• Share
  • Email
  • Embed
  • Like
  • Save
  • Private Content
Adénopathies Cervico Faciales Orl
 

Adénopathies Cervico Faciales Orl

on

  • 29,093 views

a_thebest84@hotmail.fr

a_thebest84@hotmail.fr

Statistics

Views

Total Views
29,093
Views on SlideShare
28,901
Embed Views
192

Actions

Likes
5
Downloads
586
Comments
0

6 Embeds 192

http://coursdentaire.blogspot.com 109
http://coursdentaire.blogspot.fr 58
http://www.medtizi.123.fr 16
http://www.slideshare.net 6
http://medtizi.123.fr 2
http://coursdentaire.blogspot.be 1

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Microsoft PowerPoint

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

    Adénopathies Cervico Faciales Orl Adénopathies Cervico Faciales Orl Document Transcript

    • Adénopathies cervico-faciales Réalisé par : BOUGUEZZI ADEL [email_address]
    • Plan Introduction Généralités Rappel histologique Anatomie du drainage lymphatique de la tête et du cou Diagnostic positif Diagnostic clinique Diagnostic paraclinique Diagnostic différentiel Diagnostic étiologique Formes cliniques des adénopathies Étiologie des adénopathies - Origine infectieuse - Origine inflammatoire immunoallergique - Origine tumorale Conclusion
    • Introduction Les adénopathies cervicofaciales sont fréquentes et d’étiologie très variée. Il s’agit souvent de maladies infectieuses chez l’enfant et l’adulte jeune, mais elles font craindre des pathologies cancéreuses après 40 ans. Une adénopathie est une tuméfaction due à une hypertrophie d’un ganglion lymphatique consécutif soit à une prolifération cellulaire réactionnelle, soit à une prolifération tumorale. Un interrogatoire rigoureux et un examen clinique soigneux sont systématiques et permettent souvent une orientation diagnostique. Mais la certitude n’est obtenue qu’a l’aide d’examens complémentaires et parfois le prélèvement ganglionnaire à visée histologique s’avère nécessaire.
    • Généralités 1- Rappel histologique
      • Ganglion lymphatique:
      • Amas de lymphocytes groupées en structures encapsulées et organisées.
      • Organes ronds, ovales ou en formes d’haricot, de taille variable, situés sur le trajet des gros vaisseaux lymphatiques.
      • Système vasculaire lymphatique:
      Extravasation de liquide extracellulaire selon les lois de pression hydrostatique Vx lymphatiques afférents ganglions Vx lymphatiques efférents Système veineux
    • Rappel histologique
      • Formes anatomopathologiques:
      • Les gg lymphatiques ont pour fonctions:
      • - Filtration non spécifique de la lymphe;
      • - séquestration et production des lymphocytes B et T.
      • L’augmentation de volume d’un ganglion est consécutif à l’augmentation du nombre de ces cellules par multiplication intrinsèque, soit par colonisation extrinsèque, soit les deux mécanismes à la fois:
      - stimulation antigénique  lymphocytes se transforment en plasmocytes et secrètent des lymphokines amplifiant la réponse locale; - infiltrations de cellules inflammatoires d’origine sanguine en présence d’un agent infectieux; - prolifération locale de lymphocytes ou de macrophages malins, ou colonisation par des cellules malignes métastasiques; - surcharge macrophagique dans certaines dyslipidémies, stase lymphatique,...
    • Diagnostic positif 1- Diagnostic clinique: 1-1- Interrogatoire: - âge et état général du patient; - date et circonstances d’apparition de l’adénopathie; - symptomatologie locale de l’Adn; - signes locorégionaux ( douleur cervicale, otalgie, dysphagie, dysphonie,... ) et généraux ( tp, sueurs, asthénie, amaigrissement,... ) d’accompagnement; - antécédents du patient ( tuberculose, cancer des VAS, radiothérapie cervicale, transfusion sanguine,... ); - état sérologique et vaccinal du patient; - hygiène et mode de vie;
    • 1-2- Examen clinique:  Examen local: • L’inspection: Patient en position assise, cou dégagé: - siège de l’adénopathie, état des téguments en regard, présence ou non d’une fistule; • La palpation: La palpation doit être minutieuse, tête fléchie en avant et latéralement du coté à examiner, intéressant tous les aires ganglionnaires. Les résultats de cet examen sont reproduit sur un schéma daté, et comportant: - nombres de ganglions perçus; - consistance ferme, voire dure, élastique ou molle, l’aspect collecté fluctuant; - leur mobilité par rapport au plan superficiel (cutané) et aux plans profonds (musculaire et vasculaire); - leur caractère douloureux ou non; - leur volume mesuré par un mètre ruban (appréciant leur vitesse d’évolution); - leur caractère uni ou bilatéral;
    •  Examen locorégional:  Examen général: Il recherchera une porte d’entré microbiologique potentielle cutanéomuqueuse ( rougeur cutanée, ulcération, impétigo, folliculite, trace de piqûre d’insecte, griffe de chat, angine,...), Ou toute lésion évoquant une tumeur primitive ( cutanée cervico-faciale ou muqueuse de la cavité buccopharingée ) - la peau de la face, du cou, du cuir chevelu; - examen endobuccal ( dentaire, muqueux, oropharynx,... ) ; - A partir de 40 ans, une laryngoscopie indirecte au miroir doit être systématique, en phonation et en respiration ( cet examen permet également le contrôle du cavum ) ; - la glande thyroïde, la base de la langue et le voile du palais.  En absence de lésion visible, une exploration plus poussée des voies aérodigestives supérieures doit être réalisée par un spécialiste. - examen minutieux des téguments; - palpation de toutes les aires ganglionnaires (axillaires, inguinales,...) et une palpation abdominale à la recherche de hépatosplénomégalie; - les signes de troubles de l’hémostase doivent être recherchés.
    • 2- Diagnostic para-clinique: 2-1- Examens biologiques:  NFS, VS:  Intradermoréaction IDR: - La vitesse de sédimentation n'a qu'une valeur indicative , - l'hémogramme peut orienter d'emblée vers une affection hématologique ou révéler un processus infectieux (mononucléose, hyperleucocytose bactérienne, neutropénie virale). Le myélogramme sera systématiquement réalisé devant la suspicion de maladies hématologiques. - Tuberculose, la brucellose, la tularémie, la lymphoréticulose bénigne d'inoculation, la pasteurellose, l'histoplasmose, la lymphogranulomatose vénérienne, les lésions hydatiques et certaines parasitoses peuvent être explorées par des intradermoréactions. - La lymphocytose évoque une tuberculose, une sarcoidose ou une toxoplasmose; - l’éosinophilie oriente vers une maladie de HODGKIN; - La lymphopénie évoque un syndrome néoplasique ou une maladie de HODGKIN; - La monocytose peut faire penser à une mononucléose infectieuse, une toxoplasmose ou une lymphoréticulose; - Une leucopénie, une thrombopénie, un syndrome nucléosique associé à la présence d’une adénopathie isolée doivent nous diriger vers la recherche d’une sérologie VIH.  Tests sérologiques: - mononucléose infectieuse , toxoplasmose, VIH, Syphilis,...
    • 2-2- Imagerie:  Radiographies: - Panoramique, clichés standards; - thoracique dans le cadre d’une tuberculose, sarcoïdose ou un bilan carcinologique.  TDM: - La tomodensitométrie avec injection permet d’apprécier les rapports de volumineux Adn avec les structures adjacentes, à la recherche d’un envahissement pathologique. Il permet de juger l’opérabilité en cas de volumineux Adn.  Échographie: - Elle peut retrouver des Adns infra cliniques;  IRM, angiographie: - Limites: * ne permet pas d'affirmer le caractère bénin ou malin d'une masse ganglionnaire cervicale. * Les tumeurs salivaires bénignes ne peuvent parfois être distinguées des adénopathies. - Diagnostic différentiel avec une masse tumorale maligne, une cavité kystique, ou les tumeurs vasculaires; - Permet d'évaluer correctement l'envahissement des structures vasculaires cervicales par des processus malins.
    • 2-3- Ponction, cytoponction: - Etude bactériologique du contenu du ganglion;  La ponction simple: Elle trouve essentiellement sa place lorsqu’une étiologie tuberculeuse est suspectée; le pus ramené est alors granuleux, plus ou moins épais.  La ponction cytologique: Pratiquée à l’aide d’une aiguille fine 6/10 mm et elle permet l’étude de la morphologie cellulaire. Malgré qu’il soit un acte simple, rapide et indolore, on lui reproche: - Le risque d’essaimage néoplasique le long du trajet de la ponction par rupture capsulaire en cas d’Adn néoplasique; - Le risque de surinfection dans le cas de kyste branchial; - Le risque d’induction d’une fistulisation dans le cas d’une Adn fluctuante ou tuberculeuse; - Le risque de faux négatif ou faux positif.  Cette technique reste très controversée - Examen direct et des mises en culture  les germes aérobies, anaérobies et les mycoses.
    • 2-4- Examen histologique: Il s’agit de l’examen histologique d’un ganglion frais prélevé à la suite d’une adénectomie chirurgicale sous anesthésie générale (cervicotomie exploratrice); L’intervention doit répondre à un certain nombre d’impératifs: - l’adénectomie doit être totale (ne jamais pratiquer une biopsie en « quartier d’orange ») ; - La suspicion d’une étiologie néoplasique doit imposer la cervicotomie exploratrice et un examen ana-path extemporané en fonction duquel, la décision d’un évidement ganglionnaire immédiat sera choisi. Sur une pièce fraîche d’adénectomie, il est impératif de demander: un examen bactériologique avec recherche de tuberculose si nécessaire; un examen anatomopathologique avec marqueurs immunohistochimiques. Coupes histo-pathologiques d’un ganglion envahi de cellules carcinomateuses lors d’un carcinome épidermoide des VADS
    • Diagnostic différentiel  Le diagnostic différentiel se base sur le contexte et sur la localisation. Devant un tableau clinique aigu, on éliminera aisément une sous-mandibulite ( lithiasique par exemple ), une cellulite sous-mandibulaire ( par la palpation du bord basilaire mandibulaire ) ou un kyste dermoide infecté . Masse cervicale unique, isolée, chronique ? 1- La région médiane: - Kyste du tractus thyréo-glosse ( lésion mobile lors de la déglutition par adhérence à l’os hyoide ); - Nodule thyroidien; - Tumeur du larynx; - Tumeur cutanée; - Kyste dermoide; - Grenouillette sus-hyoidienne...
    • 2- La région sous mandibulaire: - Pathologie de la glande sous mandibulaire, infectieuse ou tumorale. 3- La région latérocervicale: - Tumeur du pôle inférieur de la glande parotide; - Parotidite ( signes inflammatoires ou infectieux à l’orifice du canal de Sténon ); - Kyste congénital du premier arc; - Kyste congénital du deuxième arc ou Kyste amygdaloïde; - Lymphangiome kystique: profond, en arrière du muscle SCM ; - Tumeur du glomus carotidien: pulsatile avec un souffle auscultatoire ; - Anévrisme carotidien; - Tumeur thyroïdienne: s’ascensionne à la déglutition ; - Laryngocèle externe, extériorisée à travers la membrane thyrohyoidienne; - Tumeurs nerveuses: schwannome, neurofibrome... ( siège basicervical ); - Tumeurs malignes primitives du cou: fibrosarcome, rhadbo- ou léiomyosarcome. - Lipome ( fluctuante, bien limité, mobile par rapport aux plans superficiels ); La suspicion d’une pathologie salivaire doit formellement proscrire tout geste de ponction.
    • Diagnostic étiologique 1- Formes cliniques des adénopathies: 1-1- Adénites aigues: Adénite séreuse : augmentation du volume du ganglion, douleur spontanée et à la palpation, peau chaude et érythémateuse, consistance dure. Périadénite (zone inflammatoire extra ganglionnaire): induration à la palpation, fixe le gg à la peau mais reste mobile par rapport aux plans profonds. Adénite suppurée : augmentation des douleurs, adhérences cutanées, fluctuation.  Étiologies infectieuses: péricoronorite, gingivo-stomatite, parodontite,... Adénite subaigue : apparition plus lente, plus atténuée, peut évoluer vers une adénopathie chronique.
    • 1-2- Adénophlegmon: 1-3- Adénopathie chronique: Il correspond à l’extension du processus infectieux dans le tissu cellulaire péri ganglionnaire. symptomatologies locale et générale plus expressive. Siège préférentiellement dans la région sous mandibulaire et jugulocarotidienne  graves complications locales ou régionales. Ce sont des Adn qui existent depuis plus que 3 ou 4 semaines.  Étiologie bactérienne, immunoallergique ou cancéreuse (hématologique ou métastasique). 1-4- Adénopathie chez l’enfant: L’enfant présente une hyperplasie ganglionnaire plus importante et plus rapide, en réponse à la stimulation antigénique. Les ganglions ne sont pas palpables à la naissance  le développement du système lymphatique atteint son paroxysme entre 4 et 8 ans  augmentation de taille constante jusqu’à la puberté  régression progressive  parfois disparition chez la personne âgée.
    • 2- Étiologie des adénopathies: 2-1- Origine infectieuse: (Adn aigue, Adn chr) Origine bactérienne Origine virale Origine parasitaire Origine mycosique Non spécifiques: Staphylocoques, streptocoques, anaérobies. Spécifiques: Tuberculose, syphilis, Tularémie, maladie de griffe de chat, mycobactériose, brucellose... Mononucléose infectieuse VIH, Herpès, Rubéole, rougeole... Toxoplasmose, Leichmaniose, Trypanosomiase, Echinococcose... Histoplasmose, Sporotrichose, Coccidioidomycose....
    • Étiologies infectieuses bactérienne des adénopathies Tuberculose* Mycobacterium tuberculosis hominis ou bovis Étiologie bactérien-ne Sujets à risques Caractères des adénopathies Symp-tômes asso-ciées Examen complé-mentaire Non spécifique Streptocoques, Staphylocoques, G anaérobies enfants Aigue Chronique : <1cm, mobile,ferme,indolore Fièvre, paradénite NFS, VS Cytoponction du gg Adulte jeune Personne âgée Chr : multiples, fermes, indolores, de taille inégale,sans périadénite  ramollissement  fistulisation (caséum) Rares ou absentes IDR Prélèvements (Ponction gg,...) Rx thorax Biopsie gg Syphilis --- Groupée, une est + volumineuse, dure, indolore, mobile, sans périadénite. --- Prélèvement: ponction, raclage… Tests sérologiques: FTA, TPHA, VDRL Tularémie Bouchers, cuisiniers, chasseurs. Volumineuses, douloureuses, inflammatoires. Fièvre, céphalées, splénomégalie Prélèvement: Ponction, grattage… IDR à la tularine Maladie des griffes de chat= Lymphoréticulose bénigne Sujets moins de 20 ans Volume variable <3cm, mobiles, molle  +fermes, périadénite, peu mobiles, douleur  fistulisation Fièvre, asthénie, amaigrissement dans ½ des cas IDR à l’Ag de Reilly
    • Étiologie bactérien- ne Sujets à risques Caractères des adénopathies Symptô-mes asso-ciées Examen complé-mentaire Non spécifique Streptocoques, Staphylocoques, G anaérobies enfants Aigue Chronique: <1cm, mobile,ferme,indolore Fièvre, paradénite NFS, VS Cytoponction du gg Tuberculose Adulte jeune Personne âgée Chr: multiples, fermes, indolores, de taille inégale,sans périadénite  ramollissement  fistulisation (caséum) Rares ou absentes IDR Prélèvements (Ponction gg,...) Rx thorax Biopsie gg Syphilis* Treponema pallidum --- Groupée, une est + volumineuse, dure, indolore, mobile, sans périadénite. --- Prélèvement: ponction, raclage… Tests sérologiques: FTA, TPHA, VDRL Tularémie Bouchers, cuisiniers, chasseurs. Volumineuses, douloureuses, inflammatoires. Fièvre, céphalées, splénomégalie Prélèvement: Ponction, grattage… IDR à la tularine Maladie des griffes de chat= Lymphoréticulose bénigne Sujets moins de 20 ans Volume variable <3cm, mobiles, molle  +fermes, périadénite, peu mobiles, douleur  fistulisation Fièvre, asthénie, amaigrissement dans ½ des cas IDR à l’Ag de Reilly
    • Étiologie bactérien-ne Sujets à risques Caractères des adénopathies Symp-tômes asso-ciées Examen complé-mentaire Non spécifique Streptocoques, Staphylocoques, G anaérobies enfants Aigue Chronique: <1cm, mobile,ferme,indolore Fièvre, paradénite NFS, VS Cytoponction du gg Tuberculose Adulte jeune Personne âgée Chr: multiples, fermes, indolores, de taille inégale,sans périadénite  ramollissement  fistulisation (caséum) Rares ou absentes IDR Prélèvements (Ponction gg,...) Rx thorax Biopsie gg Syphilis --- Groupée, une est + volumineuse, dure, indolore, mobile, sans périadénite. --- Prélèvement: ponction, raclage… Tests sérologiques: FTA, TPHA, VDRL Tularémie Francisella tularensis Bouchers, cuisiniers, chasseurs. Volumineuses, douloureuses, inflammatoires. Fièvre, céphalées, splénomégalie Prélèvement: Ponction, grattage… IDR à la tularine Maladie des griffes de chat*= Lymphoréticulose bénigne Sujets moins de 20 ans Volume variable <3cm, mobiles, molle  +fermes, périadénite, peu mobiles, douleur  fistulisation Fièvre, asthénie, amaigrissement dans ½ des cas IDR à l’Ag de Reilly
    • Étiologie bactérien-ne Sujets à risques Caractères des adénopathies Sym-ptômes asso-ciées Examen complém-entaire Adénite à mycobactéries atypiques* Jeunes enfants de 1 à 5 ans Froide, isolée, ferme, mobile, rarement douloureuse, de croissance initiale rapide  suppuration, fistulisation fébricule IDR aux sensitines de mycobactéries atypiques Ponction ganglionnaire Actinomycose --- Ligneuse, Adhérente, Peau inflammatoire  fistulisation: pus épais, grains actinomycosiques jaunes Souvent absents Examen directe du pus, Culture sur milieu spécial pour mettre en évidence le germe. Brucellose --- Volume modéré, peu douloureuse, mobile et ferme Arthralgies, sueurs, asthénie, anorexie, fièvre ondulante NFS: leuconeutropénie modérée +mononucléose, IDR à la mélitine, Sérologie de Wright.
    • Étiologie bactérien-ne Sujets à risques Caractères des adénopathies Sym-ptômes asso-ciées Examen complé-mentaire Adénite à mycobactéries atypiques Jeunes enfants de 1 à 5 ans Froide, isolée, ferme, mobile, rarement douloureuse, de croissance initiale rapide  supuration, fistulisation fébricule IDR aux sensitines de mycobactéries atypiques Ponction ganglionnaire Actinomycose Actinomyces --- Ligneuse, Adhérente, Peau inflammatoire  fistulisation: pus épais, grains actinomycosiques jaunes Souvent absents Examen directe du pus, Culture sur milieu spécial pour mettre en évidence le germe. Brucellose Brucellae --- Volume modéré, peu douloureuse, mobile et ferme Arthralgies, sueurs, asthénie, anorexie, fièvre ondulante NFS: leuconeutropénie modérée +mononucléose, IDR à la mélitine, Sérologie de Wright
    • Étiologies infectieuses virales des adénopathies Étiologie virale Sujets à risques Caractères des adénopathies Sym-ptômes associées Examen complé-mentaire Mononucléose infectieuse Herpèsvirus Epstein-Barr Adolescent Adulte jeune (15 - 25 ans) Polyadénopathie modérément inflammatoire Ss mandibulaire+spinale Angine+ fièvre, malaise, asthénie, myalgies NFS:Hyperleucocy-tose, monocytose, MNI-test SIDA VIH homosexuels, hétérosexuels,toxicomanes, transfusés Polyadénopathies disséminée: fermes, indolores, mobiles, diamètre>1cm sans localisation préférentielle Fièvre, asthénie, amaigrissement, céphalées, manifestations opportunistes… NFS, Sérlogies ELISA, WESTERBLOT PCR… Herpès Herpes simplex hominis 1 --- Primo-infection : Adn hautes, bilatérales, douloureuse Récidive : pas d’adn sauf en cas de surinfection. Gingivostomatite, fièvre, dysphagie Sérologie herpétique Rubéole enfants Polyadénopathie rétroauriculaire+ss occipitale: petites, mobiles, peu sensibles. Arthralgies, fébricule, éruptions cutanées NFS: leucopénie+ plasmocytose ± mononucléose, Dosage des anticorps Rougeole enfants Polyadénopathies : petits, mobiles Signe de Koplik, Catarrhe oculonasale ---
    • Étiologies infectieuses parasitaires des adénopathies Étiologie parasitaire Sujet à ris-ques Caractères des adénopathies Sym-ptômes associées Examen complé-mentaire Toxoplasmose Toxoplasma gondii --- Adn occipitales et spinales, multiples, fermes , indolores, mobiles Syndrome grippal Sérologie avec dosage des IgM et IgG Leishmaniose --- Atteinte ganglionnaire isolée chez l’adulte ( localisation viscérale chez l‘enfant) Manifestations cutanée, muqueuses, viscérales histologie Échinococcose --- Kyste hydatique exceptionnel au niveau du gg ss mandibulaire:Indolore, molle, fluctuante, bien mobile, de croissance lente et continue. --- Ponction CI NFS: hyperéosinophilie Tests d’hémagglutination Trypanosomiases T. Africaine: Maladie de sommeil T. américaine: Maladie de Chagas --- --- Adn cervicales post indurées Adn cervico faciales puis dissémination dans le SNC Fièvre irrégulière Érythème circiné Point de piqure induré, érythémateux, douloureux Mise en évidence des parasites dans le sang, lymphe, LCR…
    • Étiologies infectieuses mycosiques des adénopathies Histoplasmose : lésions granulomateuses avec manifestations cutanéomuqueuses et Adn abcédée froide. L’atteinte est surtout pulmonaire par inhalation des spores. Le diagnostic se fait par examen direct des prélèvements, mise en culture et IDR à l’histoplasmine. Sporotrichose : pénétration du parasite par lésion cutanée avec adénopathie de l’aire de drainage. Coccidioidomycose : Le champignon Coccidioides immitis est essentiellement américain. Il provoque trois syndromes cliniques différents: une forme pulmonaire, une forme cutanée et une forme générale disséminée. Les infections buccales peuvent s'accompagner d'adénopathies cervicales qui évoquent les abcés froids.
    • 2-2- Origine inflammatoire immunoallergique: -Sarcoidose; - Connec tivites et maladies auto-immunes de système; -Adénite nécrosante de KIKUCHI; -Autres adénopathies inflammatoires ; -Adénopathies réactionnelles aux médicaments. Activation du système immunitaire -> adénopathies locales ou généralisées (++ enfant). Généralement, les ganglions sont indolores, durs et peu volumineux.
    • 2-2-1-Sarcoidose: Adénopathies médiastinales + des images pulmonaires réticulo-nodulaires ± Adn cervicales, principalement sus-claviculaires. Cliniquement, les ganglions sont fermes et mobiles,indolores et de petite taille; ils ne passent jamais au stade de suppuration. Il faut chercher des adénopathies profondes (médiastinales), une splénomégalie, des sarco ï des cutanés, des lésions osseuses, glandulaires ou oculaires (syndrome de Heerfordt) et enfin les lésions pulmonaires typiques. L’histologie Dosage sérique de l’enzyme de conversion de l’angiotensine. Diagnostic différentiel : la tuberculose au stade précaséeux.  type tuberculoide
    • 2-2-2- Connec tivites et maladies auto-immunes de système: Prés de la moitié des cas de lupus érythémateux disséminé ont des adénopathies cervicales diffuses. Polyarthrite rhumatoïde , polyadénopathies généralisées Sclérodermie systémique ,  enfants plus que les adultes Syndrome de Sjogren , ganglions durs, peu volumineux, indolores. Dermatomyosite …. 2-2-3-Adénite nécrosante de KIKUCHI: Maladie décrites chez les femmes japonaises (30 ans), d‘étiologie inconnus. = lymphadénite nécrosante, hyperplasie ganglionnaire pseudo-lymphomateuse. Fièvre ± diarrhée, frissons, nausées, vomissements, asthénie, rash cutané aspécifique, douleurs thoraciques ou abdominales Adénopathie douloureuse, cervicale, unique, parfois thoracique ou abdominale, évolue vers la guérison spontannée en 3 à 6 mois. + Diagnostic biologique ( leucopénie ) mais surtout histologique ( foyers de nécrose avec des débris éosinophiles et nucléaires, des nodules confluents de petits lymphocytes et des plasmocytes ).
    • 2-2-4-Autres adénopathies inflammatoires: Lymphadénopathie angio-immunoblastique : par prolifération des lymphocytes B; C’est une polyadénopathie du sujet âgé, sus-claviculaire ou axillaire, + Fièvre, sueurs, amaigrissement, prurit Biologie : hyperglobulinémie, hypoalbuminémie, anémie hémolytique. Hyperplasie ganglionnaire gigantocellulaire = Maladie de Castelman, Histiocytose sinusale = Hyperplasie lymphoide bénigne pseudotumorale : (enfant) Adénopathies volumineuses, indolores, superficielles et bilatérales, rapidement croissantes, avec des adhérences.(pouvant évoquer une hémopathie maligne) Pronostic bénin, à guérison spontanée. Syndrome de Chédiak-Higashi : maladie génétique de l’enfant; Dépigmentation de la peau, des cheveux et des yeux (par infections récidivantes à staph doré). Une polyadénopathie est parfois retrouvée. Évolution toujours fatale, décès avant 4 ans. Très rare, Adénopathies surtout médiastinales, rarement cervicales.
    • 2-2-5-Adénopathies réactionnelles aux médicaments: Médicaments incriminées: hydantoines, les produits iodées, la phénylbutazone, la pénicilline, la L-dopa, les antiparkinsoniens, la carbamazépine, les rétinoides. Adn apparaissent vers le 9éme jour ( rarement après le 15éme jour) précèdent l’apparition des signes cutanées (éruption morbilliforme,prurit) + éosinophilie, arthralgie, hépatomégalie,… Adn régressent avec l’arrêt du traitement et récidivent s’il est repris. Diphénylhydantoine : des dégénérescences en hématosarcomes sont décrites  surveillance des aires ganglionnaires sous ce ttt et arrêt impératif en cas d’Adn.
    • 2-3- Origine tumorale: Métastasique Adn chronique recherche de maladie cancéreuse Hématologique Lymphome non Hodgkinien Macroglobuliné-mie primaire Leucémie Lymphome Hodgkinien Autres Carcinome épidermoide des VADS
    • 2-3-1-Adénopathies malignes hématologiques: En général mobiles, fermes ou élastiques, indolores et sans aspect inflammatoire.
      • Lymphome hodgkinien:
      Survient à tout âge, pic entre 20-30ans. Éléments de diagnostic: ponction gg, biologie, histologie TDM coupe axiale cervicale montrant une masse de densité homogène, très bien délimitée, située devant la glande sous-maxillaire: Lymphome hodgkinien sous-mandibulaire. Une ou plusieurs Adn cervicales basses et superficielles unilatérales ( ± fermes, indolores, sans périadénite, sans signes accompagnateurs) ; Bilatéralisation cervicale (gg asymétriques) et dissémination générale (++ médiastinale) Fièvre, prurit, splénomégalie, symptomatologie douloureuse locale (atteinte osseuse, nerfs) Décès en absence de ttt; guérison totale et définitive dans 75% des cas avec ttt (radiothérapie, chimiothérapie, corticothérapie).
      • Lymphome non hodgkinien:
      • Survient à tout âge, surtout homme entre 50-70 ans;
      • Adns précoces, cervicales (sus claviculaires), élastiques, mobiles, multiples, formant une masse plus volumineuses que dans le L.H.
      • 10 à 20% des cas: asthénie, fièvre, amaigrissement, sueurs nocturnes, splénomégalie.
      • l’histologie permet d’apporter le diagnostic et permet, avec les examens complémentaires, d’établir le bilan d’extension  évaluer le pronostic et établir le ttt (Rx, Chimio, corticothérapie).
      Biopsie ganglionnaire: Lymphome non hodgkinien à grandes cellules. Destruction du ganglion par la prolifération de lymphocytes tumoraux. Lymphome non hodgkinien sous mandibulaire, de type centroblastique centrocytaire (femme de 52 ans) : TDM cervical axial (A) et corona! (B) montrant une masse de densité homogène, très bien délimitée, située devant et à l'extérieur dela glande sous-mandibulaire.
    • o
      • Leucémies:
      La clinique est dominée par les complications : troubles hémorragiques, infections, fatigue, fièvre. Le diagnostic repose sur les examens hématologiques, sur la biopsie osseuse, sur le médullogramme et sur l'histologie. Le traitement fait appel à la chimiothérapie, éventuellement à la radiothérapie et à la greffe de moelle osseuse . La leucémie lymphoblastique chronique survient chez le sujet âgé; il est classique de retrouver une hépato-splénomégalie et des adénopathies symétriques, volumineuses, régulières, fermes, élastiques et mobiles. Les localisations cervicales et sus claviculaires sont les plus fréquentes. (hyperlymphocytose mature à l’NFS). La leucémie lymphoblastique aigue est accompagnée, dans 75 % des cas, d'adénopathies plus diffuses, moins symétriques, indolores, fermes et mobiles . Dans les leucémies myéloïdes les adénopathies sont plus rares.
      • Macroglobulinémie primitive:
      Elle survient le plus souvent chez l'homme de plus de 50 ans. Les adénopathies cervicales ou axillaires sont fréquentes (50 % des cas); fermes et indolores, ces ganglions n'ont jamais l'aspect inflammatoire. Il existe aussi une asthénie, une hépato-splénomégalie et des problèmes hémorragiques. Le diagnostic est biologique:
      • Syndromes histiocytaires:
      • Plasmocytome:
      • Myélome multiple:
      Adénopathies cervicales rares
      • anémie avec formation de rouleaux de globules rouges;
      • accélération de la vitesse de sédimentation;
      • hyper protéinémie.
      L'immunoélectrophorèse permet d'identifier un pic d'IgM.
    • 2-3-2-Adénopathies malignes métastasiques:
      • Adn métastasiques d’un carcinome épidermoide:
      Adn chez un patient de la 50ène, éthylique, tabagique Évoquer en un 1 er lieu une métastase d’un CE. 5% des cas, la tumeur primitive ne peut être détectée  Adn d’apparence primitive ( région sous digastrique, pronostic péjoratif ) Essaimage néoplasique ganglionnaire se fait par voie veineuse ou lymphatique, lymphophilie variable. Tumeur primitive 1 er relais ganglionnaire relais ganglionnaire suivant Propaga-tion rétro-grade
    • Adénopathie haut située et postérieure  Tumeur du cavum Adénopathie jugulo- carotidienne  Tumeur du voile du palais, base de la langue, cavité buccale, voies pharingo-laryngées, amygdales Adénopathie sous mentale  Tumeur de la lèvre inf, pointe de la langue, gencives. Adénopathie sous mandibulaire  Tumeur du plancher buccal, langue mobile, lèvres et gencives Base de la langue Pointe de la langue Gencives Plancher buccal Lèvres, gencives Langue mobile Poumon
      • Diagnostic:
      • histologique (ganglion, lésion primitive suspectée),
      • examen approfondi des structures oto-rhino-laryngo-phayngées et bucco-maxillo-faciales,
      • les techniques modernes d'imagerie médicale (évaluer assez précisément le nombre, la localisation et l'extension des masses ganglionnaires).
      L’adénopathie peut donner une orientation sur le site de la lésion primitive, connaissant les réseaux de drainage, mais il faut se méfier des migrations à contre-courant ou croisées. Les adénopathies suspectes d’envahissement sont dures, ligneuses, indolores, et initialement mobiles  augmentent de volume, deviennent fixées aux plans superficiels et profonds. Brusque poussée évolutive  aspect inflammatoire, fluctuation, fistulisation. Biopsie ganglionnaire (Métastase d’un carcinome épidermoide buccal): Lymphocytes résiduels du ganglion(L); lobules métastatiques de cellules épidermoïdes bien différenciées.
    • N x : non déterminable. N0: absence clinique de métastases ganglionnaires. N1: métastase dans un seul ganglion homolatéral, ≤ 3 cm de plus grand diamètre. N2a: métastase dans un seul ganglion homolatéral, de plus grand diamètre entre 3 et 6 cm. N2b: métastases homolatérales multiples, < 6 cm de diamètre. N2c: métastases bilatérales ou controlatérales, < 6 cm de diamètre. N3: métastases ganglionnaires de diamètre > 6 cm. Les ganglions médians sont considérés comme étant homolatéral. Classification de l’envahissement ganglionnaire (UICC et AJCC 1987)o Le pronostic est fonction du siège de la lésion primitive, de l’histologie et du stade clinique d’extension tumorale. Le traitement des Adns métastasiques (indissociable de celui de la lésion primitive): évidement cervical, ± radiothérapie complémentaire de principe radical fonctionnel de nécessité
      • Adn métastasiques d’autres tumeurs:
      • Épithélioma glandulaire sus ou sous-diaphragmatique  adénocarcinome (métastases sus claviculaires).
      • Mélanome malin  métastases ganglionnaires cervicales.
      • Tumeur thyroïdienne;
      2-4- Tumeurs intraganglionnaires:
      • Tissu salivaires hétérotopiques intraganglionnaires  adénome pléomorphe, tumeurs bénignes…
    • Mettre en évidence d’une porte d’entrée: cutanée, cuir chevelu, face, oreille, buccal, oropharingée. La traiter Pas de porte d’entrée évidente Endoscopie sous AG Tumeur primitive Pas de lésion Traitement Cervicotomie exploratrice Hémopathie? Infection Gg ferme Gg ramolli Rubéole, Toxo, HIV, Mono Tuberculose, Tularémie, Griffes de chat Conclusion Adénopathie Adn dure, isolée, Tabac, Alcool, 50 ans Adns non dures, jeune, bon état général