, à partir d’une gamme Assimilée à une assurance des crédits de préfinancement, elle complète de produits et services. Par ailleurs, Ubifrance est un interlo- permet de faciliter la mise en place des crédits de préfinancement cuteur privilégié à l’étranger. en faveur des entreprises exportatrices françaises, en sécurisant➡ COFACE (COmpagnie Française d’Assurance pour le Commerce Exté- la banque contre le risque de défaillance financière de l’exporta- rieur) : Agence spécialisée dans l’Assurance crédit à l’exportation. La teur.16 Source Cadrexport : 16 régions ont déjà signé une charte donnant naissance au «guichet unique de l’export»L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 29
  • 31. ‣ L’assurance crédit pour les exportations financées à moyen et ➡ Les conseillers du Commerce Extérieur : La mise à disposition dun long termes lieu physique (souvent à la CCI) doit permettre à l’ensemble des ac- teurs partenaires d’être réunis. Ce lieu peut être virtuel à condition que Elle répond aux besoins et s’adapte aux opérations ayant une le responsable local du commerce extérieur soit présent au sein de la longue durée d’exécution et/ou financées à plus de 2 ans, quelle CCI. Sa mission est d’accueillir les PME pour réaliser un premier audit que soit la taille de l’entreprise, quel que soit le montage finan- de l’entreprise et les orienter vers le bon interlocuteur. Cette charte en- cier du contrat. gage la région (ou le département) à atteindre des objectifs chiffrés dans ‣ L’assurance change la prospection d’entreprises. Pour un projet donné, elle couvre le risque de change en figeant le cours de la devise, sur toute la durée de l’opération commer- Pour les non ou primo exportatrices : Eval’Export ciale. La perte de change est indemnisée à 100%. C’est un outil de pré-diagnostic export développé par la CCI International du Nord Pas de Calais en collaboration avec Ernest & Young.➡ OSÉO : Prêt pour l’Export (PPE) : Ce diagnostic dure 10 heures environ sur 4 étapes : préparation (1h), entre- Créé en partenariat avec Ubifrance, le PPE d’une valeur entre 20 000 et tiens en entreprise (3h), analyse (4h) et restitution et cadrage des plans d’ac- 150 000 euros couvre les études de marché, la prospection, les foires et tions (2h). salons, les opérations de communication, les dépenses liées aux VIE (Volontaires Internationaux en Entreprise), les frais de design, d’adapta- ✴ Bénéficiaires : PME et TPE primo ou non exportatrices tion des produits aux normes étrangères, les matériels spécifiques ou de ✴ Objectifs : démonstration, à faible valeur de revente ou encore pour des besoins en fonds de roulement. • Identifier les entreprises qui ont le potentiel de se développer à l’In- ternational, Ce prêt n’est assorti d’aucune garantie sur les actifs de l’entreprise, ni sur le patrimoine du dirigeant. Seul 5% de retenue est prévue, restituée • Présenter une offre cohérente et opérationnelle après remboursement du prêt. • Mettre en oeuvre les actions efficaces La demande se réalise en ligne sur Oseo.fr, validée par Ubifrance qui vérifie la démarche Export. Oséo traite le dossier sous 15 jours.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 30
  • 32. ✴ Fonctionnement : • Le système évalue l’entreprise en considérant le référentiel qui Interview M. Jérémy Lefebure, CCI International Nord Pas de lui correspond par typologies d’activité ou typologies de clientèle Calais, au sujet de Eval’Export • Evaluation des facteurs clés de réussite à l’International : poten- Combien dentreprises sont accompagnées chaque année par la CCI et utili- tiel d’exportation de l’offre, la connaissance des marchés, la cul- sent EvalExport? ture, la stratégie, l’innovation, l’organisation Jérémy Lefebure : CCI International Nord de France réalise environ 80 Eval Export par an. Environ 50% dentre elles réalisent un PIDI (financement à 50% du plan daction recommandé dans les conclusions dEval’Export) dans lan- • Evaluation des ressources clés de réussite à l’International : res- née qui suit. sources humaines, financières et logistiques, les moyens de pro- Quelles sont les aides disponibles pour une PME pour réaliser EvalExport? duction, la gestion de l’information et la maitrise des TIC ainsi J.L : Eval’Export est subventionné à 80% par le Conseil régional et à 10% par que la connaissance et l’utilisation des réseaux. CCI International Nord de France, ce que ramène son coût à 130 euros TTC pour lentreprise.✴ Le document de restitution : Constitué d’une vingtaine de pages, il Ce dispositif a été lancé par la CCI International du Nord Pas de Calais. offre une carte d’identité de l’entreprise ainsi qu’une présentation du Combien de CCI en France utilisent aujourdhui Eval’Export? J.L : Je ne dispose pas de chiffres au niveau national, mais le dispositif a été référentiel d’excellence lui correspondant. Des diagrammes commentés récompensé à CCI Pro en 2009, ce qui fait quà terme il sera réalisé par toutes et des pistes de progrès sur les facteurs clés / ressources clés complè- les CCI de France. Le produit appartient au réseau Nord de France et a été réalisé par nos équipes, mais il a été depuis adopté en PACA, Rhône-Alpes, tent le document. Enfin, une feuille de route et le plan d’actions con- Lorraine, Centre, Pays de Loire, Aquitaine et bientôt en Basse Normandie. cluent ce rapport. Selon vous, suite à laudit réalisé par EvalExport et laccompagnement de la✴ Coût : environ 1000€ par diagnostic. Les CCI qui proposent Eval’Ex- CCI, la PME est elle mieux armée à affronter les marchés internationaux? J.L : Oui car cela lui évite daller bille en tête sur un salon pour laquelle elle port apportent des subventions et aides qui leur sont propres. cf. Inter- nest pas encore prête, où à la rencontre de prospects qui ne sont pas fait pour view ci dessous. elle. Eval’Export permet de hiérarchiser des priorités : formation du person- nel, étude de marché préalable, adoption de cahiers des charges indispensa- bles, présence sur tel ou tel salon. Une application désordonnée et sans feuille de route est vouée à léchec ou aboutit au mieux à des ventes sporadiques et opportunistes. Eval’Export sert non seulement à ne pas mettre la charrue avant les boeufs, mais aussi de savoir «quelle type de charrue et quelle race de boeufs on va utiliser!»L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 31
  • 33. N.B. Incoterms : contraction International Commercial Terms, définition des droits et devoirs des acheteurs et vendeurs participants à des échanges natio- Quels services apportez vous? Quels sont les retours obtenus par les PME suite à naux et internationaux. votre accompagnement? J.L : Eval’Export permet de cibler les points critiques dune entreprise qui veut aborder les marchés internationaux. On pointe quels sont les points forts de lentre- prise et comment les mettre en avant (aller exposer sur un salon, participer à un Info ! forum de rencontres daffaires, une rencontre dacheteurs, faire un site web en an- Les Chambres de Commerce et d’Industrie ont mis en place glais etc.). Et à contrario, quels sont ses points faibles (son produit qui doit être cer- tifié, éprouvé et adapté dans le pays, son personnel qui ne parle presque pas les un outil de recherche vous permettant de détecter les solu- langues étrangères, loutil de production saturé et peu agile, des technologies peu différenciantes sur le marché, sa trésorerie limitée...), et comment y pallier (forma- tions de subventions et d’aides disponibles tion du personnel, aides financières pour la prospection, solutions en trésorerie...). (http://www.cci.fr/web/international/les-aides) Eval’Export sert donc aussi de sémaphore sur les différentes aides et dispositifs à la disposition des PME à lexport (Coface, Oséo, V.I.E, PIDI...) mais parfois sur des problématiques plus générales. Lentreprise fait lobjet de trois points de suivi six mois, un an et dix-huit mois. Cela nous permet deffectuer un suivi, un coaching et de corriger le tir si nécessaire. Au delà dun simple audit réalisé à un instant T, EE est un PROGRAMME daccompagnement vivant et personnalisé. Quels sont les autres services proposés pour accompagner les PME locales? J.L : CCI International propose aussi le PIDI (accompagnement à 50% sur une mis- sion, un salon, une étude de marché etc.), le PSDI (financement à 50%dune implan- tation à létranger, ouverture dun bureau commercial, dune filiale, recherche dagent etc.), nous menons aussi plusieurs dizaines de missions par an dans une trentaine de pays, où nous allons à la rencontre dacheteurs, de prospects de pres- cripteurs avec nos entreprises, tout en les conseillant. Nous menons les espaces Nord Pas de Calais sur une dizaine de salons par an, où les PME peuvent exposer et avoir leur stand clé en main à tarif réduit. Nous animons en région des réunions dinformations sur les marchés ou sur des points techniques (les incoterms, les moyens de paiement, les contrats etc.), nous formons plus de 300 collaborateurs de PME-PMI par an aux techniques du commerce international, et nous menons divers forums de rencontre, par exemple le forum de lemploi international, qui est gratuit et qui permet aux entreprises de rencontrer des candidats à leurs projets dembau- che (VIE, CDD, CDI, stagiaires etc.). Tout cela sarticule parfaitement avec les dispo- sitifs de nos partenaires (Ubifrance, Coface...) et complètement cumulables pour les PME.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 32
  • 34. le V.I.E : Volontariat International en Entreprise ➡ Demande d’agrément : Effectuée auprès d’UBIFRANCE19 (soit par mail infoVIE@ubifrance.fr ou enDepuis 2001, le Volontariat à lInternational en Entreprise (VIE) ou en Admi- appelant au 0 810 659 659). Si la demande est validée, une convention est alorsnistration (VIA) permet aux entreprises françaises de sentourer des compé- envoyée à l’entreprise, précisant les conditions de réalisation de la mission dutences dun jeune diplômé, âgé de 18 à 28 ans, dans des domaines aussi divers VIE et son coût prévisionnel. Lagrément est valable 5 ans.que variés (missions sur une étude de marché, prospection, création dunestructure locale, contrôle dun réseau de distribution etc.). La durée dun VIE I N F O R M AT I O N S C L É S V. I . Eest modulable de minimum 6 mois à 24 mois. 17 ✓ le VIE est exonéré de charges sociales en France et son salaire doit être com-➡ Les enjeux : pris entre 1300 et 3500€ par mois (selon le pays), exempte de cotisations et non imposable (+ frais de gestion, de protection sociale et les frais de voya- ✴ Encourager les PME à exporter : les petites structures peuvent ges). bénéficier d’une formule de temps partagé, offrant ainsi l’oppor- ✓ 20 617€ : coût moyen d’un VIE au Maroc tunité de partager les services et les coûts du VIE avec d’autres structures (sous conditions qu’elles soient dans la même filière ✓ 38 212€ : coût moyen d’un VIE aux USA professionnelle ou la même région). L’une d’entre elle devient le ✓ La gestion administrative et juridique est à la charge de UBIFRANCE chef de file et souhaite se développer dans un pays commun avec l’autre entreprise. ✓ Des aides régionales et nationales existent pour compenser le coût d’un VIE ✓ Au 28/01/11, 6545 VIE étaient en poste pour 1632 entreprises ✴ Favoriser lembauche des jeunes ✓ Depuis 2001, 30 347 VIE ont effectué une mission➡ Le profil d’un VIE : âgé de 18 à 28 ans, le VIE est généralement diplô- mé de BAC +4/5. Les profils les plus demandés sont : contrôle de ges- ✓ 42% des départs en Europe, 22.5% en Asie, 15% aux USA et 12% en Afrique. tion, comptabilité, finances, commerce international, ventes, mécani- ✓ 17 mois : durée moyenne d’une mission VIE que. Les CV sont consultables sur le site Civiweb 1817 Article tiré du blog Rexent, le VIE petite piqure de rappel : http://rexent.typepad.com/partage/2011/10/le-volontariat-international-en-entreprise-vie-petite-piqure-de-rappel-.html18 https://www.civiweb.com/FR/index.aspx19 http://www.ubifrance.fr/default.htmlL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 33
  • 35. Widoobiz, la radio des entrepreneurs Info !Les outils sont utiles, le contenu et la recherche d’informations sont primor- UBIFRANCE vous propose de consulter les 50diaux. La création de contenus spécifiques aux besoins des entrepreneurs, le fiches EXPORT où toutes les étapes d’une dé-retour des meilleures pratiques et expérience réalisées par d’autres dirigeants, marche à l’International vous sont expliquées!tels sont les objectifs de la radio Widoobiz. http://www.ubifrance.fr/prestations/des-questiWidoobiz est une radio destinée uniquement aux entrepreneurs. ons-sur-l-export.html?XTATC=INT-394Depuis le 15 Octobre 2010, date de lancement de la webradio, Widoobiz sedéfinit comme la radio des TPE/PME. L’objectif étant d’accompagner les ca-dres, créateurs et dirigeants dans la création et le développement de leur acti-vité.La rubrique «Import/export» n’a pas été oubliée et est même largement déve-loppé. L’idée étant de donner des conseils pratiques et de recueillir lesmeilleures pratiques d’entrepreneurs ayant exporter.Exemples des dernières émissions enregistrées : Quelles sont les tendances auPortugal? Export et TIC : l’Inde vous attend-elle? Dubaï : plaque tournantedes bonnes affaires? S’exporter au Vietnam...L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 34
  • 36. réactives pour répondre de manière spécifique aux besoins des entre-Les services transversaux ... prises. Les profils de l’équipe étant liés aux caractéristiques des territoi- res. Les Agences de développement économique / Comités d’ex- ➡ Elles sont estimées à près de 10 000 agences dans le monde. pansion économiqueCréées à l’initiative des collectivités territoriales soucieuses de se doter d’un ➡ Missions : Même si elles découlent des objectifs qui leur sont assignés,outil professionnel, souple, réactif et partenarial, les agences de développe- les principales missions sont :ment économique sont des associations de la loi 1901 qui ont pour rôle de dé-velopper les entreprises et l’économie de leur territoire. ✴ L’accompagnement des entreprises dans ✴ la création (aide au financement des porteurs de projets...),Les agences de développement économique décrites dans cette rubrique dé-pendent du CNER. Le CNER fédère l’ensemble des agences de développe- ✴ le développement (aide au financement, accompagnement desment économique, soit 100 structures : 22 agences régionales ou interrégiona- entreprises en difficulté, aide à l’internationalisation et à l’exportles, 50 agences départementales et 28 agences locales. des PME, soutien à l’innovation, etc.) ✴ la prospection et l’accueil d’entreprises françaises et internationa-Elles ont en commun : les (relais officiels de l’AFII - Agence Française pour les Investis-➡ Une gouvernance partenariale : les agences réunissent des chefs d’en- sements Internationaux - sur le territoire) treprises, des élus des collectivités, des représentants des syndicats de ✴ La reprise - transmission (anticipation et accompagnement des salariés, patronaux et des chambres consulaires, des universitaires etc. mutations) Lieu privilégié de concertation entre les acteurs locaux dans le but de définir des stratégies partagées et de proposer des actions adaptées à ✴ L’attractivité et compétitivité des territoires leur territoire. ✴ Construction et amélioration de l’offre territoriale (conseil aux➡ Des équipes professionnelles : rassemblement de personnes compéten- collectivités sur la politique de développement économique, tes (économistes, ingénieurs, commerciaux, etc.). Opérationnelles etL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 35
  • 37. création de zones d’activités, ingénierie de projets territoriaux Interview de Gwendoline Legrand, Responsable communication complexes) du réseau La Mêlée Numérique, Toulouse. ✴ Promotion économique du territoire (conseil en marketing terri- Selon vous, quel est lintérêt pour un entrepreneur de rejoindre un ré- torial, webmarketing, salons professionnels) seau de professionnels ? ✴ Accompagnement des territoires en mutation économique Gwendoline Legrand : Un entrepreneur, quel que soit son métier et son secteur dactivité, a besoin de partager des problématiques avec ses paires, se confronter à son environnement de façon informelle. Le réseau lui ap- porte à la fois cette ouverture desprit, et lui permet de rencontre lécosys- tème qui compose son marché : futurs partenaires, clients, Les clubs d’entreprises locaux collaborateurs...le tout dans un climat détendu offrant des moments propi- ces à léchange à bâtons rompus. Cela représente un tiers lieu, entre sonCe n’est plus à prouver, s’investir dans les clubs d’entreprises locaux est es- bureau et son domicile.sentiel : pour se faire connaître, trouver des synergies possibles, trouver denouveaux marchés, se constituer un réseau. Comment un entrepreneur peut il choisir le ou les réseaux ?Ces clubs n’ont pas toujours les mêmes objectifs : Quand BNI est un réseau GL : Il y a différentes manières de choisir son réseau : il peut sagir de sond’affaires où la recommandation d’affaires est le maître mot, d’autres à l’instar secteur dactivité, de son métier, ou tout simplement par rapport aux va-des Cantines numériques souhaitent favoriser le coworking et l’échange. leurs véhiculées par lassociation. A la Mêlée par exemple, nous proposons à nos adhérents une charte éthique sur la Coopération :  convivialité, ou- verture, objectivité, partage, entraide, respect et engagement. Mais nous avons également des entreprises qui adhèrent car elles cherchent à gagner en visibilité en Région, que ce soient des fournisseurs de technologies ou des utilisateurs! Je crois que chaque personne trouve un réseau qui doit correspondre à sa propre vision du monde de lentreprise. L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 36
  • 38. Les réseaux sociaux Que peut-on attendre des clubs? Selon le cabinet Expectra, l’utilisation des réseaux sociaux pourrait en partie GL : Un club ne doit pas être entendu comme un magma de clients poten- combler le handicap des PME / TPE à recruter les profils les plus compétents. Souvent attirés par les grands groupes, les PME manquent cruellement de tiels à court terme : les membres dun tel club se verraient très déçus! En visibilité. Seules 10% des PME seraient présentes sur les plate-formes com- effet, lappartenance à un club représente un travail de représentativité, munautaires professionnelles types LinkedIn, Viadeo ou encore Facebook. mais surtout déchanges, de partage, qui finalement permet de tisser des liens étroits avec dautres membres. A terme, cela peut évidemment con- Pourtant, il est avéré que les réseaux sociaux offrent de nombreux avantages : duire à des relations daffaire et tant mieux! Dans un monde dans lequel la l’investissement reste modeste alors que la PME peut accéder aux profils de croissance et la productivité restent les maîtres mots, le club / réseau per- candidats disponibles sur ces réseaux. met de ré humaniser les contacts professionnels.  L’entreprise doit alors se faire connaître en développant ses compétences, son expertise et montrer aux candidats ce qu’elle est en mesure de pouvoir lui of- frir. Quel type dengagement un nouvel adhérent dans un réseau doit-il prendre? GL : Comme je le soulignais plus haut, beaucoup de clubs proposent une charte éthique que les membres sont invités à signer lors de leur adhésion : cela est primordial pour véhiculer les valeurs dans lesquelles nous croyons et que lensemble du réseau soit dans le même état desprit. De façon géné- rale, un nouvel adhérent doit sengager à partager son expérience, ses bon- nes pratiques et surtout ne pas faire de la prospection commerciale à tous vents!  L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 37
  • 39. sure des étapes remplies. La plateforme d’accueil lui permet de définir sonLivre blanc réalisé par Alexandra OGUS, consultante profil, et l’oriente vers les bons interlocuteurs, outils, services et organismes.chez CAP-TICCAP-TIC est une société de conseil et d’ingénierie spécialisée dans l’accompa- Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter :gnement de la politique TIC des collectivités et des acteurs publics et dans lamise en place de leurs services numériques. CAP-TICPlus de 20 ans d’expertise et d’accompagnement des collectivités ont apporté Tel : 03.90.208.208à CAP-TIC une bonne connaissance des divers métiers auxquels font appel les www.cap-tic.frTIC, et une bonne compréhension du secteur public et de ses problématiques. Auteur du livre blanc : ! ! !Toutes les étapes d’un projet TIC sont donc maîtrisées du conseil et de la ges- ! ! ! Alexandra OGUS ! ! ! aogus@cap-tic.frtion des grands projets au déploiement des services en ligne et l’installation et ! ! ! twitter : @Alexogusl’exploitation de solutions. ! ! ! Blog : http://rexent.typepad.comConstamment en veille et à l’écoute des besoins de nos clients, CAP-TIC est àla recherche des solutions les plus adéquates, innovantes et adaptées. ! ! !Créateur de lien : telle est la signature de CAP-TIC. Remerciements :Nous avons souhaité réaliser ce benchmark sur les services dédiés aux entre- Un grand merci à Monsieur Jérémy Lefébure pour sa réactivité et les réponsesprises pour informer et montrer qu’à peu de choses près, tout existe. Mais par apportées sur Eval’Export.manque de temps, de lisibilité ou d’expertise, la plupart de ces services sont Un grand bravo et mes félicitations à Jonathan Alexandre et Alexandre Texierméconnus. Conscients de cette complexité et de la multiplicité de services, pour le lancement de leur entreprise innovante et toutes les belles étapes qu’ils réussissent avec brio.dispositifs et autres organismes existants, CAP-TIC accompagne des collecti- Merci également à Gwendoline Legrand qui m’avait accordé cet interviewvités dans la réflexion de plateformes dites d’intermédiation, permettant de pour le blog Rexent, media social de proximité.réunir en un seul lieu l’ensemble des dispositifs correspondants à l’usager.Transparent pour l’internaute, sa navigation est personnalisée au fur et à me-L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 38
  • 40. ★ GII : Indice Mondial de l’Innovation. p.10Lexique des abréviations : ★ JEI : Jeune Entreprise Innovante p.11★ ACCRE : Aide au Chômeur Créant ou Reprenant une Entreprise. p.4 ★ MESR : Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. p.15★ AFII : Agence Française pour les Investissements Internationaux. p.35 ★ OSEO : Issu de la fusion d’Oséo Innovation et d’Oséo Garantie par Oséo Finan-★ ANVAR : Agence Nationale de Valorisation de la Recherche. Aujourd’hui cement. L’organisation précédente était : d’Oséo. p.12 ★ Oséo Innovation, ex. ANVAR. p.12★ APT : Aide Partenariale Technologique. p.16 ★ Oséo financement et Garantie ex. BDPME Sofaris (Banque du Dévelop-★ ARCE : Agence pour la Reprise et la Création d’Entreprise. p.4 pement des PME, Société Française pour l’Assurance du Capital). p.21★ CDT : Centre de Diffusion Technologique. p.16 ★ PFIL : Plate-forme d’Initiative Locale. p.22★ CIFRE : Convention Industrielle de Formation par la Recherche. p.14 ★ PME : Petites et moyennes entreprises★ CIR : Crédit Impôt Recherche. p.12, p.16 ★ PPA : Prêt Participatif d’Amorçage d’Oséo. p.21★ CNER : Fédération des Comités d’Expansion et des Agences de Développe- ★ PPE : Prêt Pour l’Export d’Oséo. p.30 ment Économique. p.35 ★ PFT : Plate-forme Technologique. p.16★ CRT : Centre de Ressources Technologiques. p.16 ★ R&D : Recherche et développement. p.4★ DIRECCTE : Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi. p.28 ★ RDI : Recherche et développement Innovation. p.13★ ETI : Entreprises de Taille Intermédiaire ★ SATT : Société d’Accélérateur du Transfert de Technologie. p.17★ EPST : Etablissements publics à caractère scientifique et technologique p.16 ★ SCR : Structures Communes de Recherche Public / Privé. p.16★ EPIC : Etablissements publics à caractère industriel et commercial p.16 ★ TPE : Très Petite Entreprise★ FEDER : Fonds Européen de Développement Régional. p.14 ★ VIE : Volontariat International en Entreprise. p.33★ FSI : Fonds Stratégique d’Investissement. p.25L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 39
  • 41. Annexe 1 : Liste des incubateurs d’’entreprises innovantes liés à la RÉGION I N C U B AT E U R RETOMBÉESrecherche publique Guyane Guyane Technopole NC RÉGION I N C U B AT E U R RETOMBÉES Haute Nor- SEINARI NC mandie Alsace SEMIA, Science Entrepri- 40 projets incubés ses et Marchés Ile de France AGORANOV 205 projets, 170 entreprises créées, 1400 emplois directs créés. Aquitaine IRA 121 projets incubés, 56 entreprises encore en activité et 400 emplois PARIS BIOTECH, bio in- 79 projets, 70 sociétés créées et 844 directs générés. cubateur emplois générés. Auvergne BUSI 100 projets, 60 créations d’entrepri- ses et 257 emplois créés sur les 4 secteurs d’excellence régionaux. INCUBALLIANCE 200 projets, 150 entreprises et 800 emplois créés. Basse Nor- Normandie Incubation 62 projets, 44 entreprises créées, 1 mandie rachetée et 215 emplois générés. Languedoc LRI 183 projets incubés, 140 sociétés Roussillon créées Bourgogne PREMICE 100 porteurs de projets Limousin AVRUL, Agence pour la NC Bretagne EMERGYS 122 projets, 98 entreprises créées et Valorisation de la recher- 600 emplois générés. che universitaire du Li- Centre ARITT NC mousin Ardenne CARINNA NC Lorraine IL 35 entreprises créées Corse I2TC, Incubateur Techno- 27 projets, 17 entreprises créées et 40 Midi Pyré- MIPY 142 projets, 83 entreprises et 500 logique Territorial de emplois directs générés. nées emplois créés Corse Nord Pas de GIE, Eurasanté : le bio in- 46 projets, 30 entreprises et 300 em- Franche Com- IEI.FC, Incubateur d’En- 41 entreprises créées, 8 projets ac- Calais cubateur plois créés. té treprise Innovantes de tuellement incubés. MITI NC Franche ComtéL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 40
  • 42. RÉGION I N C U B AT E U R RETOMBÉES Pays de la Atlanpole 12 projets incubés et 9 entreprises Loire créées sur l’année 2011 Picardie Incubateur Régional de 44 projets accompagnés, 31 entrepri- Picardie ses créées et 70 emplois directs gé- nérés Poitou Cha- ETINCEL 50 projets accompagnés rentes Provence Al- BELLE DE MAI 124 projets, 93 entreprises créées. pes Côte taux de survie de 82% d’Azur IPE 110 projets, 85 entreprises créées, 450 emplois directs générés. IMPULSE NC Ile de la Réu- Incubateur régional de la 38 projets accompagnés, 27 entrepri- nion Réunion ses innovantes créées. Rhône Alpes CREALYS 150 créations d’entreprises GRAIN (Grenoble Alpes 210 projets incubés, 138 créations Incubation) d’entreprises, 800 emplois salariés directement générésL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 41
  • 43. Annexe 2. Le Réseau Fondateurs de France Living Lab 20 NOM RÉGION DESCRIPTION Autonom’Lab Limoges Pôle d’Innovation en santé et autonomie des NOM RÉGION DESCRIPTION http://www.auto personnes. L’association a pour but de favo- ICT Usage PACA Très présent au niveau régional en lien avec m-lab.com riser l’émergence de projets et de solutions Lab http://ictusagelab la mission TIC du Conseil Régional, national innovantes pour l’autonomie des personnes. .inria.fr et européen via son implication au niveau Activités qui se concentrent autour de de l’association ENoLL. Projets liés à la san- l’adaptabilité de l’habitat, le développement té, bien-être, smart cities, smart homes and des compétences et la recherche et dévelop- offices, transport, web tourisme, web X.0 pement. 3D Living Paris Créé dans le cadre du cofondateur de CIMLAB Le Marigot - Mar- Caraïbes Innovation Martinique Living Lab Innovation http://www.smar SmartSystem, la Fabrique du Futur. Théma- tinique entend accompagner le territoire du Nord tsystem.fr tique : 3D, technologies immersives, réalité http://www.ccnm Martinique et plus généralement le monde augmentée et univers virtuels. .fr des Caraïbes dans toutes ses dimensions prospectives, aussi bien au travers d’une Augmented Chasseneuil Piloté par le CNED et à l’initiative de sa analyse des données géo économiques glo- Learning www.augmentedle direction de l’innovation, il met à la disposi- bales qu’au moyen d’une prise en compte arning.fr tion de la Commission Européenne un ré- de tous les aspects du territoire de demain. seau déjà constitué d’utilisateurs ainsi qu’un premier ensemble de lieux physiques d’ex- périmentations spécialisées dans le domaine de l’éducation.20 Source : France Living Lab http://france-livinglabs.fr/L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 42
  • 44. NOM RÉGION DESCRIPTION NOM RÉGION DESCRIPTION Design Crea- Saint Etienne Fruit du développement de l’enseignement Hospitality, Ecully Culinaire et les secteur des services alimen- tive Living www.citedudesign du design sur son territoire, Saint Etienne a Culinary and http://www.instit taires. Pratique de l’homme, les décisions et Lab .com souhaité développer une plate-forme d’ex- Foodservice utpaulbocuse.com la perception. Plateforme expérimentale ploration des mutations sociales, de déve- Lab /fr/food-hospitali composée d’un restaurant et d’une cuisine loppement économique, de recherche par et ty/ modulaire, équipée d’un système d’acquisi- sur le design. Depuis 2010, la Cité du design tion des données ainsi que d’un laboratoire et l’Ecole Supérieure d’art et design sont pour l’échantillonnage et les analyses bio- regroupées dans une même structure, leur médicales de contrôle des aliments. permettant ainsi de partager leurs moyens Imaginove’s Villeurbanne Thématiques : industrie de l’image, jeux et de s’associer sur des actions majeures telle Living Lab http://imaginove. vidéo, animation film en contact direct avec que la Biennale. fr le public pour comprendre leur perception. E-care Lab La Tronche, Rhône Interface entre l’organisation de soin et la Innov’Lab La Toulon Lieu d’animation numérique permanent, Alpes procédure technique médico sociale, E care Cantine by http://www.lacan lieu d’échanges, d’expérimentation des usa- http://www.i-care Lab développe une approche axée autour de TVT Innova- tine-toulon.org ges, la Cantine Numérique est un concept cluster.org/presen l’utilisateur et sur les solutions innovantes tion de coworking né dans la Silicon Valley et tation-living-lab/ de soin sur les pathologies suivantes : can- repris en France dès 2008 par l’association cer, les maladies chroniques et les maladies parisienne Silicon Sentier. des personnes âgées, les maladies neurolo- giques et le handicap depuis la prévention, Integrative Paris Il se positionne au point de convergence la détection précoce, les diagnostics jus- Usage Lab http://www.lutin- entre technologie et usage. Il expérimente de qu’au traitement et suivi. userlab.fr/accueil nouvelles méthodes contribuant à la prise en compte de l’utilisateur final dans la con- Greater Paris Paris Développement de projets innovants en ception et facilitant ainsi la transition entre Region Living s’appuyant sur le réseau haut débit et la les prototypes R&D vers des produits inno- Lab fibre au niveau régional pour accélérer le vants réellement adaptés aux usages. prototypage et l’industrialisation de nou- veaux services en ligne innovants. Il a voca- tion à diffuser et partager les meilleures pratiques.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 43
  • 45. NOM RÉGION DESCRIPTION NOM RÉGION DESCRIPTION Issy Les Mou- Issy Les Mouli- Développement d’une politique volontariste PATS - E2L Toulouse Le Pôle d’expérimentation et d’application lineaux Me- neaux pour construire une société de l’information http://www.mipy des Technologies Spatiales (PATS) promeut dialand locale innovante et ouverte à tous. La straté- cats.eu/index.php une nouvelle économie de la connaissance, gie adoptée consiste à suivre l’évolution des dynamique et compétitive, fondée sur la nouvelles technologies au profit de la popu- possibilité de tester à l’échelle du territoire, lation sans aucune exception. Etude de tout des projets de R&D technologiques issus du ce qui pourrait améliorer la vie des habitants spatial au fort potentiel de valorisation : ou le développement de l’économie locale. application des techniques satellitaires. Live with Risk Tarascon Stratégies de territoires pour le développe- Silicon Sentier Paris Silicon XPerience (SX) est le laboratoire de Living Lab http://www.livew ment durable face aux risques : concilier de Living Lab http://www.silico Silicon Sentier et propose de tester in vivo et ithrisk.com façon responsable le développement démo- nxperience.org à distance les projets / produits pour mieux graphique et économique et la sécurité des les définir, les améliorer et les optimiser. 2 personnes et biens. branches : - un pôle qui participe à des projets R&D Lorraine Nancy Modèle basé autour de l’utilisateur pour - un pôle de bêta test qui se propose d’ac- Smart Cities http://www.openl améliorer la qualité de vie et soutenir le dé- compagner les porteurs de projets dans Living Lab ivinglabs.eu/livin veloppement économique local et urbain. leur processus de conception, d’expéri- glab/lorraine-sma Développement des processus de «puces» mentation ou de développement dans le rt-cities-living-lab dans les villes intelligentes de demain, domaine des nouvelles technologies numé- Smart Cities. riques. Normandy Colombelles Génère des conditions favorables pour le Universcience Paris Présenté comme un modèle spécifique en Living Lab développement de produits et services in- Living Lab http://www.unive Europe dans son utilisation exemplaire de la novants : m-logistique, m-paiement, m-san- rscience.fr technologie numérique pour stimuler la té, m-tourisme, m-marketing, m-citoyen en compréhension de la Science et de la Tech- intégrant systématiquement l’utilisateur nologie pour le grand public. Il vise à en- final dans le processus d’innovation. courager les meilleures pratiques et des pro- jets transversaux innovants à travers la coo- pération et le réseautage des membres.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 44
  • 46. NOM RÉGION DESCRIPTION NOM RÉGION DESCRIPTION Living Lab for Saint Denis Favoriser l’innovation durablement avec les Ways of lear- Futuroscope Réseau entre les grands opérateurs et les teaching and habitants sur les domaines de la biodiversité ning for the http://www.citesa utilisateurs dans le domaine des TIC, en Learning (îles tropicales et environnement) et de la future voirs.fr matière de formation initiale et profession- (UR.LL.TL) culture (industries de la création). Introduc- (WOLF) nelle. Mise en place de nouvelles méthodes tion de serious game et des outils pour l’en- de travail collaboratifs, optimisation des seignement et l’apprentissage au sein du productions de contenu, orientation des Living Lab ou en virtuel afin qu’ils devien- stagiaires et formation des formateurs. Op- nent des instruments de partage, d’amélio- timiser l’e learning et la promotion des au- ration et de diffusion du savoir-faire. tres solutions disponibles. Mise en oeuvre d’indicateurs de qualité sur le comporte- Urban Living Versailles, Saint Vise à partager les connaissances et les re- ment des utilisateurs et les modèles de per- Lab Quentin en Yveli- tours d’expérience liées aux stratégies des ception de la formation. nes territoires d’innovation et de leurs modalités http://www.urba de mise en oeuvre. Développement d’un nll.com éco-système de l’innovation au sein des ter- ritoires. Retour des meilleures pratiques dans les domaines de l’efficacité énergéti- que, faible intensité de carbone et meilleure qualité de vie.L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 45
  • 47. Annexe 3. Tableau des JEI : 2004-200921 Annexe 4. Le Management de Projet Innovant selon OSÉO JEI 2004 2005 2006 2007 2008 2009 E V O L U- TION 2009 / 2008 Nombre 1210 1572 1707 2116 2272 2373 4,5 % d’entrepri- ses Cotisations 62,5 79,9 93,9 112,6 108,5 121,7 12,2 % exonérées (millions €) Effectifs 9 030 13 965 15198 18 705 19 182 19 -0,6 % salariés 074 Effectif 7,5 8,9 8,9 8,8 8,4 8 salarié moyen par entreprise21 Source : Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR)L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 46
  • 48. Annexe 5. La ville innovante par excellence selon l’indice mondialde l’innovationL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 47
  • 49. Annexe 6. Carte de l’indice mondial de l’innovation 2012L I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 48
  • 50. Annexe 7. Les aides régionales à l’export 22 RÉGION A I D E S À L’ E X P O RT BRETAGNE ✴ Contrat de développement international RÉGION A I D E S À L’ E X P O RT ✴ Aide VIE ALSACE ✴ Soutien aux TPE / PME alsaciennes ✴ Prêt participatif de développement international AQUITAINE ✴ Aide individuelle au renforcement de l’accès au marché pour les PME régionales agroalimentaires ✴ Actions collectives : missions, participations à des salons ✴ Action collective de prospection ✴ Fonds de garantie international ✴ Pass’Export CENTRE ✴ CAP’DÉVELOPPEMENT pour le développement inter- national ✴ Cadre Export ✴ CAP’DÉVELOPPEMENT nouveaux marchés à l’interna- ✴ Soutien à l’internationalisation des filières tional ✴ Aide au recrutement d’un VIE ✴ CAP’DÉVELOPPEMENT primo exportateur ✴ Stratégie Export CHAMPAGNE ✴ Soutien export TPE / PME AUVERGNE ✴ Mov Export ARDENNE ✴ Prêt pour l’export CORSE ✴ NC ✴ VIE à temps partagé FRANCHE COMTÉ ✴ Soutien export TPE / PME BASSE NORMAN- ✴ APPEX individuel HAUTE NOR- ✴ Aide VIE et recrutement cadre export DIE MANDIE ✴ Ticket modérateur prestation UBIFRANCE ✴ Appuis aux NEO / STRATEX ✴ Ticket modérateur VIE ✴ Prêt participatif Développement export BOURGOGNE ✴ Soutien export aux TPE / PME22 http://www.ubifrance.fr/ile-de-france/aides.htmlL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 49
  • 51. RÉGION A I D E S À L’ E X P O RT RÉGION A I D E S À L’ E X P O RT ILE DE FRANCE ✴ VIE Département Val de Marne MIDI PYRÉNÉES ✴ Participation individuelle à des salons internationaux en France et à l’étranger ✴ ADDELIE en Seine Saint Denis ✴ Plan de soutien : aide au conseil stratégique ✴ Fonds départemental Seine et Marne d’aide à l’export ✴ Programme d’accompagnement à l’export des petites ✴ ARCAF (commercialisation artisanale) entreprises ✴ PM’UP Ile de France ✴ Soutien aux VIE LANGUEDOC ✴ Sud de France Export ✴ Contrat d’appui TPE / artisanat ROUSSILLON ✴ Dispositif régional d’investissement viti-vinicole à l’ex- ✴ Manifestation et salons artisanat, industrie port (DRIVE) ✴ contrat d’appui aux PME ✴ Développement prospection et recherche de marchés ✴ ARDAN développeur Midi Pyrénées ✴ Aide stratégique régionale aux entreprises à l’export (ASTREE) ✴ Actions collectives de développement international et TPE LIMOUSIN ✴ Accès au marché, 1ères démarches à l’International, ren- forcement international NORD PAS DE ✴ Programmation régionale CALAIS LORRAINE ✴ Soutien export aux TPE / PME ✴ VIE ✴ Prêt participatif de développement à l’International (PPDI) ✴ Programme intégré de développement International (PIDI) ✴ Convention bailleurs de fonds internationaux ✴ Eval’ExportL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 50
  • 52. N.B. Ce tableau a pour objectif de montrer la diversité des aides régionales. D’une RÉGION A I D E S À L’ E X P O RT région à l’autre, les aides divergent. Pour connaître les aides dont vous relevez, PAYS DE LA LOIRE ✴ VIA Conseil Export, Dinamic, étude Export / fonds ré- http://www.ubifrance.fr/nomdelaregion/aides.html gional d’aide, Init’Export, Junior Export, Objectif Per- formance, Prestation d’amélioration des conditions de travail, Prim’Export, Action de sensibilisation à l’Export, Prospect Export, filière Export, VIE PICARDIE ✴ contrat d’appui et de développement POITOU CHA- ✴ Convention régionale du développement de l’emploi par RENTES l’export (volet individuel, volet collectif, VIE) PROVENCE ALPES ✴ Contrat de développement pour l’emploi (CDE) COTE D’AZUR ✴ VIE à temps partagé RHONE ALPES ✴ ERAI (Stratégie Rhône Alpes International) ✴ Conseil en financement européens et internationaux ✴ Contrat de développement International ✴ Contrat de développement participatif ✴ VIE ✴ IDECLIC International ✴ Promotion collective à l’étranger ✴ Prêt pour l’Export ✴ Programme Go ExportL I V R E B L A N C : S E RV I C E S A U X P M E - P r é s e n t a t i o n d e s d i s p o s i t i f s d ’ a c c o m p a g n e m e n t e t d ’ a i d e s a u d é v e l o p p e m e n t d e s P M E! ! C A P - T I C! ! ! 51