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I. Présentation et rappel du projetII.L’impact socialIII.   La Protection de la ClientèleIV.Une possible crise de surendet...
 Crise l’Andhra Pradesh: « le krach du microcrédit ». Smart campaign:  «Aider l’industrie de la microfinance à conserver...
Une Démarche terrain pour un projet multidimensionnel                                                                     ...
Caractéristiques       EDAPROSPO        CIAP               BANCO FIEStatut                 ONG              Coopérative   ...
23 mars         24 avril          15 mai       Juin                   Juillet                           Aout              ...
 Observations de 4 critères:         L’entreprise (amélioration des revenus, gestion de l’entreprise, formalisation)    ...
118 microentrepreneurs interrogés, 11 groupes rencontrés  MICROENTREPRENEURS            Coopérative   ONG     Banque      ...
 Microcrédit essentiellement utilisé pour les  matières premières et les outils de production. Effet neutre sur l’emploi...
 Premier microcrédit inférieur à 50 dollars: impact quasi  inexistant souvent dû à une situation initiale difficile. Pre...
 L’impact économique sur l’entreprise est plus  important en milieu urbain qu’en milieu rural.      économie rurale peu ...
 1er poste d’amélioration du microcrédit. 73,3% des microentrepreneurs disent avoir  amélioré leur alimentation depuis l...
 2ème poste d’amélioration du microcrédit 52% micro-entrepreneurs ayant reçu un prêt depuis un  an ou plus ont procédé à...
 Préoccupation non prioritaire pour les microentrepreneurs:        pas d’impact sur leur statut social.        investis...
 74% des micro-entrepreneurs reconnaissent connaitre  plus de monde depuis le 1er microcrédit. Une nouvelle vie sociale…...
 Pour 61,3% des micro-entrepreneurs le prêt est un  moyen d’aller de l’avant et une opportunité pour  améliorer sa vie.  ...
 83,6% des femmes disent se sentir plus indépendantes  depuis qu’elles ont contracté leur premier microcrédit. Les améli...
 Microcrédit Individuel : impact direct principalement  économique (revenus, patrimoine , épargne…) qui peut  conduire da...
   Eviter le surendettement   Proposer une tarification transparente et responsable   Pratiquer des méthodes de recouvr...
 Confiance dans les agents de crédits:    58,7% des microentrepreneurs s’adresseront à leur agent de     crédit ou à un ...
 Processus de vérification avant l’octroie des microcrédits  varie selon les moyens et les objectifs de l’IMF. Problème ...
 Manque considérable de connaissances financières  basiques 50% des microentrepreneurs qui ont la capacité  d’épargner o...
 Des réformes difficiles à mettre en place et  coûteuses. Les micro-entrepreneurs sont mal informés ce qui  limite les r...
 La Superintendencia: Supervision extra-situ et in-situ. Séparation microfinance et marché financier:     Depuis 1997 l...
 Un système reconnu comme l’un des plus  performants ...    .....qui lui a permis d’être peu atteint par la crise    int...
 La forte concurrence     Taux de marges élevés qui encouragent      le risque         - Bolivie = 4%         - Pérou = ...
 Crise de 1999: assainissement du portefeuille des IMFs. Industrie de la microfinance intégrée (Infocred, transports de ...
 Financement interne grâce à l’épargne nationale. Moins de diversité  des acteurs en Bolivie ( Banques, Fond Financiers P...
 Ils existe de nombreux disfonctionnements sur le marché  péruvien principalement dus à la très forte concurrence. Si la...
 Avant loctroi : sensibilisation    Formation sur lutilisation dun crédit, son coût...    Mise en garde sur les utilisa...
 Nécessité de rechercher des intérêts communs entre les  différents acteurs (a l’exemple de la Bolivie) => Créer un  socl...
 Introduire systématiquement des « juntas », faciliter et  proposer des comptes d’épargnes… Avantages recherchés:    Fa...
Fatoumata BABA et Laurence DOMINEAssociation « Les Routes du Développement »68 bis rue Jouffroy d’Abbans75017 ParisTel: 06...
Rapport d'étude - Impact social de la Micro-Finance
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  1. 1. I. Présentation et rappel du projetII.L’impact socialIII. La Protection de la ClientèleIV.Une possible crise de surendettement au Pérou ?V. Recommandations
  2. 2.  Crise l’Andhra Pradesh: « le krach du microcrédit ». Smart campaign: «Aider l’industrie de la microfinance à conserver son caractère social tout en demeurant saine financièrement ». « Le Pérou aurait un risque relativement élevé de surendettement ». Etude menée par Responsability et le centre de microfinance de l’Université de Zurich en 2010.
  3. 3. Une Démarche terrain pour un projet multidimensionnel  Risque d une crise deFinancement à taux préférentiel d’artisans surendettementpéruviens Rencontre avec les acteurs de la 3000 € de microcrédits régulation du marché du microcrédit 100 micro-entrepreneurs financés Prêt à un taux symbolique => Protection des aux IMF partenaires microentrepreneurs Les Routes du Développement au Pérou et en Bolivie Mise en place de l’étudeFormations d’impact socialdélivrées: Tenir un journal de caisse  118 questionnaires remplis Détermination du prix  Rencontre des artisans chez eux L’épargne et le crédit et sur leur lieu de travail
  4. 4. Caractéristiques EDAPROSPO CIAP BANCO FIEStatut ONG Coopérative BanqueNombre 4900 200 147 000d’emprunteurs actifsPrêt moyen 262$ par 1600$ par groupe 2842$ emprunteurNotre collaboration Prêt 1000euros Prêt 2000euros Aide sur la mise en place d une étude d’impact social interneNombre de 19 74 25microemprunteursrencontrés
  5. 5. 23 mars 24 avril 15 mai Juin Juillet Aout Pérou Bolivie EDAPROSPO CIAP FORMATION BANCO FIE LIMA PUNO AYACUCHO CHULUCANAS La PAZ 14 60 10 19 Micro 25 microentrepreneurs microentrepre microentrepreneurs microentrepreneurs entrepren urbains neurs urbains eurs
  6. 6.  Observations de 4 critères:  L’entreprise (amélioration des revenus, gestion de l’entreprise, formalisation)  La famille (habitat, scolarisation des enfants, santé, alimentation, répartition du budget)  La communauté (liens sociaux)  L’individu (estime de soi, vision du futur, indépendance, connaissance financières) Approche quantitative et qualitative  Un questionnaire…  …Base d’un entretien privilégié avec le micro-entrepreneur Traitement SPSS
  7. 7. 118 microentrepreneurs interrogés, 11 groupes rencontrés MICROENTREPRENEURS Coopérative ONG Banque Total Urbains 16 18 23 57 Ruraux 58 1 2 61 Femmes 67 17 13 97 Hommes 7 2 12 21 N’ayant jamais reçu demicrocrédit ou depuis moins d 28 3 6 37 un an Ayant reçu un microcrédit 39 13 11 63 entre 1 et 5 ans Ayant plus de 5 ans de 5 3 8 16 microcrédit
  8. 8.  Microcrédit essentiellement utilisé pour les matières premières et les outils de production. Effet neutre sur l’emploi de tierces personnes. La formalisation de l’entreprise est un signe de réussite et de bonne santé financière de l’entreprise.
  9. 9.  Premier microcrédit inférieur à 50 dollars: impact quasi inexistant souvent dû à une situation initiale difficile. Premier microcrédit entre 50 et 100 dollars: impact hétérogène en fonction de facteurs:  géographiques  éducatif  d’environnement,  de type d’activité  de la personnalité du microentrepreneurs Premier microcrédit supérieur à 1000 dollars: impact positif aidé par une situation initiale stable.
  10. 10.  L’impact économique sur l’entreprise est plus important en milieu urbain qu’en milieu rural.  économie rurale peu monétisée.  Opportunités et clients plus nombreux en ville.  Investissement initial plus élevé pour les ruraux (coûts de transports). Conclusion:  Impact économique quasi nul pour les clients les plus pauvres.  De nombreux facteurs (dont la formation) déterminent l’impact économique d’un microcrédit moyen.  Le microcrédit est un levier pour les activités développées ayant une situation financière assez stable.
  11. 11.  1er poste d’amélioration du microcrédit. 73,3% des microentrepreneurs disent avoir amélioré leur alimentation depuis leur premier microcrédit contre 38,5% pour ceux qui n’en n’ont jamais reçu. Amélioration plus qualitative. Impact moins visible en campagne.
  12. 12.  2ème poste d’amélioration du microcrédit 52% micro-entrepreneurs ayant reçu un prêt depuis un an ou plus ont procédé à des améliorations au sein de leurs logements. 50% de ces changement ont été financés par les revenus générés par l’entreprise et 33% directement par le microcrédit reçu. Les personnes ayant reçu un prêt pour leur activité seront plus susceptibles de financer leur logement grâce a un microcrédit.
  13. 13.  Préoccupation non prioritaire pour les microentrepreneurs:  pas d’impact sur leur statut social.  investissement dans le logement, mais très peu pour améliorer les toilettes ou la salubrité. Impact lié à :  L’éducation  Les traditions  L’accessibilité aux soins Peu voir pas d’impact.
  14. 14.  74% des micro-entrepreneurs reconnaissent connaitre plus de monde depuis le 1er microcrédit. Une nouvelle vie sociale… …. qui ouvrent des nouvelles perspectives Dans les groupe solidaires cette dimension est très forte
  15. 15.  Pour 61,3% des micro-entrepreneurs le prêt est un moyen d’aller de l’avant et une opportunité pour améliorer sa vie. => Un meilleur futur est presque systématiquement évoqué surtout chez les plus jeunes Effet stimulant et psychologique du microcrédit qui apparait comme un moyen d’accéder à leurs rêves. les micro-entrepreneurs ont tendance à surestimer l’impact positif du microcrédit que ce soit sur des variables économiques comme sociales.
  16. 16.  83,6% des femmes disent se sentir plus indépendantes depuis qu’elles ont contracté leur premier microcrédit. Les améliorations:  Responsabilités plus importantes.  Temps hors de la maison.  Indépendance d’action vis-à-vis du mari. Les femmes parlent plus facilement de l’impact social, tandis que les hommes se focalisent sur l’impact sur leur activité.
  17. 17.  Microcrédit Individuel : impact direct principalement économique (revenus, patrimoine , épargne…) qui peut conduire dans un second temps à un impact plus social (santé, éducation …) grâce à l’augmentation des revenus de la personne. Microcrédit solidaire: conséquences directes plus sociales. L’intégration dans le groupe ouvre de nouvelles perspectives. Crédit individuel Crédit solidaire BANCO FIE EDAPROSPO CIAP Bénéfices Reconnaissance Vie sociale Epargne Indépendance Indépendance Revenus Connaissance Connaissance financière (junta)
  18. 18.  Eviter le surendettement Proposer une tarification transparente et responsable Pratiquer des méthodes de recouvrements appropriées Assurer un comportement éthique de la part du personnel Offrir des recours permettant la réparation des préjudices Garantir la confidentialité des données des clientsQu’en est il sur le terrain?
  19. 19.  Confiance dans les agents de crédits:  58,7% des microentrepreneurs s’adresseront à leur agent de crédit ou à un employé de l’IMF en cas de problème pour rembourser leurs crédits. Faible connaissance du fonctionnement des IMFs:  53% sont incapables de nous citer le taux d’intérêt appliqué à leur crédit actuel ou reçu il y a deux ans.  53% ne sont pas au courant des offres de crédit et autres services proposés par leur IMF. 60% ne connaissent pas les procédures de réclamation en vigueur dans leur IMF.
  20. 20.  Processus de vérification avant l’octroie des microcrédits varie selon les moyens et les objectifs de l’IMF. Problème de communication sur les initiatives proposées aux microentrepreneurs (formations…) Problème de turnover du personnel des IMFs
  21. 21.  Manque considérable de connaissances financières basiques 50% des microentrepreneurs qui ont la capacité d’épargner ont ouvert un compte d’épargne.
  22. 22.  Des réformes difficiles à mettre en place et coûteuses. Les micro-entrepreneurs sont mal informés ce qui limite les répercussions. Importance de la création d’un lien durable de confiance entre l’IMF et sa clientèle. Smart Campaign : un guide de bonne conduite mais difficile à mettre réellement en place. Manque de normes pour la protection des micro- entrepreneurs
  23. 23.  La Superintendencia: Supervision extra-situ et in-situ. Séparation microfinance et marché financier:  Depuis 1997 le microcrédit constitue une catégorie a part …  … mais il n existe pas d’instances de supervision spécifiques. Les bureaux de crédits publiques: les données ne sont pas mises a jour régulièrement Les dernières reformes  une mini crise en 2010?  SBSS: règle des « provisions pro cycliques »,
  24. 24.  Un système reconnu comme l’un des plus performants ... .....qui lui a permis d’être peu atteint par la crise internationale. Des disfonctionnements plus qualitatifs que quantitatifs, donc difficilement mesurables. Nécessité d’une meilleure distinction entre le marché de la microfinance et de la finance.
  25. 25.  La forte concurrence  Taux de marges élevés qui encouragent le risque - Bolivie = 4% - Pérou = 6%  Banques commerciales agressives  Des lignes de crédit de plus en plus importantes  Pénétration du marché  Rapidité des procédures d’octroi de crédit Les crédits à la consommation  Augmentation du niveau de vie: multiplication des cartes de paiements.  Détournement de l’utilisation initiale du microcrédit
  26. 26.  Crise de 1999: assainissement du portefeuille des IMFs. Industrie de la microfinance intégrée (Infocred, transports de fonds) Une concurrence qui a fait baisser les taux d’intérêt et les taux de marge (des taux parmi les plus bas du monde). Banque plus conservatrice:  Accès moins rapide aux crédits  Difficultés pour obtenir des cartes de crédits
  27. 27.  Financement interne grâce à l’épargne nationale. Moins de diversité des acteurs en Bolivie ( Banques, Fond Financiers Privés et ONG) qu’au Pérou (Banques, Caisses rurales et municipales, PYMES, ONG…) Achats à crédit plus difficiles : nécessité d’épargner Système de réclamation pour les clients si pas de solutions trouvées par l’institution elle-même.
  28. 28.  Ils existe de nombreux disfonctionnements sur le marché péruvien principalement dus à la très forte concurrence. Si la Bolivie a su juguler cette concurrence, il semble qu’il y ai un véritable emballement du marché au Pérou. Inquiétude des acteurs que nous avons rencontrés.
  29. 29.  Avant loctroi : sensibilisation  Formation sur lutilisation dun crédit, son coût...  Mise en garde sur les utilisations à visée non productives du crédit.  Meilleure analyse du dossier du demandeur afin dadapter au mieux le montant et le taux dintérêt. Pendant lutilisation du microcrédit : suivi du bon déroulement  Formation sur la gestion de lactivité par IIMF ou par organisme extérieur  Processus de vérification dutilisation du crédit  Mise en place de mesures daide aux clients suite a un imprévu (maladie, décès, annulation de commande...) pour rééchelonner le remboursement Pour lobtention dun nouveau crédit : analyse des risques et des besoins  Comment le micro-entrepreneur a-t il remboursé le crédit?  Analyse des nouveaux besoins et si nécessaire réorientation vers un autre organisme (crédit à la consommation, ONG délivrant formations spécifiques...)
  30. 30.  Nécessité de rechercher des intérêts communs entre les différents acteurs (a l’exemple de la Bolivie) => Créer un socle de coopération. Coordination entre IMFs, organismes de formation, ONG et organismes indépendants comme microjusticia. Mise en place dun centre de protection des consommateurs du microcrédit. Redéfinition des objectifs de chaque type d‘IMFs et des méthodes à utiliser.
  31. 31.  Introduire systématiquement des « juntas », faciliter et proposer des comptes d’épargnes… Avantages recherchés:  Faire face aux imprévus.  Capacité à réinvestir.  Financement interne des banques, comme en Bolivie.  Amélioration du niveau de vie sur le long terme sans faire appel à trop de crédit à la consommation.
  32. 32. Fatoumata BABA et Laurence DOMINEAssociation « Les Routes du Développement »68 bis rue Jouffroy d’Abbans75017 ParisTel: 0618105357 (Laurence DOMINE)Tel: 0616057588 (Fatoumata BABA)Email: lesroutesdudeveloppement@hotmail.frhttps://lesroutesdudeveloppementdotcom1.wordpress.com/
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